Villeron

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Villeron
L'église Saint-Germain-d'Auxerre.
L'église Saint-Germain-d'Auxerre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Canton Gonesse
Intercommunalité Communauté d'agglomération Roissy Porte de France
Maire
Mandat
Christian Nahon
2008-2014
Code postal 95380
Code commune 95675
Démographie
Gentilé Villeronnais
Population
municipale
844 hab. (2011)
Densité 150 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 03′ 00″ N 2° 32′ 00″ E / 49.05, 2.5333 ()49° 03′ 00″ Nord 2° 32′ 00″ Est / 49.05, 2.5333 ()  
Altitude 121 m (min. : 81 m) (max. : 140 m)
Superficie 5,61 km2
Localisation

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Villeron
Liens
Site web http://www.villeron.fr

Villeron est une commune du Val-d'Oise située en plaine de France, à proximité de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle et à environ 30 km au nord-est de Paris.

Ses habitants sont les Villeronnai(se)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Louvres, Marly-la-Ville, Saint-Witz, Vémars et Chennevières-lès-Louvres.

Communes limitrophes de Villeron[1]
Marly-la-Ville Saint-Witz Vémars
Villeron[1]
Louvres Chennevières-lès-Louvres

Traversée par l'autoroute du Nord, une aire de repos est située sur son territoire et porte son nom.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de Villeron provient du latin villa maison, et romanus romain[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Mentionné pour la première fois en 833, le village était une possession de l'abbaye de Saint-Denis au XIIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Villeron fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[2],[3].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014[4] Christian Nahon    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 844 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
294 277 280 261 245 242 236 200 183
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
164 182 222 224 239 246 276 271 256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
289 287 260 335 340 281 310 261 265
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
263 294 311 271 361 702 718 709 728
2011 - - - - - - - -
844 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Villeron ne possède qu'un seul monument historique sur son territoire.

Article détaillé : Grange de Vaulerent.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Ancienne distillerie, à côté de la grange de Vaulerent : Son activité consistait en la fabrication d'alcool à la base de betteraves sucrières. L'établissement date du début du XXe siècle, a été transformée en 1946, puis a cessé son activité comme l'une des dernières du pays de France en 1979[8]. Par ailleurs, un dernier court tronçon du vaste réseau industriel à l'écartement de 600 mm de la sucrerie de Villeron subsiste dans le chemin d'accès. Les bâtiments avec leur architecture industrielle caractéristique en briques et la haute cheminée connaissent aujourd'hui une nouvelle utilisation industrielle.
  • Église Saint-Germain-d'Auxerre, rue Saint-Germain : C'est déjà la troisième église que possède Villeron, la première située à l'écart du village étant mentionnée dès 1219, la seconde ayant été consacrée vers 1577. Elle s'est effondrée en 1879, alors que le clocher avait été réparé en 1841 et de nouveaux vitraux posés en 1879. La reconstruction sous la direction de l'architecte Blondel a eu lieu entre 1882 et 1884. Le petit édifice irrégulièrement orientée se compose d'une nef unique de trois travées voûtées d'ogives ; d'un clocher-porche devant la façade septentrionale ; d'un chœur au chevet plat plus étroit que la nef à son extrémité méridionale ; ainsi que d'un transept saillant avec des pignons vers l'ouest et vers l'est. Le chevet est éclairé par un triplet de baies ogivales à lancette simple, et les autres fenêtres de l'église sont également des ogives simples. Le portail septentrional est cantonné de deux colonnettes à chapiteaux sculptés en feuillages, et son arc est orné d'une succession de moulures prismatiques et toriques. Le tympan est par contre nu. Hormis le clocher, les contreforts et les chaînages des fenêtres, les murs sont couverts d'enduit et non peints[9],[10].
  • Ferme 40 rue de l'Ormet : Cette grande ferme, longtemps subdivisée en deux exploitations distinctes, abritait sur son domaine le château seigneurial de Villeron, dont quelques vestiges subsistent. Près du mur de clôture oriental sur l'allée Gérard-Bauche, l'on peut apercevoir un colombier rond[11].
  • Ruines du château de Villeron : Il s'agit des vestiges d'une grande maison de notable édifiée à partir de 1823, suite à la démolition de l'aile nord du château[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]