Vianne

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Vianne
Image illustrative de l'article Vianne
Blason de Vianne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Nérac
Canton Lavardac
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Albret
Maire
Mandat
Serge Cérèa
2014-2020
Code postal 47230
Code commune 47318
Démographie
Gentilé Viannais
Viannaises
Population
municipale
1 097 hab. (2011)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 52″ N 0° 19′ 18″ E / 44.1977777778, 0.32166666666744° 11′ 52″ Nord 0° 19′ 18″ Est / 44.1977777778, 0.321666666667  
Altitude Min. 28 m – Max. 134 m
Superficie 9,82 km2
Localisation

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Vianne

Vianne (Viana en occitan) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Commune située sur la Baïse et sur le canal latéral à la Garonne, elle comporte, hormis le village de Vianne, le hameau de Calezun. Les coteaux sont propices à la culture de la vigne qui fait partie de l'AOC buzet.

Quartiers et hameaux[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs quartiers de Vianne et 2 hameaux.

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • La Prade
  • Maroc
  • Algérie
  • Tunisie
  • Marcons

Calezun[modifier | modifier le code]

On ne sait pas grand chose de ce hameau, sur lequel passait la Ténarèze ou une de ses branches. Il est cependant ancien puisqu'on y trouve une église du XIe siècle et les vestiges d'un prieuré. On sait que ce fut aussi une paroisse[1].

Sainte Marthe[modifier | modifier le code]

Sainte Marthe, sur la rive droite, est également une ancienne paroisse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vianne
Buzet-sur-Baïse Thouars-sur-Garonne
Mongaillard Vianne Feugarolles
Lavardac

Accès[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation de la bastide[modifier | modifier le code]

Église et enceinte nord de Vianne

Au départ, il n'existait qu'un hameau, vraisemblablement construit autour des ruines d'une villa romaine (villa longa). La voie romaine dite Ténarèze ou du moins une de ses ramifications passait en effet sur le territoire de la commune actuelle. Par la suite, un prieuré fut construit par un ordre militaire (Templiers ou Hospitaliers) dont il ne subsiste que des traces et l'église fortifiée.

La bastide de Vianne fut fondée le 21 septembre 1284 par un acte de paréage entre Jourdain de l'Isle et le sénéchal de Guyenne Jean Ier de Grailly, représentant du duc d'Aquitaine Édouard Ier d'Angleterre[3], alors que Philippe III régnait sur la France. En effet, les Français avaient érigé en 1260 la Bastide de Lavardac en amont sur la Baïse, et les Anglais cherchaient à fortifier leur territoire. Le nom de la cité fut choisi par Jourdain de l’Isle en l’honneur de sa tante Vianne de Gontaut-Biron qui lui avait légué quelques années plus tôt ses droits sur la seigneurie de Mongaillard dont dépendait la future bastide. La bastide fut érigée en lieu et place du village de Vilalonga (Villelongue) dont il subsiste l’église Notre-Dame, entre la Baïse et les contreforts de Montgaillard. La charte de coutumes est signée par Édouard Ier d'Angleterre à Bordeaux le 19 avril 1287[4].

Nef de l'Église de Vianne

Les premières fortifications de la ville neuve (villa nova ou bastide) sont construites au début du XIVe siècle, juste avant le début de la guerre de Cent Ans (1337). Elles se constituent d’une muraille d’enceinte de 1,250 km, de quatre tours carrées (non couvertes à l’époque) et de tours rondes (il en reste deux aujourd’hui). Commencée en 1284 et terminée en 1287, Vianne est l'une des bastides les plus intéressantes en raison de son plan officiel, de ses portes et de ses murs bien conservés. Les terrains à bâtir ont eu à l'origine la même taille, soit environ 11,70 mètres de front sur 23,40 mètres sur les côtés (24 razes par 48, le «raze» est une unité de mesure médiévale équivalent à 0,50 m[5]). Sur une zone d'environ 10 hectares protégée par les remparts, une partie seulement de la terre a été attribuée aux premiers habitants. Les jardins ont de tout temps pris beaucoup d'espace. La structure générale comprenait deux axes routiers : l'un, de près de 350 mètres de long du nord au sud, est parallèle à la Baïse, l'autre, d'environ 250 mètres, est perpendiculaire au premier. D'autres rues de différentes largeurs sont parallèles à chacun de ces axes, mais aucune d'entre elles ne conduit à une porte du village. On peut encore voir les quatre entrées d'un même point de la place. Les rues principales ont 7,68 m de large. Les rues étroites sont deux fois moins larges.

Jourdain de l'Isle fut un administrateur tout à la fois avisé - il fait bâtir en 1287 le premier moulin sur la Baïse - et cruel qui dévasta l'église en 1323 pour une querelle avec des moines et qui fut exécuté sur ordre du roi Philippe VI sur le gibet de Montfaucon en 1333.

Guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

L’histoire de la cité fut émaillée de plusieurs escarmouches et batailles franco-aquitaines (combats de 1342). Le premier siège de Vianne eut lieu avant même la guerre de Cent Ans en 1295. Vianne est défendue par Lupiac de Moncassin, sire de Moncassin qui y fut tué. Son corps adossé à la porte Sud fit croire aux Anglais qu'il était vivant et ils levèrent le siège[6]. Par la suite, Vianne passe aux mains des Français en 1337, reprise par les Anglais en 1340, puis de nouveau aux Français en 1342 et ainsi de suite jusqu'en 1442 où elle devint définitivement française.

Guerres de religion[modifier | modifier le code]

Pendant les guerres de religion a lieu la bataille des Arrougets[7] : le 3 juillet 1562, un combat opposa Blaise de Montluc surnommé le « boucher des Catholiques » au capitaine Doazan, qui, à la tête d’une armée de Huguenots forte de près de 500 hommes, venait de Nérac pour arrêter les Catholiques. La bataille fut terrible, puisque le juge de Vianne dut faire enterrer plus de 300 corps, et vit la victoire des catholiques.

Vie de la bastide[modifier | modifier le code]

Pont-canal sur la Baïse

Sous Henri IV, la payssière (passage aménagé pour les bateaux) de Vianne fut remplacée par une écluse manœuvrée à la main par les mariniers[8]. L'écluse aurait été reconstruite aux dimensions actuelles, (31,40 m x 5,20 m) en 1844, ce qui permet à Vianne d'accueillir les gros bateaux de 150 tonnes circulant sur le canal latéral[9].

Sous Louis XIV, en 1651, Vianne fut cédée au duc de Bouillon, Frédéric-Maurice de la Tour d'Auvergne, vicomte de Turenne, prince étranger, ce qui lui permettra d'être une des très rares bastides à n'avoir pas eu ses fortifications détruites[10].

À la Révolution, la commune de Vianne regroupe les paroisses de Notre-Dame de Vianne et de Sainte-Marthe (sur la rive droite de la Baïse)[11].

Entre 1839 et 1853, se construit un pont-canal, au-dessus de la Baïse en pierre de taille du Quercy.

Le bulletins des lois annonce en 1840 la construction d'un pont suspendu sur la Baïse[12], à la place du bac.

Vianne est dotée de l'électricité le 4 février 1879, « grâce à la générosité de M. Valmon Latouche, maire de Vianne » [13].

En 1904, se crée une société hippique dont le siège se situe dans la tour du Moulin. Elle aménage un premier hippodrome aux Marcons puis un deuxième moderne au Balias, possédant des tribunes couvertes, une piste de 1 300 mètres dont une ligne droite de 450 mètres. La Seconde Guerre mondiale mettra fin à cette activité qui sous l'impulsion de Marcel Prévost fit venir à Vianne de très nombreuses personnalités telles le président de la République Armand Fallières, Francis Jammes, Joseph de Pesquidoux, Pierre Benoit

Économie[modifier | modifier le code]

Enceinte de Vianne

La minoterie[modifier | modifier le code]

Le moulin sur la Baïse a été construit en 1287 par Jourdain de l'Isle et possédait 3 paires de meules à farine. En 1850, il a été surélevé de trois étages. Il possédait alors 6 paires de meules entraînées par la vapeur. La farine produite était chargée sur des bateaux en partance pour Bordeaux et était exportée. De nos jours, le moulin produit de l'électricité[14].

Pierre de Vianne[modifier | modifier le code]

Depuis toujours, l’histoire de la ville s’est écrite avec celle de l'exploitation de carrières de pierre[15], c'est en effet cette pierre qui a servi pour bâtir les fortifications. Plus tard, elle a été utilisée pour construire le pont-canal d'Agen sur la Garonne, ce qui prouve assez sa réputation de pierre dure. Les carrières se situaient tant sur la rive droite que sur la rive gauche de la Baïse[16].

  • sur la rive droite : les Arougets ou Arrougets qui ont fourni les plus belles pierres
  • sur la rive gauche : Roquefon, Le Maréchal et La Roche.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Depuis l'origine, la polyculture y est pratiquée, avec plus récemment l'exploitation du vignoble qui fait partie de l'appellation buzet.

Industries diverses[modifier | modifier le code]

Une des particularités de ce village est celle d'avoir connu une ère industrielle : minoterie des frères Latouche, fabrique de bouchons de liège Mallet et surtout verrerie, créée en 1920[17], spécialisée dans ses dernières années dans la soufflerie d’art. Au plus fort de son activité près de 900 ouvriers y travaillèrent. L'implantation de cette verrerie, avec des capitaux tchécoslovaques[18], fut accompagnée d'une immigration tchécoslovaque. La colonie tchécoslovaque atteignit son point culminant à la fin des années 1940 (présence d'une école tchécoslovaque et dès les années 1930 d'une association, Krajan[19]), avant que nombre de ses membres, engagés au Parti communiste français ne rentrent en Tchécoslovaquie. Au fil des années, la Verrerie a fermé et rouvert ses portes de multiples fois. Depuis le mois de mai 2009, les fours se sont rallumés et la Verrerie est de nouveau accessible au public. Actuellement, Vianne se tourne vers le tourisme : restaurants, marchés nocturnes, créations de deux ports sur la Baïse, artisanat...

La verrerie a été reprise , mais les fours sont à l'arrêt depuis plusieurs années ; la verrerie ne vit qu'à travers sa boutique qui vend de la verrerie ( brute ou petite manufacture ) issue de ses stocks .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vianne Blason Écartelé, au I et au IV contre-écartelé d'or et de gueules, au II de gueules à trois léopards d’or, armés et lampassés d’azur, au III aussi de gueules à la croix de Toulouse (cléchée, vidée et pommetée d'or)[20].
Détails Vianne, étant une bastide, ne possédait pas de blason. Celui décrit ci-dessous a été créé à l'occasion des fêtes du septcentenaire de la création de la bastide.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1792 Mathieu Gabel    
1792 1794 Louis-Joseph Nasse   Propriétaire
1794 1821 Bernard Courtonde    
1821 1826 Marc-Antoine Dangeros   Propriétaire
1826 1830 Joseph Dubédat   Minotier
1830 1835 Jean-Martial Coumau   Minotier
1835 1838 Louis-Joseph Nasse   Propriétaire
1838 1839 Antoine Dache    
1839 1848 Joseph Dubédat   Minotier
1848 1848 Louis Nasse   Propriétaire
1848 1850 Jean-Martial Coumau   Minotier
1850 1852 Joseph Dubédat   Minotier
1852 1865 José Maisonnier    
1865 1867 Etienne Coumau   Minotier
1867 1874 Jean Thomas    
1874 1874 Jean Maisonnier    
1874 1876 Clément Dupin    
1876 1890 Bernard Selsis    
1890 1910 Valmon Latouche   Minotier
1910 1922 Jean Elie    
1922 1944 Henri Latouche   Minotier
1944 mai 1953 René Bourras PCF Cafetier
mai 1953 mars 1965 Amédée Gione PCF Verrier
mars 1965 mars 1989 Henriette Laverny PCF  
mars 1989 mars 2008 Pierre Taulet DVD  
mars 2008 mars 2014 Nicole Perrier DVD Retraitée
mars 2014 en cours Serge Céréa DVD Artisan
Les données manquantes sont à compléter.

La mairie actuelle est l'ancienne maison de Monsieur Jean Elie, maire de 1910 à 1922. Après des décennies de municipalité de gauche (sous la direction d'une maire communiste), Vianne a basculé en 1989, lors d'élections qui ont porté au conseil municipal l'intégralité d'une nouvelle liste conduite par Pierre Taulet. Cependant, en 2008, celui-ci n'a pas été réélu conseiller municipal. C'est une de ses colistières, Nicole Perrier, qui a pris sa suite. Madame Perrier n'était pas candidate en 2014. C'est la liste conduite par Serge Céréa, un de ses anciens colistiers, qui a remporté le scrutin [21].

Fêtes et marchés[modifier | modifier le code]

  • Fêtes de Vianne : dernier dimanche de juillet
  • Journée des Nations : dernier dimanche de juin
  • Marchés nocturnes : les vendredis de juin, juillet et août et le premier vendredi de septembre
  • Championnat du monde de la garbure : en mai (depuis 2005)

Festival[modifier | modifier le code]

  • Vianne's Follies, festival de théâtre qui se tient fin juillet.
  • Georjacléo, festival annuel consacré entre autres aux répertoires de Georges Brassens, Jacques Brel et Léo Ferré qui a lieu tous les troisièmes week-end d'octobre[22].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 097 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 005 752 788 779 807 845 921 876 830
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
926 949 944 928 1 185 1 035 1 012 850 852
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
821 811 756 698 859 915 993 886 917
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 098 1 107 1 143 1 250 1 336 1 224 1 163 1 145 1 097
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2004[25].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapiteau à Vianne
  • Bastide de Vianne, avec ses 4 portes fortifiées et la quasi-totalité des murs d'enceinte.
  • Église fortifiée Saint-Christophe (autrefois Notre-Dame), antérieure à la bastide, XIIe siècle.
  • Tombes à logette du XIIe siècle (dites aussi tombeaux à charniers ou sarcophages à oubliette) dans le cimetière qui jouxte l'église[26]
  • Pont-canal sur la Baïse
  • Ruines du moulin à eau sur la Baïse [27]
  • Château de la Roche (ancienne propriété de l'académicien Marcel Prévost) dont les parties les plus anciennes datent de la fin du XVe siècle [28]
  • Château de Naudet (en partie du XVIe siècle) [29]
  • Grange monastique de Prémontrés. Grange monastique dépendant du prieuré de prémontrés Sainte-Marthe. En 1604, dans le répertoire de Lacapère, Lagrange est mentionnée comme annexe de Sainte-Marthe. En 1790, l'église Sainte-Marthe étant en ruine, la paroisse est transférée dans la chapelle de Lagrange. Le logis daterait du XVIe siècle, mais il a été en partie reconstruit au XXe siècle. Chapelle détruite récemment[30].
  • Église et prieuré de Calezun. Abside du XIe siècle, clocher du XIVe siècle ou XVe siècle[31].

Vianne dans les arts[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marcel Prévost (1862-1941), de l'Académie française, né à Paris, vécut une grande partie de sa vie et mourut à Vianne, où il est inhumé.
  • Daniel-Joseph Bacqué (20 septembre 1874 à Vianne - 21 décembre 1947 à Paris), sculpteur, élève de Léopold Bernstamm et d'Augustin Fumadelles, il est influencé par Antoine Bourdelle[33], créateur du monument aux morts de Vianne en 1920 : La France victorieuse se recueille dans le souvenir de ses morts[34].
  • Francis Cabrel (né le 23 novembre 1953) s'est marié à Vianne avec Mariette Darjo à qui est dédiée la chanson Petite Marie le 1er juin 1974.
  • Sandie Jancovek, styliste à Paris.
  • Jacques Le Goff (né en 1924), historien, a écrit et mis en scène 2 spectacles historiques, lors des fêtes du sept centenaire en 1984 et 1985.
  • Roger Louret (né en 1950), acteur et metteur en scène.
  • Dale Chihuly, verrier, crée et expose à Vianne en 1997[35]
  • Fiona Monbet, (née le 25 septembre 1989), violoniste de jazz, s'est produite à Vianne le 23 juillet 2011. Elle est la petite fille d'un viticulteur viannais[36].
  • Erick Lantin, né en 1963, artiste illusionniste de renommée internationale, en duo avec Valérie Beaulieu. Leur spécificité : faire apparaître et disparaître des animaux sauvages tels que tigre, panthère[37].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bottacin, L. (abbé), La bastide de Vianne, son origine. Son histoire., Nérac, Owen, 1979.
  2. www.viamichelin.fr
  3. Bottacin, L. (abbé). La bastide de Vianne, son origine. Son histoire. Nérac, Owen, 1979.
  4. Bottacin, L. (abbé). Bulletin paroissial, 1964
  5. bastidess.free.fr/glossaireB.htm
  6. Bottacin, L. (abbé), bulletin paroissial, 1964.
  7. Page d'histoire sur le site des commerçants et artisans de Vianne : http://www.vianneartisans.com/histoire.html
  8. Hubert Delpont, "Deux siècles d'économie en Albret 1685-1900, La minoterie néracaise et le grand commerce de farines, les communications et le rôle de la Baïse". Nérac, 1983, 140 p.Sud Ouest, "Au fil de la Baïse", 14 août 1991
  9. Sud Ouest, Au fil de la Baïse V, 1991.
  10. Histoire du duché de Bouillon
  11. Bottacin, L. (abbé), La bastide de Vianne, son origine. Son histoire. Nérac, Owen, 1979.
  12. Bulletin des lois du Royaume de France, 1840, retrouvé sur Google Livres http://books.google.com/books?id=ujMUAAAAYAAJ&client=firefox-a&hl=fr
  13. L'Industrie électrique, 1894, extrait dans Google Livres.
  14. http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/itiinv/nerac/moul3.htm
  15. http://monumat.brgm.fr/recherche_pierre.asp
  16. Les carrières de Vianne ou les Forçats de Guyenne, Jacques Lalanne, 2013
  17. Hervé-Yves Sanchez-Calzadilla, "La verrerie de Vianne : une entreprise de l'Albret à la conquête du marché mondial" in Revue des amis du Vieux Nérac, n°42, Nérac, 2007, ISSN 0769-2811.
  18. Deffontaines, Pierre. Les hommes et leurs travaux dans les pays de la Moyenne Garonne (Agenais, Bas-Quercy). 1932. Rééedition Agen. Quesseveur. 1978.
  19. Cf. Jean-Philippe Namont, La Colonie tchécoslovaque. Une histoire de l'immigration tchèque et slovaque en France, (1914-1940), Paris, Institut d'Etudes Slaves, 2011.
  20. Blason dessiné d'après le blason de Vianne du site www.georjacleo.com/
  21. "Le maire et ses adjoints", Sud-Ouest, 6 avril 2014
  22. http://georjacleo.com/
  23. Journal officiel du 6/07/2002
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  26. « Église paroissiale Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/itiinv/nerac/moul3g.htm
  28. « Notice no IA47000407 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Notice no IA47000406 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice no IA47000404 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Notice no IA47000403 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. http://www.ladepeche.fr/article/2013/11/07/1747882-vianne-maman-pourquoi-une-bd-historique.html
  33. aiguillon47.pagesperso-orange
  34. Recherches Lot-et-Garonne, Le festin, n°38.
  35. http://www.chihuly.com/installations/vianne/
  36. http://www.sudouest.fr/2011/07/22/de-retour-en-virtuose-457761-724.php
  37. http://erick-lantin-valerie.com/références/biographie/