Ville-d'Avray
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| Ville-d’Avray | ||||||
Les étangs de Ville-d'Avray |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Île-de-France | |||||
| Département | Hauts-de-Seine | |||||
| Arrondissement | Boulogne-Billancourt | |||||
| Canton | Chaville | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest | |||||
| Maire Mandat |
Denis Badré 2008-2014 |
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| Code postal | 92410 | |||||
| Code commune | 92077 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Dagovéraniens | |||||
| Population municipale |
10 828 hab. (2010) | |||||
| Densité | 2 950 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 86 m – Max. 178 m | |||||
| Superficie | 3,67 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | mairie-villedavray.fr | |||||
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Ville-d'Avray est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Dagovéraniens.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Localisation[modifier]
Ville-d'Avray est la seule commune de la petite couronne parisienne (Viroflay, située dans les Yvelines, fait partie de la moyenne couronne) à être reliée avec une commune limitrophe par de simples chemins forestiers.
Les communes limitrophes sont Sèvres, Marnes-la-Coquette, Saint-Cloud, Chaville, Viroflay, Versailles. Viroflay n'est accessible que par les sentiers de la forêt de Fausses-Reposes (pas de route).
Géologie et relief[modifier]
La superficie de la commune est de 367 hectares ; l'altitude varie entre 86 et 178 mètres[1].
Climat[modifier]
Le climat de l'Île-de-France est de type océanique dégradé. Les stations d'observation de météorologie les plus proches sont celles d'Orly et de l'aéroport de Vélizy-Villacoublay[2].
Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. Le tableau suivant permet de comparer le climat francilien avec celui de quelques grandes villes françaises :
| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
Neige |
Orage |
Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 | 14 | 22 | 40 |
| Orly[3] | 1 797 | 615 | 16 | 20 | 31 |
| Paris | 1 630 | 642 | 15 | 19 | 13 |
| Nice | 2 668 | 767 | 1 | 31 | 1 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 | 30 | 29 | 65 |
| Brest | 1 492 | 1 109 | 9 | 11 | 74 |
Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Orly recueillies sur la période 1961 - 1990 :
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 0,7 | 1,3 | 3,0 | 5,3 | 8,8 | 11,9 | 13,8 | 13,4 | 11,2 | 7,9 | 3,8 | 1,6 | 6,9 |
| Température moyenne (°C) | 3,3 | 4,4 | 6,8 | 9,8 | 13,5 | 16,7 | 18,9 | 18,6 | 16,0 | 11,9 | 6,8 | 4,1 | 10,9 |
| Température maximale moyenne (°C) | 5,8 | 7,5 | 10,7 | 14,2 | 18,1 | 21,5 | 24,0 | 23,8 | 20,9 | 15,9 | 9,8 | 6,6 | 14,9 |
| Humidité relative (%) | 86 | 80 | 76 | 72 | 72 | 71 | 70 | 71 | 77 | 83 | 86 | 86 | 78 |
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de jours avec gel | 12,4 | 10,3 | 7,0 | 1,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,2 | 5,4 | 11,6 | 48,6 |
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Record de froid (°C) (année du record) |
-16,8 (1985) |
-15,0 (1956) |
-9,4 (2005) |
-4,3 (1921) |
-1,3 (1957) |
3,2 (1975) |
6,7 (1922) |
5,6 (1923) |
1,7 (1952) |
-3,9 (1955) |
-9,6 (1921) |
-13,3 (1964) |
| Record de chaleur (°C) (année du record) |
16,5 (2003) |
20,0 (1990) |
24,5 (1955) |
29,4 (1949) |
35,0 (1922) |
37,0 (1947) |
39,2 (1947) |
40,0 (2003) |
33,0 (1949) |
31,3 (1921) |
20,1 (1993) |
17,3 (1989) |
Voies de communication et transports[modifier]
Voies routières[modifier]
Pistes cyclables[modifier]
Transports en commun[modifier]
La commune est desservie par la gare Sèvres - Ville-d'Avray de la ligne L du Transilien Paris St-Lazare - Versailles Rive Droite.
La commune est desservie par trois lignes de bus du réseau de bus Traverciel : ligne no 26 (Gare SNCF de la Celle Saint-Cloud - Pont de Sèvres Métro), ligne no 471 (Saint-Cloud - Les Coteaux T2 - Gare de Versailles-Rive Droite), ligne no 469 (Porte des Hauts-de-Seine - Porte des Hauts-de-Sèvres) et par la ligne no V du réseau de bus Phébus (Parly 2 – Ville-d'Avray Église).
Urbanisme[modifier]
Morphologie urbaine[modifier]
L’Insee découpe la commune en six îlots regroupés pour l'information statistique[5].
Logement[modifier]
Projets d'aménagements[modifier]
Toponymie[modifier]
L'origine du nom de la commune donne lieu à de nombreuses interprétations[6] :
- la Villa Romaine ou mérovingienne, vaste propriété rurale, se retrouve dans de nombreux noms de lieux en « ville ».
- le mot Dauren ou Davren que l'on retrouve sous différentes orthographes (Villa Davrea, Villadauray, Villedavrain, Villedavrée), est difficile à expliquer. Les uns y voient une origine franque comme celle de Villecoublen (Villacoublay) ou Villoflen (Viroflay).
- Villedavren devrait son nom à sa plus ancienne propriétaire qui se serait appelée Dagoverana. D'autres y retrouvent le mot Avre ou Aure, d'origine celtique indiquant une fontaine, une rivière ou un endroit humide. C'est une possibilité car Ville-d'Avray a un sol humide, et il y avait autrefois plusieurs sources ou fontaines, la plus connue étant la Fontaine du Roy.
Le lieu est attesté sous la forme Villa Davren au XIIe siècle et Villa Davret au XVIe siècle d'après le toponymiste Ernest Nègre[7].
Histoire[modifier]
Dans le village se trouve la Fontaine du Roy dont les eaux étaient réputées pour être les meilleures des environs de Paris, et que Louis XVI réservait à son usage particulier.
En 1815, le général Piré de concert avec le général Exelmans y combattirent les Prussiens.
Le 30 septembre 1870, un ballon-poste non dénommé s'envole du boulevard d'Italie à Paris alors assiégé et termine sa course, abattu par les Prussiens dans les lignes ennemies à Ville-d'Avray[8] entre le bois de Fausses-Reposes et la route de Versailles, au lieu-dit « La Femme-sans-tête ».
Politique et administration[modifier]
Tendances politiques et résultats[modifier]
Pour les échéances électorales de 2007 Ville-d'Avray fit partie des 82 communes[9],[10] de plus de 3500 habitants ayant utilisé les machines à voter. Le référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne fut le premier vote à se faire sur machine électronique dans cette ville.
Administration municipale[modifier]
Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 10 000 et 20 000, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[11].
Liste des maires[modifier]
Instances judiciaires et administratives[modifier]
Ville-d'Avray se situe dans la zone d'intervention du commissariat de Sèvres (92310). La commune se situe dans le ressort de la Cour d'Appel de Versailles et dépend à ce titre du tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre.
Politique environnementale[modifier]
Jumelages[modifier]
Au 1er janvier 2010, la commune de Ville-d'Avray n'est pas jumelée avec une autre commune[12].
Population et société[modifier]
Démographie[modifier]
Évolution démographique[modifier]
En 2010, la commune comptait 10 828 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges[modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,9 %, 15 à 29 ans = 15,6 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 19,6 %) ;
- 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 24,3 %).
Enseignement[modifier]
Ville-d'Avray est située dans l'académie de Versailles.
Établissements scolaires[modifier]
La ville administre quatre écoles maternelles et deux écoles élémentaires communales.
Le département gère le collège La Fontaine du Roy, situé rue de Marnes. Il possède des classes à horaires aménagés musique (CHAM) en lien avec le conservatoire de Ville-d'Avray[17].
Les élèves qui en sont issus sont orientés, pour la filière générale, vers le lycée d'État de Sèvres, ou vers le lycée Alexandre-Dumas de Saint-Cloud (anciennement Florent-Schmidt).
Vie universitaire[modifier]
La ville accueille l'IUT de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense (anciennement Paris-X Nanterre). Cet IUT, situé dans les anciennes installations de la SNECMA est dédié aux sciences de l’ingénieur dans les domaines de l’électronique, de la mécanique et de la thermique. Ses étudiants participent régulièrement aux compétitions de robotique et d'écomobilité (transport économe en énergie), avec de petits véhicules monoplaces à très faible consommation.
Manifestations culturelles et festivités[modifier]
La fête annuelle (fête des étangs de Corot, organisée par le comité des fêtes) se déroule chaque année le 3e week-end de juin. Nombreuses animations et spectacles sur scène et stands des associations locales qui proposent jeux, restauration ... Le comité des fêtes organise également un marché de Noël le premier week-end de décembre[18].
L'ensemble de musique ancienne « La Chapelle harmonique », dirigé par Valentin Tournet, est installé à Ville-d'Avray depuis sa création en janvier 2012. Cette association culturelle organise différentes manifestations musicales tout au long de l'année ainsi qu'une tournée estivale dans toute la France.
Des années 1970 jusqu'aux années 2000, sous la direction de Roger Lévy, une fois sur deux acteur, la MJC de Ville-d'Avray montait annuellement une pièce de théâtre parmi lesquelles : Embrassons-nous Folleville, Un jour dans la mort de Joe Egg, Les poissons rouges ou mon père ce héros, Dix petits nègres, Les sorcières de Salem, Les Vilains, Un otage, Vol au-dessus d'un nid de coucou, La Folle de Chaillot, Le scénario, Caviar ou Lentilles, La visite de la vielle dame, Une drôle de vie, Baroufe à Chioggia, Le Chinois, Les séquestrés d'Altona, Chers Zoiseaux, Mais n'te promène donc pas toute nue, Thérèse Raquin, Squatters d'étoiles, Outrage aux bonnes mœurs, La salle à manger, Le babour, Squatters d'étoiles,L'éloignement, Le Journal d'Anne Franck, Requiem pour une nonne, L'honneur des Cippolino, Douze hommes en colère. Toujours sous la direction de Roger Lévy fonctionnait également un atelier poésie : Jacques Prévert, Verlaine, Boris Vian, Jacques Brel.
La pièce Vol au-dessus d'un nid de coucou, montée en 1977, fut celle qui eut le plus grand succès. Elle fut montée en 1977. Michel Creton qui avait déjà joué au théâtre le rôle principal en acteur professionnel se déplaça. La pièce fut remontée en 1980-1981.
Santé[modifier]
Sports[modifier]
La ville possède un club polyvalent, l'Union sportive de Ville-d'Avray. Le club regroupe aussi bien des sections de sports individuels, comme l'escrime, le judo ou le tir à l'arc, que des sections de sport collectif, comme le football.
Médias[modifier]
Cultes[modifier]
Les habitants de Ville-d'Avray disposent d'un lieu de culte catholique. Depuis janvier 2010, la commune de Ville-d'Avray fait partie du doyenné des Collines, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[19]. Au sein de ce doyenné, le lieu de culte catholique est l'église Saint-Nicolas-et-Saint-Marc qui relève de la paroisse Saint-Nicolas-Saint-Marc[20],[21].
Économie[modifier]
Revenus de la population et fiscalité[modifier]
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 56 319 €, ce qui plaçait Ville-d'Avray au 81e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[22].
Emploi[modifier]
Entreprises et commerces[modifier]
Culture locale et patrimoine[modifier]
Monuments et lieux touristiques[modifier]
La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[23].
Patrimoine culturel[modifier]
Ville-d'Avray et la littérature[modifier]
Dans Vercoquin et le plancton, la résidence du héros créé par Boris Vian, dans laquelle se déroulent les fêtes absurdes et folles issues de la révolte du jeune auteur, se trouve à « Ville-d'Avrile », évident clin d'œil à Ville-d'Avray, dans laquelle l'auteur a résidé de nombreuses années. Les participants à ces orgies « viannesques » arrivent d'ailleurs en train de Versailles. Autre héros d'une nouvelle de Boris Vian, Le Loup-Garou habite rue de Versailles, juste avant la côte de Picardie.
Ville-d'Avray et le cinéma[modifier]
Les Dimanches de Ville-d'Avray, un film réalisé par Serge Bourguignon (1962)
Ville-d'Avray et la peinture[modifier]
Les étangs de Ville-d'Avray (peints par Jean-Baptiste-Camille Corot) font partie du patrimoine historique d'État. Ces étangs permettaient - et permettent toujours - de fournir en eau les fontaines du parc de Saint-Cloud (pour l'événement des « Grandes Eaux » du parc).
Musée Corot[modifier]
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Marc-Antoine Thierry, baron de Ville-d'Avray (1732-1792), premier maire de Versailles.
- Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre (1737-1814), écrivain, s'était retiré à Ville-d'Avray.
- Augustin Fresnel (1788-1827), physicien, mort à Ville-d'Avray.
- Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), peintre, considéré comme le premier impressionniste, a peint à Ville-d'Avray.
- Arthur de Gobineau (1816-1882), diplomate et écrivain, né à Ville-d'Avray.
- Nicolae Bălcescu (1819-1852), historien, un écrivain et un révolutionnaire roumain, a vécu en exil à Ville-d'Avray.
- Alphonse Lemerre (1838-1912), éditeur, ancien maire de Ville-d'Avray.
- Auguste Renoir (1841-1919), peintre, dont les parents habitaient Ville-d'Avray, y a vécu en 1868
- Édouard Detaille (1848-1912) vécut à Ville-d'Avray.
- Victor Boucher (1877-1942), comédien, mort à Ville-d'Avray.
- Irène Lagut (1893-1994), peintre, a habité Ville-d'Avray dans les années vingt, 43 route de Versailles.
- Jean Rostand (1894-1977), écrivain, moraliste, biologiste, historien des sciences a vécu au 29, rue Pradier de 1922 jusqu'à son décès en 1977 (plaque commémorative). Il est inhumé à Ville-d'Avray.
- Jaro Hilbert (1897-1995), peintre, dessinateur et sculpteur, a habité Ville-d'Avray.
- Pierre-Henri Simon (1903-1972), intellectuel engagé, historien de la littérature, essayiste, romancier, poète, critique littéraire, membre de l'Académie Française et de l'Académie de Saintonge, a vécu et est mort à Ville-d'Avray.
- Yehudi Menuhin (1916-1999), violoniste et chef d'orchestre, a vécu de 1930 à 1935 au 33, rue Pradier (plaque commémorative). Il est citoyen d'honneur de Ville-d'Avray.
- Boris Vian (1920-1959), écrivain français, poète, parolier, chanteur, critique et musicien de jazz, né à Ville-d'Avray a vécu au 33, rue Pradier (plaque commémorative).
- Sydney Chaplin (1926-2009), acteur, fils de Charles Chaplin, a vécu de 1963 à 1977 à Ville-d'Avray.
- Richard Clayderman (1953), pianiste, a passé une partie de sa vie à Ville-d'Avray et y réside actuellement[Quand ?].
- Isabelle Huppert (1953), actrice, a passé sa jeunesse à Ville-d'Avray
- Mylène Farmer (1961) a grandi à Ville-d'Avray.
- John William, (1922-2011) chanteur, a vécu à Ville-d'Avray.
Héraldique, logotype et devise[modifier]
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Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : D'azur au chevron d'argent accompagné en chef de deux tours d'or et en pointe d'un lion du même lampassé de gueules. |
Pour approfondir[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Armand Jamin, Ville-d'Avray et son histoire, Société d’Éditions Claude, 1970, 95 pages.
- Collectif, Ville-d'Avray : cinq siècles d'histoire, Société des amis du musée de Ville-d'Avray, 2000, 174 pages
Iconographie[modifier]
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
- Fiche sur Ville-d'Avray, sur Météo France. Consulté le 10 septembre 2009.
- Données climatiques de la station d’Orly - Val-de-Marne (94310), sur www.journaldunet.com. Consulté le 6 septembre 2009
- Orly, Val-de-Marne(94), 89m - [1961-1990], sur www.infoclimat.fr. Consulté le 2 septembre 2009
- Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Ville-d’Avray, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 février 2011
- Ville-d'Avray, Cinq siècles d'Histoire édité par la société des amis du musée
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes, dialectales, Volume 2, Ve partie, p. 993, Librairie Droz, 1990, 480 p.
- Ballon N° 6 : « Ballon non dénommé No 1 »
- La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
- Liste des communes équipée de machines de vote électronique dans le 92
- art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur Ministère des affaires étrangères. Consulté le 14 janvier 2010
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Ville-d'Avray en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010.
- Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010.
- site officiel du collège La fontaine du Roy de Ville-d'Avray
- Comité des fêtes
- Carte des doyennés janvier 2010, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011.
- Liste des paroisses des Hauts-de-Seine, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011.
- Page d'accueil, sur le site de la paroisse Saint-Nicolas-Saint-Marc. Consulté le 18 septembre 2011.
- Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2012.
- Ville-d'Avray, base Mérimée, ministère français de la Culture
