Vernois-sur-Mance

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Vernois-sur-Mance
Vue hivernale
Vue hivernale
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Arrondissement de Vesoul
Canton Canton de Vitrey-sur-Mance
Intercommunalité Communauté de communes du pays Jusséen
Maire
Mandat
Pascal Rodrigues
2014-2020
Code postal 70500
Code commune 70548
Démographie
Population
municipale
169 hab. (2011)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 50″ N 5° 47′ 06″ E / 47.8472, 5.78547° 50′ 50″ Nord 5° 47′ 06″ Est / 47.8472, 5.785  
Altitude Min. 222 m – Max. 374 m
Superficie 8,03 km2
Localisation

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Vernois-sur-Mance

Vernois-sur-Mance est une commune française, située dans le département de la Haute-Saône en région Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Village situé à l'est de la France, dans le département de la Haute-Saône et la région de la Franche-Comté, Vernois-sur-Mance appartient à l'arrondissement de Vesoul et au canton de Vitrey-sur-Mance.

L'altitude de Vernois-sur-mance est comprise entre 222 m et 374 m (229 m à la mairie) pour une superficie de 803 hectares (Latitude : 47.846 degrés Nord, longitude : 5.786 degrés Est. Les coordonnées géographiques en Degré Minute Seconde calculées dans le système géodésique WGS84 sont 47° 50' 47 de latitude Nord et 05° 47' 03 de longitude Est.

Les villes et villages proches de Vernois-sur-Mance sont :

- Rosières-sur-Mance (70) à 1.20 km,

- Neuvelle-lès-Voisey (52) à 2.38 km,

- Betoncourt-sur-Mance (70) à 2.83 km,

- Saint-Marcel (70) à 3.63 km,

- Pisseloup (52) à 3.82 km. (Distances calculées à vol d'oiseau)

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Vaux-la-Douce (Haute-Marne) Neuvelle-lès-Voisey (Haute-Marne) Rose des vents
Betoncourt-sur-Mance N Barges
O    Vernois-sur-Mance    E
S
Vitrey-sur-Mance Rosières-sur-Mance

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de ce village viendrait de Vernoy (Vernoie) qui désigne des lieux au sol humide où poussent les aunes aussi appelé verne.

On a alors une origine celte pour ce mot qui veut dire marais en breton.

Le sens de l'eau parait être le premier. Il donnera ensuite son nom à l’arbre lequel servira ensuite à désigner le lieu lui-même. Le verne, très serré et mouillé, constituait autrefois l'aliment idéal des fours de boulangers, de plâtriers et de briquetiers qui l'appelaient le bois de boulange.

Histoire[modifier | modifier le code]

De toute origine connue, ce village tenu par le sire de la Rochelle, est en fief du comté de Bourgogne.

En 1149, les frères Francus et Lambert Odon, vassaux du sire de la Rochelle, font une donation à l’abbaye de Cherlieu et lui donnent tout ce qu'ils possèdent sur le territoire de "Bugescort" qui devient "la Grange de Bichecourt". À cette même époque que fut créée "La Grange de Gircourt". Ces deux granges font partie des dix huit que possède alors l’abbaye de Cherlieu.

Principalement occupées par des frères convers, elles ne devaient pas être éloignées de plus d’une journée de marche de l’abbaye afin que les frères puissent aller à la messe du dimanche. Dans ces granges on cultive des céréales et de la vigne et on y élève principalement des moutons et des porcs.

Plus tard, les abbés acceptent les dons d’hommes mainmortables, les dîmes, les moulins, les fours banaux et les biens de petits seigneurs locaux. À la fin du XIIIe siècle, l’abbé de Cherlieu est seigneur de plusieurs villages. C'est ainsi qu'au XIVe siècle, Vernoy sera soustrait à la suzeraineté du sire de la Rochelle pour appartenir à l’abbaye de Cherlieu jusqu'en 1789.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Élevage et vente d'escargots : SCEA ESCARGONIA

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Pascal Rodrigues    
mars 2001 mars 2008 Serge Dormoy    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 169 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
587 587 601 642 686 683 666 666 646
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
564 607 604 574 543 592 572 512 501
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
478 478 425 375 417 436 416 369 359
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
324 266 221 199 180 166 180 179 171
2011 - - - - - - - -
169 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église

L’église[modifier | modifier le code]

Construite en 1733, elle est placée sous le patronage de la Nativité de Notre Dame.

Comme 276 autres églises de Haute-Saône, elle possède un clocher à l'impériale (655 en Franche-Comté). Ces dômes à l'impériale, en courbe et contre-courbe, ont toujours la même structure qui s’étire, s’écrase ou s'arrondit pour donner à chacun sa singularité. À l’origine ils étaient couverts de fer blanc. Ce matériau a peu à peu été remplacé par les tuiles plates vernissées ou par des tuiles colorées qui, judicieusement placées, forment des bandes horizontales, des chevrons, des losanges ou tout autre moucheté qui va différencier chaque clocher. Traditionnellement ils sont toujours couronnés du globe, de la croix et du coq. Le clocher de Vernois abrite deux cloches qui furent baptisées en 1836. L'horloge actuelle fut installée au XIXe siècle par la société Odobey Cadet de Morez dans le Jura.

L'édifice est orienté et possède un clocher-porche. La nef est d’arc en plein cintre et de voûtes d’arêtes. Étant de construction récente, cette église ne compte pas d’éléments de mobiliers antérieurs au XVIIIe siècle.

Croix de chemin[modifier | modifier le code]

  • Au vieux cimetière, une croix de pierre porte en son centre d’un côté un cœur et les trois clous et de l’autre une couronne d’épines.
  • Une autre croix sans inscription se trouve à côté de l’église.
  • L'une d'entre elles à la particularité d’avoir une inscription incomplète : « à la devotion de Anne Dormoy decedee au Vernois le 13 fevier 1852 agee de 60 ans priez pour elle requiescat un pace et de »
  • « à la dévotion de Agathe Logerot veuve de F Dapret 1757 »
  • A la "Croix des larrons" l’inscription « A l d d J BERMOT 1785 »
  • « La dévotion de Jn Dormoy de Vernois décédé 11 mars 1850 a l'âge de 64 ans et de F Bornet son épouse décédée le 19 mars 1848 à l âge de … ans et de J C Dormoy décédé le 19 mars 1850 a l'âge de 37 ans »

La maison commune[modifier | modifier le code]

La maison commune fut construite en 1849-1850. Son rôle, comme il était fréquent à cette époque, était multiple. Au rez-de-chaussée on trouvait la salle de réunion pour le conseil municipal, l’école et la prison et à l’étage se trouvait de logement de l’instituteur.

Fontaines[modifier | modifier le code]

Le village compte plusieurs fontaines. Le plus souvent, il s'agit de fontaines-abreuvoirs qui se composent d’une borne où les villageois venaient prendre l’eau et d’un abreuvoir pour le bétail.

Près de l’église on trouve une fontaine circulaire datant de la fin du XVIIIe siècle.

Sur la place, la fontaine-lavoir. Ce lieu de sociabilité féminine prend à Vernois, comme souvent à cette époque en Haute-Saône, une allure monumentale avec son puisoir surmonté d’un édifice en pierre à fronton triangulaire. Sur d’anciennes cartes portales, on retrouve le lavoir avec sa charpente circulaire et son toit en zinc. Aujourd’hui, ce toit n’existe plus.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]

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