Veilly

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Veilly
L'église et le vieux tilleul de Veilly.
L'église et le vieux tilleul de Veilly.
Blason de Veilly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Canton Bligny-sur-Ouche
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Bligny-sur-Ouche
Maire
Mandat
Daniel Barbier
2014-2020
Code postal 21360
Code commune 21660
Démographie
Population
municipale
63 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 07′ 40″ N 4° 35′ 59″ E / 47.1277777778, 4.5997222222247° 07′ 40″ Nord 4° 35′ 59″ Est / 47.1277777778, 4.59972222222  
Altitude Min. 384 m – Max. 452 m
Superficie 5,39 km2
Localisation

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Veilly est une commune française située dans le sud ouest du département de la Côte-d'Or en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Veilly se trouve à la croisée des pays entre l'Arrière-Côte de Beaune, le début du massif du Morvan et les plaines de l'Auxois. Bligny-sur-Ouche (6 km) et Arnay-le-Duc (10 km) sont les deux bourgs les plus proches de Veilly.

La commune de Veilly possède une superficie de 539,43 ha dont 66,34 ha de bois et forêts et 4,89 ha de propriétés bâties. Le point culminant de la commune se trouve au sommet de la colline dite du "Mont de Veilly". La rivière qui traverse Veilly provient de la source de "Vertelet" et se jette dans l'étang "Le Creux de l'Isle".

Il existe deux étangs : l’étang du Creux de l'Ile et l’étang de l'abreuvoir des gués[1]. De même, la commune de Veilly possède une source minérale ferrugineuse et légèrement purgative[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Culètre Rose des vents
Foissy N Auxant
O    Veilly    E
S
Thomirey Bessey-la-Cour

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Veilly

Les armes de Veilly se blasonnent ainsi : D'or au tilleul au naturel posé sur une terrasse de sinople, au chef de gueules à la croix ancrée aussi d'or.

Les armes de Veilly sont très récentes car Veilly ne possédait pas d'armoiries. Sur la commande d'un ancien maire, Veilly s'est doté des suivantes armoiries : la croix des croisés représente les armes des marquis de Damas d’Antigny et l’arbre représente le tilleul planté par Sully au XVIIe siècle et qui est situé au milieu de la commune.

L’origine[modifier | modifier le code]

Veilly, Vely, Velly ou Vesly sont un seul et même nom de famille diversement orthographié, mais se prononçant toujours d'une façon identique Vel-ly. Il existerait plusieurs villages appelés Veilly dont Veilly sur l'Aisne près de Soissons, Veilly-sur-Avon près de Meaux, et Veilly-sur-Sauldre dans le Cher.

Les noms de village de Villey-sur-Tille (21), Villy-en-Auxois (21), Villy-le-Moutier (21), Veilly (21), Villy (89) sont probablement des formes locales de villare, un dérivé du mot villa et désigne un hameau ou une ferme, et non des noms d’hommes gallo-romains. Ce terme s’est développé à l’époque carolingienne[3].

Le nom de Veilly pourrait aussi venir de vidu qui signifie « forêt » en gaulois. Les habitants de ce village s'appellent les Vidéliens.

Veilly-sous-Antigny[modifier | modifier le code]

Avant de s’appeler Veilly, le village était désigné sous le nom de Veilly-sous-Antigny pendant l'Ancien régime. Les premières traces du nom de Veilly se retrouvent en 985 dans les Chartes de Cluny (un village désigné sous le nom de Valelia, peut-être Veilly)[4].

Veilly est orthographié dans les anciennes cartes (dont la date est mentionné entre parenthèses) de manière différente: Veilli dans le cartulaire de Citeaux (1098-1100) ; Bernardus de Videliaco (1116) ; Villeiacum (1140) ; Villiacum (1201) ; Viellé (1210) par LA Bussière H531 ; Vileium (1229) ; Viillé (1301) ; Villegum (1312) ; Veilez (1333) ; Vilegum (1343) ; Veley (1343) ; Veilley (1424) ; Villey (1431) ; Villey près d’Antigny (1450) ; Veilly soubz Antigny (1494) ; Veylley (1494) ; Veylley (1495) ; Veilly soubz Anigny le Chastel (1646) ; Veilly (1656) ; Veilly soubs Antigny (1657) ; Vielly (1663) ; Veilly sous Antigny le château (1791).

Quoi qu'il en soit, Veilly est désigné sous le nom de Villiacum par l’abbé Courtépée dans sa description générale de la Bourgogne (1780), ouvrage qui fait encore autorité.

D’un point de vue géographique, le village était à l'origine une ancienne villa gallo-romaine, suivant des sources historiques, qui était située sur l'un des flancs du Mont de Veilly[5].

Le village se serait dès lors "déplacé" du site de la villa gallo-romaine autour du XIVe ou XVe siècle vers l’endroit où il se situe aujourd’hui pour cause de peste semble-t-il.

Sous l’Ancienne France[modifier | modifier le code]

Sous l’Ancien Régime, Veilly-sous-Antigny vivait principalement d'une économie agraire et forestière et était dépendante des seigneurs locaux.

Le village dispose encore d'une chapelle du XVe siècle (voir ci-dessous) et d'une église du XVIIe siècle (voir ci-dessous). Il existe encore une bâtisse datant du XVe siècle mais elle est actuellement en ruine (elle est de style Renaissance), et le reste des maisons du village datent des XVIIe et XVIIIe siècles et pour certaines du XIXe siècle (la mairie est plus récente et date du début XXe siècle). Deux fermes possèdent cependant des pigeonniers datant de l'Ancien Régime laissant supposer que la population du village était composée d'officiers d'État ou de greffiers au service des seigneurs locaux en plus d'un membre du clergé régulier (il existait une cure) et des fermiers, laboureurs et manœuvres. Ainsi, les sources historiques mentionnent la présence d'un certain Étienne de Poigny, notaire à Veilly-sous-Antigny au XVIIe siècle[6] ou encore Biaise Gaulthier, notaire royal, demeurant à Veilly-en-Auxois[7].

Veilly est mentionné dans l’Histoire de la ville de Beaune[8] comme une « Paroiffe de l'Archiprêtré d'Arnay-le-Duc, fous le vocable de Saint Caffien, à quatre lieues oueft-nord-oueft de Beaune ; la Cure du patronage de la Collégiale de Saulku, & la Terre de la dépendance du Marquifat d'Antigny . »

On vénérait à Veilly, sous l’ancienne France, saint Cassien[9]. Il s'agit de Cassien d'Autun qui est encore aujourd'hui vénéré et considéré comme le saint patron de Veilly (il est fêté le 5 août). En effet, on peut encore trouver des statues de Cassien d'Autun encastrées dans les murs de la ferme du mont de Veilly et dans une des maisons du village. Saint Cassien est aussi le saint patron de plusieurs village en Bourgogne (en Côte d'Or: Athie, Ecutigny, et Savigny-lès-Beaune).

Veilly a été sous la dépendance de la seigneurie d’Antigny depuis le Moyen Âge. Antigny est situé à deux kilomètres de Veilly (château de Foissy, village d'Antigny-le-Château et d'Antigny-la-Ville). Durant plusieurs siècles, les seigneurs d’Antigny avaient le droit de «justice haute, moyenne et basse au dit Heu de Veilly et sur ses sujets». Les habitants des environs d’Antigny, « les dits manans et habitans du dit Veilly… » devait « en personne faire le guet et garde au chastel du dit Antigny à tour de rolle et aporter pour la dite garde les armes et batons qu'ils peuvent fournir selon leurs facultés, le tout en temps de guerre et d'imminent péril». La Seigneurie d'Antigny était une des plus anciennes baronnies de Bourgogne. La Seigneurie d'Antigny fut successivement possédée par les comtes de Joigny, par les seigneurs de la Tremoille, repris par les Vienne, puis passa en 1651 aux Damas. Cette terre fut érigée en marquisat en 1654. Louis XVIII éleva Charles César de Damas à la pairie et Charles X lui accorda le titre de duc en 1827. En 1923, le château a été racheté par un diplomate américain Royall Tyler et sa femme Elisina. Il a été vendu a un sujet de Sa Très Gracieuse Majesté en 2012.

Il semble qu’une partie des terres de Veilly ait été sous la domination des seigneurs de Lusigny jusqu'à la Révolution. Ainsi, Le comte de Lusigny, né en 1725, était seigneur de Grammont, des Levées, de la Sarrée, de Thorey-sons-Charny, de Veilly et de Visigneux en partie[10].

Courtépée précise dans son histoire du duché de la Bourgogne que la paroisse de Veilly est sous le vocable de saint Cassien, dispose d’une « petite église neuve dépendant du marquisat d’Antigny et d’une chapelle rurale autour de laquelle un cimetière »[11].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le tilleul de Sully : situé derrière l'église, c'est un tilleul du XVIIe siècle qui fut planté sous le règne d'Henri IV. La particularité de ce tilleul est qu'il est creux à l'intérieur et qu'il est possible de rentrer dedans. Il mesure 25 m de hauteur et 10 m de circonférence.
  • L'église Saint-Cassien est une église dédiée à saint Cassien bâtie aux XVIIe et XIXe siècles. Elle a dû être rénovée en 1999 suite à un violent orage qui a endommagé le clocher de l'église. Au sud du village, sur un tertre, l'église forme un ensemble bâti au XVIIIe siècle avec la tour du clocher-porche en façade. Sa nef rectangulaire est couverte d’un plafond lambrissé. Elle est séparée du chœur par un arc triomphal en plein cintre. Ce chœur est couvert d'un plafond bordé d'une corniche à modillons. L'autel majeur est également du XVIIIe siècle avec un tabernacle surmonté d'un dais d'exposition. Sur le mur du chevet, le tableau de saint Cassien, dont l'église porte le nom était entouré de statue du XVIe siècle. L’église de Veilly possède une statue représentant un saint évêque (hauteur de 0,85 cm). Suivant Jacques Baudoin, ce « saint évêque de Veilly » est la réplique agrandie de l’évêque du cortège de Champmol. Coiffé d’une haute mitre perlée, le saint de Veilly possède des traits burinés qui l’apparentent à un portrait[12]. Ce saint personnage serait une réplique agrandie de l’évêque du cortège funèbre du tombeau de Philippe le Hardi. On peut supposer que la statue sort de l’atelier de Claux de Werve[13].
  • La chapelle du XVe siècle dite Notre-Dame-de-Consolation est vouée à l'assomption de la Vierge Marie. Selon la tradition, ce sanctuaire a remplacé un très ancienne chapelle. La chapelle s'ouvre par une porte panier avec accolade. À l’intérieur se remarquent deux bancs de bois sculpté du XVe siècle surmontés « d'une crête à lobes flamboyants découpés à jours ».

La Vierge au Manteau de la Chapelle Notre-Dame de Consolation[modifier | modifier le code]

Une statue de la Vierge au Manteau datant du XVe siècle se trouve sur l’autel de la chapelle Saint-Claude à Veilly et invoquée sous le nom de Notre-Dame de Consolation.

Cette statue est originale et est entourée d’une légende expliquant son apparition. Cette représentation de la Vierge présente des similitudes avec d’autres vierges au manteau présente dans des localités avoisinantes en Bourgogne. Il existe également des similitudes entre la légende née autour de la statue de Veilly et des légendes similaires dans les paroisses avoisinantes

Description[modifier | modifier le code]

Dans cette chapelle du XVe siècle, il y a un groupe en pierre représentant la Sainte Vierge de Miséricorde, grandeur nature, avec deux anges soulevant son manteau royal sous lequel viennent s'abriter en suppliant quatorze petits personnages. Au-dessous de cette statue, il y a un sacrarium (lieu où l'on garde les hosties consacrées) hexagonal en bois sculpté du XVe siècle.

Un faste royal environne Marie : couronne ciselée, vaste manteau de cour doublé et moucheté d'hermine, longue robe déployée en éventail à la base, surtout d'apparat.

Marie est représentée debout, son manteau ouvert protégeant les autres personnages. Un couple d'anges soulève les bords du grand manteau de la Vierge. Parmi ces personnages figurent, des saints, des priants parmi lesquels souvent le donateur ou le commanditaire.

Au pied de Marie, s'ordonne la double hiérarchie des grands de l'église et des grands de la terre : pape, cardinal, religieux ; rois, reine et gentilshommes. Dans l'affaiblissement général du modelé, se détache par la modestie de l'attitude et la ferveur de l'oraison, un chevalier.

Origine de la représentation[modifier | modifier le code]

Cette statue est datée du XVe siècle. Cette partie de la Bourgogne a connu à cette époque de nombreuses calamités causées par les guerres et les épidémies et la peur de la mort était omniprésente. Parmi tous les intercesseurs spirituels invoqués, la Vierge avait alors la faveur des Bourguignons.

Ainsi de nombreuses vierges de miséricorde, de consolation, de réconfort ou de salvation furent érigées dans cette partie de la Bourgogne. Elles désignent les figurations de la Vierge abritant sous son manteau une foule de fidèles. Généralement on y reconnaît les représentants de la hiérarchie religieuse et civile.

Légende[modifier | modifier le code]

La statue aurait été trouvée par un paysan qui surveillait ses vaches en train de paître. La journée avançant, il remarqua qu'un carré d'herbe vert repoussait dès qu’il fut arraché et mangés par ses vaches. Sur ce point l’histoire à une variation différent : il s’agirait d’un carré d'herbe verte et fraîche à laquelle les bêtes n'avaient jamais touché qui attira l’attention du paysan.

S’interrogeant sur cette mystérieuse circonstance, il creusa, pensant trouver une source ou du moins quelque chose sous ce carré de terre…et il trouva une statue de Marie.

Il creusa et sortit cette statue de la terre. Puis, aidé par d’autres villageois, il tenta de transporter la statue à l'église de Bessey-la-Cour, renommée d'antiquité, consacrée aux saints Celse et Nazaire. Les chevaux ou les vaches chargés de transporter la statue jusqu’à bon port, refusèrent d’avancer et les paysans durent s’arrêter dans le village le plus proche qui était alors Veilly appelé à l’époque Veilly-sous-Antigny. De meme, sur ce point la légende à une variante : la terre, sur laquelle le paysan avait trouvé la statue appartenait à un riche propriétaire d'un village voisin. Celui-ci ordonna que la statue soit ramenée dans son village mais les bœufs n'étant pas de cet avis cessèrent d'avancer. Las d'attendre, le riche propriétaire leur laissa prendre le chemin qu'ils souhaitèrent, alors les bœufs tirèrent leur charrette jusqu'au village de Veilly.

Développements antérieurs à la légende[modifier | modifier le code]

Cette statue de la Vierge aurait des dons de protection. À la fin du XIXe siècle, les pèlerinages reprirent et en 1873, plus de quatre mille personnes étaient présentes le 8 septembre (fête nationale de la vierge). Notre-Dame de Consolation, représente par cette vierge de miséricorde, est, selon la tradition, une vierge trouvée miraculeuse. On dit que les mobilisés de la Première guerre mondiale sont venus avant de partir demander sa protection ; ils sont tous revenus sains et saufs à l'exception de l'un d'eux qui ne l'avait pas implorée.

Dans les années d'après-guerre, ce pèlerinage rassemblait près d'un millier de fidèles, venant des environs et de plus loin encore. Plusieurs prêtres célébraient autrefois l'office et il était de tradition que le prédicateur fût un prêtre extérieur à la paroisse. Parmi eux, on peut se souvenir d'évêque, archiprêtre, doyens des alentours sans omettre le chanoine Kir qui aimait faire étape à Veilly.

Le 15 août de chaque année, les paroissiens se réunissent pour assister à une messe qui se déroule sous le vénérable Sully et se rendent en procession dans la ravissante chapelle qui est édifiée dans le cimetière voisin. Notre-Dame-de-Consolation protège les fidèles, dit-on de mémoire d'anciens.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Marcel Lechenault    
mars 2014 en cours Daniel Barbier   Président de la CDC du canton de Bligny-sur-Ouche
Les données manquantes sont à compléter.

Veilly ne dispose d'aucun commerce. L'école communale fut fermée de fait du manque d'élèves. La population est constituée pour la plupart d'agriculteurs possédant des terrains tout autour de la commune.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 63 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
204 113 194 137 191 179 189 173 180
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
160 150 173 168 144 130 120 119 123
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
120 116 96 84 91 96 93 87 80
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
66 61 60 59 64 53 49 61 63
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Galerie de photos[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • William Lindsay Simpson, « Le village, l'église et la chapelle de Veilly en Côte d'Or », Centre beaunois d'études historiques, Recueil des travaux, Tome 29, 2011.
  • articles du journal de Côte d'or Le Bien public,
  • ouvrages divers : Chapelles rurales de côte-d'or de Bernard Viry (2005) ; La Sculpture flamboyante en Bourgogne et Franche-Comté de Jacques Baudoin (1996) ; Bulletin d'histoire, de littérature et d'art religieux du Diocèse de Dijon (1895) par J. Mersch à Dijon ; Mémoire de la Commission des antiquités du département de la Côte-d'Or, Académie des sciences, arts et belles lettres de Dijon (1856) ; De Sluter à Sambinessai critique sur la sculpture et le décor monumental en Côte d'Or de Henri David publié en 1933 par Ernest Leroux ; Bourgogne et Morvan de Albert Colombet - Morvan (1969)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Joseph Garnier, Nomenclature historique des communes, hameaux, écarts, lieux détruits, cours d'eau et montagnes du Département de la Côte-d’Or, E. Jobard, 1869
  2. Dictionnaire géographique universel: contenant la description de tous les lieux du globe intéressants sous le rapport de la géographie physique et politique, de l'histoire, de la statistique, du commerce, de l'industrie, etc, A. J. Kilian, 1833, p. 351
  3. Gérard Taverdet, Noms de lieux de Bourgogne plus de 1200 noms expliqués Noms de lieux, Christine Bonneton, 2007, p. 158
  4. Bulletin de la Société de l'histoire de France, par Société de l'histoire de France, publié par J. Renouard, 1856, p. 194 ou peut-être en 868 suivant le Dictionnaire topographique du département de la Côte-d'Or : comprenant les noms de lieux anciens et modernes par Alphonse Roserot, publié par Imprimerie nationale, 1924)
  5. « L'est de la montagne sur laquelle est situé le château d'Antigny, (où se trouve) la métairie du Mont de Veilly, qui n'offre rien de remarquable que l'emplacement d'une ancienne villa gallo-romaine. » (M. LOIDREAU, Antigny et ses environs, Mémoires de la commission des antiquités du département de la Cote-d'Or, 1847 : 149)
  6. Dictionnaire de la noblesse, publié par Chez la veuve Duchesne, 1784, p. 145
  7. Mémoires de la Société bourguignonne de géographie et d'histoire, par Société bourguignonne de géographie et d'histoire, Dijon, Armand Cornereau, 1913, p. 205
  8. L. Gandelot, Publié par Chez Frantin, 1772, p. 248
  9. L'encadrement religieux des fidèles au Moyen Âge et jusqu’au Concile de Trente : la paroisse, le clergé, la pastorale, la dévotion, par Collectif, Congrès national des sociétés savantes 109, Dijon Section d'histoire médiévale et philologie, Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, France. Publié par Ministère de l'éducation nationale, Comité des travaux historiques et scientifiques, 1985, p. 477
  10. Nobiliaire universel de France, publié par Au bureau du Nobiliaire universel de France, Réimprimé à la Librairie Bachelin-Deflorenne, 1816, p. 24.
  11. Description générale et particulière du duché de Bourgogne: Bailliages de Dijon, Beaune, Nuits, Auxonne, Saint-Jean-de-Losne, et Autun, par Claude Courtépée, Edmé Béguillet, Pierre Gras, Jean Richard, 1780
  12. Jacques Baudoin, La sculpture flamboyante en Bourgogne et Franche-Comté, 1996, p. 132
  13. Claux de Werve et la sculpture bourguignonne dans le premier tiers du XVe siècle, par Claux de Werve, Musée de Dijon, 1976, p. 46
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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