Vallauris

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Vallauris
Musée national Picasso - Musée Magnelli - Musée de la céramique
Musée national Picasso - Musée Magnelli - Musée de la céramique
Blason de Vallauris
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Canton Vallauris-Antibes-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis
Maire
Mandat
Michelle Salucki
2014-2020
Code postal 06220
Code commune 06155
Démographie
Gentilé Vallauriens
Population
municipale
27 411 hab. (2011)
Densité 2 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 50″ N 7° 03′ 14″ E / 43.5805555556, 7.05388888889 ()43° 34′ 50″ Nord 7° 03′ 14″ Est / 43.5805555556, 7.05388888889 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 285 m
Superficie 13,04 km2
Localisation

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Vallauris est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Vallauriens. Vallauris fait partie de la technopole de Sophia Antipolis et fait partie intégrante de la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le site historique de Vallauris se situe sur une colline à l'intérieur des terres, à proximité d'Antibes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan provençal, on écrit Valàuria selon la norme classique ou Valàuri selon la norme mistralienne. Une appellation non officielle fait mention de la station balnéaire qui lui donne un accès à la mer : Golfe-Juan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vallauris avant Vallauris[modifier | modifier le code]

Le territoire de Vallauris est habité depuis des temps anciens. Les traces d'occupation reconnues les plus vieilles remontent à la fin de l'âge du fer mais les plus nombreuses appartiennent à la période romaine.

L'aven-Bernard[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, le curage d'un aven situé dans le quartier Saint-Bernard a permis la mise au jour de bracelets de bronze, d'armes en fer volontairement tordues associés à des ossements humains. Les conditions de la découverte ne permettent pas de déterminer s'il s'agit d'un dépôt ou d'une forme de sépulture, toutefois, les objets sont de style indigène de la fin de l'âge du fer et ont subi un traitement de type celte. On peut faire remonter ce dépôt au IIIe siècle ou au IIe siècle s. av. J.-C.[1].

Le site du Pezou[modifier | modifier le code]

Le site du Pezou est un habitat de hauteur abrité derrière une enceinte. Les fouilles conduites dans les années 1960 ont livré un grand nombre de céramiques de l'âge du fer. Les plus anciennes remontent au Ve siècle av. J.-C. Il s'agit d'un établissement indigène entretenant des contacts avec les Phocéens de Marseille comme le montre la présence de quelques céramiques grecques antiques puis campaniennes. Il ne semble plus occupé au-delà du milieu du Ier siècle av. J.-C.[2]

Le village des Encourdoules[modifier | modifier le code]

Occupé durant les IIe et Ier siècles avant Jésus-Christ, l'oppidum des Encourdoules se transforme en village agricole et déborde le rempart initial à l'époque augustéenne. De récentes découvertes archéologiques ont montré que le site des Encourdoules était devenu le centre d'un pagus du nom de Cantabe. L'entrée du village a été monumentalisée par la construction d'une porte dont la clé de voute porte une dédicace au patron du pagus.

Toutes traces d'occupation semblent disparaitre au-delà du IIIe siècle sans que l'on note d'indice de destruction violente. L'abandon est certainement lié à un redéploiement des activités économiques dans la région. Le village qui abritait de nombreux bassins de pressage destiné à la fabrication du vin ou de l'huile est « abandonné » vers la fin du IIe siècle, au moment où sont fondées de grandes exploitations viticoles ou oléicoles dans la région, comme Le candéou à Peymeinade, au carrefour des Chappes à Biot.

Au pied de la colline se dressait un mausolée d'époque romaine appartenant probablement à une famille de notables en partie propriétaire du village (patrons du pagus?)[3]. Le monument a été démonté dans les années 1980 et transporté dans les jardins du musée d'Archéologie d'Antibes.

La Via Julia Augusta[modifier | modifier le code]

Le tronçon de voie romaine reliant l'Italie à Fréjus a vraisemblablement été ouvert sous le règne d'Auguste. Il suivait à peu près le même tracé que l'actuelle route Nationale 7 entre le fleuve Var et Fréjus. Un indice de sa traversée de la commune de Vallauris réside dans la découverte au XIXe siècle d'une borne milliaire portant une inscription datant du début du Ier siècle ap. J.-C. au quartier de la Pertuades[4]. Celle-ci est conservée au Château-Musée Magneli à Vallauris.

L'aqueduc de la Bouillide[modifier | modifier le code]

La cité antique d'Antipolis (Antibes) était alimentée en eau par l'intermédiaire de deux aqueducs l'époque romaine, l'aqueduc de Font-Vielle qui longeait le littoral dans la direction de Biot et l'aqueduc dit de la Bouillide dans la direction de Valbonne. Le second traverse en partie la commune de Vallauris comme l'ont montré les études récentes. Le vestige le plus spectaculaire de cet aqueduc sur le territoire de Vallauris est le pont du Goa. Il s'agit d'un pont aqueduc dont il reste quatre piles et trois arches encore en élévation dans la forêt de la Valmasque[5].

Naissance de Vallauris au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Vallis Aurea apparaît dans les textes au Xe siècle comme partie de l’Episcopat d’Antibes, avant de passer au XIe siècle sous la domination des abbés de Lérins, par une succession de donations, dont la plus importante est celle du 9 décembre 1038. Mais épidémies du XVe siècle et bandes de pillards déciment la population dispersée.

Renaissance du village et apparition de la tradition potière à l'époque moderne[modifier | modifier le code]

rue Lascaris dans le vieux village

Le 20 avril 1501, Dom Raynier Lascaris, prieur de Lérins et seigneur de Vallauris, donne en emphytéose perpétuelle l’ensemble du territoire à des familles originaires de son Comté de Vintimille, ainsi qu’à « d’autres hommes voulant habiter audit lieu de Vallauris ». Il impose un plan pour la reconstruction du village. C’est l’origine du « castrum » appelé aujourd’hui « vieille ville ». Dans cet acte d’habitation, il est déjà fait mention de la poterie de Vallauris, ainsi que de la verrerie : «…le dit Seigneur Prieur… s’est réservé la lesde ou gabelle… de tous les vases de terre et de verre… qui seront mis en vente au dit terroir de Vallauris ».

Au fil des ans, une vie municipale s’organise et évolue, jusqu’en 1787 date de la sécularisation du monastère de Lérins. Quelques exemples de l’évolution de la démographie : en 1540, il y avait 98 maisons ; en 1608, 200 maisons ; en 1698, 300 maisons habitées pour 367 chefs de famille ; en 1765, 293 maisons habitées et 1309 habitants.

Époque contemporaine : De la poterie au tourisme[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de Vallauris

Le 1er mars 1815, Napoléon débarque à Vallauris, dans le golfe Juan, à son retour de l’île d’Elbe.

C’est surtout à la fin du XIXe siècle, que des travaux d’urbanisme importants ont été effectués. C’est le passage du mode de vie du Moyen Âge aux temps modernes : l’installation du tramway en 1899, la construction de l’école de garçons la même année, et de l’école de filles en 1908. L'électricité arrive en 1919. Le Monument aux Morts date de 1923, et est dû au ciseau de Delfoly.

L’arrivée de l’eau du canal de la Siagne, vers 1900, a permis le développement de l’agriculture, et en particulier de la culture de l’oranger à fleur, le bigaradier. Aujourd’hui, Vallauris est la seule ville de France où cet arbre est encore cultivé pour récolter sa fleur et la distiller.

La poterie culinaire industrielle a toujours été au cours des siècles, avec le travail de la terre, la principale activité de la ville. Mais, au début du XXe siècle, elle devient poterie artistique et céramique, avec la famille Massier. La Biennale internationale de la céramique continue de faire de la cité « La ville française de la céramique ».

L’expansion du hameau de Golfe-Juan est liée à l'apparition du tourisme, et surtout à l’arrivée du chemin de fer, dans la seconde moitié du XIXe siècle. Des personnalités illustres se firent construire des villas à flanc de colline.

Après la Seconde Guerre mondiale, il y eut une période très faste où des artistes réputés, attirés par le renom de Vallauris, vinrent s’y installer, dont Pablo Picasso. Le célèbre peintre fit don à la ville de l’Homme au mouton en 1950, et en 1955, de la fresque la Guerre et la Paix installée dans une salle du château devenu Musée national.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vallauris Blason D’azur aux deux palmes d’or passées en sautoir et liées d’argent, cantonnées en chef d’une fleur de lys aussi d’or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Économie[modifier | modifier le code]

Vallauris est avant tout dominée par le tertiaire. C'est un centre touristique, qu'il soit balnéaire ou culturel (production de céramiques). L'activité économique est également stimulée par les activités du technopôle de Sophia Antipolis, en partie implanté sur le territoire communal, et regroupant de multiples entreprises et ateliers de recherche. Le déclin de la céramique s'est accéléré ces dernières années, les ateliers étant passés de 250 environ dans les années 1960, à quelques unités aujourd'hui. Les commerces consacrés à la céramique ont suivi le rythme, et ont soit disparu, soit été remplacés par les activités qui signalent habituellement la disparition du secteur commercial urbain, telles que les banques ou les agences immobilières.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Vallauris a été récompensée par le label « Ville Internet @@@[6] ».

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 27 411 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 479 1 446 1 527 1 746 2 060 2 065 2 031 2 482 2 577
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 584 2 810 3 016 3 273 3 666 3 942 4 928 6 058 6 247
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 729 7 433 8 030 5 935 10 156 10 267 10 554 8 244 10 040
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
10 774 12 880 17 182 21 205 24 325 25 773 30 610 27 411 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (27,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21 %, 15 à 29 ans = 16,1 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 16,9 %, plus de 60 ans = 23,9 %) ;
  • 50,5 % de femmes (0 à 14 ans = 15,6 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 17,4 %, plus de 60 ans = 30 %).
Pyramide des âges à Vallauris en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,5 
7,3 
75 à 89 ans
10,5 
16,1 
60 à 74 ans
18,0 
16,9 
45 à 59 ans
17,4 
22,2 
30 à 44 ans
22,2 
16,1 
15 à 29 ans
14,8 
21,0 
0 à 14 ans
15,6 
Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
8,3 
75 à 89 ans
12,1 
15,3 
60 à 74 ans
16,3 
19,9 
45 à 59 ans
19,6 
20,4 
30 à 44 ans
19,7 
18,0 
15 à 29 ans
15,6 
17,5 
0 à 14 ans
14,9 

Transports[modifier | modifier le code]

La commune de Vallauris Golfe-Juan est desservie par le Réseau de transports de l'agglomération de Sophia Antipolis : Envibus, à savoir les lignes : 5, 8, 17, 18, 19, 20[11]. La ligne 18 effectue la liaison entre Vallauris et la Gare de Cannes. Elle est exploitée par Envibus mais a la particularité d'avoir une double-tarification. En plus de la tarification Envibus, la tarification du réseau de bus de Cannes: Bus Azur est en vigueur sur cette ligne. L'été[12], une navette Envibus est mise en place et relie le centre-ville à la côte (et ses plages). La ligne interurbaine n°200 Lignes d'azur effectuant la liaison entre Nice et Cannes (via Antibes) dessert la commune de Vallauris Golfe-Juan.

Au niveau ferroviaire, la gare de Golfe-Juan-Vallauris se situe sur la ligne Grasse - Vintimille et est donc desservie par le TER Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Vallauris Golfe-Juan se situe à quelques kilomètres de l'autoroute A8, sortie Antibes et est situé à 20 kilomètres environ de l'aéroport de Nice-Côte d'Azur.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
13 janvier 1813 13 juin 1815 Jean-Antoine Gazan
13 juin 1815 5 juillet 1816 Jérôme Sicard
5 juillet 1816 6 août 1819 Antoine Carbonnel
6 août 1819 12 avril 1823 Jean-Pierre Cevoule
12 avril 1823 14 janvier 1831 Jean-Pierre Carbonnel
14 janvier 1831 12 novembre 1831 Paul Gazan
12 novembre 1831 25 juillet 1839 Jacques-André Girard
25 juillet 1839 3 mars 1848 Honoré Girard
3 mars 1848 16 juillet 1852 Jacques Bel
16 juillet 1852 18 décembre 1854 Antoine Gazan
18 décembre 1854 1er mai 1858 Jean Carbonnel
1er mai 1858 13 mai 1871 Jérôme Gazan
13 mai 1871 8 octobre 1878 Jean-Antoine Gazan
8 octobre 1878 24 décembre 1878 Joseph Bel
24 décembre 1878 18 mai 1884 Honoré Cotte
18 mai 1884 3 juin 1888 Jules Lisnard
3 juin 1888 11 janvier 1891 Ferdinand Dervieu
11 janvier 1891 15 mai 1892 Pierre Raphaël
15 mai 1892 13 décembre 1919 Jacques Cavasse
13 décembre 1919 19 mai 1929 Pierre-Clément Raibaud
19 mai 1929 7 mai 1936 Victor Senes
7 mai 1936 13 mars 1941 Pierre Chalmette PCF
13 mars 1941 29 avril 1945 Gaston Monteux
29 avril 1945 24 août 1945 Maurice Mevel
24 août 1945 28 mars 1977 Paul Derigon PCF Conseiller général du Canton d'Antibes-Sud
28 mars 1977 16 juin 1995 Pierre Donnet RPR-UDF-CNI   Conseiller général du Canton de Vallauris-Antibes-Ouest
16 juin 1995 18 mars 2001 Jean-Paul Bongiovanni DVD Conseiller général du Canton de Vallauris-Antibes-Ouest
18 mars 2001 9 avril 2002 Michel Ribero DVD
9 avril 2002 7 juillet 2002 Michèle Piquer DVD  Maire par Intérim
7 juillet 2002 5 avril 2014 Alain Gumiel UMP Conseiller Général du Canton de Vallauris-Antibes-Ouest
5 avril 2014 En cours Michelle Salucki UDI }
Monument Adresse Coordonnées Notice Protection Date Illustration
Colonne commémorative du débarquement de Napoléon à géolocaliser « PA00080907 » Classement 1913
Château de Vallauris à géolocaliser « PA00080906 » Inscription
Classement
1951
1951
Image manquante
Oppidum du Mont-Pezou à géolocaliser « PA00080908 » Inscription 1978
Image manquante
Domaine des Trois Moulins de la Valmasque à géolocaliser « PA06000042 »
Image manquante

Musées[modifier | modifier le code]

  • Le musée Magnelli - musée de la céramique est l'un des rares lieux en France qui représente la création céramique contemporaine.
  • Le musée de la poterie présente une intéressante rétrospective du travail de l'argile tel qu'il se pratiquait encore pendant la première moitié du XXe siècle.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre à Golfe-Juan.
  • Le Centre héliomarin de Vallauris, sur la voie Julia, dominant la baie de Cannes, construit en 1934 par l'architecte parisien Pierre Souzy pour le docteur Jean Saidman. C'est un ancien sanatorium héliothérapique imaginé par le docteur Saidman pour traiter les tuberculoses osseuses ou articulaires. L'exposition au soleil est le cœur de la thérapie proposée par le docteur Saidman mais la conception du bâtiment doit aussi permettre le repos et le bien-être des patients. Il y avait à l'origine 300 lits et 130 soignants. Cette conception a conduit l'architecte à réaliser un bâtiment en grains à la manière des habitations hygiéniques construites par Henri Sauvage 20 ans plus tôt. Pour augmenter l'exposition aux rayons solaires des patients, il y avait à l'origine un solarium tournant qui n'a fonctionné que deux ans.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Anne Saint Martin, construite en 1839 à l'emplacement de la Chapelle Saint Bernardin
  • Église Saint-Pierre à Golfe-Juan, XIXe siècle
  • Chapelle de la Miséricorde, ancienne chapelle des Pénitents Noirs construite en 1664
  • Chapelle Notre-Dame-des-Grâces, XVIIe siècle
  • Chapelle Saint-Antoine, XVIe siècle
  • Chapelle Saint-Bernard, XVIIe siècle
  • Chapelle Saint-Roch, XVIIe siècle

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cécile Thoueille, Vallauris, cité des potiers, Alandis Éditions, 2004.
  • Jean Ferdinand Petrucci, Les Poteries et les potiers de Vallauris 1501-1945 École des Hautes Études en Sciences Sociales
  • Renée Pugi, Des collines à la mer. 2000 ans d'histoire, Vallauris - Golfe-Juan, Serre éditeur (collection les régionales'), Nice, 2011 (ISBN 978-2-86410-561-9) ; p. 168

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Enceintes et habitats perchés des Alpes -Maritimes / sous la direction de Michiel Gazenbeek. - Antibes : APDCA, 2004. - 149 p.
  2. La Céramique tournée protohistorique du Pezou (Vallauris) / Jean Latour, Maurice Sechter. - Antibes : Éditions APDCA, 2001. - p. 143-157
  3. Le site des Encourdoules à Vallauris (06) Monographie, 2001, HS3 des Mémoires de l'IPAAM, 178 p.
  4. Inscriptions latines de Narbonnaise (I.L.N.) ; II : Antibes, Riez, Digne / A. Chastagnol. - Paris (FR) : Ed. du CNRS, 1992. - 302 p. . - (Gallia : suppl., ISSN 0072-0119 ; 44)
  5. Paul Garczynski et Jean Foucras avec la collaboration de Michel Dubar : L'aqueduc d'Antipolis dit de la Bouillide (Alpes-Maritimes), Gallia, 62, 2005, p. 13-34.
  6. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. « Évolution et structure de la population à Vallauris en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 novembre 2010)
  10. « Résultats du recensement de la population des Alpes-Maritimes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 novembre 2010)
  11. http://www.envibus.fr/ligne_ville.asp?id=11 Desserte de la ville de Vallauris
  12. http://www.envibus.fr/ligne_detail.asp?id=87&id_commune=11 Navette d'été Vallauris
  13. Marc Boyer, L'Invention de la Côte d'Azur, L'Aube, 2002, page 308.
  14. Didier Gayraud, Belles demeures en Riviera, éditions Gillette Nice Matin, page 86.
  15. L'Express no 1503, p. 45, 26 avril 1980, lire en ligne (page consultée le 6 mai 2011)
  16. Le château Robert à l'abandon.