Viticulture au Japon
La viticulture au Japon couvre une zone allant de l'île de Kyushu, dans sa partie méridionale, jusqu'à l'île de Hokkaïdo dans sa partie le plus septentrionale. Elle couvre une superficie de 30 000 hectares. Elle produit aussi bien des raisins de table que des cépages à vinifier. Le volume de sa production est de 370 000 hectolitres[1].
Sommaire |
[modifier] Historique
La vigne a été importée par des missionnaires de la Compagnie de Jésus, disciples d'Ignace de Loyola. La région viticole la plus connue est celle de la Yamanashi et de Osaka. Dans une moindre mesure s'y ajoutent celles de Yamagata et de Nagano[1].
[modifier] Encépagement
L'un des cépages indigènes les plus connus est sans doute le koshu. Les vignes sont plantées à raison de 250 pieds à l'hectare, les ceps étant séparés de 6 mètres et conduits en hautain pour former des treilles ou des pergolas dans les potagers[1].
[modifier] Importation et exportation
Le marché japonais est très ouvert et apprécie particulièrement les vins européens dont les grands vins français qui arrivent en tête. Cet engouement dope le marché à l'importation puisque se sont chaque année près de 196 000 hectolitres de vins et spiritueux japonais qui approvisionnent les marchés extérieurs[2].
[modifier] Notes et références
- Alexis Lichine, op. cit., p. 455.
- Alexis Lichine, op. cit., p. 456.
[modifier] Annexes
[modifier] Liens externes
[modifier] Bibliographie
- Alexis Lichine, Encyclopédie des vins et alcools de tous les pays, Éd. Robert Laffont-Bouquins, Paris, 1984, (ISBN 2221501950)