Vision photopique

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La vision photopique est la vision diurne, de jour, permettant la vision des couleurs grâce aux cônes se trouvant sur la rétine de l'œil, qui ont besoin de plus de lumière que les bâtonnets, agents de la vision scotopique, nocturne, dans laquelle on ne distingue pas les couleurs[1].

Le domaine photopique est le domaine de la photométrie pour lequel les surfaces observées ont des luminances allant de quelques candelas par mètre carré à quelques milliers de candelas par mètre carré[2]. Au delà, on entre dans le domaine de l'éblouissement ; en deçà, on entre dans le domaine mésopique (vision crépusculaire).

La sensibilité de l'œil en vision photopique n'est pas la même pour toutes les longueurs d'onde : la fonction d'efficacité lumineuse spectrale photopique rend compte de cette réalité. Le maximum de sensibilité de l'œil est obtenu pour une longueur d'onde de 555 nanomètres correspondant à un vert-jaune. Elle est supérieure à 1% de ce maximum de 475 à 685 nm.

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Robert Sève, Science de la couleur : Aspects physiques et perceptifs, Marseille, Chalagam,‎ 2009 (ISBN 2-9519607-5-1), p. 25-26
  2. Selon les applications une valeur comprise entre 3 et 10 cd⋅m-2 constitue la limite basse du domaine photopique : ceci nécessite pour un diffuseur parfait un éclairement lumineux minimum d'environ 100 lux (Robert Sève 2009, p. 25-26).