Vipère au poing (film)

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Vipère au poing

Réalisation Philippe de Broca
Scénario Philippe de Broca
Olga Vincent
Acteurs principaux
Sociétés de production Drapeau : France Rezo Productions
Drapeau : France Ramona Productions
Drapeau : France France 3 Cinéma
Drapeau : Royaume-Uni Zephyr Films
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Drame
Sortie 2004
Durée 96 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Vipère au poing est un film français de Philippe de Broca, sorti en 2004 et adapté du roman homonyme d'Hervé Bazin.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 1922, après le décès de leur grand-mère paternelle qui se chargeait de leur éducation, le jeune Jean Rezeau et son frère Ferdinand retrouvent leurs parents revenus d'Indochine. Mais leurs relations avec leur mère vont prendre une tournure cauchemardesque. Celle-ci, qu'ils ne tardent pas à surnommer « Folcoche » (association de « folle » et de « cochonne »), n'hésite pas à mal les nourrir ou leur planter sa fourchette dans la main.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le roman de Hervé Bazin est un classique scolaire qui a connu une première adaptation à la télévision diffusée le 14 septembre 1971 et réalisée par Pierre Cardinal, avec Alice Sapritch dans le rôle de Folcoche. Pour ce qui s'est avéré sa dernière réalisation, Philippe de Broca a cherché à s'éloigner de la prestation marquante de Sapritch en faisant appel à Catherine Frot qui montre un large éventail de registres, de la marâtre à la séductrice. Jules Sitruk, révélé par ses rôles dans Monsieur Batignole et Moi César, 10 ans ½, 1m39, campe Jean dit « Brasse-Bouillon », le jeune garçon qui n'acceptera jamais la dictature imposée par sa « mère ». Jacques Villeret campe un père aimant mais dépassé, dont les seuls intérêts dans la vie sont la chasse, la passion pour les mouches et son désir de perpétuer la tradition familiale : « point de travail ».
  • Alors que dans le téléfilm, c'est Folcoche qui inflige à Jean le méprisant sobriquet de « Court-Bouillon », surnom que Jean déteste, c'est lui-même qui se surnomme « Brasse-Bouillon » dans le film. Lui et son frère Ferdinand, dit « Freddie », expliquent à Marcel l'importance des surnoms dans la famille et pourquoi ils décident de l'appeler « Cropette ».
  • Le train dépose les parents et Marcel à la gare de Ploërmel, Morbihan.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le film a été tourné dans les départements de

Liens externes[modifier | modifier le code]