Vanikoro

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Vanikoro
Le mémorial La Pérouse sur Vanikoro
Le mémorial La Pérouse sur Vanikoro
Géographie
Pays Drapeau des Îles Salomon Salomon
Archipel Îles Santa Cruz
Localisation Océan Pacifique
Coordonnées 11° 39′ S 166° 54′ E / -11.65, 166.9 ()11° 39′ S 166° 54′ E / -11.65, 166.9 ()  
Superficie 173,2 km2
Point culminant Mont Banie (923 m)
Géologie Île volcanique
Administration
Province Temotu
Démographie
Population 1 293 hab. (2009[1])
Densité 7,47 hab./km2
Autres informations
Découverte Préhistoire
Fuseau horaire UTC+11

Géolocalisation sur la carte : Îles Salomon

(Voir situation sur carte : Îles Salomon)
Vanikoro
Vanikoro
Îles des îles Salomon

Vanikoro est une île du sud de l'archipel des îles Santa Cruz, la partie la plus orientale des îles Salomon, dans l'océan Pacifique.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vanikoro est composée de deux îles :

  • Banie, l'île principale
  • Teanu ou Tevai, sa petite voisine

Le point culminant, le mont Banie est un ancien volcan.

Population[modifier | modifier le code]

Masques et costumes de danse Tamate de Vanikoro

La population de Vanikoro est de 1293 habitants[1]. Elle est composée en majorité de Mélanésiens (environ 800), premiers habitants de l'île, et d'une petite population de colons polynésiens (environ 500), arrivés de l'île voisine de Tikopia au cours des derniers siècles.

Langues[modifier | modifier le code]

Tandis que les Polynésiens établis à Vanikoro parlent une langue polynésienne (le tikopien ou tikopia), les langues mélanésiennes de Vanikoro sont au nombre de trois – toutes trois océaniennes.

Le teanu est parlé par environ 800 locuteurs. Les deux autres langues ancestrales de Vanikoro, le lovono et le tanema, sont en voie d'extinction — elles ne sont connues respectivement que par quatre et une[2] personnes disséminées sur l'île, et qui désormais ont adopté le teanu comme langue principale.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Expédition de La Pérouse.

C'est à Vanikoro que les navires de l'expédition de La Pérouse firent naufrage en 1788. Peter Dillon y retrouva traces et témoignages du naufrage en 1826. En 2005, les épaves de la Boussole et de l'Astrolabe, les deux navires de La Pérouse y ont été formellement identifiées, ainsi que les traces d'un campement à terre occupé durant plusieurs années[3].

Économie[modifier | modifier le code]

Vanikoro tire ses ressources de l'exportation du poisson, du bois d'œuvre et d'ornement (dont l'Araucaria), du coprah, de l'huile de palme, des fèves de cacao et des coquillages.

Santé[modifier | modifier le code]

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En 2008, des médecins français ont remarqué la présence dans l’île d'une dermatophytose appelée "tokelau"[4], qui toucherait près de 60 % de la population de Vanikoro.[réf. nécessaire] La terbinafine (Lamisil) se serait révélée un traitement efficace.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Cf. Recensement national de 2009.
  2. Nombres de locuteurs, révisés en 2012 (site du linguiste Alexandre François).
  3. L’archéologie peut-elle désormais expliquer le mystère de La Pérouse ? émission Le Salon noir sur France Culture le 17 avril 2013.
  4. Cf. Note sur le tokelau. La maladie doit son nom à l’île du même nom dans le Pacifique.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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