Villebrumier
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| Villebrumier | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Tarn-et-Garonne | |
| Arrondissement | Montauban | |
| Canton | Villebrumier | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Terroir Grisolles Villebrumier | |
| Maire Mandat |
Étienne Astoul 2008-2014 |
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| Code postal | 82370 | |
| Code commune | 82194 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Villebrumierains | |
| Population municipale |
1 240 hab. (2010) | |
| Densité | 109 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 90 m (min. : 75 m) (max. : 201 m) | |
| Superficie | 11,38 km2 | |
| Localisation | ||
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Villebrumier est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Villebrumierains.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune située entre Montauban et Toulouse, au bord de la rivière du Tarn (rive droite).
Toponymie [modifier]
L’origine du nom est discuté et il semblerait, selon toute vraisemblance, que Berthmar, un chef d’origine nordique ait donné le nom de Villebetmer et sous la forme latinisée, Villebremarius.
Histoire [modifier]
Villebrumier passe sous la tutelle royale en 1271, au moment où le roi Philippe le Hardi devient le suzerain du Languedoc.
La communauté de Villebrumier est sous la dépendance d’un seigneur protestant, de 1571 à 1685. Bien que la communauté protestante y soit peu nombreuse et qu’il n’y ait pas de consistoire, Villebrumier partage l’histoire tourmentée de la place forte protestante de Villemur. Lorsque les guerres de religion reprennent dans les années 1620, comme tous les villages entre Villemur et Montauban, Villebrumier se trouve directement mêlée à ces événements. En tant que centre protestant, Villebrumier fut ruiné par les troupes royales en 1622 ; il fut anéanti par le Duc de Vendôme.
La vie économique a été marquée par les destructions de 1622 et par la crise de la fin du siècle. L’agriculture est la principale source de revenus des villebrumiérains. Même le seigneur et les notables possèdent des terres et les notaires mentionnent les contrats de métairie qu’ils concluent avec leurs métayers. Ces contrats prévoient le partage des récoltes à mi-fruit.
Cette crise de la fin du siècle contribua sans doute à réduire l’activité commerciale qui s’était développée à Villebrumier, après avoir été totalement désorganisée par la destruction de 1622. En avril 1660, une lettre patente du roi Louis XIV rétablit les foires et marchés. Ce commerce est évidemment facilité, en ce temps là, grâce au trafic du Tarn.
Héraldique [modifier]
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Son blasonnement est : De gueules à la croix d'argent. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 240 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Viticulture : Coteaux et terrasses de Montauban (VDP)
Lieux et monuments [modifier]
- Église paroissiale dont le christ en croix est l'œuvre de Jean-Marie-Joseph Ingres
- Château du XIXe siècle aménagé par les ateliers de Gaston Virebent
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Notes [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
