Villeneuve-d'Ascq

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Villeneuve-d'Ascq
Château de Flers
Château de Flers
Blason de Villeneuve-d'Ascq
Héraldique
Villeneuve-d'Ascq
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Chef-lieu de deux
cantons : Nord et Sud
Intercommunalité Lille Métropole
Maire
Mandat
Gérard Caudron
2014-2020
Code postal 59491, 59493, 59650
Code commune 59009
Démographie
Gentilé Villeneuvois, Villeneuvoise
Population
municipale
62 681 hab. (2011)
Densité 2 283 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 37′ 24″ N 3° 08′ 42″ E / 50.623334, 3.14550° 37′ 24″ Nord 3° 08′ 42″ Est / 50.623334, 3.145  
Altitude Min. 19 m – Max. 46 m
Superficie 27,46 km2
Localisation

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Villeneuve-d'Ascq
Liens
Site web http://www.villeneuvedascq.fr/

Villeneuve-d’Ascq est une commune française, située dans le département du Nord. Elle fait partie de la communauté urbaine de Lille Métropole.

Avec plus de 60 000 habitants sur 2 746 ha, la ville nouvelle est la seconde commune la plus étendue de Lille Métropole ; c'est aussi une technopole et l'une des principales villes de la région Nord-Pas-de-Calais.

Issue, le 25 février 1970, de la fusion des trois communes Ascq, Annappes et Flers-lez-Lille[1], elle est le berceau du premier métro automatique du monde (le VAL). Elle fut aussi le théâtre d'un événement historique tragique, le massacre d'Ascq.

Villeneuve-d'Ascq est surnommée « la technopole verte », en raison de la forte présence de pôles de recherche - on y trouve les campus de l'Université de Lille 1, de l'Université Lille III et de nombreuses écoles d'ingénieurs - et d'entreprises dans un espace plutôt aéré. Grâce à ses zones d'activités, son parc scientifique de la Haute-Borne et deux centres commerciaux, Villeneuve-d'Ascq est l'un des plus importants pôle économique de la région Nord-Pas-de-Calais ; des multinationales telles que Bonduelle, Cofidis et Oxylane y ont placé leur siège social.

En dehors de ses activités académiques et économiques, Villeneuve-d'Ascq est essentiellement connue pour ses manifestations sportives - deux stades y sont implantés et certaines de ses équipes jouent dans l'élite sportive -, ses musées dont le plus connu est celui dédié à l'art moderne, l'art contemporain et l'art brut (le LaM), pour ses espaces verts et ses infrastructures dédiées au handicap.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq est située dans le Nord de la France, au centre du département du Nord et à une dizaine de kilomètres de la frontière belge, dans le Mélantois à la limite du pays de Ferrain en Flandre romane.

Située entre Lille et Roubaix, au carrefour des principales voies autoroutières vers Paris, Gand, Anvers, Bruxelles, Villeneuve-d'Ascq possède la commune la plus étendue (2746 ha) de la communauté urbaine Lille Métropole après Lille. La longueur moyenne du nord au sud est de 8 km et la largeur moyenne de la ville est de 4 km.

Relief, géologie, hydrologie[modifier | modifier le code]

La ville compte environ 1 000 hectares d'espaces verts, de lacs, forêts et terres agricoles.

Villeneuve-d'Ascq est bordée par la Marque au nord et à l'est et par le canal de Roubaix à Flers Breucq. Elle compte plusieurs lacs artificiels, tous réalisés au début des années 1970[2], le lac du Héron étant le plus grand. Les autres lacs connus sont le lac de Canteleu, le lac de Quicampoix, le lac Saint-Jean, le lac des Espagnols et le lac du Château. Au total, la ville compte plus de 70 ha de plan d'eau[3]. Deux vastes parcs en enfilade, le parc urbain (45 hectares) et le parc du Héron (110 hectares) s'étendent en largeur sur une bonne partie de la ville, au centre de la commune.

La ville repose sur un sol marécageux au nord et à l'est, sur des pentes crayeuses du Mélantois à Ascq au sud, et sur un sol sablonneux, les sables du Barœul. Cependant, la dernière période glaciaire a déposé partout une fine couche de limon, et il faudrait creuser pour trouver la craie ou le sable.

Climat[modifier | modifier le code]

On rencontre à Villeneuve-d'Ascq les principaux traits des climats tempérés océaniques : les amplitudes thermiques saisonnières sont faibles, les précipitations ne sont négligeables en aucune saison. Les hivers y sont doux et les étés frais.

On peut rencontrer du brouillard dans les zones les moins urbanisées de la ville, notamment dans les quartiers d'Ascq et du Triolo, ainsi que dans le Parc du Héron. Les orages sont rares et se produisent généralement en juillet-août. Les grosses averses sont rares, mais le crachin est très fréquent.

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2009 :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales (°C) 5.7 6.7 10.1 13.1 17.5 20.0 22.7 23.1 19.4 14.7 9.3 6.6
Températures minimales (°C) 1.0 1.0 3.1 4.7 8.4 11.0 13.1 12.9 10.7 7.4 3.8 2.1
Températures moyennes (°C) 3.4 3.8 6.6 8.9 12.9 15.5 17.9 18.0 15.0 11.1 6.6 4.4
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 57.0 43.6 57.5 50.4 62.6 68.1 61.2 52.8 63.6 66.8 71.5 68.1
Source: Fiche climatologique de Lille-Lesquin par Météo France

Le tableau ci-dessous indique les records de températures minimales et maximales :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales records (°C) 14,2 18,9 22,7 29,1 31,7 34,8 36,1 36,6 33,8 27,5 20,1 15,9
Années des températures maximales      1993 1960 1968 2009 2005 1947 1959 2003 1949 1985 1995 2000
Températures minimales records (°C) -19,5 -17,8 -8,8 -4,7 -2,3 0 3,4 3,9 1,2 -4,4 -7,8 -17,3
Années des températures minimales      1982 1956 1970 1968 1967 1962 1964 1956 1979 1950 1998 1964
Source: Fiche climatologique de Lille-Lesquin par Météo-France

Quelques données climatologiques complémentaires sur la commune de Villeneuve-d'Ascq.

Valeurs moyennes (période 1971-2000)
Températures l'été 26 jours >= 25 °C, 4,5 jours >= 30 °C
Gelées 47 jours
Précipitations annuelles 723 mm<
Ensoleillement annuel (période 1991-2000) 1617 heures
Vent 64 jours à plus de 16 m/s (vent sensible)
Records climatologiques de Villeneuve-d'Ascq
Jour le plus chaud 10 août 2003 : 36,6°
Jour le plus froid 14 janvier 1982 : -19,5°
Mois le plus pluvieux avril 2001 : 112,6 mm de précipitations
  • Station de référence : Lille Lesquin Weppes Mélantois (47 m d'altitude)
  • Août à Villeneuve-d'Ascq est le meilleur mois (spécialement la première moitié), avec moins de 9 jours moyens de pluie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villeneuve-d'Ascq
Marcq-en-Barœul Wasquehal Croix Hem
Mons-en-Barœul
Hellemmes (Lille)
Villeneuve-d'Ascq Forest-sur-Marque
Toufflers
Sailly-lez-Lannoy
Willems
Tressin
Lezennes Sainghin-en-Mélantois Anstaing

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq bénéficie d'un important réseau de transports permettant de relier rapidement la majorité des communes de l’agglomération lilloise.

Métro[modifier | modifier le code]

Le VAL

Les deux lignes du métro de l'agglomération de Lille exploitée par Transpole desservent Villeneuve-d'Ascq via les stations suivantes :

C'est d'ailleurs à Villeneuve-d'Ascq qu'est inauguré le 25 avril 1983 le tout premier métro entièrement automatique au monde à la station Quatre Cantons par François Mitterrand. La technologie employée est celle du VAL, qui signifiait « Villeneuve-d'Ascq - Lille » à l'origine[4],[5], et renommé en « Véhicule automatique léger » lors de l'export de cette technologie dans d'autres villes.

Bus[modifier | modifier le code]

De nombreuses lignes de bus exploitées par Transpole desservent Villeneuve-d'Ascq. Les principales gares de bus sont Hôtel de Ville, Pont de Bois et Fort de Mons où le métro est aussi présent.

Plus de 71 % des bus roulent au gaz de ville et ces derniers sont accessibles aux personnes à mobilité réduite[6].

Tramway[modifier | modifier le code]

Rame de tramway

La ligne Lille - Roubaix du Tramway de l'agglomération de Lille passe au nord de Villeneuve-d'Ascq aux arrêts Le Sart et Planche Epinoy. Les arrêts Wasquehal - Pavé de Lille et La Marque sont également très proches de la ville.

Une ligne de tramway aujourd'hui disparue, appelée « petit Mongy », reliait les sites champêtres de Flers Bourg, Hem et Lannoy au début du XXe siècle.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Gare d'Ascq, vue de l'est

Villeneuve-d'Ascq dispose de trois gares ferroviaires : Ascq, Annappes et Pont-de-Bois. Les trains qui s'y arrêtent sont ceux des lignes :

De plus, Villeneuve-d'Ascq est à 10 minutes en métro ou en train des gares Lille-Flandres et Lille-Europe, ce qui lui fournit un accès rapides à un dense réseau de lignes régionales, nationales et internationales et permet de rejoindre rapidement les grandes pôles urbains voisins de Paris, Londres, Bruxelles, Cologne et Amsterdam.

Réseau aérien[modifier | modifier le code]

Le sud de Villeneuve-d'Ascq est à environ 5 kilomètres de l'aéroport de Lesquin, aéroport de taille moyenne destiné principalement au transport national, mais qui possède également des vols réguliers vers l'Algérie, le Maroc, l'Espagne, le Portugal, la Tunisie et l'Italie. C'est aussi le 3e aéroport français de fret camionné (transport de fret aérien par un véhicule routier) avec plus de 68 000 tonnes en 2007.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq est située au croisement de plusieurs grands axes autoroutiers :

L'A22, l'A23, l'A27 et l'A25 sont entièrement gratuites. L'A1 est gratuite jusqu'à Arras.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom tel qu'il est écrit sur les documents de l'INSEE comporte un trait d'union, Villeneuve-d'Ascq, comme toutes les communes de France dont le nom comporte plusieurs mots. Pourtant, les habitants de la ville écrivent son nom sans trait d'union, « Villeneuve d'Ascq ». Lors de l'annonce de la création de la ville en 1970, les conseillers municipaux annoncent le nom de Villeneuve d'Ascq, sans trait d'union, comme les journaux parus à cette même époque. De plus, il ne figure sur aucun document officiel local, pas même sur les panneaux à l'entrée de la ville, ni sur son drapeau.

Selon le dictionnaire étymologique de Dauzat et Rostaing, « Ascq » viendrait du flamand ask signifiant le frêne (asch en 1164). En picard, le village d'Ascq s'appelait Ask. Ascq apparait orthographié Acq sur des cartes anciennes du comté de Flandre[8].

Ses habitants sont appelés les Villeneuvois.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers de Villeneuve-d'Ascq[modifier | modifier le code]

La ville qui présente une superficie importante possède 17 quartiers :

Les quartiers de Villeneuve-d'Ascq
Annappes Ce quartier correspond à l'ancien village d'Annappes. Annappes est parfois divisé en deux[9], Annappes village à l'est et Annappes Saint-Sauveur à l'ouest.
Ascq Ce quartier correspond à l'ancien village d'Ascq. C'est un quartier calme habité par de nombreuses personnes âgées, qui a gardé un aspect village avec des petits commerces. On distingue parfois d'Ascq deux petits sous-quartiers : Croix de Wallers au sud et Moulin d'Ascq près de la Résidence.
Brigode Brigode n'existait pas avant la création de la ville nouvelle. C'était un mélange de bois et de marais à côté du Parc du Héron. On y trouvait autrefois le domaine de Brigode, appartenant à des notables d'Annappes, ainsi que le château du Comte de Montalembert. Il abrite aujourd'hui des maisons individuelles, un golf. C'est un quartier vert qui abrite une population aisée.
Château Ce quartier résidentiel doit son nom au Château de Flers.
Cité-Scientifique On y trouve le campus de l'Université Lille 1.
Cousinerie Quartier au nord du Parc du Héron. On y trouve notamment le LaM, le Musée des moulins et le parc archéologique Asnapio.
Flers-Bourg Ce quartier, aussi appelé simplement Flers, correspond à l'ancien village de Flers-lez-Lille. Flers est divisé en deux parties, la partie historique qu'on appelle Flers Bourg et la partie neuve, nommée Flers Neuf.
Flers-Breucq Flers Breucq, appelé parfois simplement le Breucq, est un quartier qui s'est essentiellement développé au XIXe siècle, lors de la révolution industrielle, sa proximité avec Roubaix ayant attiré diverses industries aujourd'hui disparues.
Haute-Borne Quartier récent qui abrite le parc scientifique européen de la Haute Borne et quelques habitations.
Hôtel-de-Ville Le quartier doit son nom à l'hôtel de ville de Villeneuve-d'Ascq qui s'y trouve. C'est un quartier très fréquenté en raison de la présence des centres commerciaux V2 et Heron Parc. Le quartier compte de nombreux logements sociaux. On y trouve également le théâtre La rose des vents, le Forum départemental des Sciences de Villeneuve d'Ascq et le Stade Pierre-Mauroy.
Pont-de-Bois On y trouve le campus de l'Université Lille III, ainsi que l'unique lycée public de la ville, le lycée Queneau. C'est un quartier populaire qui compte 1200 logements sociaux.
Poste Construit entre 1958 et 1970, ce quartier est antérieur à la ville nouvelle. Le quartier est parfois nommé Annappes Poste.
Prés Le quartiers des Prés est l'un des derniers de la ville, construit en 1977-1978. On y trouve de nombreuses entreprises. Personnage emblématique de ces quartiers : Geoffrey sous le nom de Jeffou. Il abrite aussi la grande brasserie Heineken.
Recueil C'est l'un des quartiers les moins urbanisés et donc l'un des moins peuplés de la ville. On y trouve la centrale d'achat d'Auchan. On distingue parfois du Recueil un petit sous-quartier à l'est : Hempempont.
Résidence Coincé entre Ascq et Annappes, Résidence est un des quartiers les plus populaires de la ville. Construit entre 1958 et 1970, ces quartier est antérieur à la ville nouvelle, et s'appelait à l'origine Bois Blancs.
Sart-Babylone On y trouve le centre nautique Babylone et le château du Sart.
Triolo Quartier divisé en deux parties : une partie avec des petites maisons individuelles et des espaces verts, et une partie plus populaire avec des immeubles. On y trouve un petit centre commercial où se trouve le cinéma d'art et essai le Méliès, et la piscine municipale du Triolo.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Villeneuve-d'Ascq est liée à l'aventure commune des trois villages d'Annappes, Ascq et Flers dont elle est issue. Quelle que soit l'époque, quelques constantes marquent l'histoire de ces villages : une vie rurale autrefois (cette ville est à présent très urbaine), en proie à des épidémies, à la famine et à la guerre.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le premier passage connu de l'homme sur la commune de Villeneuve-d'Ascq est attesté par un fragment de hache polie en silex, trouvé dans les années 1980 dans le parc de l'école Saint-Adrien à Annappes. Elle est estimée à environ -2000 ans. Selon les historiens, ces haches sont attribuées à des populations qui pratiquent déjà l'élevage et l'agriculture mais emploient encore un outillage de pierre taillée. Cependant, il n'y a aucune preuve que l'homme se soit alors sédentarisé à cet endroit ; en effet les traces d'occupation humaine retrouvées par les archéologues datent de la fin de l'indépendance gauloise.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Reconstitution d'une villa gallo-romaine au parc archéologique Asnapio.

Les plus vieilles constructions connues à Villeneuve-d'Ascq apparaissent sous l'administration romaine. Ce sont principalement des fermes, dont certaines assez vastes, que l'on connaît grâce à la fouille de l'une d'elle (IIe siècle) située dans l'actuel quartier du Château, à Flers. Les installations gallo-romaines disparaissent au IVe siècle et laissent place aux roseaux, alors que sur les limons du Mélantois - où se situera le village d'Ascq - les cultures se développent.

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Annappes et ses environs sont au haut Moyen Âge le site d'un domaine royal mérovingien (des tiers de sous d'or y ont été frappés au début du VIIe siècle), comme l'indique un texte qui mentionne « Asnapio » sous le règne de Charlemagne. Ce dernier d'ailleurs y passera pour aller inaugurer l'abbatiale de Saint-Riquier à Pâques de l'an 800.

En 836, l'empereur Louis le Pieux donne le domaine royal à sa fille Gisèle, épouse d'Evrard de Frioul. Ce couple noble fondera l'abbaye de Cysoing. Le marquis Bérenger Ier de Frioul, un de leurs fils, héritera d'Annappes ; il sera par la suite roi des Lombards, puis empereur des Romains.

Vient l'époque de l'invasion du continent par les Vikings. En 881, les Normands pillent le domaine d'Annappes depuis leur camp de Courtrai.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le comté de Flandre[modifier | modifier le code]

Céramique des XIIIe et XIVe siècles trouvés à la motte Quincampoix.

Au Xe siècle, le comte de Flandre, installé à Lille, accapare le territoire d'Annappes. En 1066, Baudouin V de Flandre donne, par la charte de dotation Saint-Pierre de Lille, une ferme à Flers et les deux tiers des revenus de l'église d'Annappes - cependant, on ne sait pas s'il y a un lien entre cette église et l'actuelle église d'Annappes. Le comte donne les terres de son domaine à ses vassaux. Ainsi vers 1090, le seigneur du Breucq élève une motte (signe de puissance), un château et une basse-cour qui devint la cense du Breucq. Cette seigneurie était importante et occupait la forêt du Barœul depuis les abords de Lille jusqu'à Croix. À cette époque, les marais séparaient et protégeaient les villages.

La région compte une population de plus en plus importante, et les habitations commencent à empiéter sur les marais de Flers. C'est à cette époque que des bourgeois lillois récupèrent la mairie comtale d'Annappes et que le conseil municipal se charge de définir des règlements communs aux trois villages d'Annappes, Ascq et Flers.

Bien que le territoire soit riche, la population paysanne vit de manière très précaire, et doit subir plusieurs famines au XIVe siècle et au XVe siècle, notamment durant l'année 1316 à la suite de mauvaises récoltes l'année d'avant. Un autre malheur s'abat sur la région, la guerre. De 1297 à 1304, les troupes des Français de Philippe IV de France et celles des flamands ravagent les cultures et brûlent les villages. En 1340, au début de la guerre de Cent Ans, les villages sont occupés militairement. En 1349, c'est la peste noire qui s'abat sur la région. À cette époque, la population des trois villages a diminué considérablement.

Au XVe siècle, l'économie des villages se redresse doucement, malgré les pestes périodiques, les mauvaises récoltes et la présence presque constante de militaires. Après avoir été brûlées par les troupes de Louis XI, les églises sont reconstruites ; les parties les plus anciennes des églises d'Annappes et Flers remontent à cette époque.

Époque bourguignonne[modifier | modifier le code]

Château de Flers

Le comté de Flandre est rattaché au Duché de Bourgogne par le mariage en 1369 de Marguerite de Male, comtesse de Flandre, et de Philippe II le Hardi, duc de Bourgogne.

En 1477, à la mort du dernier duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, Marie de Bourgogne épouse le Habsbourg Maximilien d'Autriche, qui prend ainsi le titre de comte de Flandre. À la fin du règne de l'empereur romain germanique Charles V, la Flandre espagnole échoie à son fils aîné. Les villages passent donc sous la tutelle de Philippe II d'Espagne, roi d'Espagne. Ils resteront sous autorité espagnole jusqu'au règne de Philippe IV d'Espagne.

La région est encore touchée par les maladies, comme une peste en 1534 et la typhoïde dans les marais. Des maladies s'abattent aussi sur le bétail. Vers 1640, Forest-sur-Marque est détachée d'Ascq, et devient une commune à part entière.

Rattachement à la France[modifier | modifier le code]

En 1667, Louis XIV fait le siège de Lille, et la prend. Annappes, Ascq et Flers deviennent alors des villages français en 1668 par le traité d'Aix-la-Chapelle. Les villages subissent constamment les maux de la guerre : logement des troupes, réquisition en tous genre, ravages et exaction des soldats. De 1708 à 1713 la région est occupée par les Anglo-Hollandais de Marlborough, qui reviendront en 1744.

En 1737, le curé d'Annappes soutient un long procès pour obtenir la prise en charge d'un vicaire par le chapitre Saint Pierre. Grâce à lui, on sait que le canton de Marchenelles, Hempempont et le Recueil était appelé « la petite Hollande » car les habitants fréquentaient très rarement les églises.

Le roi permet en 1774 le partage des marais entre les trois villages et leurs voisins, et ceux-ci seront asséchés en 1781.

Révolution française et guerres napoléoniennes[modifier | modifier le code]

La Marque à Villeneuve-d'Ascq

Comme à Lille, il n'y a pas de révolution populaire chez les paysans en 1789 ; de plus les événements parisiens leur arrivent avec plusieurs jours de retard, et ils sont occupés par la répartition de leurs marais communaux.

En avril 1792, lors de la guerre contre l'Autriche, des régiments se regroupent dans la région pour être dirigés vers la frontière des Pays Bas autrichiens. Mais à la première canonnade à Baisieux, ils battent en retraite vers Lille, où la foule massacre le général Dillon. Les Autrichiens dirigés par le duc de Saxe Teschen, après avoir pris Roubaix, Tourcoing et Lannoy, vont mettre le siège devant Lille. Cependant, ils lèvent le siège le 8 octobre face à l'impossibilité de s'emparer de la ville qui « a bien mérité de la Patrie ». La rivière de la Marque, à l'est de Flers, Annappes et Ascq sera dès lors la limite disputée entre les troupes républicaines et les troupes coalisées. Au début de 1794, le général Pichegru reprend l'offensive, assure la victoire de Tourcoing le 18 juin, et repousse l'ennemi jusque dans l'actuelle Belgique.

Sous la Terreur, les biens des émigrés sont confisqués. De même, l'argenterie et les objets de cultes des trois églises sont inventoriés, envoyés à Lille et récupérés par l'État. Les trois églises seront même vendues aux enchères le 29 septembre 1798, mais non démolies. Après le Concordat, elles seront reprises par les religieux.

Les guerres de l'Empire sont gourmandes en individus, et les hommes des villages sont très nombreux à se mutiler ou à se cacher dans les carrières de Lezennes. En 1814, à la suite de la campagne de France, la frontière Nord est menacée. On enlève les ponts sur la Marque pour tenter de retarder l'invasion. Le général Maison, fuyant devant les Russes, fait camper ses soldats aux abords d'Ascq, lesquels, pendant douze jours, pillent et volent pour se nourrir. Fin mars 1814, l'ennemi est là, mais la capitulation de Paris met fin aux hostilités. Des escadrons français reviennent se loger à Ascq lors des Cent-Jours.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Contrairement à d'autres endroits du département du Nord, les trois bourgs gardent une vie communautaire autonome comme lors des siècles précédents. Leur activité reste essentiellement artisanale et agricole. Ainsi, on dénombre environ 150 fermes à Ascq en 1850. De grands propriétaires restent au pouvoir, comme à Annappes où domine le baron d'Empire Brigode Kemlandt, député du Nord pendant 19 ans entre 1805 et 1837 et maire de la commune de 1814 à 1848, et ses amis De Clercy et De Montalembert. La politique de l'époque a très peu d'influence sur la population qui s'adapte immédiatement à la royauté, la république et l'empire. Encore à cette époque, les villages souffrent des épidémies (choléra à Flers-Bourg en 1849) et de conditions de travail difficiles (repos dominical non respecté, travail des enfants, etc.).

Au milieu du XIXe siècle, la progression de l'industrie s'accompagne d'un développement considérable de Lille et surtout de Roubaix. Le chemin de fer désenclave Ascq en le rattachant à Lille en 1865 et, en 1885, à Roubaix par la ligne charbonnière. Cette dernière ligne de Somain à Halluin a désormais disparu, mais un reste de pont est encore visible dans la campagne aux abords d'Ascq. De même, les premiers tramways à chevaux atteignent Flers en 1880, tandis que son hameau du Breucq dépend de la gare de Croix et s'incorpore aux cités satellites roubaisiennes. Ces nouveaux moyens de transport développent à Ascq et à Flers l'industrie liée au textile, à la métallurgie et à l'agro-alimentaire. L'agriculture se modernise aussi : en 1896, Ascq voit arriver sa première moissonneuse-lieuse Samuelson. Seule Annappes ne bénéficie pas de cette évolution. De nombreuses fêtes locales rythment la vie monotone des paysans et des ouvriers.

Les trois bourgs restés très ruraux semblent avoir du mal à accepter le progrès. Ainsi en 1889 Flers préconise que « la vapeur soit totalement abolie » pour les tramways et que l'on revienne à la traction par des chevaux ; de même à Annappes on conseille aux automobilistes en 1903 de prendre exemple sur les chevaux. À cette même époque, les villageois sont assez méfiants vis-à-vis des Lillois dont la ville n'arrête pas de s'étendre, et se rattachent finalement à Roubaix et Tourcoing par la construction du Grand Boulevard. Cependant, les villageois commencent à accepter de faire partie de la métropole lilloise, et de plus en plus de transports les relient aux villes et villages voisins. Une ligne de tramway aujourd'hui disparue, appelée « petit mongy », relie les sites champêtres de Flers Bourg, Hem et Lannoy au début du XXe siècle.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les deux guerres mondiales[modifier | modifier le code]

Gare d'Ascq vers 1900

La France entre dans la Première Guerre mondiale, où beaucoup de villageois moururent. À partir d'octobre 1914, les Allemands occupent la région, jusqu'à la libération par les anglais et les portugais[réf. souhaitée] en octobre 1918.

Avec la montée en puissance de la métropole lilloise, de plus en plus de gens commencent à habiter en périphéries, et la population des villages augmente considérablement. En 1914, Flers compte 5000 habitants, et 7000 en 1939. Ascq et Annappes ont environ 4000 habitants à la même époque. Les villages évoluent différemment : Flers-Bourg reste un village rural, Flers-Breucq une zone industrielle, Annappes une zone villageoise avec une majorité d'ouvriers, les industriels roubaisiens commencent à occuper les châteaux du Sart et du Recueil, tandis qu'Ascq possède une gamme socio-professionnelle des plus variées.

La région subit de plein fouet la Seconde Guerre mondiale, dont le fait le plus marquant est le Massacre d'Ascq, le 1er avril 1944 où des nazis de la 12e division SS Hitlerjugend massacrent 86 hommes. Les responsables du sabotage seront arrêtés puis fusillés au fort de Seclin le 7 juin 1944. Pendant cette période, Annappes, Ascq et Flers dépendent du commandement allemand de Bruxelles, même si les lois du gouvernement de Vichy s'y appliquent. L'occupation allemande durera de mai 1940 à septembre 1944, et la zone sera encore une fois libérée par les anglais, le 3 septembre 1944.

Le 29 juin 1947, le général de Gaulle se rend sur les lieux du massacre d'Ascq. Il est reçu par le conseil municipal d'Ascq et Isidore Hofman, le maire du village. Le 13 juillet 1947, Vincent Auriol, président de la République, pose la première pierre du monument des fusillés. Il est accompagné d'un dispensaire, à la demande des veuves. L'ensemble est construit par les architectes Luc et Xavier Arsène-Henry, et inauguré en 1955. En 1949, la commune d'Ascq reçoit une décoration : la Croix de guerre 1939-1945 et en 1952, la commune reçoit la Légion d'honneur. En 1964, une délégation chrétienne d'Ascq est reçue à Rome par le Pape Paul VI.

Création de la ville nouvelle, années 1960[modifier | modifier le code]

De 1964 à 1967, sous l'impulsion de Guy Debeyre est créé sur 200 hectares le campus scientifique d'Annappes accueillant les nouveaux locaux de la Faculté des sciences, autrefois située à Lille. La présence du campus fait que le ministre Edgard Pisani décide de l’implantation de la ville nouvelle à cet endroit. En 1966, on décide de l'implantation de l'Université Lille 3 dans le quartier du Pont de Bois.

En 1967, la communauté urbaine de Lille est créée et regroupe 89 communes dont Annappes, Ascq et Flers. Cette même année est signé l'acte de naissance de la « Ville-Est ». Les élus locaux de l'époque n'accueillent pas la nouvelle avec un grand enthousiasme. Le site de la ville nouvelle est choisi par Edgard Pisani, ministre de l'Equipement, en fonction de nombreuses opérations d'urbanisme dans cette zone, comme l'ensemble résidentiel de Brigode sur les anciennes propriétés du Comte de Montalembert, et l'ouverture de la Cité Scientifique en 1964.

Le 5 octobre 1967, 272 propriétaires apprennent qu'ils vont être expropriés de leur maison pour permettre la création de la ville nouvelle. Une vive réaction se produit dans l'opinion publique. Des associations de défense puis une fédération de ces associations se créent. Un contre-projet est présenté et, sous la pression de l'opinion publique, le nombre d'expropriations est ramené à 92. Devant le tribunal administratif, les expropriés obtiennent en août 1969 l'annulation de l'arrêté de déclaration d'utilité publique (DUP). Mais le 28 mai 1971, le Conseil d'État annule ce jugement et rétablit l'expropriation.

En 1969, la municipalité d'Ascq organise le 25e anniversaire du massacre du 1er avril 1944, en présence de nombreuses personnalités dont le ministre François-Xavier Ortoli et le cardinal Liénart. Le Docteur Jean Marie Mocq présente une exposition sur le Massacre d'Ascq avec les souvenirs des familles. Exposition qui deviendra le fonds du "Musée du Massacre" ouvert ultérieurement sur le site du tertre.

En 1969, le ciné-club « Kino » est ouvert sur le futur campus de l'Université Lille 3[10].

Le 11 avril 1969, l'Établissement public d'aménagement de Lille-Est (EPALE) est chargé des études et de l'aménagement de la ville nouvelle. Le 4 février 1970, lors d'une conférence de presse, les mairies d'Annappes, d'Ascq et de Flers annoncent que leurs communes vont fusionner pour donner « Villeneuve-en-Flandre ». Le 20 février, les conseils municipaux acceptent mais retiennent le nom de « Villeneuve d'Ascq » - sans trait d'union - en mémoire du massacre d'Ascq. La ratification a lieu cinq jours plus tard. Le 25 février 1970, le décret de création de la commune de Villeneuve-d'Ascq est publié[11] (26 178 habitants selon le recensement de 1968). Un nouveau conseil municipal est constitué en puisant dans ceux des trois communes, et Jean Desmarets, ancien maire de Flers, devient maire de la nouvelle commune.

Les débuts de Villeneuve-d’Ascq, années 1970[modifier | modifier le code]

En 1971, le chantier de l'ensemble universitaire de l'université Lille 3 est ouvert. En 1974, la faculté lilloise de lettres et sciences humaines quitte Lille pour le quartier de Pont de Bois.

En novembre 1972, les premiers habitants arrivent dans la ville nouvelle. La ville se créée tant bien que mal, et une activité associative importante commence à façonner une identité villeneuvoise. Cette dernière sera renforcée par le refus massif de rattacher Villeneuve-d'Ascq à Lille, à deux reprises en février 1972 et en juillet 1976.

La commune commence à se développer. Les essais du premier métro automatique au monde, le VAL (Villeneuve-d'Ascq-Lille à l'origine, puis Véhicule Automatique Léger pour le commercialiser dans d'autres agglomérations), débutent en 1973. En 1974, l'Université Charles-de-Gaulle Lille 3 est inaugurée dans le quartier du Pont de Bois.

En 1976, inauguration du Stadium Nord et du théâtre de la Rose-des-Vents. La ville est asphyxiée avec un budget de fonctionnement de 16 millions de francs, pour 40 000 habitants[12],[13]. Le ciné-club du Triolo, le « Méliès », ouvre en 1976 également[10].

Le 8 novembre 1977 s'ouvre le centre commercial V2. Il est à l'époque de sa création le plus grand centre commercial au Nord de Paris. Agrandi une première fois en 1989, V2 a refait des travaux de réaménagement entre 2004 et 2006.

Le 15 novembre 1977 est ouvert le lycée Raymond Queneau[14].

À partir de janvier 1978, la commune reprend le contrôle de l'aménagement de son territoire. À partir de février 1978, les habitants participent à la construction de leur ville grâce à la mise en place de procédures de chartes d'aménagement concerté de quartier.

En 1978, la ville de Villeneuve-d'Ascq soutient la lutte contre le camp militaire du Larzac par l'intermédiaire de José Bové : la ferme qu'il occupe à Montredon dans l'Aveyron est jumelée à la ferme du Héron. Quelques années plus tard, José Bové est nommé citoyen d’honneur de la ville[15],[16]. En décembre 1978, la ville de Villeneuve-d'Ascq dépasse les 50 000 habitants[17].

En 1979, la mairie lance appel en faveur des réfugiés Vietnamiens et encourage les Villeneuvois à donner de l'argent pour leur venir en aide[18].

Années 1980[modifier | modifier le code]

Gare d'Ascq

En 1983, le Tertre des Massacrés est visité par François Mitterrand, président de la République. En 1984, le musée du Souvenir des victimes d'Ascq, créé par Jean-Marie Mocq et Gérard Chrétien, fils de massacré, est inauguré par Pierre Mauroy, Premier ministre.

En 1983 est inauguré à la station de métro Quatre Cantons le tout premier métro entièrement automatique au monde par François Mitterrand. La technologie employée est celle du VAL, qui signifiait « Villeneuve-d'Ascq - Lille » à l'origine[4],[5], et renommé en « Véhicule automatique léger » lors de l'export de cette technologie dans d'autres villes.

Le 31 décembre 1983, l'EPALE est dissoute et la ville a alors atteint 60 000 habitants. On inaugure le musée d'art moderne.

En 1986, c'est la création de l'association Villeneuve-d'Ascq Technopole (VAT) à l'initiative de la municipalité et en partenariat avec l'Université des sciences et technologies de Lille, la Chambre de commerce et de l'industrie de Lille-Roubaix-Tourcoing et la délégation régionale à la Recherche et à la Technologie. L'objectif est de promouvoir les transferts de technologie et la création d'emplois dans les secteurs de pointe[19].

En 1987, l'entreprise agro-alimentaire Bonduelle implante son siège rue Nicolas Appert[20]. Il sera inauguré en 1989[21].

En 1987, un camp destiné à accueillir les gens du voyage est construit près de l'autoroute à Hôtel de Ville[20] (il sera déplacé en 2009 à la suite de la construction du Grand stade).

En 1988 débute le chantier de la piscine de Babylone[22]. C'est, en septembre 1988, le plus gros investissement municipal jamais engagé[22].

En mars 1988, la ville appelée la "Technopole verte" prend pour logo une sphère bleue pour l'aspect technologique de la ville, et une feuille verte pour le respect de l'environnement.

Années 1990[modifier | modifier le code]

En 1993, la ligne TGV-Nord qui relie Paris et la Lille en une heure et en 1994 l'ouverture du Tunnel sous la Manche placent Villeneuve-d'Ascq à un carrefour stratégique de communication nord-ouest-européen.

En avril 1994, pour les 50 ans du massacre d'Ascq, des commémorations importantes sont organisées.

Le 5 mai 1994 est inauguré le nouveau tramway qui dessert Flers Breucq[23].

En mai 1995, la station Fort de Mons de la ligne 2 du métro ouvre. Elle sera suivie par l'ouverture des stations Les Prés et Jean Jaurès en août 1999.

En 1995 est annoncé une forte baisse de 15 % de la délinquance à Villeneuve-d'Ascq[24]. Cependant, le 2 novembre 1995, dans le cadre de l'enquête sur la vague d'attentats commis en France en 1995, le terroriste Smaïn Aït Ali Belkacem est arrêté par des hommes des Renseignements généraux en pleine nuit dans son appartement de la Poste[25],[26], ainsi que des complices. Une panoplie d'artificier a été trouvée dans son appartement[27],[28]. Pour les policiers, Smaïn Aït Ali Belkacem faisait partie d'un réseau islamiste dormant, activé depuis la mort de Khaled Kelkal[26]. Il était le chef du réseau nordiste et était assisté par Mohamed Drici et Ali Benfattoum[29],[28],[30], également arrêtés puis condamnés.

En 1996, l'association Villeneuve-d'Ascq Technopole (VAT) devient l'association Lille-Métropole Technopole. VAT prend ainsi place dans un ensemble régional plus vaste, composé de plusieurs réseaux (Nord-Pas-de-Calais-Technologie et Nord-Pas-de-Calais Technopole) en fédérant les pôles technologiques de la métropole.

Dès 1996 il est question que la Haute Borne accueille un synchrotron, accélérateur de particules : le projet Soleil[31]. Le projet sera finalement abandonné fin 1999[32] alors que ce devait être le projet phare du site de la Haute Borne. Le projet Soleil semble relancé en 2000[33] mais sera de nouveau abandonné.

Le 14 décembre 1996 est inauguré le Forum des sciences François Mitterrand[34] en présence de Danielle Mitterrand[35]. Le même jour est également inauguré le site internet de la ville[34]. En 1998, le cinéma Les Cinq Lumières, situé à V2, ferme. C'était le seul cinéma de la ville (il y avait cependant 2 cinéclubs).

En 1999, la ville adhère à l'association ATTAC[36]. Le maire déclare vouloir se battre « avec ATTAC pour la régulation, une transparence et une connaissance [des] mouvements financiers »[36].

Années 2000[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Stievenard, ex-premier adjoint de Gérard Caudron, est élu à la succession de celui-ci en mars 2001 au premier tour (58,5 % des suffrages).

Le 16 janvier 2003, le parc scientifique de la Haute Borne est officiellement inauguré en présence de Jean-Michel Stievenard, maire de Villeneuve-d'Ascq, Pierre Mauroy, président de LMCU, Bernard Derosier, député de la 2e circonscription du Nord et Martine Aubry, maire de Lille.

En 2005, inauguration du nouveau musée commémoratif du massacre d'Ascq : le Mémorial Ascq 1944. En mars 2007 a débuté la construction de la Grande Mosquée de Villeneuve-d'Ascq dans le quartier de la Poste. En 2009, un nouveau centre commercial ouvre juste à côté du centre commercial V2, appelé Heron Parc, qui accueille un complexe cinématographique. En juillet 2009 a débuté la construction du Grand stade, stade pouvant accueillir plus de 50 000 spectateurs et qui devra accueillir des matches du championnat d'Europe de football 2016.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Villeneuve-d'Ascq.

Politiquement, Villeneuve-d'Ascq est un bastion de la gauche ; les alliances conduites par la gauche arrivent systématiquement en tête.

Ainsi, Gérard Caudron est maire de 1977 à 2001 sous l'étiquette socialiste ; en 2001 Jean-Michel Stievenard devient maire sous l'étiquette socialiste et Gérard Caudron redevient maire en 2008 en tant que candidat divers gauche. De même, c'est le candidat du Parti socialiste qui est systématiquement élu depuis 1978 dans la 2e circonscription du Nord, dont Villeneuve-d'Ascq représente la majorité des électeurs.

En juillet 1990, la ville a accueilli une rencontre de l'ensemble des députés du Parti socialiste français au Parlement euro­péen, en présence de Jacques Delors et de divers élus locaux dont Pierre Mauroy et Noël Josèphe[37].

Aux élections municipales de 2008, la gauche a réalisé plus de 86 % des suffrages exprimés au second tour. Lors de l'élection présidentielle française de 2012, François Hollande a réalisé un score de 59,72 % des voix (contre 40,28 % pour Nicolas Sarkozy).

Budget[modifier | modifier le code]

En 2010, Le budget s'élevait à 117 836 309 € (section de fonctionnement: 86 029 716 €, section d'investissement: 31 806 593 €)[38]. Les principaux domaines d'investissement en 2010 sont l'enseignement (28,06 %), la culture et l'animation de la ville (21,56 %), l'entretien des espaces publics (13,8 %) et le sport et les loisirs (12,09 %)[38].

En 2008, le budget était de 98 882 063 € et les dépenses de fonctionnement étaient de 78 865 357€. Entre 2000 et 2008, l’encours de la dette est passé de 49,9 M€ à 38,5 M€ soit une baisse de plus de 11 M € (désendettement)[39].

Depuis l'adoption d'une taxe professionnelle communautaire unique, en 2001, la municipalité ne contrôle qu'un tiers du « potentiel fiscal » de la commune (essentiellement la taxe d'habitation et celle sur le foncier bâti, dont les montants varient peu du fait de la rareté des constructions)[40].

En 1976, le budget de fonctionnement de la commune était de l'ordre de 16 millions de francs[13]. En 1982, il était de 130 millions de francs[41]. En 1988, le budget total de la commune dépassait 300 millions de francs[13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Villeneuve-d'Ascq.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1970 mars 1971 Jean Desmarets Divers Droite Maire provisoire[42], ancien maire de Flers-lez-Lille
mars 1971 mars 1977 Jean Desmarets Divers droite  
mars 1977 mars 2001 Gérard Caudron PS  
mars 2001 mars 2008 Jean-Michel Stievenard PS  
mars 2008 en cours
(au avril 2014)
Gérard Caudron Divers Gauche  
Les données manquantes sont à compléter.

On notera que de 1970 à 1983, l'EPALE et ses dirigeants avaient également beaucoup de pouvoir sur la ville nouvelle[43].

Cantons[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq est divisée depuis 1994 en deux cantons :

Avant 1994 il n'y avait qu'un seul canton, le canton de Villeneuve-d'Ascq.

Partenariats locaux[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq est depuis ses débuts un des participants clefs de la communauté urbaine Lille Métropole, intercommunalité qui regroupe 85 communes et compte 1,1 million d'habitants. Elle en est la 4e ville en population, juste après Lille, Roubaix et Tourcoing. De nombreuses réalisations de la communauté urbaine ont bénéficié à la ville, telles que le Stadium Nord en 1976 ou le VAL en 1983.

Plus largement, Villeneuve-d'Ascq appartient à une vaste conurbation formée avec les villes belges de Mouscron, Courtrai, Tournai et Menin qui a donné naissance en janvier 2008 au premier groupement européen de coopération territoriale (GECT), l'Eurométropole Lille Kortrijk Tournai, et qui totalise près de deux millions d’habitants.

Jumelages et relations internationales[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq est jumelée avec de nombreuses villes de par le monde.

Jumelage national[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France La Possession, département de La Réunion (France) Charte d'Association privilégiée signée en 1992.

Jumelage international[modifier | modifier le code]

Drapeau : Écosse Stirling (Écosse) Charte de jumelage signée en septembre 1984.
Drapeau du Québec Gatineau (Québec) Charte d'amitié signée en 1989.
Drapeau de la Belgique Tournai (Belgique) Charte de coopération transfrontalière signée en 1994.
Drapeau de la Grèce Chaïdari (Grèce) Charte de coopération signée le 13 janvier 2001.
Drapeau de l'Allemagne Leverkusen (Allemagne) Charte de Coopération signée le 15 novembre 2001.
Drapeau : Roumanie Iaşi (Roumanie) Charte d'association privilégiée signée le 17 octobre 2003. Charte de jumelage signée le 7 février 2006.
Drapeau du Bénin Ouidah (Bénin) Charte de coopération décentralisée signée en juin 2006.
Drapeau de la Pologne Racibórz (Pologne) Charte de jumelage signée le 16 octobre 2007.

On notera aussi qu'étant donné le jumelage de Lille avec Cologne et Erfurt, de nombreux échanges scolaires et culturels ont lieu entre Villeneuve-d'Ascq et ces deux villes allemandes.

Villeneuve-d'Ascq et Lille[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq subit, dans une certaine mesure, l'extension de l'influence de sa voisine et partenaire, Lille. Un proche du premier maire de la commune, Jean Desmarets, énonce à propos du travail du maire : « au début, il a fallu qu'il lutte contre la concurrence de Lille, Roubaix et Tourcoing »[44]. Gérard Caudron déclarait en 1987 que « c'était un combat que de permettre à la ville de s'affirmer face à la com­munauté urbaine, l'EPALE, Lille... »[45].

En effet, sous l'action d'Augustin Laurent (ancien maire de Lille et plusieurs fois ministre) puis de Pierre Mauroy dans ses différentes fonctions (sénateur du Nord, président de Lille Métropole Communauté urbaine, ancien maire de Lille, ancien Président du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et notamment ancien Premier ministre), l’influence de Lille s'est considérablement accrue au sein de l'agglomération et au-delà. Pourtant, la population de Lille représente moins de 20 % de la population globale de la communauté urbaine. Roubaix et Tourcoing représentent chacune la moitié de la population de Lille, et Villeneuve-d'Ascq un petit tiers.

Depuis 1960, les différents maires de Lille ont cherché la fusion volontaire et concertée des communes limitrophes, particulièrement avec celles de gauche. En février 1972 et en juillet 1976, la commune de Villeneuve-d'Ascq refuse de se rapprocher de Lille (Pierre Mauroy avait inscrit la fusion de Lille avec Villeneuve-d'Ascq dans son programme des municipales de 1977[46]). Cependant Lille absorbera Hellemmes en 1977 et Lomme en 2000.

Lille est parfois accusée de lillo-centralisme par ses détracteurs, car elle est aujourd'hui le siège de nombreuses institutions :

Pour certains, une confusion existe entre l'influence de Lille et celle de la communauté urbaine, celle-ci étant renforcée par la volonté de la communauté urbaine depuis les années 2000 de communiquer uniquement sous l'appellation de Lille Métropole (ou même de Lille tout court) concernant les projets auxquels elle apporte son soutien.

Ainsi, en 2006, le Stadium Nord de Villeneuve-d'Ascq, a été renommé en 2006 Stadium Nord Lille Métropole[47]. De même, le musée d'art moderne de Villeneuve-d'Ascq a été rebaptisé « musée d'Art moderne Lille Métropole » en 2006. En 1997, la candidature du Nord aux Jeux olympiques d'été de 2004 était connue sous le nom de Lille 2004 ou Les jeux à Lille. Le nom de domaine du nouveau site internet du nouveau stade de la métropole, le Stade Pierre-Mauroy, situé à Villeneuve-d'Ascq, se nommait d'abord « stadelille.com » puis « grandstade-lillemetropole.com »[48].

En définitive, l'importance de Villeneuve-d'Ascq, comme d'autres villes de la métropole, reste relativement méconnue et masquée par le label Lille.

Population et société[modifier | modifier le code]

Avec plus de 60 000 habitants, Villeneuve-d'Ascq est la 4e ville de la communauté urbaine Lille Métropole, la 5e du département du Nord et la 6e de la région Nord-Pas-de-Calais après Lille, Roubaix, Tourcoing, Calais et Dunkerque.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Ascq, Annappes et Flers depuis 1793, et à Villeneuve-d'Ascq depuis 1970. Les données de démographie de la ville nouvelle avant 1970 consiste à additionner les populations des trois villages.


En 2011, la commune comptait 62 681 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 221 1 161 1 185 1 356 1 650 1 664 1 821 1 943 1 962
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 050 2 118 2 232 2 307 2 357 2 651 2 713 2 858 2 860
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 014 2 956 3 026 3 020 3 127 3 221 3 350 3 553 3 751
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 373 11 618 36 769 59 527 65 320 65 042 61 151 62 681 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2004[50].)
Histogramme de l'évolution démographique


Évolution du nombres de logements (d’après Insee-RGP 1999).
1968 1975 1982 1990 1999
6 998 10 655 19 613 22 569 23 723

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Villeneuve-d'Ascq en 2007 en pourcentage[51].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,3 
2,9 
75 à 89 ans
4,8 
7,4 
60 à 74 ans
8,5 
17,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,0 
30 à 44 ans
20,9 
29,3 
15 à 29 ans
26,9 
22,6 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[52].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 
  • Villeneuve-d'Ascq compte plus de 60 000 habitants et attire 50 000 étudiants.
  • La moyenne d'âge de la population est de 29 ans (1988[53], 2005). Elle était de 27,8 ans en 1982[54].
  • En 2009, plus d'un Villeneuvois sur quatre a moins de 18 ans. Et seulement 17 % de la population a plus de 55 ans[55].

Évolution de la démographie[modifier | modifier le code]

Les premières études démographiques réalisées à la fin des années 70, montrent une population villeneuvoise extrêmement jeune avec une « part anormalement importante » des 20-30 ans et logiquement des 0-6 ans[55].

Après vingt ans de forte croissance, la population commence à stagner à partir des années 1990. Puis, entre 1999 et 2006, la ville perd plus de 3 500 habitants. Les démographes expliquent cela par le fait que les enfants nés dans les années 1970 et 1980 ont grandi et ont souvent quitté le domicile familial, sans forcément s'installer à Villeneuve-d'Ascq[55].

Sociologie[modifier | modifier le code]

En 1982, la commune fournit les statistiques suivantes : 31 % des Villeneuvois travaillent à Lille, mais plus de 30 % d'entre eux ont un emploi sur Villeneuve-d'Ascq. Les employés de bureau, avec 17,23 %, constituent la catégorie la plus nombreuse devant celle des ouvriers qualifiés (9,33 %). Il y a 6,25 % d'étrangers dans la ville. Enfin, 32,11 % des habitants ont moins de 16 ans et 70 % moins de 34 ans. L'âge moyen des habitants est de 27,8 ans. les plus de 65 ans ne représentent que 5 % de la population[54].

À Villeneuve-d'Ascq vit une population immigrée importante, issue en grande partie des anciennes possessions françaises : il s'agit surtout de personnes originaires du Maghreb, et dans une moindre mesure d'Afrique Noire, d'Indochine française et du Portugal. Les deux pôles universitaires ont amené en outre des ressortissants d'Europe de l'Est et de Chine.

Villeneuve-d’Ascq loge beaucoup de ménages modestes : en 1999, 47 % des ménages logent en HLM (notamment à Pont de Bois, Hôtel de Ville ou Résidence). Cependant elle loge également de nombreux étudiants et des cadres supérieurs (par exemple à Brigode et au Château). En 1999, le revenu moyen par ménage est de 95 706 francs/an, contre 87 112 francs pour Lille Métropole.

Santé[modifier | modifier le code]

Au sein d'une métropole qui dispose déjà de nombreuses structures de santé, Villeneuve-d'Ascq a su trouver sa place, notamment en accueillant de très nombreuses structures pour accompagner le handicap.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès 1856, Annappes possède un hospice pour personnes âgées : l'hospice Gabrielle, aujourd'hui Villa Gabrielle.

Clinique et maternité[modifier | modifier le code]

Depuis 1986, Villeneuve-d'Ascq possède une clinique privée d'accouchement et de gynécologie au Recueil. Auparavant, les Villeneuvoises accouchaient dans les maternité de Lille et de Roubaix.

Le 1er juin 2008 les activités des maternités de Cotteel à Villeneuve-d'Ascq et de la Clinique du Parc à Croix sont réunies sur un site unique au Recueil avenue de la Reconnaissance[56], appelé « Hôpital Privé de Villeneuve-d'Ascq ». Il a ouvert ses portes en juin 2012[57] et a été inauguré le 27 septembre 2012[58]. L’hôpital privé de Villeneuve-d’Ascq dispose d’une capacité d’accueil de 225 lits et places pour une surface de 21 416 m²[57].

Maisons et foyers de retraite[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq possède deux foyers pour accueillir les personnes âgées : Les Orchidées (quartier de la Poste) et la maison de retraite Saint Jean (à Annappes).

Handicap[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq accueille depuis 2005 au Triolo le siège de la Maison départementale des personnes handicapées du Nord (MDPH 59)[59]. Ce lieu exerce une mission d'accueil, d'information, d'accompagnement des personnes handicapées et de leurs familles.

Villeneuve-d'Ascq accueille de très nombreuses institutions permettant d'aider et d'accueillir les handicapés moteurs et les handicapés mentaux[60],[61].

Handicap moteur[modifier | modifier le code]

Lors de la création de la ville nouvelle en 1970, de nombreux quartiers sont aménagés pour les handicapés moteurs, en particulier Hôtel de Ville, Pont de Bois et Cité scientifique.

Villeneuve-d'Ascq dispose de plusieurs centres de l'Association des paralysés de France à Annappes : le centre de rééducation fonctionnelle Marc-Sautelet et l'Institut d'éducation motrice Christian-Dabaddie (ce dernier regroupe le foyer Jean Grafteaux et l'ex-Institut d'éducation motrice Marc-Sautelet)[61],[62].

On notera aussi que Villeneuve-d'Ascq a accueilli Championnat du monde d'athlétisme handisport en 2002 au Stadium Nord ainsi que le Championnat d'Europe féminin d'handibasket 2005.

Handicap mental[modifier | modifier le code]
La clinique Jean Varlet

Les Papillons Blancs gèrent plusieurs établissement dans le quartier d'Ascq : l'Institut médico-éducatif Albertine Lelandais (rue Gaston Baratte) qui accueille des enfants polyhandicapés, l'Institut médico-professionnel du Chemin Vert (rue du Chemin Vert) où des adolescents suivent un apprentissage professionnel, ainsi que les foyers Clos du Chemin Vert (rue Renoir) et La Source (rue Gaston Baratte)[61].

En outre, on trouve également l'association Quanta (Ferme Petitprez, Parc du Héron) qui tient un restaurant, le foyer de vie Les Lauriers (rue Baratte, Ascq) et l'Institut médico-éducatif du Recueil avec le pôle pour les enfants autistes Polymôme/Teddimôme (Recueil)[61]. Le centre ABA Camus, qui accueille des enfants autistes, a été inauguré en 2008 à la Cousinerie en présence de l'acteur Francis Perrin, escorté des deux ministres Xavier Bertrand et Valérie Létard[63],[64],[65],[66]. C'est, à sa création, la meilleure structure pour traiter l'autisme en France[64],[65].

Enfin, la ville héberge la clinique neuro-psychiatrique Jean Varlet (Sart-Babylone). Un centre médico-psycho-pédagogique, quartier Hôtel de Ville, fait des consultations décentralisées. Sur la Cité Scientifique, la Fondation Santé des Étudiants de France a ouvert depuis 2005 la clinique médico-psychologique des Cantons qui accueille des jeunes de 15 à 25 ans souffrant de difficultés psychiatriques et leur propose une double prise en charge « soins - études » permettant aux patients de poursuivre des études secondaires ou d'être accompagnés dans leurs études supérieures.

Sports[modifier | modifier le code]

Distinctions et statistiques[modifier | modifier le code]

La ville, a reçu plusieurs distinctions pour son engagement sportif. Ainsi, en 1994, Villeneuve-d'Ascq est classée parmi les cinq villes les plus sportives de France par le journal L'Équipe[23]. En 1996, Villeneuve-d'Ascq est élue « ville la plus sportive de France » et en 1999, « ville la plus handisportive »[67]. Ce n'est pas un hasard puisque la ville investit beaucoup dans le sport.

En 2013, la commune compte 21 700 licenciés dans les clubs sportifs (soit un habitant sur trois), 1 459 000 d'usagers qui fréquetent les équipements sportifs par an (dont 79 200 élèves, 160 associations sportives différentes, 63 disciplines sportives pratiquées et 10 % du budget municipal (14 % en 2010) soit 5 millions d'euros sont consacrés au sport[68],[67].

Équipements[modifier | modifier le code]

On trouve à Villeneuve-d'Ascq deux stades importants : le Stade Pierre-Mauroy (50 157 places) et le Stadium Nord (21 650 places).

La ville possède deux piscines (piscine du Triolo et centre nautique Bablylone) équipées toutes les deux d'un toboggan aquatique de 50 m de long, d'une pelouse extérieure, de saunas et d'une salle de musculation. Elles totalisent ensemble 450 000 entrées par an[67].

Villeneuve-d'Ascq possède 15 terrains de football, 2 terrains de rugby (stade E. Théry, rue de la Tradition) (10,99 hectares au total), 5 010 m2 d’installations d’athlétisme, 17 salles de sports municipales plus 8 salles de sport universitaires (E.S.U.M ), le complexe sportif Le Palacium (1 750 places) et la salle d'Agres (rue Breughel) pour la gymnastique, 57 espaces de pratique dont 22 polyvalents et 35 spécialisés, 29 plateaux sportifs, 30 km de chemins piétonniers[69],[67]. La ville possède en outre une base de voile, deux stands de tir, un jardin d'arcs, deux golfs, 12 courts de tennis. Enfin, la ville possède deux dojos, un grand mur d'escalade (salle Tamise), une bourloire à Ascq, un boulodrome à Résidence et un bowling à Hôtel de Ville.

Pour les enfants, Villeneuve-d'Ascq est dotée de centres municipaux d'initiation sportive (CMIS) et d'accueils de loisirs à dominante sportive (ALDS)[67].

La commune a été retenue parmi les 15 villes françaises qui figurent dans l'édition 2013 du Recueil national pour l'acccessibilité des équipements sportifs. Cinq clubs villeneuvois sont des clubs handisports et cinq sections handisport existent au seisn de clubs valides[67].

Les collectivités locales sont propriétaires de plus de 90 % des équipements sportifs[67].

Manifestations sportives et équipes[modifier | modifier le code]

Football[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq possède plusieurs petits clubs de football qui évoluent au sein de la Ligue du Nord-Pas-de-Calais de football, dans le district Flandre : l'US Ascq (promotion d'honneur), le Villeneuve-d'Ascq Métropole (promotion d'honneur), le Flers OS Villeneuve-d'Ascq (1re division de district).

Le Stadium Nord a accueilli de nombreux matchs de football de haut niveau. Il a ainsi accueilli deux matchs amicaux internationaux : France - Tunisie en 1978 et France - Arménie en 1996. Ce fut le stade officiel du LOSC Lille (Ligue 1) entre 2004 et 2012, ainsi que de l'Entente Sportive de Wasquehal entre 1997 et 2009. En 1997, le Stadium Nord a également servi de stade à domicile pour le Royal Excelsior Mouscron pour les matches de coupe d'Europe de l'UEFA[70],[71]. Le stade a également accueilli les matches de Coupe de l'UEFA et de Ligue Europa du LOSC Lille, faisant jouer à Villeneuve-d'Ascq des clubs prestigieux tels que le Fenerbahçe, Séville, Valence ou Liverpool.

En 2010, la Fédération française de football a organisé au Stadium Nord Festifoot féminin, un événement qui a rassemblé 500 footballeuses venues de toute la région[72]. L'Équipe de France de football féminin était présente ainsi que certaines footballeuses internationales[73]. L'événement a depuis été reconduit chaque année[74].

Le Stade Pierre-Mauroy, ouvert en 2012, est le stade officiel du LOSC Lille depuis la saison 2012-2013. À ce titre, il a reçu la visite de clubs prestigieux tels que Valence CF ou le Bayern Munich. Il a été sélectionné pour recevoir des matchs de l'Euro 2016.

Enfin, on notera que la Ligue du Nord-Pas-de-Calais de football a son siège à Villeneuve-d'Ascq.

Rugby à XV[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq possède une équipe de rugby à XV, le Lille Métropole Rugby Club Villeneuvois (ex-Rugby Club Villeneuve-d'Ascq), club de rugby à XV dont l'équipe sénior féminine participe au Championnat de France de rugby à XV féminin. L'équipe féminine évolue en première division depuis 1999 et en élite depuis sa victoire au Challenge Armelle Auclair en 2006.

Le Stadium Nord a accueilli le quart de finale de la Coupe du monde de rugby à XV 1991 entre l'équipe de Nouvelle-Zélande et celle du Canada (36 000 spectateurs)[75].

Il a également accueilli la demi-finale de la Coupe d'Europe de rugby 2000-2001 entre le Stade français et la province de Munster.

En 2005, le Stadium Nord a reçu des matchs des tournois moins de 17 ans de rugby en 2005.

Le Stadium Nord reçoit régulièrement des matchs amicaux de l'équipe A de France de rugby.

Le Stadium Nord devient le stade du Lille Métropole rugby club suite au déménagement de l'équipe de football du LOSC Lille dans son nouveau stade.

Athlétisme[modifier | modifier le code]

Le Stadium Nord accueille chaque année un meeting international d'athlétisme depuis 1988 sous le nom de Meeting Lille Métropole. Le meeting fait partie de la Ligue nationale d'athlétisme mise en place en 2007.

Le Stadium Nord a également accueilli la Coupe d'Europe des nations d'athlétisme 1995 et le Championnats du monde d'athlétisme handisport 2002.

Enfin, la ligue régionale d'athlétisme s'est installée dans le Stadium Nord depuis 2012[76] et la ville possède une équipe jouant dans l'élite sportive : Athletic Club de Villeneuve-d'Ascq.

Basket-ball[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq possède un club de basket-ball dans l'élite sportive, l'Entente Sportive Basket de Villeneuve-d'Ascq - Lille Métropole en Ligue féminine de basket. Le Palacium a accueilli le All-Star Game LFB 2002 et voit venir les plus grands clubs européens.

Autres sports[modifier | modifier le code]

Le Villeneuve-d'Ascq Rythme et Sport compte plusieurs titres de champion de France en gymnastique rythmique[67].

La ville possède également un club de football américain, les Vikings de Villeneuve-d'Ascq, régulièrement en Division 2, et un club de handball, le Handball Club Villeneuve-d'Ascq (HBCV), anciennement en Division 1.

Le 8 juillet 1988, Villeneuve-d'Ascq a accueilli l'épreuve de « contre la montre » Liévin - Wasquehal du Tour de France cycliste[22]. Une arrivée d'étape du Tour de France 2014 est prévue dans la ville nouvelle le 8 juillet 2014[77],[78]. Le Tournoi de France de volley-ball 2009 y a été co-organisé avec Dunkerque, ainsi que le Championnat d'Europe de kin-ball de 2010.

Quelques grands sportifs sont issus de clubs villeneuvois, tels que Sarah Pitkowski et Nathalie Dechy, championnes de tennis, ou Virginie Platteau, Caroline Chimot et Gaëlle Marais, championnes de gymnastique rythmique et sportive.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les trois villages d'Ascq, Annappes et Flers sont des lieux où le catholicisme a occupé une place importante. En témoigne la présence des trois plus vieilles églises de la ville. Villeneuve-d'Ascq héberge également une importante communauté musulmane à partir du milieu du XXe siècle principalement issue de l'immigration maghrébine. Il existe également une petite communauté protestante et une paroisse mormone accueillant des missionnaires.

Villeneuve-d'Ascq rassemble dix loges de l'obédience maçonnique Grande Loge traditionnelle et symbolique Opéra (GLTSO)[79], ce qui en fait une des villes avec le plus de loges de la GLTSO[79]. Son Grand Maître depuis 2011 est un villeneuvois[79].

Technopole[modifier | modifier le code]

La ville possède de nombreux atouts économiques et académiques. Ceci est valorisé en 1986, lorsque la municipalité créée l'association Villeneuve-d'Ascq Technopole (VAT) en partenariat avec l'Université des sciences et technologies de Lille, la Chambre de commerce et de l'industrie de Lille-Roubaix-Tourcoing et la délégation régionale à la Recherche et à la Technologie. L'objectif est de promouvoir les transferts de technologie et la création d'emplois dans les secteurs de pointe[19] En 1996, VAT devient Lille Métropole Technopole, fédère les pôles technologiques de la métropole et prend ainsi place dans un ensemble régional plus vaste, composé de plusieurs réseaux (Nord-Pas-de-Calais-Technologie et Nord-Pas-de-Calais Technopole).

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et organismes publics[modifier | modifier le code]

Siège de Cofidis.

Diverses grandes entreprises ont leur siège social à Villeneuve-d'Ascq, notamment du fait que la commune possède de l'espace, que de nombreux chercheurs y sont basés (notamment à la Cité scientifique et la Haute Borne) et qu'elle est située à la fois proche du Benelux et de Paris. On trouve donc notamment à Villeneuve-d'Ascq le siège social du géant agro-alimentaire Bonduelle, de la société de crédit Cofidis, de l'entreprise d'articles de sport Décathlon, de la chocolaterie et confiserie Bouquet d'Or, de l'entreprise de BTP Norpac, de l'éditeur Ravet-Anceau, de la brasserie artisanale Moulins d'Ascq, de l'entreprise de vaisselle jetable Tifany Industrie (ex-EMP-Fourlegnie)[80], de la société de sécurité informatique NetASQ ou des chaînes de restauration Flunch, Les 3 Brasseurs, Pizza Paï.

À Villeneuve-d'Ascq est aussi présent le siège Europe, Moyen-Orient, Afrique de la société de services informatique Softthinks et le siège social Europe et centre de R&D du groupe alimentaire canadien McCain Foods. On y trouve aussi la centrale d'achat nationale du géant de la grande distribution Auchan, le centre européen de R&D de Tate & Lyle, britannique leader mondial des ingrédients alimentaires, et un centre de numérisation et de traitement de données du géant informatique américain Xerox.

Villeneuve-d'Ascq abrite aussi de nombreuses administrations et structures publiques. On y trouve la direction interregionale Nord de Météo-France[81], l'état-major pour le nord de la France de la Gendarmerie nationale (450 gendarmes et leurs familles)[82], le Centre régional d'information et de circulation routière Nord[83] (un des 7 centres nationaux), Depuis 1998 est installé dans la ville France Télécom mobile services (aujourd'hui Orange)[84], qui était en 2005 la troisième entreprise de la métropole lilloise assujettie à la taxe professionnelle. Villeneuve-d'Ascq accueille également le centre de traitement informatique (CTI) et la platerforme de surveillance régionale (PDSR) d'EDF qui gèrent l'ensemble du Nord-Ouest de la France[85]. En 2015 sera implanté dans la ville le nouveau centre de traitement de l'alerte et centre départementale d'incendie et de secours des pompiers, qui couvrira les appels émis dans la moitié nord du département (Flandre française et métropole lilloise)[86].

De 1984 à 1994 une grande usine moderne Bull destinée au montage de micro-ordinateurs [87],[88] était implantée à Villeneuve-d'Ascq à la place de ce qui est aujourd'hui Decathlon campus, le siège de Décathlon. Autrefois était également installé une usine Rhône Poulenc sur 10 hectares[89]. Les 3 Suisses se sont installés sur la friche Rhône-Poulenc en 1994[23].

La ville nouvelle héberge également au Recueil la direction régionale Nord de l'Institut Français du Textile et de l'Habillement (IFTH) qui aide les entreprises du textile dans leur développement économique et technologique. Au total, ce sont 2000 entreprises qui sont implantées dans la technopole[90].

Commerce[modifier | modifier le code]

Centre commercial V2

Villeneuve-d'Ascq abrite le centre commercial V2 et son hypermarché Auchan. Il est à l'époque de sa création le plus grand centre commercial au nord de Paris et demeure en 2004 la plus grande zone commerciale du Nord-Pas-de-Calais. Une nouvelle surface commerciale contigüe à V2 a ouvert en 2009, Heron Parc, équipée de douze salles de cinéma (UGC), de nombreux restaurants et de 13 000 m2 de surface commerciale. On trouve dans cette zone la plupart des enseignes du groupe Mulliez.

Villeneuve-d'Ascq accueille également d'autres supermarchés des marques Cora, Lidl, Match, Champion et de nombreuses épiceries.

En 1999, V2 brassait 2,23 milliards de francs de chiffres d’affaires, le pôle commercial suivant étant Cora Flers avec 821 millions de francs[91].

Dynamisme économique[modifier | modifier le code]

En octobre 1996, Villeneuve-d'Ascq a été classée 11e ville la plus dynamique de France par le journal Les Échos. C'est la seule commune du Nord-Pas-de-Calais à figurer dans les cinquante villes classées[92],[93].

Dans une étude de L'Expansion de 2007, où le mensuel a sollicité un cabinet d'études spécialisé dans la prospective économique pour évaluer l'évolution de l'emploi sur 10 ans dans les grandes villes de France, Villeneuve-d'Ascq est arrivée première du classement avec une évolution de l'emploi estimée à +23,7 % d'ici 2017, notamment devant Lille, Marseille, Lyon et Paris[94]. Villeneuve-d'Ascq y est qualifiée de la « commune la plus dynamique de France » pour l'emploi.

Installations universitaires et scientifiques[modifier | modifier le code]

Bâtiment SUP-SUAI0 de l'Université Lille I
Bâtiment E de l'École centrale de Lille

Villeneuve-d'Ascq est le premier pôle universitaire de l'Eurométropole Lille-Courtrai-Tournai et de l'Eurorégion Lille-Flandres. Elle abrite de nombreuses installations universitaires et scientifiques (environ 42 000 étudiants[95] et 2 500 chercheurs).

La ville nouvelle accueille deux campus importants. Il s'agit de l'université scientifique Université Lille I, première université en région par le volume de sa formation scientifique et la première université française par le volume de sa formation continue, et de l'université littéraire Université Lille III. Ces deux universités comptent près de la moitié des étudiants de l'Université Lille Nord de France.

On trouve également à Villeneuve-d'Ascq un institut universitaire de technologie (IUT A). l'École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Lille ainsi que cinq écoles d'ingénieurs : l'École centrale de Lille (Centrale Lille, EC-Lille), l'École nationale supérieure de chimie de Lille (ENSCL), Polytech'Lille (anciennement EUDIL), Télécom Lille (anciennement ENIC), l'École supérieure des techniques industrielles et des textiles (ESTIT).

La ville nouvelle compte 200 laboratoires publics et privés dont 31 associés au CNRS. Des instituts de recherche à vocation européenne et internationale tels que l'IEMN (Institut d'électronique de microélectronique et de nanotechnologie), l'INRIA Lille (Institut national de recherche en informatique et en automatique), l'INRETS Lille (Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité), l'ESTAS (Évaluation des systèmes de transports autorisés et de leur sécurité), le LEOST (Laboratoire électronique, ondes et signaux pour les transports), le TRACES (Socio-économie des transports et de l'aménagement), l'INRA (Institut national de la recherche agronomique), le laboratoire vétérinaire départemental, l'IRIS (Institut de recherche de l'industrie sucrière), l'ITF-Nord (Institut textile de France) y sont implantés.

Enfin, la technopole accueille le parc scientifique européen de la Haute Borne, de 150 hectares, à proximité immédiate de l'Université Lille I.

Enseignement primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

Outre les deux universités, Villeneuve-d'Ascq compte de nombreux établissements d'enseignement.

Établissements publics[modifier | modifier le code]

Lycée Queneau

Villeneuve-d'Ascq abrite en son sein le lycée d'enseignement général et technologique Raymond Queneau (950 élèves) situé au Pont de Bois créé en 1977, doté en 2014 par la région Nord-Pas-de-Calais et l'académie de Lille d'un Espace Numérique de Travail[96] ainsi que le lycée professionnel Dinah Derycke de Flers Bourg.

On dénombre également cinq collèges : le collège Arthur Rimbaud situé à Ascq, Camille Claudel à la Cousinerie, le collège du Triolo au Triolo, le collège Léon Blum au Pont de Bois et le collège Molière au Sart-Babylone.

Villeneuve-d'Ascq accueille de nombreuses écoles primaires (qui regroupent une école élémentaire et école primaire). Il s'agit de l'école Pierre et Marie Curie à Ascq ; l'école Louise de Bettignies à Annappes ; les écoles Anatole France,Frédéric Chopin et Paul Fort à Flers Bourg ; les écoles Jean Jaurès et La Fontaine à Flers Breucq ; les écoles Taine et Toulouse Lautrec au Triolo ; les écoles Bossuet, Claude Bernard au Pont de Bois ; Calmette, Albert Camus, Cézanne, René Clair à la Cousinerie ; Boris Vian à la Poste ; Chateaubriand et Chopin dans le quartier du Château ; Verlaine à Hôtel de Ville ; Prévert et Picasso aux Prés; Mermoz et Rameau à la Résidence.

Une école n'est qu'élémentaire : l'école Verhaeren à Hôtel de Ville. D'autres uniquement maternelles, comme les écoles Augustin-Thierry (Triolo), Jules Verne et Van Der Meersch à Hôtel de Ville, Saint Exupéry (ex-Corneille) à la Poste.

École Léonard-de-Vinci, en 2006

En fonction du récent déclin de la population de la ville, il est prévu que certaines écoles ferment éventuellement leurs portes. Ainsi, la maternelle Léonard de Vinci du Moulin d'Ascq a fermé en juillet 2007. En comparaison avec les années 1980, en 2010 la ville a perdu environ 1000 élèves et une soixantaine de classes[46].

Établissements privés[modifier | modifier le code]

Le principal pôle éducatif privé de Villeneuve-d'Ascq est l'ensemble scolaire catholique Saint-Adrien d'Annappes, qui regroupe une école élémentaire, un collège (1100 élèves[97]) et un lycée (700 élèves[98]). On trouve quatre autres écoles primaires catholiques : Saint Pierre d'Ascq à Ascq (depuis 1910), Notre-Dame à Annappes, Cardinal Liénart au Triolo et Saint-Henri au Sart-Babylone.

Enfin, l'école élémentaire et le collège privés communautaires du Sart dispensent un enseignement alternatif.

Villeneuve-d'Ascq accueille également la maison des Compagnons de Lille au Sart-Babylone, où des Compagnons du devoir forment des ouvriers[99].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Architecture et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Le principal monument touristique de Villeneuve-d'Ascq est sans doute le Château de Flers, petit château du XVIIe siècle de style flamand, entouré de douve. Les autres principaux sites à visiter sont le Château du Sart (XVIIIe siècle), les moulins du XVIIIe siècle (Moulin des Olieux et Moulin à farine) ainsi que les hôtels particuliers que sont la Villa Gabrielle d'Annappes, le Château Claeys d'Ascq et le Château du Recueil au Recueil.

Villeneuve-d'Ascq compte un certain nombre d'autres monuments, qui, sans être incontournables, peuvent être intéressants à rencontrer. Il s'agit du Pavillon de Chasse (XVIIe siècle), de la ferme Descamps (XVIIe siècle) au Sart-Babylone, de la ferme Saint-Sauveur d'Annappes (XVIIIe siècle), de la Ferme du Héron (autrefois appelée Ferme Lenglet), de la gare d'Ascq (XIXe siècle) et de la Mairie d'Ascq (XXe siècle).

La ville abrite un patrimoine industriel du XIXe siècle et du début XXe siècle à Ascq et Flers Breucq, composé notamment de distilleries et de minoteries, aujourd'hui à l'arrêt.

Enfin, la ville nouvelle possède deux bâtiments bien identifiables et visibles de très loin : le Château d'eau d'Ascq et la Tour hertzienne de Villeneuve-d'Ascq.

On trouve également à Villeneuve-d'Ascq de nombreuses sculptures d'art moderne, notamment devant l'école Taine au Triolo (sculpture en bois d'Alain Cambelles, démontée dans les années 2000) sur le campus de l'Université Lille 3, devant le Musée d'art moderne, sans oublier les gouttes d'eau devant l'école Chopin au Château. Une stèle à la gloire de Martin Luther King est située à Flers Breucq, une à la mémoire de Salvador Allende à Hôtel de Ville et la grange de la ferme Saint-sauveur d'Annappes abrite une sculpture de Félix Roulin.

Certains bâtiments remarquables n'existent plus. Citons notamment les châteaux du Fresnoy (à Flers, détruit en 1789[100]) et de Brigode (détruit en 1969).

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

Les trois églises les plus vieilles sont les églises catholiques Saint-Pierre de Flers-Bourg (XVe siècle, mais fondations antérieures au XIe siècle), Saint-Sébastien d'Annappes (XIIIe siècle) et Saint-Pierre-en-Antioche d'Ascq (XIXe siècle, basé sur un bâtiment du XVe siècle). L'église du Sacré-Cœur du Sart a été bâtie en 1875-1876 et agrandie entre 1937-1939.

La ville nouvelle a vu la création de nombreux nouveaux édifices religieux, notamment la chapelle multicultes de la Croisée des Chemins et l'église Notre-Dame de la Cousinerie construites dans les années 1980 ou l'église de la Nativité (1963) dans le quartier de la Résidence, toutes construites par l'architecte Maurice Salembier.

La construction d'une grande mosquée a débuté en mars 2007. Cela devrait en faire la plus grande mosquée au nord de l'Île-de-France.

Patrimoine rural[modifier | modifier le code]

Un certain nombre de fermes ont été conservées dans le nouveau pôle urbain. Certaines de ses fermes sont encore en activité (élevage, agriculture, vente de produits aux particuliers : Ferme du Grand Ruage, Ferme des Marchenelles, Ferme rue du Fort, Cense Delebecque, Ferme de la Planche, Ferme Parent, Ferme Hardy), d'autres abritent des administrations ou des associations (Ferme du Héron, Ferme Courouble, Ferme Chuffart, Ferme Carlier, Ferme Petitprez, Ferme Descamps, Ferme Dupire, Ferme Delporte, Ferme d'en Haut, Ferme Saint-Sauveur), certaines ne sont transformées en centre équestre (Ferme Bonvarlet, Ferme Verbecque) et d'autres en restaurants (Ferme des Hespérides, Ferme du Moulin, Ferme du Sens, Ferme Plouvier).

Musées[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq possède une offre muséographique importante.

Le Lille Métropole Musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut (LaM), appelé jusque 2006 Musée d'Art moderne de Villeneuve-d'Ascq, est un des principaux musées européens dans son domaine. Il contient notamment des œuvres de Pablo Picasso, Amedeo Modigliani, Joan Miró, Georges Braque, Fernand Léger, Alexander Calder, Arthur Van Hecke, Auguste Forestier ou André Robillard. Il héberge et présente également la plus importante collection d'art brut française, l'Aracine. Inaugurée le 25 septembre 2010 après quatre ans de travaux, on a réalisé une extension du musée.

Le Musée du Terroir, situé à Annappes dans la ferme Delporte, explique à ses visiteurs les usages d'autrefois. La ferme du Héron abrite un centre de découverte de la nature et des animaux. Le parc archéologique Asnapio, qui s'étend sur 8 hectares dans la zone du parc du Héron, retrace l'évolution de l'habitat dans le Nord de la France, du Néolithique à la fin du Moyen Âge. Le Musée des moulins dévoile les aspects techniques de la mouture des grains et de la fabrication de l'huile, les aspects historiques, humains et symboliques liés aux moulins à vent. Le Château de Flers abrite en sous-sol un musée archéologique. Le Musée de plein air illustre quant à lui la large gamme des typologies d’édifices de la région. Le Musée de l'école montre au visiteur ce qu'était la vie d'un écolier Villeneuvois dans les années 1930-1960.

Le Mémorial Ascq 1944 assume le devoir de mémoire envers les victimes du Massacre d'Ascq.

Enfin, le Forum départemental des Sciences de Villeneuve-d'Ascq accueille de nombreuses expositions scientifiques et abrite le seul planétarium au nord de l'Île-de-France. La commune possède aussi une médiathèque municipale et des bibliothèques associatives.

Parmi les manifestations culturelles de l'automne, la bourse aux minéraux et fossiles Fossilium attire quelques milliers de visiteurs chaque année.

Cinémas, théâtre et salles de spectacle[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq possède un théâtre scène nationale, la rose des vents, qui propose chaque saison d'octobre à juin plus de cinquante spectacles différents et plus de cent trente représentations[101]. Il s'agit en grande majorité de pièces de théâtre et de spectacles de danse.

Villeneuve-d'Ascq possède également plusieurs salles de spectacle, notamment la ferme Dupire (quartier Triolo) qui accueille régulièrement des spectacles musicaux ; la Maison Activités Culture Colloque (MACC) (amphithéâtre de 385 places, 4 salles de réunion), à Cité scientifique, qui accueille des colloques et des pièces de théâtre ; l'Espace Concorde qui est une salle polyvalente. Depuis 2004, l'équipement la Ferme d'en-Haut anime la ville par une programmation multiartistique ; surtout des concerts de musique actuelle et des spectacles jeune-public ; de nombreuses expositions y sont également présentées.

Depuis les années 1980, le Stadium Nord a accueilli de nombreux concerts, notamment Johnny Hallyday (2003[102]), Pink Floyd (1988[22]), Mano Negra, Luciano Pavarotti (2002)[103] ou Marcel et son Orchestre (2000). Le Grand stade Lille Métropole, en construction et qui devrait ouvrir en 2012, comptera 50 000 places et devrait pouvoir accueillir des spectacles internationaux.

La ville possède également deux cinémas d'art et essai, le Méliès et le Kino-Ciné (330 places). Jusque 1998, le cinéma Les Cinq Lumières était situé dans le centre commercial V2. Un complexe UGC-Ciné Cité (12 salles et 2 858 fauteuils) a ouvert ses portes en novembre 2009 à Heron Parc.

Deux discothèques sont situées dans la ville : La Coupole et Fabrik Club.

Espaces verts et environnement[modifier | modifier le code]

Le Parc du Héron, situé au centre-ville compte 110 hectares d'eau et d'espaces verts.

Depuis 1995, 73,2 hectares du parc à l'est du lac du Héron sont classés réserve naturelle volontaire (devenue réserve naturelle régionale[104], gérée par un syndicat mixte (Espace Naturel Lille Métropole). Cette réserve présente principalement un intérêt ornithologique (avec 235 espèces d’oiseaux répertoriés), mais elle abrite aussi 306 espèces de plantes dont 17 jugées « patrimoniales », six espèces d’amphibiens[105] et 190 espèces d’insectes répertoriées[104]. Comme dans de nombreuses autres réserves naturelles, des problèmes sont posés par des blooms planctoniques de cyanobactérie (dont certaines produisent des toxines dites cyanotoxines)[106], ou par l'apparition de tapis d'Elodée de Nuttall (qui en 2013 a couvert jusqu'à 85 % de la surface du lac, occupant jusqu'à 95% de sa profondeur gênant les activités du club de voile[107]), et l'introduction d'espèces exotiques envahissantes ou susceptibles de devenir invasives (ex : Tortue de floride, Silure glane[108] dont les plus grands spécimens atteindraient environ 2m et pèseraient plus de 50 kg[108]).

Le verger conservatoire a été créé le 15 février 1985[109], alors que l'industrialisation de l'agriculture tendait depuis plusieurs décennies à homogénéiser et réduire la diversité génétique des fruits mis sur le marché, ainsi que celle des fruitiers ou des légumes plantés par les jardiniers[110], et il est devenu l'un des plus importants de France. Géré par le CRRG, il vise à protéger et valoriser les variétés régionales et anciennes d'arbres fruitiers (avec en 1985 sur 2,5 hectares déjà 210 variétés de pommiers et 85 variétés de poiriers)[111]. Le conservatoire s'est ensuite ouvert aux races animales (mouton boulonnais, vache Bleue du Nord, lapin Géant des Flandres) et aux variétés légumières (avec le Conservatoire botanique national de Bailleul qui abrite des jardins et stocks réfrigérés de graines, et avec le « Pôle Légumes Région Nord » de Lorgies qui produit des agricultures et multiplie diverses variétés de plantes. Il sera à partir de 1987 et jusqu'à aujourd'hui le support de l'organisation de la foire annuelle « Pomexpo - Fruits du Nord de la France »[109]. En 2010, 700 variétés de pommes, 490 de poiriers, 170 de cerisiers et 150 de pruniers constituent les collections du conservatoire qui a du s'étendre sur 8,5 ha sur la commune (pour un total 24 ha)[112],[109]. Ce travail se fait en partenariat avec la proche Wallonie, le Hainaut et les départements du Nord et du Pas-de-Calais[109].
Associé au verger a longtemps existé un important centre de soin pour oiseaux blessés.

Le Parc urbain, qui compte 45 hectares, jouxte le Parc du Héron.

La ville compte plusieurs lacs artificiels, tous réalisés au début des années 1970 lors de la construction de la ville nouvelle pour drainer l'eau des microbassins versant fortement imperméabilisés sans l'envoyer directement dans la Marque[2]. Le lac du Héron est le plus grand. Les autres lacs connus sont le lac de Canteleu, le lac de Quicampoix, le lac Saint-Jean, le lac des Espagneuls et le lac du Château. Au total, la ville compte plus de 70 ha de plan d'eau[3].

Ces espaces, bien que « semi-naturels » pour la plupart, et fortement anthropisés pour certains, comptent néanmoins parmi les plus « écologiquement maillés » de la communauté urbaine de Lille, et joueront pour cette raison un rôle essentiel pour la déclinaison urbaine de la trame verte et bleue[113].

Médias[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq bénéficie de l'ensemble des médias de la métropole lilloise et de la Belgique proche.

Le quotidien régional groupe La Voix du Nord édite une édition villeneuvoise de son journal. La chaîne de TNT Grand Lille TV diffuse régulièrement des manifestations sportives ayant lieu dans la commune.

Sur le plan radiophonique, une des premières radios associatives française, Radio Campus émet depuis l'Université Lille 1 (106,6 MHz) depuis 1969.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Si l'on trouve dans la ville le siège d'entreprises agro-alimentaires et de chaînes de restauration, le quartier d'Ascq abrite une chocolaterie et confiserie centenaire, Bouquet d'Or et la brasserie artisanale Moulins d'Ascq.

Géants de Villeneuve-d’Ascq[modifier | modifier le code]

Comme beaucoup de villes du Nord et de Belgique, Villeneuve-d'Ascq possède des géants qui se promènent lors de fêtes :


Événements[modifier | modifier le code]

La commune organise depuis 1981 le Fossilium, une des principales bourses aux minéraux et fossiles française[115],[116],[117].

Le festival de prestidigation Fant'Ascq a lieu chaque automne depuis 2011[118],[119].

Le festival Mix’Cité à lieu chaque printemps à l'Université Lille 1 depuis 2003[120], il héberge des animations des associations ainsi qu'une série de concerts ; le festival a notamment accueilli le chanteur kabyle Idir (2012)[121] ou le rockeur Didier Wampas (2013)[122].

La ville a également accueilli le festival de musique Hullabaluza Festival.

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq est présente avec Sainghin-en-Mélantois dans le jeu de rôle en ligne massivement multijoueur post-apocalyptique Leelh.

Plusieurs films ont été tournés dans la ville :

Résidents célèbres[modifier | modifier le code]

Avant la création de la ville nouvelle, les villages d'Ascq, Annappes et Flers ont chacun eu leurs célébrités locales. Le lecteur est invité à se référer aux pages concernant les trois communes. Il s'agissait souvent de familles de notables, tels que les Brigode, Montalembert, Bourghelles.

Voici ci-dessous les personnalités de la ville nouvelle de Villeneuve-d'Ascq, par date de naissance :

  • Joseph Kampé de Fériet (1893-1982), mathématicien, décédé dans la ville.
  • Jean Desmarets (1910-2003), maire de Flers-lez-Lille puis de Villeneuve-d'Ascq.
  • Jean-Marie Mocq (1935-), médecin généraliste, maire de Bernieulles, auteur de plusieurs ouvrages sur le massacre d'Ascq, fondateur de la société historique de Villeneuve-d'Ascq et du Mélantois, ancien conseiller municipal, médaillé d'honneur et citoyen d'honneur de la ville Villeneuve-d'Ascq, membre de la commission historique départementale et membre correspondant de la commission départementale d'histoire et d'archéologie du Pas-de-Calais, chevalier de l'œuvre humanitaire, titulaire de la médaille de la ville de Verdun, membre correspondant de l'Académie des sciences, lettres et arts d'Arras[126].
  • Gérard Caudron (1945-), maire de 1977 à 2001, puis maire à nouveau depuis 2008, député européen de 1989 à 2004.
  • Jean-Michel Stievenard (1945-), adjoint au maire de 1977 à 2001, maire de 2001 à 2008.
  • Hassan Zaoual (1950-2011), économiste, initiateur de la théorie des sites, ancien administrateur fondateur du Réseau Sud-Nord Cultures et Développement et du Réseau Cultures-Europe[127].
  • Jean-Arnaud Opigez, alias Charly Potter (1973-), prestidigitateur.
  • Camille Danel (1988-), joueur de volley-ball en Ligue A, natif de la ville.
  • Rachid Bouali, (19??-), comédien villeneuvois[128].
  • Vincent Leys, octuple vainqueur de la Coupe aéronautique Gordon Bennett, Villeneuvois[129].
  • Élodie Varlet (1984-), actrice née dans la ville.
  • Chaban Ka (1986-), combattant villeuvois de Mixed Martial Arts[130].
  • Anaïs Demoustier (1987-), actrice, a grandi dans le quartier de Brigode.
  • Emma Michel (1996-), gymnaste, championne de France dans la catégorie Fédérale junior[131].

Cimetières[modifier | modifier le code]

Villeneuve-d'Ascq compte quatre cimetières, issus des trois communes historiques : le cimetière d'Ascq, rue Kléber ; le cimetière d'Annappes, rue Jean-Baptiste-de-la-Salle ; le cimetière de Flers Bourg, rue Lieutenant Colpin ; le cimetière du Breucq, rue Babylone au Sart-Babylone.

Vie associative[modifier | modifier le code]

La ville, en raison de sa forte population jeune et étudiante a une activité associative très importante. On y trouve de nombreuses associations connues au niveau national.

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Logotype.
Blason de la ville sur la Mairie d'Ascq.

La ville, appelée technopole verte, a pour logotype depuis mars 1988 une sphère bleue (que l'on retrouve d'ailleurs dans le logo de l'Université Lille 1) pour l'aspect technologique de la ville et une feuille verte pour le respect de l'environnement.

armes de Villeneuve-d'Ascq

Les armes de Villeneuve-d'Ascq se blasonnent ainsi : « Tiercé en fasce, au premier d'Ascq (à la fasce d'azur et au sautoir de gueules brochant sur le tout), au deuxième de Flers-lez-Lille (de gueules au chef échiqueté d'argent et d'azur de trois tires), au troisième d'Annappes (de sinople à la bande échiquetée d'argent et de gueules de deux tires). »[132]

Blason d'AscqBlason de Flers-lez-LilleBlason d'Annappes

Les armes de Villeneuve-d'Ascq sont composées de la réunion des armes d'Ascq, Flers et Annappes. Elles sont souvent représentées avec un lion flamand à trois griffes de chaque côté et un château à trois tours (pour chacun des villages) sur le dessus, rappelant aussi le Château de Flers. Sous le blason on peut lire la devise de la ville « Tres in uno » (« Trois en un », en latin). Ces armoiries ont été dessinées par l'artiste héraldiste Suanne Gauthier en 1973[133]. En 2014 y a été rajouté la Légion d'honneur et la Croix de guerre 1939-1945 avec palme de vermeil obtenues par Ascq[133].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire de Villeneuve-d'Ascq - page 13
  2. a et b De Flers à Annappes, Brochure de l'office de tourisme de Villeneuve-d'Ascq, 2009
  3. a et b Autour des Lacs, Brochure de l'office de tourisme de Villeneuve-d'Ascq, 2009
  4. a et b « Histoire d'un métro », Autour de l'école (consulté le 18 février 2009)
  5. a et b « VAL (abréviation de Véhicule Automatique Léger) », Larousse (consulté le 1er mai 2009)
  6. Le réseau, site officiel (page consultée le 20 septembre 2008)
  7. Ligne Ascq - Orchies, http://luc.beaumadier.free.fr/france/ascqorch/ascorchindx.html
  8. http://vincent.boez.pagesperso-orange.fr/flandre.htm
  9. http://www.mairie-villeneuvedascq.fr/localisation/cartes/annappes.htm
  10. a et b Face au multiplexe, le ciné de quartier complexe, C.L., La Voix du Nord, 31 octobre 2009.
  11. Bibliographie sur Villeneuve-d'Ascq (ex-LILLE EST) - "PREFECTURE DE LILLE- Arrêté préfectoral du 25 février 1970 - J.O. 24 mars 1970 - Cet arrêté consacre la fusion des trois communes d’Annapes, Ascq et Flers en une seule commune"
  12. Une décennie en diagonale, chapitre 1976 la crise, Informations municipales Villeneuve-d'Ascq, n° 15, avril 1980.
  13. a, b et c Compte rendu et comptes à rendre! Un devoir pour aller de l'avant, Gérard Caudron, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n° 33, mars 1988
  14. Développer l'esprit de responsabilité et lutter contre l'oisiveté, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n°128, novembre 1997
  15. Visite de José Bové et Héléne Flautre à Villeneuve-d’Ascq, Les Verts des catiches, 2 juin 2009, http://www.vertsdescatiches.org/article429.html
  16. José Bové et le pot de confiture, Hos Bouclage, blog de la rédaction de La Voix du Nord, édition de Villeneuve-d'Ascq, 30 mai 2009, http://horsbouclage.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2009/05/30/jose-bove-et-le-pot-de-confiture.html.
  17. 50 672, Informations municipales Villeneuve-d'Ascq, n° 8, décembre 1978.
  18. Dire non à toutes les formes de misère..., propos recueillis par Marianne Vinchon, Informations municipales Villeneuve-d'Ascq, n° 12, octobre 1979.
  19. a et b Malgré tout, Gérard Caudron, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n° 14, avril 1986
  20. a et b Une rentrée en pente raide, Gérard Caudron, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n°27, septembre 1987
  21. La réussite de la ville, et ses démons, Gérard Caudron, La Tribune de Villeneuve d'Ascq, n°48, octobre 1989.
  22. a, b, c et d Continuons tous ensemble l'aventure villeneuvoise, Gérard Caudron, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n° 37 - septembre 1988.
  23. a, b et c Une belle ville jeune, sportive, active et verte..., La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n° 95, juin 1994
  24. Vivement le printemps !, La Tribune de Villeneuve -d'Ascq, n°112, mars 1996
  25. Attentats de 1995 : chronologie, Le Nouvel Observateur, 23/06/2008, http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20071001.OBS7328/?xtmc=rachid_ramda&xtcr=3
  26. a et b Terrorisme islamiste. 1995: 8 morts,200 blessés à Paris..., Farid Aichoune, Le Nouvel Observateur, n°1978, 03/10/2002, http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p1978/articles/a82664.html
  27. Le procès des attentats terroristes de 1995, Patricia Tourancheau, Libération, 8 octobre 2002 via Algeria-Watch, http://www.algeria-watch.org/farticle/attentats_paris/08_09_octobre.htm
  28. a et b Un chef du GIA donnait des ordres depuis Londres, Pierre Agudo, l'Humanité, 4 novembre 1995
  29. Jugement du 29 mars 2006, Tribunal de Grande Instance de Paris, 16e Chambre / 1, http://www.cap-office.net/_zfiles0/sos-attentats/E50129CA96D14CFFBCC518276F07B645.pdf
  30. Attentat déjoué à Lille, 3 novembre 1995, l'Humanité
  31. Rentrée 96 : une mobilisation sans faille !, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n°116, septembre 1996
  32. Une rentrée à Villeneuve sous le signe du travail et de l’énergie, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n°146, septembre 1999
  33. Un été… presque comme les autres…, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n°155, juin 2000
  34. a et b Vivement Noël !, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n°119, décembre 1996
  35. En 97 : se battre... toujours se battre..., La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n°120, janvier 1997
  36. a et b Parler des problèmes réels et concrets des Villeneuvois, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n°147, octobre 1999
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  38. a et b Site de la ville de Villeneuve-d'Ascq, Adoption du budget primitif 2010, 31/03/2010, http://www.villeneuvedascq.fr/vote_budget_2010.html
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  40. Les nouveaux défis de Villeneuve-d'Ascq, Jacques Trentesaux, L'Express, 28 juin 2007, http://www.lexpress.fr/region/la-crise-de-la-quarantaine_476401.html
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  45. 10 ans à la tête de l'orchestre, Gérard Caudron, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n° 23, mars 1987
  46. a et b Villeneuve-d'Ascq, la conquête de Lille-Est, documentaire de 52 minutes sur la création de Villeneuve-d'Ascq, http://www.bildo.fr/villeneuve.php
  47. http://www.racingstub.com/page.php?page=forumThread&msg=660324
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  80. La Voix Eco, Tifany Industrie mise sur le projet Chambord pour renaître tout à fait, Laurent Watiez, 29.08.2007, http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Verrerie/2007/08/29/article_tifany_industrie_mise_sur_le_projet_chambord_pour.shtml
  81. http://france.meteofrance.com/france/accueil/aide/notre_reseau?page_id=2516&16499.path=reseau%252FN
  82. Gendarmerie recrute barman/barmaid en CDI via Pôle emploi, Augustin Scalbert, Rue89, 2 décembre 2011, consulté le 9 décembre 2011, http://www.rue89.com/rue89-eco/2011/12/02/gendarmerie-recrute-barmanbarmaid-en-cdi-pole-emploi-227146
  83. Au CRICR, les meilleurs alliés de Bison futé, Dominique Serra, La Voix du Nord, samedi 01/08/2009, http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2009/08/01/article_au-cricr-les-meilleurs-allies-de-bison-f.shtml
  84. Bonne année 98 à tous !, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, n°130, janvier 1998.
  85. http://issuu.com/osiatis/docs/osiatisbiz_15-septembre_2008
  86. Sapeurs-pompiers : de l'alerte aux interventions, Mélanie Dacheville, Marie-Pierre Legrand, Caroline Vanbelle, La Tribune, journal municipal de Villeneuve-d'Ascq, n°300, avril 2014, pages 23 à 25.
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