Vito la Déveine

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Vito la Déveine
102e histoire de la série Spirou et Fantasio
Scénario Tome
Dessin Janry
Couleurs Stuf
Genre(s) Franco-Belge
Aventure

Personnages principaux Spirou
Fantasio
Spip

Éditeur Dupuis
Première publication 1991
ISBN 2-8001-1891-1
Nb. de pages 44

Prépublication Spirou
Albums de la série Spirou et Fantasio
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Vito la Déveine est la cent-deuxième histoire de la série Spirou et Fantasio de Tome et Janry, publiée pour la première fois dans Spirou du no 2788 au no 2798.

Univers[modifier | modifier le code]

Synopsis[modifier | modifier le code]

Déchu après le passage de Spirou et Fantasio à New York, Vito Cortizone est désormais la risée de la mafia italienne. Ainsi surnommé Vito la Déveine, son seul espoir de réhabilitation réside en la mystérieuse cargaison d’un hydravion qui vole dans le Pacifique. Alors qu’il essayait de lui extorquer de l’argent, le pilote, Von Schnabbel, est éjecté de l’avion à l'issue d'une dispute, et Vito se retrouve seul aux commandes. Après s’être échoué sur un atoll, il est secouru par Spirou et Fantasio, en vacances dans les parages et voulant accoster pour réparer leur génois, victime d’une tempête la veille, qui dans un premier temps ne le reconnaissent pas à cause de sa maigreur. Il a d’abord voulu se cacher après leur avoir fait un signe de détresse pour leur voler leur zodiac une fois ces deux à sa recherche sur l’île mais il se fait assommer par l’un des pièges qu’il a lui même installé.

Spirou étant trop curieux sur la nature de la cargaison, Vito tente de le tuer en enlevant de l’oxygène à la bouteille de plongée puis en mettant un aimant sur son manomètre lorsque celui-ci plonge pour examiner l’épave, faussant ainsi l’aiguille montrant la quantité d’oxygène de la bouteille. Mais Spirou trouve heureusement une bulle d’air dans l’épave de l’hydravion et parvient à remonter sans oxygène mais affaibli.

Alors que Fantasio est allé faire un tour sur l’île, Spirou tente d’appeler la police maritime de Papeete mais Vito lui administre une piqûre qui l’endort. Profitant de la dépression de Fantasio, il neutralise Spirou grâce à une drogue artisanale, et persuade son compagnon de repêcher sa cargaison en prétendant qu’il y avait parmi celle-ci une caisse contenant une ampoule de sérum.

Mais Fantasio finit par comprendre le jeu de Vito Cortizone lorsqu’un soir il rentre sans bruit à l’Antarès, leur bateau ; le zodiac étant en panne d’essence et entend une conversation de Vito à Spirou, épuisé. Il fait alors semblant de croire aux mensonges de Vito et cherche pendant la nuit une arme ou des pièges dissimulés par ce dernier. Ne trouvant pas d’armes, il finit par cesser de faire semblant d’être naïf et empêche Vito d’administrer une autre seringue à Spirou.

Et la cargaison se révèle plus tard être une énorme quantité de porte-malheur que Vito a dérobés aux triades chinoises, non sans mal ("Ironisez, insolente ! Voler ces Chinois a été dur. J'ai vécu mille enfers pour leur échapper! Des barbares! Qui mangent leurs chiens, vernissent leurs canards et font de la soupe aux serpents..."). Et Vito menace désormais Spirou et Fantasio avec un pistolet qu’il avait réussi à dissimuler dans une cache derrière une photo affichée au mur de l’un des lits.

Cependant il perd son arme dans l’attaque d’un requin et les Chinois surviennent, guidés par Von Schnabbel qui a survécu. Cortizone, Spirou et Fantasio se retrouvent prisonniers mais Von Schnabbel se rétracte et coupe les liens des deux journalistes après avoir fait miner l’ancien hôtel de l’atoll. Voulant dans un premier temps partir en laissant Vito, l’allemand se fait piéger en accordant à l’italien une dernière faveur : un cigare. Mais Vito a désormais l’un de ses doigts entre sa bouche et menaçant de le mordre, prend sa place.

Mais Vito déclenche sans le savoir l’explosion de l’hôtel où les Chinois ont pris leurs quartiers et en sont donc victimes. Ayant roulé avec la chaise roulante de l’allemand sur une corde déclenchant un nouveau piège, Cortizone se retrouve suspendu à un arbre, toujours avec le fauteuil roulant tandis que les deux héros parviennent à s'enfuir en laissant Cortizone et Schnabbel sur l'atoll. Les dernières planches sous-entendent que Spirou tient compagnie au capitaine de l’Antarès, en le saoulant, pendant que Fantasio, dont la déprime a pris fin, est allé passer une soirée avec Noa Noa, une tahitienne et amie de ce même capitaine...

Personnages[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Publication[modifier | modifier le code]

Revues[modifier | modifier le code]

  • Publié pour la première fois dans le journal de Spirou du no 2788 au no 2798.

Album[modifier | modifier le code]

Adaptation[modifier | modifier le code]

  • Cet album fut adapté en 1995 dans la série animée Spirou. On notera d'ailleurs que Von Schnabbel est dans la série le complice récurrent de Cortizone.

Lien externe[modifier | modifier le code]