Vergies

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Vergies
La mairie de Vergies.
La mairie de Vergies.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Oisemont
Intercommunalité Communauté de communes du canton d'Oisemont
Maire
Mandat
Xavier Lenglet
2014-2020
Code postal 80270
Code commune 80788
Démographie
Population
municipale
193 hab. (2011)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 56′ 03″ N 1° 50′ 53″ E / 49.9342, 1.848149° 56′ 03″ Nord 1° 50′ 53″ Est / 49.9342, 1.8481  
Altitude Min. 58 m – Max. 129 m
Superficie 8 km2
Localisation

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Vergies

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Vergies

Vergies est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Par la route, Vergies se trouve à 7,5 km de Oisemont, 32 km d'Abbeville (dont 12 km par autoroute) et 36 km d'Amiens.

Géologie, hydrologie[modifier | modifier le code]

Sous la terre végétale se trouvent des couches de marne. Le sol est de formation crétacée[1].

Le niveau de la nappe d'eau la plus élevée se trouve de 55 à 78 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans la craie[1].

Situation[modifier | modifier le code]

Airaines se situe à 8 km, Oisemont, chef-lieu de canton, à 7 km, et Amiens, chef-lieu du département, à 36 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Fontaine-le-Sec Wiry-au-Mont Rose des vents
Frettecuisse N Heucourt-Croquoison
O    Vergies    E
S
Saint-Maulvis Épaumesnil

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve : Verrisii (1180, cartulaire de Selincourt[2]), Werchii, Verrejies, Vergie-le-Fay, Vergis-les-Faye[1].

Le Fay évoque un lieu planté de hêtres, du nom de cet arbre en Picardie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Du IXe au XVIe siècle, le village dépend de l'élection d'Abbeville, bailliage d'Airaines et d'Arguel. La seigneurie relève de Quesnoy-sur-Airaines et consiste en 12 livres de censives à prendre sur quinze maisons à Vergies et un petit champart.

Les coutumes locales sont rédigées en 1507. La nomination de la cure appartient au prieur de Laleu[1].

Les cahiers de doléances de la commune, rédigés en 1789, sont consultables sur le site des Archives départementales, p. 443 à p. 448[3].

À la fin du XIXe siècle, le village compte deux moulins à vent et un alambic ambulant[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Louis de Saint-Germain[4]   En fonction en 1933
    André Boucher[5]   En fonction en 1945
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 2001 Oliveira   agriculteur
mars 2001 2014 Jean-Luc Facquet[6]   agriculteur
2014[7] en cours
(au 6 mai 2014)
Xavier Langlet    

Vergies comprend un hameau : Le Fay. Ce hameau est lui-même partagé entre les deux communes de Vergies et Frettecuisse. Le Fay-Frettecuisse a 66 habitants en 1899. Sa jumelle, Le Fay-Vergies a, en commun avec elle, une chapelle et une école en 1899.

Les annexes du moulin Trincart et du moulin de Vergies comptent chacune 5 habitants en 1933[8].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 193 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
629 588 646 623 638 642 620 633 615
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
568 569 555 506 473 443 456 422 378
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
371 333 315 270 243 261 247 213 202
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
213 203 199 192 153 151 189 191 190
2011 - - - - - - - -
193 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vergies, l'église.
La chapelle Saint-Hubert à Vergies
Vergies, le puits communal.
La chapelle du Fay.
  • L'église Notre-Dame-de-l'Assomption[11] ;
  • la chapelle Saint-Hubert ;
  • la chapelle du Fay, construite suite à un vœu de guérison ;
  • les anciens puits communaux au Fay et à Vergies ;
  • la salle des fêtes, aménagée dans une ancienne classe, derrière la mairie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Marie-Jeanne d'Aumale (1683-1756), secrétaire de madame de Maintenon, sous-gouvernante des enfants de Louis XIV, prit sa retraite à Vergies, fief de la famille d'Aumale. Elle était dénommée la Dame de Vergies.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e notice géographique et historique sur la commune , 1899, rédigée par l'instituteur M. Glachant, pour l'exposition universelle de 1900, Archives Départementales Amiens http://archives.somme.fr
  2. Dictionnaire topographique du département de la Somme, Archives départementales, Amiens, http://archives.somme.fr
  3. http://archives.somme.fr/ark:/58483/a0113409565588ytyui/1/1
  4. Annuaire administratif de la Somme-1933
  5. Annuaire administratif de la Somme-1945
  6. réélu pour le mandat 2008-2014 : [xls] « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 28 avril 2009 (consulté le 16 mai 2009)
  7. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  8. Annuaire administratif du département de la Somme-1933
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  11. http://clochers.org/Fichiers_HTML/Accueil/Accueil_clochers/80/accueil_80788.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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