Villard-Léger

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Villard-Léger
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Chamoux-sur-Gelon
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Savoie
Maire
Mandat
Christiane Favre
2014-2020
Code postal 73390
Code commune 73315
Démographie
Gentilé Villarlégois / Villarlégoises
Population
municipale
503 hab. (2011)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 57″ N 6° 11′ 08″ E / 45.5158333333, 6.1855555555645° 30′ 57″ Nord 6° 11′ 08″ Est / 45.5158333333, 6.18555555556  
Altitude Min. 293 m – Max. 1 025 m
Superficie 6,73 km2
Localisation

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Villard-Léger est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château de Villard-Léger, aujourd'hui appelé "château de Saint-Bon", maison forte de la famille seigneuriale de La Chambre-La Rochette, construite avant 1426, et agrandie à la fin du XVIIIe siècle, rénovée au XIXe et au XXe, a été la propriété de la famille La Chambre-La Rochette jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, puis, du fait d'un mariage, de la famille Pacoret de Saint-Bon de 1781 à 1913.

Jean-François Pacoret est d'ailleurs fait en 1781 comte de Saint-Bon[1], par Lettres patentes du 4 août 1781, par Victor-Amédée III de Sardaigne. L'amiral Simon-Antoine Pacoret de Saint-Bon en a été le plus illustre propriétaire. Né en Savoie du temps du royaume de Piémont-Sardaigne, il choisit, lors de l'Annexion de la Savoie par la France en 1860, de rester au service de son roi, lequel devint en 1861 le premier roi d'Italie. Il fut à plusieurs reprises ministre de la marine de l'Italie ; il est reconnu en Italie comme le créateur de la flotte militaire et commerciale moderne. De nombreux livres et monuments rappellent son œuvre, en particulier à La Spezia, à Turin et à Rome. Il est décédé en 1892. Après sa mort, son frère le comte Alexis de Saint Bon (1831-1912), ayant quant à lui choisi la nationalité française à l'annexion, fut propriétaire du château jusqu'à sa mort, sa veuve vendit la totalité de la propriété entre 1911 et 1913.


11 novembre 2006 : par voie de référendum et après avoir effectué une consultation auprès des administrés, les habitants s'appellent les villarlégois et villarlégoises; Selon l'Université de Savoie, cet ethnonyme est une malformation : les règles pour les communes de Savoie indiquent que l'ethnonyme doit être légerin ou lagérien; en effet, dans un nom de commune composé, le premier terme, en l'occurrence "villard", n'est pas significatif, donc n'est pas retenu (exemple, les habitants de Villargondran sont les Gondraniens, ceux de Villardmartin les martiniens) ; le second terme, "léger", tient son origine du propriétaire romain lagerius ou legerus; l'ethnonyme exact peut donc être soit lagérien soit légerin; ce dernier terme est le plus agréable euphoniquement, et doit être retenu: les habitants sont donc les "légerins".[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Guy Juin ... ...
mars 2008 en cours Guy Juin ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 503 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
600 664 677 733 797 758 873 836 840
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
822 875 873 820 810 760 702 667 631
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
536 511 524 462 385 412 352 361 331
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
289 317 382 446 503 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Château de Saint-Bon, maison forte construite avant 1426 par la famille seigneuriale La Chambre-La Rochette; transmise par filiation jusqu'à Anne Marie Leblanc de Cernex, qui épousa Claude Pacoret, avocat au Sénat de Savoie, anobli en 1781; l'amiral de la marine italienne Pacoret de Saint Bon, l'un de leurs petits-enfants, en fut l'habitant le plus illustre.
  • La Chapelle Saint Joseph, édifiée en 1874, dédiée à l'abbé Pierre Rosaz, qui fut précepteur à la cour du roi de Savoie Piémont Sardaigne

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références

  1. François Marius Hudry Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (vol. 4), Roanne, Éditions Horvath,‎ 1982, 444 p. (ISBN 978-2-7171-0263-5).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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