Villenouvelle (Haute-Garonne)
| Villenouvelle | ||||||
Villenouvelle, mairie |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Midi-Pyrénées | |||||
| Département | Haute-Garonne | |||||
| Arrondissement | Toulouse | |||||
| Canton | Villefranche-de-Lauragais | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du canton de Villefranche-de-Lauragais | |||||
| Maire Mandat |
Louis Cazeneuve 2008-2014 |
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| Code postal | 31290 | |||||
| Code commune | 31589 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Villenouvellois, Villenouvelloises | |||||
| Population municipale |
1 324 hab. (2010) | |||||
| Densité | 167 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 158 m — Max. 241 m | |||||
| Superficie | 7,95 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Villenouvelle est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Villenouvellois
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune située dans l'aire urbaine de Toulouse en Lauragais à 27 km au Sud-Est de Toulouse. Elle se trouve dans une importante zone de communication matérialisée à la fois par la ligne ferroviaire Bordeaux-Sète (Gare de Villenouvelle), la Route nationale 113, l'Autoroute A61, le Canal du Midi. Le lit de l'Hers-Mort constitue partiellement sa limite sud. Le tracé de l'antique voie romaine Via Aquitania coïncide presque avec l'actuel tracé de la RN113 dans la commune. L'une des quatre principales branches françaises des Chemins de Compostelle, la Via Tolosane traverse également la commune.
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
Le centre primitif se trouvait à huit-cent mètres au nord-est du village actuel, autour d'un prieuré très ancien sur la colline de Saint-Sernin de Goudourville, où se trouvent encore un hameau et le cimetière.
Selon François de Gélis dans son ouvrage sur Villenouvelle[1] : vers la fin du XVe siècle, le village se transporta au pied du coteau, à l'intersection de la voie de Toulouse à Narbonne et du ruisseau Merdéric.
Selon Jean Odol[2], l'établissement à l'actuel emplacement serait plus ancien et remonterait aux environs de 1270, sous Alphonse de Poitiers ; ainsi le village serait en fait une bastide, une de ces villes nouvelles créées par le roi pour pacifier le Lauragais, haut-lieu du catharisme. Le plan du noyau central du village semble confirmer cette dernière hypothèse.
Toujours selon François de Gélis[3], l'église actuelle (Saint-Sernin, anciennement Notre-Dame-des-Anges) date de 1509, construite sans doute sur les traces d'un oratoire plus ancien (voir section Blason). Elle est donc ce que l'on nomme une église du pastel, car financée grâce aux richesses amenées par cette culture et la production des cocagnes.
Le 31 mars 1554, Catherine de Médicis signe l'aliénation de ses possessions du Lauragais parmi lesquelles la seigneurie de Villenouvelle. Le sieur Guillaume du Cros, châtelain de Villenouvelle et de Saint Rome est déclaré adjudicataire de la seignerie de Villenouvelle pour la somme de 3 500 livres tournois. Il a le droit de nommer un juge ou bailli qui exercera en son nom la haute, moyenne et basse justice.
En 1564, au terme d'un procès, les consuls du village rachètent les droits de seigneurie à l'héritier de Guillaume du Cros, Guillaume dit de Berry, pour la somme de 1253 livres (deux gros sacs bourrés de pièces d'or et d'argent). Le droit de justice revient ainsi à la reine Catherine et les consuls sont chargés d'en assurer l'exécution. À cette fin, ils désignent un bailli : le sieur Jehan de Raubaly.
Héraldique [modifier]
Blason : Parti : au premier d'azur à l'arbre arraché d'or, au second de gueules aux trois étoiles d'or posées en pal.
L'origine probable du blason peut être retrouvée dans la légende de saint Dominique (de Guzmán) citée par François de Gélis[4] : On raconte que saint Dominique, se rendant au monastère de Prouille par l'ancienne voie romaine de Toulouse à Narbonne, s'arrêta, avec plusieurs de ses compagnons, au pied d'un chêne qui bordait la route. Les travailleurs des champs, attirés par la vue de ces étrangers s'approchèrent et le nombre de curieux augmenta rapidement quand la personnalité du saint prêtre fut connue et signalée. Cédant à son ardeur apostolique, celui-ci se mit à prêcher .../... jusqu'à la fin du jour. Dominique adressa à Marie une prière que tous les assistants répétèrent avec ferveur et quand l'obscurité fut venue, l'horizon s'embrasa d'une lueur phosphorescente et trois étoiles d'or s'allumèrent à la voûte céleste. Le lendemain à l'aube, les pèlerins reprirent leur route après avoir cloué, sur l'arbre qui les avait abrités pendant la nuit, une image de la Vierge entourée des saints Anges. Le chêne fut abattu plus tard et un petit oratoire élevé sur son emplacement. Telle est, selon la tradition, l'origine de Notre-Dame-des-Anges
On trouve ainsi le chêne et les trois étoiles d'or. Quant aux partis d'azur et de gueules, ils sont sans doute à l'identique des armes d'Alphonse de Poitiers. Voir section Histoire
Administration [modifier]
Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 324 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
Église Saint-Sernin de Villenouvelle église Saint Sernin, anciennement Notre-Dame-des-Anges (inscrite au titre des monuments historiques[7]), dont la seule partie visible de l'extérieur est le clocher-mur typique des églises du Lauragais.
Halle de Villenouvelle halle (3e quart du XVIIIe siècle) est également inscrite au titre des monuments historiques[8].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Emile Cazeneuve, ténor, soliste et professeur au Conservatoire de Paris, né à Villenouvelle en 1880.
- François Mercure dit Villenouvelle, soldat de Philippe de Rigaud de Vaudreuil, émigrant au Canada[9].
Sports [modifier]
L'Étoile Sportive Villenouvelloise[10] évolue en championnat de 1e série régionale de rugby à XV (saison 2011/2012).
Voir aussi [modifier]
- Liste des communes de la Haute-Garonne
- Massacres perpétrés par les forces allemandes en France durant la Seconde Guerre mondiale
Notes et références [modifier]
- François de Gélis, Villenouvelle au bon vieux temps, 1906, réédition Le Livre d'Histoire, monographies des villes et villages de France, 2007, p.7
- http://www.couleur-lauragais.fr/pages/journaux/2002/cl39/balade.htm
- François de Gélis, op. cit., p. 9
- François de Gélis, op.cit., p.135
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Notice no PA00094663, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00094664, base Mérimée, ministère français de la Culture
- http://www.claude.dupras.com/les_mercure.htm ou http://genealogiequebec.info/testphp/info.php?no=7760
- Site de l'Étoile Sportive Villenouvelloise
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
