Villebois-Lavalette

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Villebois-Lavalette
Le château et l'église de Villebois
Le château et l'église de Villebois
Blason de Villebois-Lavalette
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Villebois-Lavalette
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes d'Horte et Lavalette
Maire
Mandat
Jacques Sallée
2014-2020
Code postal 16320
Code commune 16408
Démographie
Gentilé Villeboisiens
Population
municipale
731 hab. (2011)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 29′ 01″ N 0° 16′ 50″ E / 45.4836, 0.2806 ()45° 29′ 01″ Nord 0° 16′ 50″ Est / 45.4836, 0.2806 ()  
Altitude Min. 103 m – Max. 198 m
Superficie 7,20 km2
Localisation

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Villebois-Lavalette
Liens
Site web www.villebois-lavalette.com

Villebois-Lavalette est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La RD 5, à la sortie est de Villebois, vers La Rochebeaucourt

Située à 21 km au sud d'Angoulême sur les marches du Périgord, Villebois-Lavalette est construite sur une colline fortifiée.

C'est un chef-lieu de canton situé aussi à 15 km au nord-est de Montmoreau, 19 km à l'est de Blanzac, 25 km au nord d'Aubeterre, 26 km au nord de Ribérac et 48 km au nord-ouest de Périgueux[1].

À l'écart des grands axes routiers, Villebois-Lavalette est cependant un carrefour de routes départementales importantes : la D 16, route de Montmoreau à Confolens par Montbron, la D 5, route de Barbezieux à La Rochebeaucourt par Blanzac, la D 17, route d'Aubeterre à Villebois par Saint-Séverin et la D 23 en direction de Dignac et Angoulême. La D 5 puis la D 81 par Torsac permet de joindre aussi Angoulême.

La D 939, route d'Angoulême à Périgueux, passe à 5 km au nord-est, et on la rattrape à Dignac en direction d'Angoulême, par la D 23, ou La Rochebeaucourt par la D 5, en direction de Périgueux.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune se regroupe principalement autour du bourg, et ne comprend pas d'autres hameaux. Par contre, l'habitat agricole est assez dispersé et on compte de nombreuses fermes : Charsie, chez Mondot, les Loges, chez Sidour, le Fontignoux, Tout-Vent, la Souche, Mailleberchie (château), etc.

Des hameaux se sont développés au pied du bourg : l'Oumeau, Maison Blanche, Gamby, les Pailles.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villebois-Lavalette
Magnac-Lavalette-Villars
Ronsenac Villebois-Lavalette Blanzaguet-Saint-Cybard
Gurat Champagne-et-Fontaine
(Dordogne)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement, la commune de Villebois-Lavalette est dans le calcaire crétacé du Bassin aquitain. La butte de Villebois est une butte-témoin de la cuesta est-ouest située au sud de la commune entre Juillaguet et Gurat faisant face au nord-est et qui porte un crétacé plus récent, le Santonien moyen et supérieur. La plaine autour de Villebois est du Coniacien et du Santonien inférieur[2],[3],[4].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief est celui d'une plaine, un peu ondulée cependant, avec la butte de Villebois en plein centre, allongée du nord au sud, appelée aussi Puy Sanseau. Celle-ci culmine à 198 m. L'altitude de la plaine varie entre 110 et 150 m.

La butte de Villebois est sur une ligne de crête secondaire nord-sud entre deux affluents de la Lizonne, crête qui descend de Villars au nord (commune de Magnac-Lavalette-Villars) et qui explique sa position stratégique. Cette crête se prolonge au sud de la commune avec une butte secondaire culminant à 177 m.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucune rivière ni ruisseau ne passe dans la commune. Le Voultron, affluent de la Lizonne coulant vers le sud, ne fait qu'effleurer la commune à l'est. Toute la commune est sur le bassin versant de la Dordogne.

Végétation[modifier | modifier le code]

Le territoire est essentiellement agricole et céréalier. Moins de 5 % de la surface est boisée. Le seuls bosquets sont au sud de la commune à Logerie, près de Mailleberchie, et sur le flanc oriental de la butte de Villebois.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[5].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villebois (orthographié Ville-bois) provient initialement de Villa bovis, domaine gallo-romain en bordure de la voie Saintes-Périgueux. Puis le nom s'est déformé en Villaboen (1151), Villabohe (1246), Villaboe (1266) ou Villa Boé (prononciation villa-boué). Comme bois (français) se prononçait boé (ou boué), son nom a été francisé en Ville-bois ou Villebois[6],[7]. On voit donc qu'étymologiquement il n'y a aucun rapport avec bois[Note 1].

C'est le duc d'Épernon, Jean Louis de Nogaret de La Valette, cadet de Gascogne puis gouverneur de l'Angoumois et acheteur du château, qui a donné le nom de Lavalette à Villebois en 1622 lorsqu'il l'a érigé en duché[8].

La commune de Villebois-Lavalette est située dans la partie occitane de la Charente, dialecte limousin[9]. Son nom français a été à son tour, relativement récemment, occitanisé en Vilabòsc-La Valeta[10], mais son nom d'origine était Villaboe en occitan comme en saintongeais[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue des remparts au nord-est avec une ancienne porte

D'abord villa gallo-romaine proche de la voie romaine qui reliait Périgueux à Saintes (le chemin Boisné), villa Bovis ou Ville-Bois devint une importante baronnie[11]. Les Fulcher de Villebois au VIIIe siècle, les Hélie au Xe siècle, les Ithier au XIIe siècle furent successivement les seigneurs de Villebois ce dont on retrouve la trace dans les récits de batailles des croisades successives. Effectivement, un château est attesté en 988-1028 à Villebois. Le comte d'Angoulême disposait de l'église Saint-Romain "in castro Villaboensi" [12].

Sans doute en août 1226, Villebois passe aux Lusignan, comtes d'Angoulême qui élèvent les murailles actuelles avec leurs sept tours. Victime de plusieurs sièges durant la guerre de Cent Ans Villebois fut repris aux Anglais en 1376 par le duc de Berry, le frère de Charles V.

Durant les guerres de religion Villebois fut en grande partie détruite.

Les sires de Mareuil figurent parmi les propriétaires successifs. En 1590, le duc d'Épernon, Jean Louis de Nogaret de La Valette, cadet de Gascogne, mignon du roi Henri III, catholique modéré et gouverneur de l'Angoumois, fit le siège du château où des ligueurs s'étaient retranchés. Huit ans plus tard, ce dernier rachète le château[13]. Par lettres patentes de mars 1622, cette terre fut érigée en duché et pairie et prit le nom de La Valette[11].

Le jeune Louis XIII y séjourna avec sa nouvelle épouse Anne d'Autriche, invité par le duc d'Épernon. Il arriva le 28 décembre 1615 par le chemin des crêtes. En 1662 le duc de Navailles éloigné de la cour par Louis XIV se retira à Villebois. Il fit raser l'ancienne forteresse et construisit à partir de 1667 le château dont il ne reste que l'aile nord[14]. À l'emplacement des halles du XIIe siècle, il fit construire en 1665 les halles actuelles (classées en 1948[15]) tandis que son épouse fondait le couvent des Ursulines le 17 novembre 1665[16].

Aux XVIIIe et XIXe siècles, La Valette (ou Lavalette) fut surtout le nom du village au pied du château, qui lui, garda le nom ancien de Villebois[17],[11]. Finalement, Napoléon III lui donna son nom de Villebois-Lavalette par décret impérial du 16 août 1861.

L'enceinte et la chapelle furent classés le 18 juin 1915[18].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti, au premier coupé : de gueules à une croix potencée d’argent et d’argent à un noyer de sinople ; au deuxième de gueules à une croix bourdonnée d’or.
Commentaires : Blason de Villebois-Lavalette.

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1997 Pierre Fougère DVD Médecin, Conseiller général
1997 2008 Christian Vérisson    
2008 mars 2014 Patrick Fonteneau SE Employé de banque
mars 2014 en cours Jacques Sallée    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 731 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
765 825 835 897 915 955 902 927 941
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
974 929 891 913 878 851 826 807 753
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
697 687 670 656 638 684 700 672 672
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
663 772 749 765 730 779 775 734 731
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Villebois-Lavalette en 2007 en pourcentage[21].
Hommes Classe d’âge Femmes
1,5 
90  ans ou +
7,2 
14,4 
75 à 89 ans
21,1 
13,5 
60 à 74 ans
15,2 
21,1 
45 à 59 ans
16,5 
18,3 
30 à 44 ans
17,9 
12,9 
15 à 29 ans
8,5 
18,3 
0 à 14 ans
13,6 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[22].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège d'enseignement secondaire Henri-Martin regroupe environ 300 élèves de la 6e à la 3e répartis dans 13 classes[23].

Villebois-Lavalette possède une école élémentaire, Jean-Tautou, comprenant quatre classes, et une école maternelle, Arc-en-ciel[24].

Sports et activités[modifier | modifier le code]

Évènements[modifier | modifier le code]

Cornuelle charentaise

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Romain[modifier | modifier le code]

L'église vue de la mairie

L'église paroissiale Saint-Romain date initialement du XIIIe siècle et a été restaurée au XIXe siècle. Située près du château, elle domine le bourg et les halles. L'édifice ainsi que son escalier d'accès monumental construit en 1895 par l'architecte Édouard Warin sont inscrits monument historique depuis 2012[26].

Wikimedia Commons possède d’autres illustrations sur l'église de Villebois-Lavalette.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Villebois-Lavalette.
Le château

Sur la place-forte existant déjà au VIIIe siècle un château a été construit aux XIIe et XIIIe siècles et son enceinte a été agrandie au début du XIIIe siècle, et dotée de six tours semi-circulaires. Après les destructions lors des guerres de religion la porte à double pont-levis et de la tour de vigie sont restaurées en 1597. La construction en 1665 d'un logis princier dont il reste l'aile nord entraîne la destruction d'une partie de l'ancienne forteresse. Une galerie, disparue, est ajoutée en 1688. Les sculptures sont réalisées par Jean Tavate, selon un dessin de Bullet[27],[28].

Le château comme prison et magasin à vivres sous la Convention puis un incendie détruit l'aile droite et le dôme en 1822.

Il en reste une enceinte du XIIIe siècle flanquée de sept tours demi-circulaires au premier niveau voûté en cul-de-four avec un portail d'entrée fortifié au XVIIe siècle surmonté de mâchicoulis qui donne sur la basse-cour. Autour, une courtine flanquée d'une tour quadrangulaire, la terrasse du logis du XVIIe siècle, la chapelle romane.

Le château avec son sol en totalité sont classés M.H. le 16 décembre 2005[18].

L'actuelle chapelle romane à deux étages, autrefois souterraine, a été construite en 1142[29],[30]. Le premier étage, accessible à l'extérieur par l'intermédiaire d'une tour d'entrée, étaient destinée aux pèlerins et paroissiens où une petite salle basse leur servait d'asile. Le niveau supérieur était de plain-pied avec le logis seigneurial[8].

Le château et ses remparts

Les halles[modifier | modifier le code]

Les halles datant du XVIIe siècle sont classées monument historique depuis 1948[15].

Les halles
Wikimedia Commons possède d’autres illustrations sur les halles de Villebois-Lavalette.

Autres bâtiments[modifier | modifier le code]

En haut des halles et au pied de l'église, l'ancien presbytère était la maison du Sénéchal, construite au XVe ou XVIe siècle. Elle appartenait au juge sénéchal et procureur fiscal au duché-pairie de La Valette[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir aussi Boé en Lot-et-Garonne qui a la même étymologie.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  3. Carte du BRGM sous Géoportail
  4. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montmoreau », sur Infoterre,‎ 1982 (consulté en 2 décembre 2011)
  5. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté en 1er janvier 2013)
  6. a et b Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente,‎ 1905 (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 402
  7. Jacques Duguet, Noms de lieux des Charentes, éd. Bonneton,‎ 1995, 232 p. (ISBN 2-86253-185-5, résumé)
  8. a et b Joël Guitton et al., Les chemins de Saint-Jacques en Charente, éditions Sud Ouest,‎ 2010, 254 p. (ISBN 978-2-8177-0053-3, résumé), p. 212
  9. Charles de Tourtoulon et Olivier Bringuier, Limite géographique de la langue d'oc et de la langue d'oil, Paris, Imprimerie nationale (réimprimé en 2007 par Massert-Meuzac, IEO),‎ 1876, 63 p. [[ Carte de la limite oc-oil en France, partie ouest, visualisation en ligne]]
  10. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane »,‎ 2005 (consulté le 10 janvier 2014)
  11. a, b et c Alcide Gauguié, La Charente communale illustrée, t. I (arrondissement d'Angoulême), Bruno Sépulchre (Paris, 1982),‎ 1865, 411 p., p. 372
  12. André Debord, La société laïque dans les pays de la Charente Xe-XIIe s., Picard,‎ 1984, 585 p. (ISBN 2-7084-0112-2, résumé), p. 144
  13. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sépulchre,‎ 1993 (réimpr. 2005), 893 p., p. 939-946
  14. Bulletin et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 1911
  15. a et b « Halles de Villebois-Lavalette », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Jean Tautou, Histoire de Villebois et de son château, A.C.V.L., Villebois-Lavalette, p.30
  17. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris),‎ 1844, 334 p. (lire en ligne), p. 213
  18. a et b « Château de Villebois », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  21. « Evolution et structure de la population à Villebois-Lavalette en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  23. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges » (consulté le 3 avril 2011)
  24. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 26 juillet 2012)
  25. Site communal
  26. « Église Saint-Romain », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Marie-Pierre Baudry, Karine Lebreton-Royer - Le château de Villebois-Lavalette du Xe au XIIIe siècle - dans Congrès archéologique de France - 153e session - Charente - 1995 - pp. 349-356 - Société Française d'Archéologie - Paris - 2000
  28. Frédéric Didier - Le château de Villebois-Lavalette du XVe au XXe siècle, de la forteresse à la résidence - dans Congrès archéologique de France - 153e session - Charente - 1995 - pp. 357-369 - Société Française d'Archéologie - Paris - 2000
  29. M. A. Bœuf, Bulletins et Mémoires de la Société Archéologique et Historique de la Charente, 1860, « Histoire du château de Villebois-Lavalette », Histoire Passion,‎ 2008 (consulté le 13 mai 2010)
  30. Face sud de la chapelle du château de Villebois en 1976 sur la Base de mémoire Mérimée du Ministère de la Culture
  31. M.A. Bœuf, « Histoire du château de Villebois »,‎ 1860, site Histoire Passion (consulté en 28 février 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]