Ville-d'Avray

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Ville-d’Avray
Les étangs de Ville-d'Avray.
Les étangs de Ville-d'Avray.
Blason de Ville-d’Avray
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Boulogne-Billancourt
Canton Chaville
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest[Note 1]
Maire
Mandat
Denis Badré
2014-2020
Code postal 92410
Code commune 92077
Démographie
Gentilé Dagovéraniens
Population
municipale
10 733 hab. (2011)
Densité 2 925 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 34″ N 2° 11′ 36″ E / 48.8261111111, 2.19333333333 ()48° 49′ 34″ Nord 2° 11′ 36″ Est / 48.8261111111, 2.19333333333 ()  
Altitude Min. 86 m – Max. 178 m
Superficie 3,67 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-villedavray.fr

Ville-d'Avray est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Dagovéraniens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ville-d'Avray est la seule commune de la petite couronne parisienne (Viroflay, située dans les Yvelines, fait partie de la moyenne couronne) à être reliée avec une commune limitrophe par de simples chemins forestiers.

Les communes limitrophes sont Sèvres, Marnes-la-Coquette, Saint-Cloud, Chaville, Viroflay, Versailles. Viroflay n'est accessible que par les sentiers de la forêt de Fausses-Reposes (pas de route).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 367 hectares ; l'altitude varie entre 86 et 178 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de l'Île-de-France est de type océanique dégradé. Les stations d'observation de météorologie les plus proches sont celles d'Orly et de l'aéroport de Vélizy-Villacoublay[2].

Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. Le tableau suivant permet de comparer le climat francilien avec celui de quelques grandes villes françaises :

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Orly[3] 1 797 615 16 20 31
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Orly recueillies sur la période 1961 - 1990 :

Relevés météorologiques en Île-de-France (station d'Orly 1961-1990)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1,3 3 5,3 8,8 11,9 13,8 13,4 11,2 7,9 3,8 1,6 6,9
Température moyenne (°C) 3,3 4,4 6,8 9,8 13,5 16,7 18,9 18,6 16 11,9 6,8 4,1 10,9
Température maximale moyenne (°C) 5,8 7,5 10,7 14,2 18,1 21,5 24 23,8 20,9 15,9 9,8 6,6 14,9
Humidité relative (%) 86 80 76 72 72 71 70 71 77 83 86 86 78
Source : Infoclimat [4]


Relevés météorologiques en Île-de-France (station d'Orly 1961-1990)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 12,4 10,3 7 1,6 0 0 0 0 0 0,2 5,4 11,6 48,6
Source : Infoclimat [4]


Relevés météorologiques en Île-de-France (station d'Orly 1961-1990)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Record de froid (°C)
date du record
−16,8
1985
−15
1956
−9,4
2005
−4,3
1921
−1,3
1957
3,2
1975
6,7
1922
5,6
1923
1,7
1952
−3,9
1955
−9,6
1921
−13,3
1964
Record de chaleur (°C)
date du record
16,5
2003
20
1990
24,5
1955
29,4
1949
35
1922
37
1947
39,2
1947
40
2003
33
1949
31,3
1921
20,1
1993
17,3
1989
Source : JournalduNet [3]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Les deux voies principales sont la D407 qui relie Garches à Sèvres en traversant la ville dans le sens nord-ouest à l'est par les rues de Marne et de Sèvres et la D985 qui relie Versailles à Suresnes en traversant la ville dans le sens sud-ouest au nord via la forêt de Fausses-Reposes.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Un train de banlieue passe au-dessus de la D407, à proximité de la gare de Sèvres - Ville-d'Avray.

La commune est desservie par les trains de la ligne L à la gare de Sèvres - Ville-d'Avray sur la branche Paris Saint-Lazare - Versailles-Rive-Droite.

La commune est également desservie par six lignes de bus :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en six îlots regroupés pour l'information statistique[5].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la commune donne lieu à de nombreuses interprétations[6] :

  • la Villa Romaine ou mérovingienne, vaste propriété rurale, se retrouve dans de nombreux noms de lieux en « ville ».
  • le mot Dauren ou Davren que l'on retrouve sous différentes orthographes (Villa Davrea, Villadauray, Villedavrain, Villedavrée), est difficile à expliquer. Les uns y voient une origine franque comme celle de Villecoublen (Villacoublay) ou Villoflen (Viroflay).
  • Villedavren devrait son nom à sa plus ancienne propriétaire qui se serait appelée Dagoverana. D'autres y retrouvent le mot Avre ou Aure, d'origine celtique indiquant une fontaine, une rivière ou un endroit humide. C'est une possibilité car Ville-d'Avray a un sol humide, et il y avait autrefois plusieurs sources ou fontaines, la plus connue étant la Fontaine du Roy.

Le lieu est attesté sous la forme Villa Davren au XIIe siècle et Villa Davret au XVIe siècle d'après le toponymiste Ernest Nègre[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans le village se trouve la Fontaine du Roy dont les eaux étaient réputées pour être les meilleures des environs de Paris, et que Louis XVI réservait à son usage particulier.

En 1815, le général Piré de concert avec le général Exelmans y combattirent les Prussiens.

Le 30 septembre 1870, un ballon-poste non dénommé s'envole du boulevard d'Italie à Paris alors assiégé et termine sa course, abattu par les Prussiens dans les lignes ennemies à Ville-d'Avray[8] entre le bois de Fausses-Reposes et la route de Versailles, au lieu-dit « La Femme-sans-tête ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel-de-ville

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Pour les échéances électorales de 2007 Ville-d'Avray fit partie des 82 communes[9],[10] de plus de 3500 habitants ayant utilisé les machines à voter. Le référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne fut le premier vote à se faire sur machine électronique dans cette ville.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 10 000 et 20 000, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[11].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1836 1860 Lefebvre-Desvallières    
1945 1947 M. Gaubert    
1947 1963 M. Griffon    
1963 1983 Jean Bazennerye    
1983 juin 1995 Georgette Sireyjol    
juin 1995 en cours Denis Badré UDF puis MoDem puis SE Sénateur (1995-2011)

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Ville-d'Avray se situe dans la zone d'intervention du commissariat de Sèvres (92310). La commune se situe dans le ressort de la Cour d'Appel de Versailles et dépend à ce titre du tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, la commune de Ville-d'Avray n'est pas jumelée avec une autre commune[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 733 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
458 459 471 514 691 768 896 955 1 044
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 063 1 120 1 346 1 294 1 274 1 359 1 559 1 498 1 511
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 532 1 730 1 887 2 316 2 698 3 088 2 915 3 397 4 351
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 802 10 365 11 698 11 625 11 616 11 415 11 255 10 733 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22  %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,9 %, 15 à 29 ans = 15,6 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 19,6 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 24,3 %).
Pyramide des âges à Ville-d'Avray en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
0,7 
7,4 
75 à 89 ans
10,4 
11,5 
60 à 74 ans
13,2 
18,9 
45 à 59 ans
19,5 
22,0 
30 à 44 ans
22,7 
15,6 
15 à 29 ans
14,8 
23,9 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ville-d'Avray est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre quatre écoles maternelles et deux écoles élémentaires communales.

Le département gère le collège La Fontaine du Roy, situé rue de Marnes. Il possède des classes à horaires aménagés musique (CHAM) en lien avec le conservatoire de Ville-d'Avray[17].

Les élèves qui en sont issus sont orientés, pour la filière générale, vers le lycée d'État de Sèvres, ou vers le lycée Alexandre-Dumas de Saint-Cloud (anciennement Florent-Schmitt).

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

La ville accueille l'IUT de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense (anciennement Paris-X Nanterre). Cet IUT, situé dans les anciennes installations de la SNECMA est dédié aux sciences de l’ingénieur dans les domaines de l’électronique, de la mécanique et de la thermique. Ses étudiants participent régulièrement aux compétitions de robotique et d'écomobilité (transport économe en énergie), avec de petits véhicules monoplaces à très faible consommation.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête annuelle (fête des étangs de Corot, organisée par le comité des fêtes) se déroule chaque année le 3e week-end de juin. Nombreuses animations et spectacles sur scène et stands des associations locales qui proposent jeux, restauration ... Le comité des fêtes organise également un marché de Noël le premier week-end de décembre[18].

L'ensemble de musique ancienne « La Chapelle harmonique », dirigé par Valentin Tournet, est installé à Ville-d'Avray depuis sa création en janvier 2012. Cette association culturelle organise différentes manifestations musicales tout au long de l'année ainsi qu'une tournée estivale dans toute la France.

Des années 1970 jusqu'aux années 2000, sous la direction de Roger Lévy, une fois sur deux acteur, la MJC de Ville-d'Avray montait annuellement une pièce de théâtre parmi lesquelles : Embrassons-nous Folleville, Un jour dans la mort de Joe Egg, Les poissons rouges ou mon père ce héros, Dix petits nègres, Les sorcières de Salem, Les Vilains, Un otage, Vol au-dessus d'un nid de coucou, La Folle de Chaillot, Le scénario, Caviar ou Lentilles, La visite de la vielle dame, Une drôle de vie, Baroufe à Chioggia, Le Chinois, Les séquestrés d'Altona, Chers Zoiseaux, Mais n'te promène donc pas toute nue, Thérèse Raquin, Squatters d'étoiles, Outrage aux bonnes mœurs, La salle à manger, Le babour, Squatters d'étoiles,L'éloignement, Le Journal d'Anne Franck, Requiem pour une nonne, L'honneur des Cippolino, Douze hommes en colère, Train de nuit, Vol 2037. Toujours sous la direction de Roger Lévy fonctionnait également un atelier poésie : Jacques Prévert, Verlaine, Boris Vian, Jacques Brel.

La pièce Vol au-dessus d'un nid de coucou, montée en 1977, fut celle qui eut le plus grand succès. Elle fut montée en 1977. Michel Creton qui avait déjà joué au théâtre le rôle principal en acteur professionnel se déplaça. La pièce fut remontée en 1980-1981.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La ville possède un club polyvalent, l'Union sportive de Ville-d'Avray. Le club regroupe aussi bien des sections de sports individuels, comme l'escrime, le judo ou le tir à l'arc, que des sections de sport collectif, comme le football.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Les habitants de Ville-d'Avray disposent d'un lieu de culte catholique. Depuis janvier 2010, la commune de Ville-d'Avray fait partie du doyenné des Collines, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[19]. Au sein de ce doyenné, le lieu de culte catholique est l'église Saint-Nicolas-et-Saint-Marc qui relève de la paroisse Saint-Nicolas-Saint-Marc[20],[21].

Une chapelle (réformée) protestante de l'église protestante unie se situe au 41 avenue Balzac.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 56 319 €, ce qui plaçait Ville-d'Avray au 81e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[22].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[23].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Ville-d'Avray et la littérature[modifier | modifier le code]

Dans Vercoquin et le Plancton, la résidence du héros créé par Boris Vian, dans laquelle se déroulent les fêtes absurdes et folles issues de la révolte du jeune auteur, se trouve à « Ville-d'Avrile », évident clin d'œil à Ville-d'Avray, dans laquelle l'auteur a résidé de nombreuses années. Les participants à ces orgies « viannesques » arrivent d'ailleurs en train de Versailles.

Le héros d'une nouvelle éponyme de Boris Vian, Le Loup-garou, habite rue de Versailles, juste avant la côte de Picardie.

Ville-d'Avray et le cinéma[modifier | modifier le code]

Les Dimanches de Ville-d'Avray, un film réalisé par Serge Bourguignon (1962)

Ville-d'Avray et la peinture[modifier | modifier le code]

Étang de Ville-d'Avray par Jean-Baptiste-Camille Corot (1873)

Les étangs de Ville-d'Avray (peints par Jean-Baptiste-Camille Corot) font partie du patrimoine historique d'État. Ces étangs permettaient - et permettent toujours - de fournir en eau les fontaines du parc de Saint-Cloud (pour l'événement des « Grandes Eaux » du parc). Certains de ces tableaux sont aujourd'hui visibles au MoMA à New York.

Musée Corot[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marc-Antoine Thierry, baron de Ville-d'Avray (1732-1792), premier maire de Versailles.
  • Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre (1737-1814), écrivain, s'était retiré à Ville-d'Avray.
  • Augustin Fresnel (1788-1827), physicien, mort à Ville-d'Avray.
  • Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), peintre, considéré comme le premier impressionniste, a peint à Ville-d'Avray.
  • Arthur de Gobineau (1816-1882), diplomate et écrivain, né à Ville-d'Avray.
  • Nicolae Bălcescu (1819-1852), historien, un écrivain et un révolutionnaire roumain, a vécu en exil à Ville-d'Avray.
  • Alphonse Lemerre (1838-1912), éditeur, ancien maire de Ville-d'Avray.
  • Auguste Renoir (1841-1919), peintre, dont les parents habitaient Ville-d'Avray, y a vécu en 1868
  • Édouard Detaille (1848-1912) vécut à Ville-d'Avray.
  • Victor Boucher (1877-1942), comédien, mort à Ville-d'Avray.
  • Irène Lagut (1893-1994), peintre, a habité Ville-d'Avray dans les années vingt, 43 route de Versailles.
  • Jean Rostand (1894-1977), écrivain, moraliste, biologiste, historien des sciences a vécu au 29, rue Pradier de 1922 jusqu'à son décès en 1977 (plaque commémorative). Il est inhumé à Ville-d'Avray.
  • Marcel Cartier (1895-1965) député de la Drôme, décédé dans cette commune.
  • Jaro Hilbert (1897-1995), peintre, dessinateur et sculpteur, a habité Ville-d'Avray.
  • Pierre-Henri Simon (1903-1972), intellectuel engagé, historien de la littérature, essayiste, romancier, poète, critique littéraire, membre de l'Académie Française et de l'Académie de Saintonge, a vécu et est mort à Ville-d'Avray.
  • Édouard Branly (1844-1940), physicien et médecin français et précurseur de la radio, a vécu rue Grange Fontenelle(plaque commémorative).
  • Yehudi Menuhin (1916-1999), violoniste et chef d'orchestre, a vécu de 1930 à 1935 au 33, rue Pradier (plaque commémorative). Il est citoyen d'honneur de Ville-d'Avray.
  • Boris Vian (1920-1959), écrivain français, poète, parolier, chanteur, critique et musicien de jazz, né à Ville-d'Avray a vécu au 33, rue Pradier (plaque commémorative).
  • Sydney Chaplin (1926-2009), acteur, fils de Charles Chaplin, a vécu de 1963 à 1977 à Ville-d'Avray.
  • Richard Clayderman (1953), pianiste, a passé une partie de sa vie à Ville-d'Avray et y réside actuellement[Quand ?].
  • Isabelle Huppert (1953), actrice, a passé sa jeunesse à Ville-d'Avray
  • Mylène Farmer (1961) a grandi à Ville-d'Avray.
  • John William, (1922-2011) chanteur, a vécu à Ville-d'Avray.
  • André-Jean Smit, (1926-2013), compositeur, est né à Ville-d'Avray.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes d’Antony

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : D'azur au chevron d'argent accompagné en chef de deux tours d'or et en pointe d'un lion du même lampassé de gueules.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Armand Jamin, Ville-d'Avray et son histoire, Société d’Éditions Claude, 1970, 95 pages.
  • Collectif, Ville-d'Avray : cinq siècles d'histoire, Société des amis du musée de Ville-d'Avray, 2000, 174 pages

Iconographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. « Fiche sur Ville-d'Avray », sur Météo France (consulté le 10 septembre 2009).
  3. a et b « Données climatiques de la station d’Orly - Val-de-Marne (94310) », sur www.journaldunet.com (consulté le 6 septembre 2009)
  4. a et b « Orly, Val-de-Marne(94), 89m - [1961-1990 »], sur www.infoclimat.fr (consulté le 2 septembre 2009)
  5. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Ville-d’Avray », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011)
  6. Ville-d'Avray, Cinq siècles d'Histoire édité par la société des amis du musée
  7. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes, dialectales, Volume 2, Ve partie, p. 993, Librairie Droz, 1990, 480 p.
  8. Ballon N° 6 : « Ballon non dénommé No 1 »
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  18. Comité des fêtes
  19. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  20. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
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