Val-d'Izé

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Val d'Izé
Le château du Bois-Cornillé.
Le château du Bois-Cornillé.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton canton de Vitré-Ouest
Intercommunalité Vitré-Communauté
Maire
Mandat
Thierry Travers
2014-2020
Code postal 35450
Code commune 35347
Démographie
Gentilé Izéens
Population
municipale
2 503 hab. (2011)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 38″ N 1° 18′ 17″ O / 48.177222, -1.304722 ()48° 10′ 38″ Nord 1° 18′ 17″ Ouest / 48.177222, -1.304722 ()  
Altitude Min. 67 m – Max. 129 m
Superficie 43,79 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie.valdize.free.fr

Val-d'Izé est une commune française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 2 503 habitants[Note 1] (les Izéens).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Val d'Izé se situe à environ 35 km à l'est de Rennes (par la route nationale 157), à 25 km de Fougères, à 12 km de Saint-Aubin-du-Cormier (autoroute A84) et à proximité (environ 7 km) de Vitré. Elle fait partie du pays des Portes de Bretagne (département d'Ille-et-Vilaine) et du canton de Vitré-Ouest. La ville est traversée par trois routes départementales, avec comme axe principal la RD794 (ancienne route nationale 794) reliant Vitré à Dinan et deux axes secondaires, la RD528 reliant Dourdain vers Saint-Christophe-des-Bois et la RD105 reliant Marpiré vers Mecé. On peut signaler aussi le passage de la RD179 (ancienne route nationale 178) sur la partie est de la commune, reliant Vitré à Fougères.

Val d'Izé possède un territoire très vaste, puisqu'il s'étend sur 4 379 hectares et fait donc partie des communes agricoles les plus étendues du département d'Ille-et-Vilaine. Sa population actuelle est d'environ 2 500 habitants. Trois ruisseaux parcourent son territoire, la Veuvre, le Cornillé et le Palet et environ 400 hectares sont couverts par les bois de Beaufeu, des Pruniers et de Cornillé.

Transports[modifier | modifier le code]

La ville est également desservie par le service de transports organisé par le conseil général d'Ille-et-Vilaine, baptisé Illenoo :

Climat[modifier | modifier le code]

Val-d'Izé bénéficie d'un climat océanique. Les hivers sont humides et en moyenne doux. Les étés sont relativement secs, modérément chauds et ensoleillés. La commune bénéficie d'environ 1 850 heures d'ensoleillement chaque année. Elle est située dans une région au reliefs relativement élevés bien exposée aux vents de sud-ouest, par suite plus humide avec des hauteurs annuelles de précipitations comprises entre 800 et 1 000 mm. Au niveau des températures, elle est peu différenciée du bassin de Rennes dans les vallées, elle le devient plutôt sur les hauteurs avec une moyenne annuelle de températures s'abaissant jusqu'à 10 °C et une certaine rigueur en hiver avec une forte exposition aux vents. En moyenne, il y a 70 jours de brouillard par an, 15 jours d'orage, 9 jours de neige et 6 jours de grêle.

Une certaine continentalité fait que l'amplitude des températures est plus importante que sur l'ouest de la Bretagne, avec des extrêmes plus marqués (-15 °C le 19 janvier 1985 et +39,5 °C le 5 août 2003).

Relevés Rennes 1961-1990 [1]
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures minimales moyennes (°C) 2,1 2,4 3,5 5,3 8,2 11,1 13,0 12,8 11,1 8,3 4,8 3,0 7,1
Températures moyennes (°C) 5,1 5,7 7,6 9,8 13,0 16,2 18,3 18,0 16,1 12,5 8,2 5,9 11,4
Températures maximales moyennes (°C) 8,0 9,1 11,8 14,3 17,8 21,2 23,7 23,2 21,1 16,7 11,5 8,7 15,6

Le tableau ci-dessous indique les records de températures minimales et maximales :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales records (°C) 16,8 19,8 23,1 28,7 30,8 36,3 38,4 39,5 34,8 27,8 20,2 17,6
\_ années des t°max.     2003 1990 1965 1945 1953 1976 1949 2003 1961 1945 1993 1953
Températures minimales records (°C) -14,7 -11,2 -7,3 -3,2 -1,2 2,2 5,5 4 1,9 -4,6 -7,5 -12,6
\_ années des t° min.     1985 1948 2005 1984 1945 1962 1972 1956 1972 1947 1955 1964
Source: INSEE et Lameteo.org[2]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Dourdain
(Liffré, par D528)
Livré-sur-Changeon
(Saint-Aubin-du-Cormier, A84, Combourg, Dinan, Saint-Malo par D794)
Mecé
(par D105, puis D26)
Saint-Christophe-des-Bois
(Fougères, par D528 puis D179)
Rose des vents
La Bouëxière
(par D105, puis D106)
N Taillis
(par D528, puis D179)
O    Val-d’Izé    E
S
Marpiré
(Châteaubourg, Rennes, par D105 puis N157)
Champeaux
(par D105, puis C5)
Landavran
(par D105, puis D305) (Vitré, par D794)

Les communes limitrophes de Val d'Izé sont, en commençant par le nord et en suivant le sens des aiguilles d'une montre : Livré-sur-Changeon, Mecé, Saint-Christophe-des-Bois, Taillis, Landavran, Champeaux, Marpiré, La Bouëxière et Dourdain.

Principaux lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Route de Vitré: le Bas du Bois, le Brossais, la Lande Close.
  • Route de Saint-Christophe-des-Bois: Villebenêtre,forteries, Petite Lande, le Plessis des Fossés, le Rocher Palet, Liboré, le Bas Chemin, la Grosserie.
  • Route de Mecé: Villanfray, Saint-Étienne, les Noës, les Ménétières.
  • Route de Livré-sur-Changeon: le Bourgneuf, Bon Secours, la Froctais, la Cendrie.
  • Route de Dourdain: les Villechères, le Roti, le Baril, les Changeons.
  • Route des Boularderies : le Peu, le Bois Roux, la Hatonnais, les Boularderies, Villedemeaux.
  • Route de Marpiré: la Mesrie, les Fauchardières, la Cette, le Rocher Poîlane, Launay.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom est Nant-Izeg en breton et Val-d'Izæ ou Izæ en gallo[Note 2].

Au niveau linguistique, la langue traditionnelle passée a toujours été le gallo et on n'y a jamais parlé le breton. La toponymie de la région ainsi que les nombreux villages et hameaux, témoignent de l'influence romane et notamment angevine[3]. Les communes ayant un suffixe en (du gaulois -akum), ainsi que les villages aux suffixes -ais, -rie ou encore -ière, le prouvent également.

Le Val-d'Izé, appelé Izé jusqu'en 1908, recevait parfois le nom de Saint-Étienne-des-Eaux, à cause du marais qui l'avoisine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Le Val-d'Izé était paroisse dès le XIe siècle, son église appartenait à l'abbaye Saint-Florent de Saumur, qui y fonda un prieuré. La paroisse de Val d'Izé dépendait autrefois de l'ancien évêché de Rennes. L'ancien prieuré Saint-Étienne d'Izé existait dès le XIe siècle, les papes Calixte II en 1122, Innocent II en 1142 et Urbain III en 1186, confirmèrent successivement l'abbaye de Saint-Florent dans la possession de l'église d'Izé (Val-d'Izé) et de ses deux chapelles de Saint-Martin et de Notre-Dame-de-la-Moisson. Val-d'Izé renfermait également avant la Révolution la trève de Landavran (érigée en paroisse en 1826).

La Chouannerie dans le pays de Val-d'Izé[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, la commune fut un des théâtres des guerres de la Chouannerie. Les habitants d'Izé étaient acquis à la cause des Chouans, une compagnie d'Izéens fut formée dirigée par le capitaine Legendre et secondée par les lieutenants Pierre Masson, Pierre Gendrot, Étienne Bouvy. Elle servit au sein de la colonne de Henri du Boishamon, colonne qui prit même le nom de la commune.

Une première escarmouche se déroula lors de l'été 1795, un petit groupe de dix-huit chouans dirigés par Joseph du Boishamon, frère de Henri, qui occupaient le bourg d'Izé furent attaqués par cinquante soldats républicains venus de Vitré. Inférieurs en nombre, les Chouans durent s'enfuir mais sans subir de perte. En revanche, les Républicains eurent deux tués et un blessé.

À Izé, la lutte fut particulièrement vive contre les habitants républicains de Dourdain. Ceux-ci, ayant fortifiés leur bourg, effectuèrent plusieurs descentes sur Izé. Au cours de l'une d'elle, en novembre 1795 deux Chouans d'Izé furent pris et fusillés, en représailles, les lieutenants-colonels Boishamon, Pontbriand et Pierre Rossignol rassemblèrent près de 1 000 hommes et lancèrent une offensive sur Dourdain. Les patriotes, très inférieurs en nombre, abandonnèrent rapidement l'église et le cimetière où ils s'étaient retranchés, ils opposèrent une courte résistance au château du Plessis-Pillet puis prirent la fuite.

Article détaillé : Combat de Dourdain.

En , une troupe de 800 soldats républicains commandés par le général Jean Humbert essuya des tirs près de la lande d'Izé. Les Chouans, n'étant que 150, décrochèrent rapidement. Un Chouan et quatre Républicains, dont le commandant Joré, furent tués lors de ce combat.

Article détaillé : Combat de la lande d'Izé.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), comme beaucoup de villes et villages français, Val d'Izé a payé un lourd tribu, puisque 421 Izéens seront mobilisés, 78 y laisseront leurs vies dont 26 seront déclarés disparus, à jamais ensevelis dans les tranchées et les trous d'obus. Le 6 août 1922, en souvenir de ces héros morts au combat, Val-d'Izé inaugure un magnifique monument aux morts[Note 3] (monument en forme d'arc de triomphe avec en son centre un poilu courant vers la victoire), œuvre de l'architecte Charles Couasnon. Dans l'église Saint-Étienne s'ajoute également la chapelle Saint-Michel, dédiée aux Izéens morts pendant les deux guerres de 1914-1918 et 1939-1945.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), de nombreux Izéens furent mobilisés en 1939, Cinq d'entre eux y laisseront leurs vies, leurs noms sont inscrits sur le monument aux morts, pour les autres, beaucoup furent faits prisonniers en Allemagne, travaillant dans les usines et dans les fermes allemandes. Ils seront libérés en 1945, après six années de captivité.

  • Parmi les victimes de cette guerre, Jean Hervagault, caporal au 610e régiment de Pionniers, il est fait prisonnier par les Allemands lors de la bataille de la Somme en juin 1940, pendant qu'il est conduit à Montididier, il tente de porter secours à un camarade blessé sur le bord de la route, malgré les ordres de la sentinelle SS qui lui ordonne de rentrer dans les rangs, il refuse de laisser son camarade mourant, c'est alors le drame, il est aussitôt fusillé par les Allemands. Enterré sommairement sur place, il est porté disparu, sa famille restera sans nouvelles, ne savant même pas où il est inhumé. Il faut attendre le 18 mai 1994, 54 ans plus tard, pour que son corps soit retrouvé par un retraité retournant la terre d'un délaissé de son jardin, il est formellement identifié grâce à quelques objets personnels dont une montre gousset portant son nom. Après une cérémonie militaire à Montididier en présence des autorités officielles et des anciens combattants, son corps est ramené au Val d'Izé où sont célébrées le 11 juin 1994 ses obsèques religieuses en présence de ses trois enfants, de sa famille et d'une nombreuse assistance, suivies ensuite de l'inhumation au cimetière de Val d'Izé.
  • Prise d'otages du 13 juillet 1944 à la Haie d'Izé. À la suite de l'attaque d'une voiture légère de l'armée allemande par les maquisards, deux des trois occupants furent tués et le chauffeur grièvement blessés. Ce véhicule qui précédait un long convoi de soldats de la Wehrmacht, se dirigeait vers le front de Normandie. Aussitôt, une trentaine d'hommes du Val-d'Izé furent pris en otages et menacés d'être fusillés par les Allemands dans la cour du château de la Haie d'Izé, ce fut grâce à l'intervention du maire de l'époque, Joseph Aubert, que leurs vies purent être sauvées.
  • Pendant cette guerre, des enfants juifs furent cachés dans la région et notamment dans quelques fermes de la commune de Val d'Izé. De mars 1944 à 1945, dix-neufs enfants juifs sont cachés. Après des années d'oubli, le réalisateur Nicolas Ribowski a tourné en 2013 le documentaire Jamais je ne t'oublierai.
  • Dans la nuit du 8 au 9 août 1944, un avion anglais, un Armstrong Whitworth Albemarle, s’écrase dans une prairie au lieu-dit la Hurie, à Val d’Izé. Les membres d’équipage y laissent tous leurs vies. Le 11 juin 2013, l’Association bretonne du souvenir aérien 39-45 (Absa 39-45), avec l’aide des démineurs de Nantes, mène des recherches sur le lieu du drame et déterre de nombreuses pièces de l’avion et de son chargement.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1887 1932 Jacques Le Cardinal de Kernier (1862-1932) Royaliste Député(1912-1919)
Conseiller général (1887-1922)
1932 1934 Pierre Poupard (18..-1934) Conservateur Conseiller général (1928-1934)
1934 1946 Joseph Aubert (189.-1986)    
1946 1963 Jean Leduby (1880-196.)    
1963 2001 Jean Poirier (1928-2008) UDF Vétérinaire
Conseiller régional (1974-1979)
Conseiller général (1979-1998)
2001 2014 Bruno Delva (1958)[4]   Vétérinaire
2014 en cours Thierry Travers[5] (1965) DvD Conseiller général (depuis 2011)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 503 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 353 2 027 2 150 2 186 2 073 2 037 2 155 2 242 2 319
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 288 2 341 2 434 2 280 2 324 2 265 2 295 2 228 2 076
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 076 2 091 2 069 1 861 1 827 1 860 1 860 1 896 1 748
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 653 1 631 1 575 1 740 1 811 2 082 2 263 2 287 2 493
2011 - - - - - - - -
2 503 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7])
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Une boulangerie
  • Un supermarché
  • Un bar-tabac-presse
  • Deux bars
  • Une boucherie-charcuterie
  • Un restaurant
  • Une Banque
  • Un office notarial
  • Un fleuriste
  • Deux salons de coiffure
  • Une poste
  • Une école primaire publique "Lucie Aubrac"
  • Une école primaire privée "Saint Étienne des Eaux"
  • Une Auto école
  • Une MAPA (maison d'accueil pour personnes âgées)
  • Un service Taxi-Ambulance-Pompes Funèbres
  • Un cabinet dentaire
  • Un cabinet médical
  • Une pharmacie
  • Un cabinet vétérinaire
  • Deux garagistes
  • Diverses PME

L'activité économique se réalise autour de l'artisanat et principalement de l'agriculture, puisque la commune compte à ce jour encore plus de 50 exploitations agricoles.

La zone artisanale et industrielle du Bourgneuf est implantée route de Combourg, elle abrite quelques usines et activités artisanales et qui représente environ 300 emplois.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Mairie[modifier | modifier le code]

L'ancienne église, transformée en mairie en 1904.
  • La mairie (XVe siècle-1904), est située place Jean-Poirier. Son clocher date de 1534. Il s’agit de l’ancienne église transformée en mairie par le maire-châtelain, Jacques le Cardinal de Kernier, au début du XXe siècle. Ce dernier avait fait construire une nouvelle église pour les habitants de Val-d'Izé. Dans l'ancienne église, on trouvait autrefois des pierres tombales aux armes de la famille Landais, et un enfeu dans le chœur ayant appartenu à Jeanne de Moussy, veuve depuis 1485 de Pierre Landais et dame du Bois-Cornillé. La chapelle au nord avait été édifiée en 1534, celle au sud en 1824, actuellement utilisée en salle du conseil municipal et également en salle des mariages.

Châteaux[modifier | modifier le code]

Château du Bois-Cornillé[modifier | modifier le code]

Le château du Bois-Cornillé a été reconstruit au XVe siècle par Pierre Landais, trésorier et receveur général du duché de Bretagne et grand argentier du duc François II. Il était aux de Cornillé en 1229 et passa par alliance aux Landais vers 1482, par alliance aux l'Espervier seigneurs de la Bouvardière, par alliance aux de Bouillé vers 1540, par alliance aux de Chavigny qui le vendirent en 1553 à Louise de Goulaine (veuve de Guy III d'Espinay) puis par succession aux de Schomberg ducs d'Halluin en 1609, ceux-ci le vendirent en 1623 aux sieurs de La Porte (famille maternelle du cardinal de Richelieu) qui le revendirent aux Geffrard de la Motte, seigneurs du Plessis de Torcé (dont le plus célèbre d'entre eux, Jean-François Geffrard de la Motte, fut l'objet d'un procès médiatique en 1786). Le château est vendu en 1764 aux Goyon des Hurlières puis en 1854 à Paul le Cardinal de Kernier, marquis de Kernier et par succession à son fils Jacques le Cardinal de Kernier (député, conseiller général et maire du Val-d'Izé pendant 45 ans), dont la famille en est encore propriétaire. Ce château avait un droit de haute justice.

À partir de la fin du XVIIIe siècle, il est alors entièrement remanié dans le style néogothique par les architectes Jacques et Henri Mellet. De l'époque médiévale ne subsiste que la tour octogonale (dite tour Gouyon) en moellons de grès sur la façade principale, il possède également de très beaux pavillons à toits élevées et des corniches modillonnées, une tour carrée (dite tour Landais) au nord-est ornée de mâchicoulis, une tourelle en encorbellement sur la façade sud. Les salles renferment de très belles tapisseries. La chapelle construite en 1721 est sommée d'un campanile, elle a été remaniée en 1903. Cette chapelle fut construite telle qu'elle est maintenant, et la bénédiction en fut faite le 29 avril 1721 par Charles Billon, chanoine, trésorier de la collégiale de Vitré et conseiller du duc de La Trémoïlle. C'est là que furent déposés sous des pierres armoriées les cœurs de Joseph Geffrard (décédé en 1644) et Renée Billon sa femme, de Mathurin Geffrard (décédé en 1742) et de Françoise Fleuriot sa femme, tous seigneurs et dames du Bois-Cornillé. On y célébra aussi les mariages, en 1659, de Jean de la Filochaye avec Marguerite de La Porte, en 1692, de Jean Geffrard avec Jeanne de La Porte, et en 1770, de Charlemagne de Cornulier avec Rose de Gouyon.

Le parc à l'anglaise a été dessiné par les paysagistes Denis et Eugène Bühler et réalisé par Édouard André en 1876. Il est ouvert au public en été ; on peut y découvrir le pavillon et l'allée d'accès, l'allée de ceinture, le jardin à la française, les façades et toitures de l'orangerie et du pavillon du jardinier, l'allée de lauriers, le rond-point avec ses perspectives, l'étang muré et également la porte de l'ancienne prison de Fougères remontée dans le parc au XIXe siècle.

Château de la Haie d'Izé[modifier | modifier le code]

Le château de la Haie d'Izé, site où eu lieu la prise d'otages du 13 juillet 1944, appartient actuellement à la famille de Yann Bouëssel du Bourg, il fut également la résidence du peintre Louis Garin.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne.
La coupole de l'église Saint-Étienne.
Vue intérieure de l'église Saint-Étienne.
L'orgue de l'église Saint-Étienne.
  • L'ancienne église Saint-Étienne-des-Eaux fut construite au cours des XVe et XVIe siècles. Vers la fin du XIXe siècle, la nef est en partie détruite, le clocher est alors modifié. Elle devient alors la mairie de Val-d'Izé et une nouvelle église est alors édifiée. Elle se composait d'une simple nef à laquelle avaient été ajoutées deux chapelles, l'une au Nord, sous la tour en 1534, et l'autre vis-à-vis, au Midi en 1824. Cette nef était éclairée par de petites fenêtres trilobées qui paraissaient fort anciennes. Elle était séparée du chœur par un arc triomphal très-bas qui devait être également antique, cette partie de l'édifice pouvait bien remonter au XIIIe siècle. Vers 1475, la nef et le chœur ayant besoin de réparations, furent recouverts et on y ajouta un chapiteau et la porte méridionale, ornée de sculptures dans le style ogival fleuri. Plus tard, en 1534, on se résolut de reconstruire entièrement le chanceau et d'accoler une tour au Nord de la nef. Le chœur fut béni solennellement en 1540, il existait encore vers la fin du XIXe siècle, c'était un chevet droit occupé par une belle fenêtre flamboyante dans laquelle apparaissaient encore les débris d'une verrière de la Renaissance, représentant la légende de saint Étienne. Quant à la tour, commencée en 1534, elle fut surmontée d'un clocher en 1543, au-dessous on ouvrit une chapelle où se tint longtemps l'assemblée du général de la paroisse (Registres de comptes de la paroisse d'Izé). Enfin, vers le début du XIXe siècle fut construite la chapelle méridionale, portant cette inscription gravée sur une pierre ornée de fleurs de lys : « Chapelle de Sainte Barbe et saint Michel ». On y trouvait des pierres tombales aux armes de la famille Landais et un enfeu dans le chœur ayant appartenu à Jeanne de Moussy, veuve depuis 1485 de Pierre Landais et dame du Bois-Cornillé.
  • L'église Saint-Étienne, construite entre 1889 et 1896 par l'architecte Henri Mellet, style néo-romane et byzantine, sa bénédiction eut lieu le mardi 27 octobre 1896 par le cardinal Guillaume-Marie-Joseph Labouré, archevêque de Rennes. Le clocher et sa flèche abadienne, œuvre de l'architecte Charles Couasnon, date 1925, elle fut détruite par la foudre le 31 août 1929 pendant qu'on sonnait le tocsin pour appeler la population à l'extinction du feu qui ravageait une ferme voisine du bourg, la flèche fut donc reconstruite à l'identique dans les premiers mois de 1930. L’autel de la Sainte-Vierge, œuvre du sculpteur Victor Augerie et du mosaïste Isidore Odorico, date de 1899. Le maître-autel, œuvre du sculpteur Victor Augerie et du mosaïste Isidore Odorico, date de 1896. La chapelle Saint-Michel date de 1920, elle est dédiée aux 83 Izéens morts pendant les deux guerres de 14-18 et de 39-45. Les sculptures des chapiteaux et des stations du Chemin de croix, œuvre du sculpteur Bouvier, datent de 1929. L'orgue, doté de 13 jeux, date 1917. Les vitraux mosaïque ont été réalisés par les ateliers Rault de Rennes.
  • La chapelle Notre-Dame de Bon Secours (1884), appelée autrefois Sainte-Marie de la Moisson. Elle appartient dès 1122 à l'abbaye de Saint-Florent en Anjou et devient ensuite frairienne. Elle est reconstruite en 1559 et agrandie en 1836. Cette chapelle dépendait à l'origine du prieuré d'Izé, et l'Ancien Pouillé de Saint-Florent la désigne sous le nom de Sancta Maria de Messione fructus, Notre-Dame de la Moisson, parce qu'on y faisait de grands pèlerinages pour obtenir un temps favorable aux moissons. Elle fut reconstruite en 1559, date qui est encore gravée au-dessus de la porte, mais elle a été agrandie en 1836 et de nouveau bénite en 1837 par Mgr de Lesquen.
  • La chapelle Sainte-Anne, elle appartenait en 1790 aux Dominicains du couvent de Vitré, qui possédaient à côté la métairie de Sainte-Anne. Ce n'était initialement qu'un petit oratoire bâti auprès d'une fontaine fréquentée par les malades depuis longtemps. On l'avait remplacé par une véritable chapelle, solennellement bénie le 26 novembre 1882. Elle est également mentionnée sur le cadastre de 1813.
  • La chapelle de l'Immaculée-Conception]] est une chapelle moderne de style ogival bâtie dans le centre bourg vers 1872 et dépendant de la maison des Sœurs de la Providence de Ruillé-sur-Loir.
  • Ancienne chapelle Saint-Gervais, situé près du manoir de la Motte-Rouxel et d’une fontaine. Saint-Gervais de la Motte était encore une chapelle frairienne mentionnée en 1629 et située à côté d'une fontaine très vénérée.
  • Ancienne chapelle Saint-Laurent du Bourgneuf. Dès 1656, il est fait mention de cette chapelle Saint-Laurent du Bourgneuf, également frairienne. Herbert, évêque de Rennes (1184-1198), y concéda, en effet, une messe hebdomadaire à la prière des moines du prieuré, du recteur et de Robert de Landavran, dans le fief duquel se trouvait ce sanctuaire.
  • Ancienne chapelle Saint-Martin. Elle appartenait en 1122 à l'abbaye Saint-Florent en Anjou. Saint-Martin est également mentionnée dans l'Ancien Pouillé de Saint-Florent, antérieur au XVIe siècle, comme dépendance du prieuré d'Izé. Cette chapelle devint par la suite frairienne, elle était située au village de Saint-Martin, depuis la fin du XIXe siècle on peut encore voir l'ancienne statue de saint Martin posée sur une maison d'habitation de ce village.

Manoirs[modifier | modifier le code]

  • Le manoir du Bourgneuf du XVIIe siècle, manoir reconstruit et agrandi en 1735.
  • Le manoir de la Nogrie du XVIIe siècle.
  • Le manoir de Vilpie, il était aux Busson en 1165, aux Racapé en 1380, aux de Cornillé en 1391, aux Lescouët en 1433, aux de Vendel en 1513, aux le Hudré en 1553, aux de la Belinaye en 1597, aux Harel en 1624, aux sieurs de la Grimaye en 1661 et aux de la Chambre en 1730. On peut signaler également à l'origine la présence d'une chapelle.
  • Le manoir du Rocher Palet, le bâtiment principal date de 1601, date mentionnée sur linteau fenêtre (1601 entourée du soleil et de la lune), écusson cheminée et poutre dans la pièce principale. Sur la façade arrière de ce bâtiment était présent à l'origine une tour avec escalier en vis, elle fut détruite dans les années 1930, sur la façade avant une porte cintrée avec mouluration en partie centrale. On peut signaler la présence d'un petit four accolé en pignon ouest. Propriété successive de Guyon Le Gaudiger (époux d'Anne de Crochenec) seigneurs de la Graffardière en 1513, de Guy du Feu en 1615, de Charles de la Porte (époux de Claude des Salles) en 1668 puis par succession à son fils René de la Porte en 1693, de Francois Monnerie en 1789 et aux de la Blanchardière seigneurs de l'Aubriais dans les années 1800.
  • Le manoir du Plessix des Fossés. Il était à la famille Léziart en 1410 et au XVIIe siècle.
  • Le manoir de la Duchaie. Propriété successive des familles Duchaye (en 1436 et 1553), Thommelier (en 1710), Geffrard, seigneurs du Bois-Cornillé (en 1747), qui l’unit à cette seigneurie en 1760.
  • Le manoir de Langerie ou de l'Angerie. Propriété successive des familles Landais (en 1485), l'Espervier, seigneurs du Bois-Cornillé (vers 1513), l'Espinay (en 1570), Morel, sieurs du Tertre (en 1605), Ernault, sieurs de la Boisardière, Jameu (au XVIIIe siècle).
  • Le manoir des Villechères
  • Le manoir du Rocher Poîlane
  • Ancien manoir de la Motte-Rouxel. Propriété successive des familles Saint-Germain (en 1492), Geffrard (en 1537), Guy et le Bret (en 1546), Han (en 1574), la Porte, seigneurs du Bois-Cornillé (en 1664), et des seigneurs du Bois-Cornillé jusqu’en 1789. On peut signaler également à l'origine la présence de la chapelle Saint-Gervais à proximité du manoir.
  • Ancien manoir de la Cherbonnelaye. Propriété successive des familles Daville, seigneurs de la Normandaye (en 1553), Ravenel (en 1628), le Coq (en 1675), Jacquemine Thomelin, dame de la Vougerie (en 1701), Mlle du Chatelet (en 1787).
  • Ancien manoir du Baril. Propriété successive des familles Montbourcher, seigneurs du Plessis-Pillet (en 1513), Rouan, seigneurs du Plessis-Pillet (vers 1564), la Porte, seigneurs du Bois-Cornilé (vers 1625), César de la Belinaye (vers 1627).
  • Ancien manoir de la Boularderie. Sa chapelle est citée en 1680. Il était en 1652 à la famille Chevalier, sieurs de la Trotinée.
  • Ancien manoir de la Chevalerie. Propriété de la famille de Lescoët au début du XVIe siècle, puis des Chanoines de Champeaux en 1789.
  • Ancien manoir de Douillet. Propriété de la famille Vaucouleurs en 1513, puis de la famille Romelin en 1530 et 1553.
  • Ancien manoir de Villanfray. Propriété successive des familles du Feu, de Vendel (en 1500), Léziart, André, Pichot, Charil (en 1653).

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts (construit en 1922)
  • Demeure de Ville de Meaux du XVIIIe siècle, bâtiment principal avec toit à deux versants et toits à longs pans brisés sur les dépendances.
  • Ancien presbytère de la Coutançais
  • Le moulin à vent de la Petite Barbotais
  • Ancienne usine de chaux de la Motte Saint-Gervais. En 1826, une autorisation accorde à Mme Goben et à son frère M. Berthois de la Bretonnière le droit de construire deux fours à chaux permanents, sur la métairie de la Motte Saint-Gervais, pour l'exploitation d'une carrière de pierre calcaire. En 1840, deux autres fours à chaux sont construits sur la partie nord de la lande d'Izé, pour M. Lecardinal de Kernier, copropriétaire de la lande d'Izé. En 1863, l'usine de chaux est dirigée par la société des Mines de Saint-Pierre-la-Cour (53). À cette date, M. Sammin, ingénieur gérant aux Mines de Saint-Pierre-la-Cour, précise que pour faciliter l' exploitation des carrières et des fours à chaux situés dans la commune d'Izé, il est obligé d'établir deux machines à vapeur destinées, l'une à l'épuisement des eaux, l'autre à monter les déblais et les pierres calcaires jusqu'au gueulard des fours à chaux. Ces machines sont établies au milieu des champs appartenant à la société des mines de Saint-Pierre-la-Cour. De source orale, treize ou quatorze fours à chaux ont été en activité sur ce site. La date de cessation d'activité est inconnue. Aujourd'hui, il ne subsiste que quelques vestiges de deux anciens fours enfouis dans la végétation, implantés sur les terrains de la ferme de la Motte Saint-Gervais. En 1859, mention d'une machine à vapeur à cylindre vertical, à deux bouilleurs, le tout timbré à cinq atmosphères, avec chaudière munie de deux soupapes de sûreté, d'un flotteur, d'un manomètre et d'un sifflet d'alarme. En 1863, M. Sammin utilise deux machines locomobiles tubulaires à foyer intérieur sans retour de flamme, munies de deux soupapes de sûreté, d'un niveau d'eau et de deux robinets indiquant la hauteur d'eau dans la chaudière : il s'agit de deux machines qui développent une puissance de 8 ch et dont les chaudières portent vingt tubes en cuivre et ont une capacité de 1058 l. Les chaudières sont timbrées pour une pression de six atmosphères. L'une des locomobiles remplace une ancienne machine fixe autorisée le 4 janvier 1860 et sert à l'extraction, tandis que la seconde est employée pour l'exhaure. Elles proviennent des ateliers de construction Roulfet, à Paris (75). De source orale, l'usine de chaux de la Motte Saint-Gervais aurait employé jusqu'à cent cinquante ouvriers.


Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

  • Le tissu associatif du Val-d'Izé compte environ une trentaine d'associations :
  • Youpie
  • Bricolage
  • Art floral
  • Centre de loisirs Sans Hébergement
  • Club informatique
  • Galipette, ballon, sports à l’école
  • Culture bibliotheque pour tous
  • Ogec (école privée)
  • APEL (école privée)
  • Pour l'école laïque à Val-d'Izé
  • Tennis Club de Haute Vilaine
  • US/Football
  • Basket-ball du Val-d'Izé
  • Gym ambiance
  • Volley-ball izéen
  • Velo izéen tout terrain (V.I.T.T.)
  • Moto loisirs izéen
  • La Pétanque izéenne
  • Aéro Club de Haute Bretagne
  • Association de tourisme équestre du pays vitréen (ATEPV)
  • Groupe Artistique izéen (GAI)
  • Palet izéen
  • Club de la Joie
  • ACCA (chasse)
  • Ball-trap
  • UNC
  • La Stéphane (fanfare)
  • Rando Val
  • Association de drainage
  • Syndicat agricole
  • Cuma
  • Izethon
  • Musical'Izé
  • Tarot

Équipements[modifier | modifier le code]

  • Centre culturel, maisons des associations, bibliothèque, trois terrains de football, une salle des sports, deux terrains de tennis, un plateau scolaire, un ball-trap avec fosse olympique.
  • Des espaces verts et plus de 30 km de circuit de randonnée (pédestre, équestre, VTT, moto).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Landais (1430-1485), ancien trésorier de Bretagne et principal conseiller du duc François II de Bretagne, il était également propriétaire du château du Bois-Cornillé.
  • Marquis Jacques le Cardinal de Kernier (1862-1932), ancien député-maire de Val-d'Izé.
  • Yann Bouëssel du Bourg (1924-1996), nationaliste breton, il résidait au château de la Haie d'Izé.
  • Jean-François Geffrard de la Motte, comte de Sanois (1723-1799), né à Val-d'Izé.
  • Louis Garin (1888-1959), artiste peintre, décédé à Val-d'Izé.
  • Charles Nicolas Croizé des Essarts (1755-1804) ancien député, né à Val-d'Izé.
  • Jean Poirier (né le 21décembre 1928 - décédé le 8 janvier 2008) maire de Val-d'Izé de 1963 à 2001, conseiller régional de Bretagne de 1972 à 1979, conseiller général d'Ille-et-Vilaine de 1979 à 1998. Docteur vétérinaire à Val-d'Izé, il est élu conseiller municipal en 1959, il deviendra maire en 1963, succédant à Jean Leduby, il sera réélu aux élections municipales de 1965, 1971, 1977, 1983, 1989 et 1995. En 2001, il décide de ne pas se représenter et de laisser la place à son 1er adjoint, Bruno Delva. Pendant sa longue période de maire, il réalisera de nombreux projets pour le développement de sa commune (création zone artisanale et industriel du Bourgneuf, plusieurs lotissements, salle des sports et complexe sportif, maison des associations, maison de retraite, centre culturel…). Il sera également le premier président de la communauté de communes du Bocage vitréen, devenu par la suite Vitré-Communauté par la fusion avec la communauté de communes de Châteaubourg.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Didier Gaigne, professeur d'histoire , "Éblouir de pauvres gens de campagne" - Histoire de la vie paroissiale à Izé, 1675-1788, Rennes, 1991, (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine - Mémoire 2 J 535).
  • Abbé Paul Paris-Jallobert, Mémoires de la Soc. arch. d’Ille-et-Vilaine, XIII, p. 197.
  • Le Bocage vitréen. Images du patrimoine, 1997.
  • Ille et Vilaine, 2 tomes - Le Patrimoine des communes de France - Éditions Flohic.
  • Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l’archevêché de Rennes, 7 tomes, Rennes, 1880-1886.
  • Paul Banéat, Le Département d’Ille-et-Vilaine, 4 tomes, Éditions J. Larcher, Rennes, 1927-1929.
  • Bernard et Jacqueline Le Nail, Pays de Vitré ; hommes et femmes remarquables, Ed. les Portes du Large, 2004

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. En Gallo, Val d'Izæ est la traduction du nom actuel de Val d'Izé, tandis qu'Izæ est la traduction de l'ancien patronyme de la commune, Izé.
  3. Voir la liste des noms sur le site Mémorial GenWeb.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Relevés Rennes 1961-1990
  2. INSEE et Lameteo.org, « Températures records de Chambéry », sur http://www.linternaute.com, L'internaute,‎ 2008 (consulté le 4 octobre 2008)
  3. Toponymie de la Bretagne orientale
  4. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ 16 mars 2008, p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
  5. « Municipales à Val-d'Izé. Thierry Travers élu maire », Ouest-France, 3 avril 2013
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]