Villebrumier

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Villebrumier
Mairie
Mairie
Blason de Villebrumier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Villebrumier
Intercommunalité Communauté de communes du Terroir Grisolles Villebrumier
Maire
Mandat
Étienne Astoul
2014-2020
Code postal 82370
Code commune 82194
Démographie
Gentilé Villebrumierains
Population
municipale
1 228 hab. (2011)
Densité 108 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 27″ N 1° 27′ 14″ E / 43.9075, 1.4538888888943° 54′ 27″ Nord 1° 27′ 14″ Est / 43.9075, 1.45388888889  
Altitude 90 m (min. : 75 m) (max. : 201 m)
Superficie 11,38 km2
Localisation

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Villebrumier

Villebrumier est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Villebrumierains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située entre Montauban et Toulouse, au bord de la rivière du Tarn (rive droite).

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’origine du nom est discuté et il semblerait, selon toute vraisemblance, que Berthmar, un chef d’origine nordique ait donné le nom de Villebetmer et sous la forme latinisée, Villebremarius.

Histoire[modifier | modifier le code]

Villebrumier passe sous la tutelle royale en 1271, au moment où le roi Philippe le Hardi devient le suzerain du Languedoc.

La communauté de Villebrumier est sous la dépendance d’un seigneur protestant, de 1571 à 1685. Bien que la communauté protestante y soit peu nombreuse et qu’il n’y ait pas de consistoire, Villebrumier partage l’histoire tourmentée de la place forte protestante de Villemur. Lorsque les guerres de religion reprennent dans les années 1620, comme tous les villages entre Villemur et Montauban, Villebrumier se trouve directement mêlée à ces événements. En tant que centre protestant, Villebrumier fut ruiné par les troupes royales en 1622 ; il fut anéanti par le Duc de Vendôme.

La vie économique a été marquée par les destructions de 1622 et par la crise de la fin du siècle. L’agriculture est la principale source de revenus des villebrumiérains. Même le seigneur et les notables possèdent des terres et les notaires mentionnent les contrats de métairie qu’ils concluent avec leurs métayers. Ces contrats prévoient le partage des récoltes à mi-fruit.

Cette crise de la fin du siècle contribua sans doute à réduire l’activité commerciale qui s’était développée à Villebrumier, après avoir été totalement désorganisée par la destruction de 1622. En avril 1660, une lettre patente du roi Louis XIV rétablit les foires et marchés. Ce commerce est évidemment facilité, en ce temps là, grâce au trafic du Tarn.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Villebrumier

Son blasonnement est : De gueules à la croix d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1989 Aimé Vigouroux PCF Conseiller général du Canton de Villebrumier (1976-1988)
mars 1989 en cours Étienne Astoul PS Conseiller général depuis 1988
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 228 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
850 876 806 791 804 814 789 795 805
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
779 764 759 697 644 622 640 596 618
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
602 618 572 481 434 516 481 460 484
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
556 534 548 675 729 915 1 168 1 185 1 240
2011 - - - - - - - -
1 228 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : Coteaux et terrasses de Montauban (VDP)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Lavoir Napoléon III
  • Château du XIXe siècle aménagé par les ateliers de Gaston Virebent
  • Pont suspendu sur le Tarn
  • Chartreuse, rue de l'Hôpital

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011