Virelade

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Virelade
La mairie (sept. 2012)
La mairie (sept. 2012)
Blason de Virelade
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement de Langon[1]
Canton de Podensac
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Podensac
Maire
Mandat
Dominique Faubet
2008-2014
Code postal 33720
Code commune 33552
Démographie
Gentilé Vireladais
Population
municipale
921 hab. (2011)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 04″ N 0° 22′ 55″ O / 44.667888, -0.381837 ()44° 40′ 04″ Nord 0° 22′ 55″ Ouest / 44.667888, -0.381837 ()  
Altitude Min. 4 m – Max. 31 m
Superficie 13,41 km2
Localisation

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Liens
Site web www.virelade.fr

Virelade est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Vireladais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans le vignoble des Graves, arrosée par la Garonne et la Barbouse[3], affluent de rive gauche de la Garonne, la commune se trouve, au sud-est du département et en limite du département des Landes, à 31 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 17 km au nord-ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 3 km nord-ouest de Podensac, chef-lieu de canton[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Paillet au nord-nord-est sur la rive droite (nord) de la Garonne, Rions au nord-est sur les deux rives de la Garonne, Podensac à l'est, Illats au sud-est, Saint-Michel-de-Rieufret au sud-ouest et Arbanats au nord-ouest.

Communes limitrophes de Virelade
Arbanats Paillet                    

Rions
Virelade Podensac
Saint-Michel-de-Rieufret Illats

Voies et communications[modifier | modifier le code]

La principale voie de communication routière qui traverse le village est la route départementale D1113, ancienne route nationale 113, qui mène vers le nord-ouest à Arbanats et au-delà à Bordeaux et vers le sud-est à Podensac et au-delà à Langon ; la route départementale D114e8 qui commence dans le village au droite de la D113 mène vers le sud-ouest vers Saint-Michel-de-Rieufret.

L'accès le plus proche à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) est le no 2 de Podensac distant de 8,5 km par la route vers le sud-est, tandis que le no 1.1 de La Brède se trouve à 10 km par la route vers le nord-ouest.
L'accès no 1 de Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 34 km vers le sud-est.

Au plan du transport ferroviaire SNCF, Virelade est située entre la gare d'Arbanats distante de 2 km par la route vers le nord-ouest, et celle de Podensac distante de 3 km par la route vers le sud-est, toutes deux sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine étymologique serait l'expression latine Villa lata signifiant domaine d'une grande étendue et le village devrait son nom à une importante villa gallo-romaine, selon le site officiel de la commune[5].
En gascon, le nom de la commune se dit Viralada.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site, occupé précocement, a été le siège d'une seigneurie médiévale ayant appartenu à l'origine à la famille de Got[6] puis aux Soudan de la Trau[7].

À la Révolution, la paroisse Notre-Dame de Virelade forme la commune de Virelade[8].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Virelade se blasonnent ainsi :

D'or à la guivre de gueules couronnée d'azur.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 en cours Dominique Faubet[9] SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 921 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
589 563 579 622 671 638 593 613 607
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
691 668 686 699 737 724 768 726 709
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
630 599 544 518 539 516 520 424 530
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
566 559 646 727 734 749 850 854 917
2011 - - - - - - - -
921 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11])
Histogramme de l'évolution démographique

Économie et Patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune est située au cœur du vignoble des Graves produisant les vins d'appellation d'origine contrôlée Graves rouges et blancs.

Au milieu du XIXe siècle, le comte Joseph de Carayon-Latour, sénateur-maire de Virelade, entreprit de régénérer la race déclinante des chiens de Saintonge. Il unit pour cela les derniers descendants de cette race avec les « Bleus de Gascogne » du Baron de Ruble afin de créer le Gascon-Saintongeois ou chien de Virelade[5].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aude Guiheneuc et Rémy Toulouse, Le Patrimoine des Communes de la Gironde, t. 2, Paris, Éditions Flohic,‎ octobre 2001, 1632 p. (ISBN 2-84234-125-2), p. 1152-1153

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Arrêté préfectoral du 22 mars 2006 (page 48)
  2. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 25 novembre 2011.
  3. La Barboue, également appelée Rieufret, Batijean ou ruisseau de Manine sur le site du SANDRE et sur le site du SIEAG (Système d'Information sur l'Eau du Bassin Adour-Garonne), consultés le 9 septembre 2013.
  4. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 25,3 km pour Bordeaux, 16,2 km pour Langon et 2,6 km pour Podensac. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 9 septembre 2013.
  5. a et b Historique et Patrimoine sur le site officiel de la commune, consulté le 9 septembre 2013.
  6. La famille de Got est celle dont fit partie le pape Clément V.
  7. a et b (Le Patrimoine des Communes de la Gironde, p. 1152)
  8. Historique des communes, p. 68, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 9 septembre 2013.
  9. Commune de Virelade sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 25 novembre 2011.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  12. « Inscription MH du château », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 9 septembre 2013.