Vandenesse

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Vandenesse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Nièvre
Arrondissement Château-Chinon (Ville)
Canton Moulins-Engilbert
Intercommunalité Communauté de communes du Sud-Morvan
Maire
Mandat
Monique Chamard
2014-2020
Code postal 58290
Code commune 58301
Démographie
Population
municipale
341 hab. (2011)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 54′ 52″ N 3° 45′ 42″ E / 46.9144444444, 3.7616666666746° 54′ 52″ Nord 3° 45′ 42″ Est / 46.9144444444, 3.76166666667  
Altitude Min. 202 m – Max. 267 m
Superficie 32,49 km2
Localisation

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Vandenesse

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Vandenesse

Vandenesse est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vandenesse est situé à l’extrémité sud de la dépression du Bazois et à l’ouest du massif du Morvan. Le bourg est situé sur la rive droite de la Dragne.

La commune a une superficie de 3 249 ha, l’altitude varie de 202 m (au confluent de la Dragne avec l’Aron) à 267 m (à la limite sud de la commune sur la route de Rémilly).

Communications[modifier | modifier le code]

Vandenesse a l’avantage d’avoir trois moyens de transport : la route, le canal et le chemin de fer.

Routes[modifier | modifier le code]

Vandenesse est situé sur le passage d’une très ancienne route allant de Decize (ville gallo-romaine mentionnée par Jules César) à Moulins-Engilbert (via Commagny et son prieuré) et à Château-Chinon. Cette voie de passage est à la limite sud du Bazois, en bordure ouest du Morvan et à l’est des collines du Nivernais. Elle est mentionnée sur la fameuse carte de Cassini datant du XVIIIe siècle. Cette route traversait le bourg dans sa totalité.

Cette voie, Decize - Château-Chinon à la hauteur de Cercy-la-Tour, n’utilisait pas son tracé actuel car elle franchissait la rivière Alène à deux kilomètres en amont du pont actuel par un gué (dit ‘gallo-romain’) entre le village (devenu hameau) de Codes et celui de Couëron.

Ces voies n'étaient pas empierrées, la seule route empierrée dans le voisinage étant la route royale reliant Moulins (en Bourbonnais) à Autun. On y utilisait des bœufs de race locale (du Morvan) ou de race salers (Mauriac) ou bien limousine, cette dernière était appréciée par son aptitude au travail. La race charolaise n’est apparue dans le Bazois que vers 1840. Les ponts de pierre n'ont remplacé les gués qu'à partir du XIXe siècle.

Canal[modifier | modifier le code]

Le 1er mars 1841, le canal du Nivernais, d'une longueur de 174 km d'Auxerre à Saint-Léger-des-Vignes (Decize), commencé en 1784, est inauguré et mis en service dans sa totalité. Il sert surtout à transporter du bois vers Paris par la vallée de l’Yonne. C’est l’un des trois canaux reliant le bassin de la Seine à celui de la Loire (canaux de Briare (1642), d’Orléans (1692) et du Nivernais). Il se raccorde à Decize au canal latéral de la Loire (construit de 1827 à 1838). Le gabarit du canal du Nivernais est le gabarit Louis Becquey, légèrement plus petit que le gabarit Freycinet, gabarit classique des canaux français. Ce canal du Nivernais suit la vallée de l'Aron (longue de 68 km) sur sa rive droite, du côté où le nombre d'affluents à franchir est moindre.

Chemins de fer[modifier | modifier le code]

Le 11 juillet 1866, la voie ferrée à voie normale (compagnie PLM créée en 1857 par fusion de diverses compagnies) en provenance de Nevers atteint Cercy-la-Tour à onze km du bourg de Vandenesse. Il est alors possible de rejoindre par un moyen de transport moderne Nevers à 52 km (atteint par le rail en 1850 via Saincaize), Bourges (1847), Moulins (1853) et Paris (gare de Lyon) via Gien (1861) à 253 km. L’année suivante, le 16 septembre1867, la voie ferrée est prolongée entre Cercy et Chagny (1849) via Le Creusot, ce qui permet d’accéder à Dijon et à Lyon. La ligne est à l'origine à voie unique, la deuxième voie sera mise en service sur la totalité du parcours Nevers-Montchanin le 5 août 1882.

Le 24 juin 1878 est mise en service la ligne passant à Vandenesse de 84 km à voie unique Cercy-Clamecy (1870) permettant de rejoindre Auxerre et Paris (par Laroche-Migennes). La gare de Vandenesse-Saint Honoré se trouve alors à 301 km de Paris via Auxerre contre 314 km via Nevers.

Le 19 juin 1884 est mise en service la ligne de 43 km à voie unique de Cercy à Gilly-sur-Loire, se raccordant à celle de Moulins (Allier) à Paray-le-Monial, ce qui permet de rejoindre la ville thermale de Bourbon-Lancy et Roanne. Cette petite ligne aujourd'hui déferrée connut un trafic important à la Libération en 1944 car, suite aux destructions, elle était alors la seule voie de chemin de fer entre Paris et Lyon : le parcours était de Paris à Nevers par la ligne dite du Bourbonnais (via Montargis et Gien), le pont de Nevers sur la Loire était coupé, les trains empruntaient la ligne de Cercy-la-Tour, puis Gilly-sur-Loire, Paray-le-Monial, Lozanne puis Lyon.

Le 9 septembre 1889 est mise en service la ligne en antenne de 23 km à voie unique Tamnay-en-Bazois à Château-Chinon. Vandenesse est alors reliée à sa sous-préfecture. De 1904 à 1936 un chemin de fer à voie métrique (régie départementale de Saône-et-Loire) de 50 km reliait Château-Chinon à Autun. Toutes ces lignes à voies uniques sont à trafic omnibus, c’est-à-dire que les trains s'arrêtaient dans toutes les gares.

Avant la première guerre mondiale, il y a trois allers-retours Cercy-Clamecy par jour et un aller-retour Cercy-Château-Chinon.

Entre les deux guerres mondiales, des voitures directes (sans changement) furent mises en service entre Paris et Cercy via Auxerre, avec arrêt à Vandenesse ce qui permit aux curistes de rejoindre facilement la station thermale de Saint-Honoré-les-Bains.

Le service voyageur par voie ferrée se termina le 5 octobre 1952 sur la ligne passant à Vandenesse. Le trafic voyageurs fut alors transféré par voir routière (autocars de la société Ligonie).

Néanmoins, cette ligne ferroviaire reste ouverte dans sa totalité de son parcours (ce qui est maintenant rare en France) pour le service marchandises grâce à l’importante carrière de porphyre de Picampoix à Sardy-lès-Épiry qui fournit du ballast à des lignes de chemins de fer (en construction telles les lignes TGV ou existantes en renouvellement de ballast) et à des autoroutes en construction.

VDS[modifier | modifier le code]

Une ligne VDS[réf. nécessaire] est prévue en 2009. Au plus tard au mois de juin. [réf. nécessaire]

PTT et réseaux[modifier | modifier le code]

À partir d'avril 1830 le courrier arrive du bureau de Moulins-Engilbert, en 1867 un bureau de poste est établi dans le village. L'électricité est arrivée dans les années 1920, l'eau courante et les égouts début 1965. Un relais de téléphonie portable a été mis en service en 2008.

Pluviométrie[modifier | modifier le code]

Une étude a été faite à Vandenesse sur trente ans (de 1951 à 1980) en pluviométrie moyenne par mois et en nombre mensuel de jours de pluie (en ne tenant pas compte des jours où les précipitations totales journalières sont inférieures à 1 mm). Les précipitations neigeuses sont converties en mm d’eau sachant qu’un cm de neige fraîche correspond à 0,8 mm d’eau. Ce qui donne pour Vandenesse : Janvier : 60 mm, 12 jours / Février : 60 mm, 11 jours / Mars : 60 mm 10 jours / Avril : 50 mm 9 jours / Mai : 80 mm 11 jours / Juin : 70 mm 9 jours / Juillet : 50 mm 8 jours / Août : 80 mm 9 jours / Septembre : 70 mm 8 jours / Octobre : 70 mm 9 jours / Novembre : 70 mm 11jours / Décembre : 70 mm 12 jours. Total : 790 mm sur 119 jours de pluie par an. La moyenne nationale en France est de 900 mm par an pour 120 jours pluvieux.[réf. nécessaire]

Donc des précipitations régulières, avec deux mois plus secs : juillet, ce qui est normal en été, et avril, en raison de l'anticyclone d’Irlande, comme pour tout le Nord de la France.[réf. nécessaire]

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

  • La Grande Cintre - Chèvres - Les Coques - La Gare - Les Genièvres - Givry - Le Mousseau - Nourry - Poussery - Sangy - Le Terreau - Les Thiots -

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Limanton Moulins-Engilbert Préporché Rose des vents
Isenay N Saint-Honoré-les-Bains
Sémelay
O    Vandenesse    E
S
Montaron Rémilly

Histoire[modifier | modifier le code]

Vandenesse vient du nom gaulois « vindo », ‘clair’, qui évoque l’idée d’eau et de ruisseaux, peut-être par un déesse régionale, « Vindenossa » (même racine). Le nom de Vandenesse ne se retrouve qu’en Bourgogne : Vandenesse-en-Auxois (Côte-d'Or), Vendenesse-sur-Arroux et Vendenesse-lès-Charolles (Saône-et-Loire).

Le village est érigé en paroisse (« Vendenossa ») en 1032 par Hugues II de Champallement, évêque de Nevers de 1013 à 1065. Sur la carte du Duché, dessinée à la demande du Duc de Nevers, par Hendrick (Henricus ou Henri) Hondius (De Hond) (1597-1651), fils cadet de Jodocus Hondius, est bien représenté le village de 'Vendenesse'. Cette seigneurie est érigée en marquisat par lettres patentes de Louis XIV en 1663 au profit de Louis du Bois de Fiennes, marquis de Leuville.

Activités[modifier | modifier le code]

Foires[modifier | modifier le code]

Les foires étaient le 25 février, le lundi de Pâques, le 14 septembre et le dernier jeudi/dimanche de novembre, jour de la Saint-André, patron du village et de la Bourgogne. Le marché avait lieu chaque vendredi.

Autres[modifier | modifier le code]

Vandenesse est la commune du canton de Moulins-Engilbert qui a connu la plus forte activité économique non agricole. Ainsi le village possède, en 1723, une verrerie et, au XVIIIe siècle, des carrières, des mines, des forges, un fourneau de métallurgie, un foulon, une huilerie et des moulins, un couvent de religieuses (Dominicaines des Campagnes) fermé vers 1970.

À la fin du XIXe siècle, la commune se tourne essentiellement vers l'agriculture et l’élevage. Au cours du XXe siècle, les activités industrielles et artisanales s’arrêtent, le village se dépeuple.

Il y avait à Vandenesse :

  • du charbon de bois à profusion provenant des nombreuses forêts environnantes,
  • des carrières d’oolithes ferrugineuses donnant du fer (sur la route de Saint-Honoré, à Pouligny (commune de Montaron), à Isenay, au Vernay (commune de Sémelay),
  • du feldspath provenant d’une carrière aux Mouillas près du hameau de la Queudre, trois km à l’est de Saint-Honoré dans le massif granitique du Morvan et qui permettait d’obtenir du verre et de la céramique, de l’argile et de l’eau en abondance.

Des charrois tirés par des bœufs transportaient toutes ces substances à Vandenesse. Le fourneau était situé au pont de la Dragne (actuellement au 8, route de St-Honoré). Il devait être assez important puisqu’il est indiqué en toutes lettres sur la carte de Cassini.

Un deuxième fourneau fut créé par Hélie-Augustin de Talleyrand-Périgord (1788-1879) prince de Chalais en 1805 sur la digue de l’étang artificiel de Chèvres (sur la route de Rémilly). Il fut fermé en 1854 et est encore visible dans la digue de l'étang de Chèvres. Une tentative d’installation d’une centrale hydro-électrique au début du XXe siècle y laissa (jusqu'en 2000) des poteaux en ciment pour apporter l’électricité en triphasé sur les cinq km séparant l’usine du bourg.

Le film de Louis Malle, Les Amants, se termine sur une vue de la sortie du bourg de Vandenesse-en-Auxois, 100 km vers l'est, mais le panneau dit "Vandenesse".

Politique et administration[modifier | modifier le code]

(listes non exhauustives)

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Civile 
  • 1324 - Jean Longin de Vandenesse
  • 1350 - Jean II Longin de Vandenesse
  • 1377 - Pierre Ier de Nourry[1] seigneur de Vandenesse, Vroux (partie), Givry, Brèves...
  • 1407 - Pierre II de Nourry, Montigny en partie, Asnan, Jailly, Tannay et Moraches...
  • 1414 - Étienne de Nourry
  • 1443 - Jeanne de Nourry porta Vandenesse et ses annexes à Louis de Beaufort, comte d'Alais, marquis de Canillac.
  • 1500 - Jean de Chabannes dit de Vandenesse, frère du maréchal de La Palisse. Il fut tué en Italie en avril 1524 et Jacques II de Chabannes[2].
  • 1552 - Charles de Chabannes
  • 1580 - Suzanne de Chabannes et Jean Ollivier
  • 1606 - Françoise Ollivier porta Vandenesse à Pierre du Bois de Fiennes qui en jouit avec le suivant Louis du Bois son beau-frère
  • 1663 - Louis du Bois de Fiennes
Religieuse

Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Maires nommés
Maires élus 
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours François Gauthé SE  
1966 mars 2001 Simone Bornet PS  
1946 1966 Pierre Bornet PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 341 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
801 830 804 1 072 1 089 1 140 1 151 1 193 1 157
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 268 1 256 1 286 1 303 1 367 1 357 1 339 1 261 1 168
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 120 1 164 1 115 1 002 911 836 767 715 724
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
670 581 514 396 345 344 346 347 341
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population s'élevait à 1 303 habitants en 1870, 1261 en 1892 (dont 629 dans le bourg même, 152 dans le hameau du Mousseau, 81 dans le hameau des Coques, 77 dans le hameau de Nourry). En 1892 il y avait 377 électeurs (masculins).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille de Talleyrand-Périgord, seigneurs de Vandenesse de 1781 à 1883 (soit 102 ans) sur trois générations, dont Hélie-Louis (dernier) prince de Chalais, (1809-1883), sans descendant direct et donc s'éteignent la lignée directe mâle branche aînée et le titre. Hélie-Louis fit construire la nouvelle église (Saint Saturnin) du village (sur la place du bourg) : début des travaux : 4 juillet 1858, inauguration le 1er octobre 1859. L’ancienne église, datant du XIIe siècle, (actuellement au 2, rue du gué), fut transformée en habitation.
  • Guillaume Tollet (né à Moulins-Engilbert en 1735, mort en 1805), curé du village de Vandenesse puis élu évêque constitutionnel de la Nièvre en 1791 et qui y restera jusqu'au Concordat de 1801 où le diocèse de Nevers fut rattaché (jusqu’en 1823) à celui d’Autun nouvellement créé, et élu aussi Président du Directoire (Conseil Général) de la Nièvre en 1792.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. de Noury ou Norry
  2. Maison de Chabannes
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011


Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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