Vendrennes

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Vendrennes
Mairie et calvaire
Mairie et calvaire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Les Herbiers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Herbiers
Maire
Mandat
Claude Rousseau
2014-2020
Code postal 85250
Code commune 85301
Démographie
Gentilé Vendrennais
Population
municipale
1 536 hab. (2011)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 49′ 34″ N 1° 07′ 22″ O / 46.8261111111, -1.12277777778 ()46° 49′ 34″ Nord 1° 07′ 22″ Ouest / 46.8261111111, -1.12277777778 ()  
Altitude Min. 68 m – Max. 111 m
Superficie 16,92 km2
Localisation

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Vendrennes est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Fulgent Mesnard-la-Barotière Les Herbiers Rose des vents
Saint-André-Goule-d'Oie N Mouchamps
O    Vendrennes    E
S
Saint-Florence L'Oie

Localisation[modifier | modifier le code]

Vendrennes est située dans le nord-est du département de la Vendée et la région Pays de la Loire, au cœur de la région naturelle et historique du Bocage vendéen.

La commune se s'étend sur 1692 hectares (16,92 km2) au cœur du bocage vendéen, au pieds des collines ayant donné leur nom au Haut-Bocage.

Le bourg de Vendrennes se situe à 37,5 km de Cholet, 38 km de La Roche-sur-Yon, 65,1 km de Nantes, 76,6 km des Sables-d'Olonne et 87,9 km de La Rochelle.

Les communes voisines les plus proches sont Les Herbiers (à 5 kilomètres du bourg), Mesnard-la-Barotière (5 kilomètres), L'Oie(2 kilomètres), Sainte-Florence (3 kilomètres), Saint-André-Goule-d'Oie (7 kilomètres), Saint-Fulgent (7 kilomètres).

En dépendent un certain nombre de lieux-dits, tels le Bois-Goyers, la Guierche, la Verrie, le Pinier, la Maquignerie, la Gallerie, le Coût...

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Situé à 86 mètres d'altitude, le Vendrenneau est le principal cours d'eau qui traverse du sud vers le nord la commune de Vendrennes.

Il existe plusieurs ruisseaux secondaires se jetant ensuite dans le Vendrenneau. Par exemple, dans l'ouest de la commune, le Fondion sert de délimitation avec la commune de Saint-André-Goule-d'Oie.

Environnement[modifier | modifier le code]

En 2011, le Pays des Herbiers, dont Vendrennes fait partie, a reçu pour la deuxième fois le Ruban du développement durable pour la période 2011/2013 pour ses actions en faveur d'un développement durable inscrites dans son Agenda 21. Il fait ainsi parti des 39 territoires distingués en France et le premier de la Région des Pays de la Loire.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Vendrennes est desservie par deux anciennes routes nationales, aujourd'hui déclassées en routes départementales :

Vendrennes est également desservie par deux sorties d'autoroutes:

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

En 1933, le trafic voyageurs est supprimé entre L'Oie et Les Herbiers[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plusieurs noms évoquant Vendrennes nous sont parvenus[2]:

  • 1135: Vendrina,
  • XIVème siècle: De Vendrinna,
  • 1474: Vendrines,
  • 1533: Vendrennae,
  • 1648: Vendrainne,
  • XVIIIème siècle: Vendrina et Notre-Dame de Vendrennes.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le vieux château de Vendrennes fut le siège de la châtellenie de Vendrennes. Celle-ci fut annexée à la baronnie voisine de Mouchamps, qui relevait elle-même de l'immense vicomté de Thouars.

Cette châtellenie de Vendrennes couvrait pratiquement toute la paroisse. Elle était à l'origine une petite clairière au centre d'une grande forêt appelée "Vendrina". La châtellenie s'étendit ensuite au gré des défrichements. Les restes de cette forêts sont aujourd'hui facilement localisable : forêts domaniales du Parc Soubise et de l'Hébergement et Bois du Défend.

Les informations concernant l'époque médiévale nous sont connus grâces aux archives de la baronnie du Parc Soubise et à quelques chartes du prieuré de Bois-Goyer. Ce dernier, situé à Vendrennes, était un monastère d'hommes et de femmes dépendant de l’abbaye de Fontevrault[3]. Le titre en vertu duquel Rainier de Mouchamps donne à la communauté de Fontevraud, trois manses de terre sis à Bois-Goyer avec le terrage et la dîme, permet de dater la fondation du prieuré entre 1117 et 1140. Ce don est confirmé et augmenté par Pierre de Pareds, dont Rainier était le vassal. Puis le seigneur de Pareds est imité, jusque vers le milieu du XIIe siècle, par divers parents et voisins dont Enjobaudus Goellus (Enjubaud Goyau ou Goyer selon les traductions) et son fils[1].

Révolution[modifier | modifier le code]

À la suite de l'insurrection des Vendéens contre la levée en masse de 300 000 hommes pour servir aux frontières (décrétée le 23 février 1793 par la Convention), la paroisse de Vendrennes se trouva en plein milieu de la zone insurgée. Le 19 mars 1793, non loin de là, au village de la Guérinière, une armée de métier républicaine est défaite pour la première fois par des paysans vendéens, parmi lesquels des Vendrennais.

Organisation de la paroisse[modifier | modifier le code]

Pendant les guerres de Vendée, le comité royaliste de la paroisse comprenait les dénommés Savarit (maire et garde-chasse), Chataignier (maréchal), et Michenaud.

François Petit fut capitaine de paroisse, né à Vendrennes hameau de la Touche-Boudaud en octobre 1772, fils du bordier François Petit et de Marie-Anne Guignard tuée par les Républicains le 4 février 1794. François épousa la fille d'un maréchal et fut lui-même maréchal-ferrant à la Touche. Il mourut en 1827 maire de Vendrennes et son fils épousa une fille Boisson en 1829. 

Les colonnes infernales[modifier | modifier le code]

De par sa position au carrefour des deux axes majeurs du département (Nantes-Bordeaux et Les Sables-d'Olonne-Angers), Vendrennes était vulnérable à toute incursion ennemie. De nombreux massacres furent commis par les armée républicaines dont deux ont particulièrement marqué la mémoire de la paroisse.

  • Le premier est celui du Parc Soubise (situé dans la paroisse voisine de Mouchamps), le 31 janvier 1794[4]. A cette époque, les colonnes infernales sillonnaient la contrée et la mettaient à feu et à sang pour punir ses habitants d'avoir participé activement la cause royaliste. Alors qu'elle vient d'épargner les habitants du Boupère, la colonne de Lachenay massacre 200 femmes, enfants et vieillards dans la cour du château et incendie celui-ci. Pierre Mérit, alors âgé de huit ans, et un des seuls rescapés de la tuerie en laissa le témoignage suivant :

« Nous étions, mon frère et moi, à pêcher des verdons sur les bords du Lay, quand nous fûmes saisis par des soldats. On nous mena au milieu d'une troupe de pauvres gens de tout âge, marchant deux à deux, comme des moutons. Je reconnus beaucoup de mes parents et de mes amis [...] Arrivé dans la cour du Parc (château du Parc-Soubise), je vis des bleus mettre le feu au château. Pendant que le château brûlait, les soldats nous placèrent sur deux rangs, et tirèrent sur tout le monde à bout portant. Ma cousine tomba près de moi et quand il ne resta plus que deux ou trois enfants qui avaient été manqués, le chef cria : « C'est assez ». Alors j'ai été sauvé. ».

  • Un autre massacre eu ensuite lieu au bourg même de la paroisse Vendrennes, le 21 février 1794.

Conséquences des guerres de Vendée[modifier | modifier le code]

Tandis que la population, en 1790, étaient estimée à environ 800 âmes, le recensement de 1800 ne comptabilisaient que 336 Vendrennais. Il faudra attendre le milieu du XIXe siècle pour que la commune retrouve son niveau démographique d'avant 1793.

On dénombra environ 82 maisons brûlées en 1794. En 1809, seuls 40 bâtiments étaient reconstruits.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Claude Rousseau[Note 1],[5] Divers droite chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Arrondissement[modifier | modifier le code]

Vendrennes fait partie de l'arrondissement de La Roche-sur-Yon.

Canton[modifier | modifier le code]

Vendrennes fait partie du canton des Herbiers. Suite à la refonte de la carte cantonale, à partir de 2015 elle fera partie du canton de Montaigu.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Vendrennes fait partie de la communauté de communes du Pays des Herbiers et du canton des Herbiers.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Le comité de jumelage du Pays des Herbiers a noué des relations fortes avec trois villes jumelées :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 536 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
336 365 668 769 804 887 946 1 007 978
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
914 940 967 994 964 954 1 001 978 956
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
942 914 827 773 762 760 824 777 816
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
785 808 862 989 1 071 1 327 1 536 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,9 %) est en effet inférieur au taux national 21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,4 % contre 48,4 % au niveau national et 49 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,9 %, 15 à 29 ans = 20,3 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 13 %) ;
  • 47,6 % de femmes (0 à 14 ans = 23 %, 15 à 29 ans = 19,8 %, 30 à 44 ans = 23,9 %, 45 à 59 ans = 16,3 %, plus de 60 ans = 17 %).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vendrennes est rattachée à l'Académie de Nantes. La commune possède une école (à la fois maternelle et primaire) :

  • École privée Marie-Godet[8]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de Vendrennes possède plusieurs clubs de sports:

  • football : l'Union sportive Mesnard-Vendrennes (USMV), issu de la fusion des clubs voisins de Vendrennes et de Mesnard-la-Barotière. Les équipes fanions et réserves évoluent respectivement en 4e et 5e divisions de district[9],[10].
  • volley-ball : le Vendrennes Volley-Ball (VVB). L'équipe féminine évolue en Pré-nationale féminine (soit le 5e échelon national). L'équipe masculine quant à elle, jumelée à celle des Epesses, évolue en départementale masculine (5e et dernier échelon national) [11],[12].
  • ...

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Effectifs salariés par secteur en % (en 2012)[13]:

  • Agriculture : 4,4 %
  • Industrie : 34,59 %
  • Commerce, Service et Transports : 38,05 %
  • Construction : 13,52 %
  • Administration publique : 9,43 %

Nombre d'établissements actifs par secteur (en 2012)[13]:

  • Agriculture: 22
  • Industrie: 6
  • Construction: 15
  • Services: 30
  • Commerces: 9
  • Administration publique: 6
  • Total: 79

Chômage[modifier | modifier le code]

Vendrennes se situe dans le nord-est de la Vendée, un bassin d'emploi dynamique, locomotive économique du département. A tel point que les spécialistes parlent de "miracle économique vendéen". Par conséquent, le taux de chômage à Vendrennes est extrêmement faible. Fin 2013, il se représentait 5,9% de la population active[14], contre 9% en Vendée[15] et 9,8% dans la France entière[16]).

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu net moyen imposable de l'ensemble des foyers fiscaux par ménage à Vendrennes était de 20 327 €[13].

En 2012, le taux de la taxe d'habitation s'élevait à 24,07% soit 739€/habitant[17].

En 2013, le montant de l'endettement de la commune s'élevait à 744€/habitant en moyenne[17].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le camping de la Motte, situé à 20 minutes du Puy du Fou et à 55 minutes des Sables-d'Olonne, a une capacité de 83 emplacements[18].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La cité tient sa renommée de la fameuse brioche vendéenne[19].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château féodal incendié en 1794 mais toujours habitable.[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1991)[20]

C'est à l'origine le siège d'une châtellenie relevant du vicomté de Thouars. En 1230, la marquise de Mauléon, veuve de Guillaume de Lusignan, est qualifiée de dame de Mouchamps et de Vendrennes. Aux XIVe et XVe siècles, elle est la possession des Belleville, des Clisson mais aussi du roi de France qui confisque les biens d'Olivier III de Clisson et de sa femme, pour collaboration avec les Anglais. À l'aube du XVIe siècle, et jusqu'en 1789, la demeure revient aux seigneurs de Mouchamps, qui résident  alors au château du Parc Soubise. Le vieux château garde son aspect médiéval et sert de résidence au fermier général. Fin 1989, la découverte de vestiges d'une église romane dans l'enceinte fortifiée permet d'affirmer que le donjon primitif appartient à une catégorie connue et limitée : celle des donjons romans de type niortais. De forme carrée, muni aux angle de tours rondes, pleines, et arborant sur au moins deux des côtés des contreforts semi circulaires pleins[21]...

Église Notre-Dame de Vendrennes[modifier | modifier le code]

L'église de Vendrennes est dite neuve en 1629 : selon les archives, le 17 juin 1629 une première messe y est célébrée. Celle-ci remplace une église plus ancienne. En 1853, l'évêque constate qu'elle est toujours "si peu en rapport avec la vivacité de la foi et l'importance de la population". Le 23 octobre de la même année, le conseil de fabrique se réunit et vote le construction de la nouvelle église. A la fin de 1856, elle est terminée et le clocher est élevé, mais l'intérieur reste nu. Le 5 septembre 1876, l'église est consacrée par Monseigneur Le Coq, évêque de Luçon, sous le vocable de Notre Dame de l'Assomption. L'aménagement de l'intérieur se fait donc progressivement. Les bancs sont installés en 1857, la sacristie et l'autel de la Vierge en 1858, le chemin de croix en 1861, le maître-autel en 1865, les six vitraux en 1869, et enfin, en 1874, l'autel Saint Joseph. Ce bas-relief représente la Sainte famille dans l'atelier du charpentier. Marie file la quenouille pendant que Joseph et Jésus scient une planche ensemble[22].

Le Logis de la Noue[modifier | modifier le code]

Au XVIIIè siècle, les archives signalent la présence à La Noue du "noble homme Jacques Louis Boisson, sieur de l'Humeau et de la Noue, de son épouse M.A. Fumoleau et leurs trois garçons". Cette famille Boisson aménage les parties droite et centrale de l'ancien logis au début du XIXè siècle. Elle vend La Noue en 1891 à Benjamin Boisdé, notaire au Boupère. Une de ses filles, Marie Josèphe, épouse en 1906 Léopold Robert, dit Jean Yole, médecin à Soullans. Ils s'installent à La Noue en 1924 où ils bâtissent l'aile gauche de la demeure. L'intérieur du logis de la Noue a conservé l'ensemble de son décor de la fin du XIXè siècle. Dans la grande cuisine, la cheminée et son tournebroche, la massive table de chêne, les ustensiles de cuivre suspendus à un potager couvert de céramiques conservent l'authenticité des lieux. Le cabinet d'écriture de Jean Yole est resté inchangé depuis sa mort en 1956. À l'image des propriétés bourgeoises du XIXè siècle, les dépendances s'organisent à La Noue autour d'une vaste cour carrée. Chai et pressoir, écurie, sellerie, fruitier, bûcher, buanderie, garage, four, témoignent que l'on vit ici à la campagne[23].

Monument à la Vierge Marie, rue de la Madone.[modifier | modifier le code]

Important monument religieux érigé à l'intention de la Vierge Marie par une nièce des Boisson de La Noue. L'enclos est en partie détruit par la foudre en 1931 et reconstruit peu après. Le socle renferme un petit autel surmonté d'une colonne avec, au sommet, la statue de la Vierge. Quatre statues de pierre entourent l'ensemble : les archanges Saint Gabriel et Saint Michel, et les religieux, Saint Bernard et Saint Dominique[24].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Gaury, Au pays des guerres de Vendée, Vendrennes, éditions du Choletais, 1986, 48 p.
  • Simone Loidreau, Les Colonnes infernales en Vendée, éditions du Choletais, 1994, 187 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2014.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://communes-archives.vendee.fr/commune-vendrennes-280
  2. http://toponymes-archives.vendee.fr/toponyme-vendrennes-17065/recherche:index/page:3/limit:20/sort:Toponyme.name/direction:asc?commune_id[280]=280
  3. http://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2013/03/29/c-14-chartes-du-prieure-de-bois-goyer-vendrennes-85250/
  4. http://chemins-secrets.eklablog.com/le-massacre-du-parc-soubise-a53131693
  5. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. http://www.vendrennes.com/?r=infos
  9. http://districtfoot85.fff.fr/competitions/php/championnat/championnat_classement.php?sa_no=2013&cp_no=292899&ph_no=1&gp_no=9
  10. http://districtfoot85.fff.fr/competitions/php/championnat/championnat_classement.php?sa_no=2013&cp_no=292900&ph_no=1&gp_no=9
  11. http://www.ffvbbeach.org/ffvbapp/resu/vbspo_calendrier.php?saison=2013/2014&codent=LIPL&poule=PNF
  12. http://www.ffvbbeach.org/ffvbapp/resu/vbspo_calendrier.php?saison=2013/2014&codent=PTPL85&poule=DM1
  13. a, b et c http://www.actualitix.com/communes/52/commune-vendrennes-85250.php
  14. http://elections.lefigaro.fr/resultats/elections-municipales-2014/vendee/vendrennes/
  15. http://www.bdm.insee.fr/bdm2/affichageSeries.action;jsessionid=07FD6DCDFD43F080D525FB7CBCF4E4D2?recherche=idbank&idbank=001515949&codeGroupe=713
  16. http://www.journaldunet.com/economie/magazine/en-chiffres/chomeurs-en-france.shtml
  17. a et b http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/08/12/04016-20110812ARTFIG00255-bienvenue-dans-la-vendee-qui-gagne.php
  18. http://www.camping-vendee-lamotte.com/
  19. http://www.brioche-de-vendrennes.fr/fr/boulangerie_vendrennes_vendee_85.html
  20. « Notice no PA00110285 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-vendee-chateau-a-vendrennes-chateau-de-vendrennes.html
  22. http://www.ot-lesherbiers.fr/?r=patrimoine&c=1&idf=68
  23. http://www.ot-lesherbiers.fr/?r=patrimoine&c=1&idf=66
  24. http://www.ot-lesherbiers.fr/?r=patrimoine&c=1&idf=69
  25. http://www.thierry-leportier.com/vf.htm
  26. http://www.vendrennes.com/?r=yole
  27. http://www.eglise.catholique.fr/conference-des-eveques-de-france/eveques/eveque.html?evequeID=3&Nom=Hubert-Herbreteau