Viridomaros (Gésate)

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Viridomaros, ou Britomaros ou Britomartus ou Virdumarus était le chef des Gésates et des Insubres qui fut vaincu par Claudius Marcellus en 222 av. J.-C..

Biographie[modifier | modifier le code]

Viridomaros (aussi Vertomarus ou Britomartus) est le chef des Gaulois Gésates, qui avaient franchi les Alpes et soulevé les Insubres de la plaine du Pô, installés en Gaule cisalpine, sur le territoire de l'actuelle Lombardie.

En 222 av. J.-C., son armée, pourtant supérieure en nombre, est battue par le général et consul romain Marcellus lors de la bataille de Clastidium, bataille au cours de laquelle il est tué par le général romain lui-même. Les Romains prennent Milan, la capitale des Insubres et réduisent la Gaule cisalpine en province romaine.

Marcellus fut le troisième et dernier Romain à recevoir l'honneur des dépouilles opimes. L'événement fut enregistré dans les fastes capitolins et raconté par l'abrégé de Tite Live[1] et Plutarque[2]. Ce dernier décrit en détail l'épisode et raconte comment les Gésates passèrent les Alpes et soulevèrent les Insubres de la plaine du Pô, Viridomaros ravageant les campagnes à la tête de dix mille hommes.

Marcellus les rencontra à Clastidium (aujourd'hui Casteggio, dans l'actuelle province de Pavie, avec des troupes inférieures en nombre. Au cours du combat, il tua de ses propres mains Viridomaros et consacra sur le champ ses dépouilles à Jupiter Férétrien. La bataille tourna à l'avantage des Romains.

D'après le récit de Plutarque, Viridomaros avait reconnu Marcellus à sa tunique de pourpre et il le provoqua en combat singulier. Marcellus releva le défi, il réussit à faire tomber le roi gaulois à terre et l'acheva de sa lance.

Après cette victoire, Marcellus put aider le reste des armées romaines devant Milan, capitale des Gaulois. Le récit des dépouilles opimes, c'est-à-dire prise par le chef des armées romaines lorsqu'il tue de lui-même le chef des armées ennemies, a fortement marqué la littérature romaine et assuré le maintien du souvenir de Viridomaros.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Periochae de Tite-Live, 20
  2. Plutarque, Vie de Marcellus, 6-8