Valérie Trierweiler

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Valérie Trierweiler
Image illustrative de l'article Valérie Trierweiler
Valérie Trierweiler, le 3 mai 2012.

Nom de naissance Valérie Massonneau
Naissance 16 février 1965 (49 ans)
Angers, Maine-et-Loire (France)
Nationalité Drapeau : France Française
Diplômé de Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Profession Journaliste
Politique
Années d'activité depuis 1988
Médias
Média principal Presse écrite
Télévision
Pays France
Presse écrite Paris Match
Télévision Direct 8
Fonction Journaliste, animatrice de télévision

Valérie Trierweiler, née Massonneau, est une journaliste politique française et animatrice de télévision, née le 16 février 1965 à Angers. Membre de la rédaction de Paris Match, elle présente entre 2005 et 2011, des émissions politiques sur la chaîne de télévision Direct 8.

À partir du milieu des années 2000, elle partage sa vie avec François Hollande, qui devient président de la République française le 15 mai 2012, jusqu'à leur rupture, le 25 janvier 2014.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, famille et études[modifier | modifier le code]

Née à Angers[1], dans le quartier de la Roseraie[2], Valérie Massonneau, issue d'une famille modeste, est la cinquième d'une famille de six enfants[3].

Après avoir vécu dans la tour Chaptal de la cité du Grand-Pigeon[4], la famille Massonneau s'installe rue de Champagne en 1969, dans un lotissement pavillonnaire HLM proche du quartier de Monplaisir[5]. Son père, Jean-Noël Massonneau, invalide civil de guerre après avoir perdu une jambe à cause d’un éclat d’obus en 1944 à l'âge de 12 ans[6],[7], meurt quand elle a 21 ans[8]. Banquiers, son grand-père et son arrière-grand-père ont été des associés de la banque angevine J. Bordier Fils, Massonneau et Cie, vendue en 1950 au Crédit de l'Ouest[5]. Une histoire familiale qu'elle déclare avoir découverte seulement en 2012, pendant la campagne présidentielle, grâce aux investigations du quotidien Ouest-France[9]. Après la mort de son père, sa mère travaille comme hôtesse d'accueil à la patinoire d'Angers[3].

Valérie Massonneau suit une scolarité successivement à l'école Paul-Valéry, au collège Jean Lurçat et au lycée Joachim-du-Bellay d'Angers, où elle obtient un baccalauréat littéraire en 1983, avant de poursuivre ses études à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne[5]. Elle suit dès lors des cours d'histoire[3] puis de sciences politiques, conclus par le DESS de communication politique et sociale de l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne[1].

Après avoir divorcé de Frank Thurieau, un ami de jeunesse, Valérie Massonneau épouse Denis Trierweiler[10] en 1995. Celui-ci est secrétaire de rédaction à Paris Match[11], auteur, universitaire, traducteur, germaniste et spécialiste du philosophe Hans Blumenberg[12],[13]. Ils auront trois fils, dont le cadet naît en 1998. Une procédure de divorce est engagée en 2007[14]. Elle garde l'usage du nom de son mari après leur divorce[15],[16],[17] prononcé en 2010[14].

Vers 2005[18],[19],[20],[21], elle entretient une relation avec François Hollande qu'elle a rencontré dans un contexte professionnel lors des élections législatives de 1988. Celui-ci envisage de se présenter à l'élection présidentielle de 2007, mais y renonce[22]. En octobre 2010, François Hollande rend publique leur union pour la première fois[23].

Carrière journalistique[modifier | modifier le code]

Signature de Valérie Trierweiler.

Après l'obtention de son DESS en 1988, Valérie Trierweiler collabore à la revue Profession Politique où travaille Gérard Carreyrou. En 1989[5], Roger Thérond l'engage à Paris Match[7], où elle couvre des sujets politiques et suit notamment le Parti socialiste[24]. En 2005, Paris Match l'écarte de la rubrique politique en la nommant grand reporter, un titre « fictif »[25] car la rédaction lui demande de se consacrer uniquement à la critique littéraire.

À partir de 2005, au lancement de Direct 8, à l'époque chaîne du groupe Bolloré, elle présente des émissions et rendez-vous politiques, notamment sous forme d'entretiens. Ainsi, jusqu'en 2007, elle présente l'émission hebdomadaire en direct Le Grand 8, première émission politique de Direct 8, initialement en compagnie de Dominique Souchier[1].

À partir de septembre 2007, elle coanime, avec Mikaël Guedj, l'émission politique hebdomadaire de Direct 8, intitulée Politiquement parlant.

Après avoir animé, de mars à octobre 2011, 2012, Portrait de campagne[26],[27], elle présente l'émission Itinéraires d'interview de personnalités du show business, à compter du 28 janvier 2012[28]. Ce nouveau magazine connaît des débuts difficiles, en termes d'audience[29] mais réussit ensuite de belles performances[30].

Rôle en politique et engagement humanitaire[modifier | modifier le code]

Compagne du président de la République française (2012-2014)[modifier | modifier le code]

Depuis le milieu des années 2000[18],[19],[20],[21], elle partage sa vie avec François Hollande. Lors de sa campagne présidentielle, Valérie Trierweiler dispose d'un bureau au siège de campagne du candidat du PS, avenue de Ségur (Paris), notamment pour répondre au courrier qui lui est adressé[31] ; elle prend également l'initiative d'installer dans le grand escalier une exposition de photographies[32]. François Hollande étant le 24e président de la République depuis le 15 mai 2012, elle est présentée comme la « Première dame de France »[33],[34] bien qu'elle ne soit pas mariée à l'actuel chef de l'État et qu'elle refuse le terme. Ainsi, à la suite de la victoire de François Hollande, elle déclare , concernant ce « rôle » : « Il n'y a pas de définition précise, j'ai besoin de réfléchir. […] Ce sera plus facile une fois l'investiture passée, une fois que j'aurai vraiment réalisé, que tout cela deviendra concret y compris de façon pratique et que j'aurai notamment un agenda, un bureau »[35]. En raison de la situation matrimoniale particulière du couple, les médias américains l'ont baptisée la « first girlfriend » à l'occasion du premier voyage présidentiel de mai 2012 aux États-Unis[36],[37].

Elle assiste à l'investiture de François Hollande, où pour la première fois une « passation de témoin » entre Premières dames a lieu[38], et participe au programme organisé pour les Premières dames par Michelle Obama, lors du sommet du G8. Au sein du palais de l'Élysée, elle dispose d'un cabinet composé d’une chargée de mission, de deux secrétaires[39], plus un chauffeur, dirigé par l'ancien journaliste Patrice Biancone, dispositif plus réduit que celui de Carla Bruni-Sarkozy, la taille de l'équipe n'étant pas légalement fixée[40]. Lors d'une visite d'une école en marge du sommet de l'OTAN à Chicago, elle déclare avoir l'ambition de devenir « ambassadrice de l'égalité des chances »[41].

Elle publie François Hollande président. 400 jours dans les coulisses d'une victoire, un album de photos légendées, mais les ventes s'avèrent très décevantes[42].

Affirmant son indépendance, elle poursuit sa chronique littéraire hebdomadaire dans Paris Match[43]. Le 12 juin 2012, dans l'entre-deux tours des élections législatives de 2012, quelques heures après que Ségolène Royal a annoncé sur sa profession de foi électorale avoir reçu le soutien de son ancien compagnon François Hollande, les encouragements adressés sur son compte Twitter par Valérie Trierweiler à Olivier Falorni[44], candidat socialiste dissident dans la première circonscription de la Charente-Maritime face à l'ancienne compagne du président de la République, posent la question de sa place dans le paysage politique français, et celle de la frontière entre vie privée et sphère publique[45],[46]. Cet événement a reçu le nom de « Tweetgate » ou « Trierweilergate »[47] dans les médias, en référence au fameux scandale du Watergate, car il provoqua des tensions entre certains membres du Parti socialiste et la compagne de François Hollande[48], et aussi au sein de la famille du président de la République, son fils Thomas estimant un mois plus tard que ce tweet avait détruit l'« image normale » que son père avait construite[49]. En septembre de la même année, elle déclare que « c'était une erreur » et qu’elle « le regrette »[50].

Elle continue par la suite de participer à plusieurs cérémonies officielles, où elle apparaît néanmoins plus en retrait. Lors de l’interview qui suit le défilé du 14 juillet, où sa compagne était présente dans la tribune présidentielle, François Hollande déclare : « Valérie veut garder son activité professionnelle. Je le comprends. Elle sera présente à mes côtés lorsque le protocole l’exigera, et ce n’est pas très fréquent ». Le conseiller spécial du président, Aquilino Morelle précise : « Les temps ont changé. Aujourd'hui, nous avons une Première dame qui travaille. Il faut s’adapter. Ne soyons pas plus royaliste que le roi. On peut être journaliste culturel et ne pas interférer avec la politique »[39]. En septembre, elle devient ambassadrice de la fondation Danielle-Mitterrand[51]. Elle annonce par la suite renoncer à animer une émission de télévision sur D8, où elle était pressentie[52].

Le 18 octobre 2012, lors d’un déplacement pour la fondation Danielle Mitterrand à Chambly (Oise) , elle déclare finalement assumer le rôle de Première dame, reconnaissant avoir auparavant « tâtonné » : « On ne devient pas comme ça Première dame du jour au lendemain, mais j'éprouve maintenant une grande joie à faire ce genre de choses et je continuerai »[53]. Alors qu’elle visite une école française à l’occasion du voyage diplomatique de François Hollande en Algérie, elle déclare à des enfants à propos de son rôle : « Ça fait très peur, au début. On ne sait pas ce qu’il faut faire. Ensuite, on apprend, comme vous à l’école »[54]. En août 2013, elle déclare à l'occasion d'un déplacement à Cabourg avec des enfants défavorisés : « Je crois qu'aujourd'hui je me sens bien dans mon rôle »[55].

Le 15 mai 2013, à l'invitation de l'épouse du président du Mali Dioncounda Traoré, elle effectue son premier déplacement officiel en l’absence de François Hollande, afin « d'aborder la question du soutien aux enfants, aux femmes, mais aussi aux populations déplacées du fait de la guerre »[56].Lors d'un voyage dans un hôpital de Bukavu, à l'est de la République démocratique du Congoen juillet de la même année, elle s'engage en tant qu'ambassadrice de la fondation Danielle Mitterrand à défendre les femmes victimes de violences sexuelles dans ces régions marquées par les conflits ; elle déclare ainsi : « il n'y a plus de doute, il faut s'engager, il faut briser le silence »[57].

Début septembre 2013, un compte Twitter officiel est créé, avec la présentation : « compte officiel du bureau de la Première dame de France » ; il est géré par le chef de cabinet de Valérie Trierweiler et a pour but de relayer son actualité[55].

Le 22 novembre 2013, lors d'un discours pour la fondation Danielle Mitterrand, elle s'est référée à l'ancienne Première dame en déclarant ne plus « se taire » : « Elle n'avait pas peur de porter haut les valeurs de gauche. Elle ne se laissait pas bâillonner »[58]. Un mois auparavant, lors de l'« affaire Leonarda », elle s'était publiquement indignée de la façon dont la collégienne avait été arrêtée[59].

Le 10 janvier 2014, après l'annonce dans Closer d'une liaison supposée de François Hollande avec l'actrice Julie Gayet, Valérie Trierweiler est hospitalisée dans un hôpital parisien, pour « un gros coup de blues »[60]. Le 18 janvier 2014, après une semaine d'hospitalisation, elle part se reposer à la résidence présidentielle de La Lanterne.

Le 25 janvier 2014, François Hollande annonce leur rupture à l'AFP[61].

L'après-Élysée (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Valérie Trierweiler publie le 4 septembre 2014 un livre intitulé Merci pour ce moment dans lequel elle raconte les neuf années de sa relation avec François Hollande, et notamment les dix-huit mois qu'elle a passés à l’Élysée[62],[63],[64],[65]. Ce livre a été publié à 200 000 exemplaires[66] par les éditions Les Arènes, et a connu un vif succès sans avoir « besoin d’aucune campagne de promotion, ni de publicité pour se vendre », « les articles de presse et le bruit autour de l’ouvrage sur l’ensemble des médias et des réseaux sociaux » ayant joué ce rôle[67].

Procès[modifier | modifier le code]

Le 20 octobre 2011, elle porte plainte contre X pour « collecte et traitement illicite de données personnelles » auprès du parquet de Paris, à la suite de la parution le 4 octobre, du magazine L'Express affirmant dans un article qu'au début 2011, elle aurait fait l'objet d'une enquête sur son passé et son entourage de la part d'une section de la Direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris[68],[69]. Chargée par le parquet de Paris de mener des investigations, l'Inspection générale de la police nationale met en évidence que la fiche de Valérie Trierweiler est un faux mais clôt le dossier, sans chercher l'auteur du délit. Après avoir décidé de classer l'affaire[70], le parquet de Paris confie à la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) des investigations complémentaires réclamées par le préfet de police, Michel Gaudin[71].

Le 5 juin 2013, le tribunal de grande instance de Paris condamne les auteurs et la maison d'édition du livre La Frondeuse, biographie non autorisée de Valérie Trierweiler, à verser à celle-ci 10 000 euros de dommages et intérêts pour violation de la vie privée ; le magazine Point de vue est en outre condamné à lui verser, ainsi qu'à l’un des auteurs de l’ouvrage, 3 000 euros. Valérie Trierweiler choisit de reverser ces sommes à des œuvres caritatives[72]. Le livre lui prêtait une relation avec l'homme politique Patrick Devedjian[73].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Valérie Trierweiler, la femme discrète », sur lepoint.fr, 24 février 2011.
  2. Fabienne Beranger, « Valerie Trierweiler, la 1ère dame est née à Angers », sur pays-de-la-loire.france3.fr, France 3 Pays de la Loire,‎ 16 mai 2012 (consulté le 16 mai 2012).
  3. a, b et c Marion Van Renterghem, « Valérie Trierweiler sort de l'ombre » sur lemonde.fr, 20 octobre 2011.
  4. Jean-François Martinet et Arnaud Wajdzik, « L'histoire angevine de la première dame de France », sur ouest-france.fr, Ouest-France,‎ 7 mai 2012 (consulté le 16 mai 2012).
  5. a, b, c et d Jean-François Martin, « Valérie, du quartier Monplaisir au palais de l'Élysée ? », Maville.com Angers et sa région,‎ 16 janvier 2012 (lire en ligne).
  6. Valérie Trierweiler, Merci pour ce moment, Les Arènes,‎ 4 septembre 2014, 320 p. (ISBN 978-2352043850)
  7. a et b Marie Guichoux, « De l'ombre à la lumière », Le Nouvel Observateur, no 2450,‎ 20-26 octobre 2011, p. 68-69.
  8. Bruno Dive, « Valérie Trierweiler a traversé le miroir », sur sudouest.fr, Sud Ouest,‎ 8 mai 2012 (consulté le 16 mai 2012).
  9. Jean-François Martin et Arnaud Wajdzik, « Valérie Trierweiler. La terre d'Anjou colle à ses escarpins. », sur ouest-france.fr, Ouest-France,‎ 9 mai 2012 (consulté le 16 mai 2012).
  10. Biographie sur LCI.
  11. Serge Raffy, « François, Ségolène et Valérie », Le Nouvel Observateur,‎ 31 août 2011 (lire en ligne).
  12. Jean-Luc Évard, Signes et insignes de la catastrophe : de la swastika à la Shoah, Éditions de l'éclat,‎ 2005, 230 p. (lire en ligne), p. 68, note 79.
  13. Marion Schumm, « À propos de Hans Blumenberg. Entretien avec Denis Trierweiler », Cahiers philosophiques, no 123,‎ 4e trimestre 2010, p. 101 (lire en ligne)
  14. a et b Paul Larouturou, « Jean-Marie Le Pen attaque François Hollande sur son couple qu'il juge “sulfureux” », sur europe1.fr, Europe 1,‎ 8 juin 2012 (consulté le 8 juin 2012)
  15. Mounia Van de Casteele et François Coulon, « Valérie Trierweiler, future Première dame », sur europe1.fr, Europe 1,‎ 8 mai 2012 (consulté le 16 mai 2012)
  16. Patrick Vignal, « Première dame, un "second rôle" pour Valérie Trierweiler », sur franceinter.fr, France Inter,‎ 3 mai 2012 (consulté le 16 mai 2012)
  17. Bénédicte Lutaud, « Qui est Valérie Trierweiler, la femme qui ne veut pas jouer les seconds rôles ? », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ 11 mai 2012 (consulté le 16 mai 2012)
  18. a et b Charlotte Chaffanjon, « Valérie fait une obsession sur Ségolène… », sur lepoint.fr, Le Point,‎ 12 juin 2012 (consulté le 12 juin 2012)
  19. a et b Sylvain Courage, « Sept questions sur l'affaire Trierweiler », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ 13 et 14 juin 2012 (consulté le 14 juin 2012)
  20. a et b « Trierweiler - Royal : une relation sous haute tension », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ 12 et 13 juin 2012 (consulté le 14 juin 2012).
  21. a et b Marie Guichoux, « De l'ombre à la lumière », Le Nouvel Observateur, no 2450,‎ 20-26 octobre 2011, p. 68-69.
  22. Entretien par Arnaud Wajdzik, « Valérie Trierweiler entend rester journaliste », sur ouest-france.fr, Ouest-France,‎ 25 avril 2012.
  23. Valérie est la femme de ma vie, Gala, n905, 2010, p. 35 par Constance Vergara.
  24. Laura Raim, « Première dame, un « second rôle » pour Valérie Trierweiler », sur elections.lefigaro.fr, Le Figaro,‎ 6 mai 2012 (consulté le 16 mai 2012).
  25. Une qualification considérée comme fictive par Valérie Trierweiler elle-même, car elle ne réalise pas de reportages « de terrain » à l'instar des reporters de guerre. Extrait : « Elle peste quand la direction de Paris Match l'écarte de la rubrique politique pour lui confier un poste de grand reporter assez fictif. La journaliste se voit surtout confier la rédaction de critiques de livres. » « Valérie Trierweiler, la femme de l'ombre », Le Point,‎ 20 octobre 2011 (lire en ligne).
  26. « Valérie Trierweiler bat la campagne »,‎ 14 mars 2011.
  27. Éric Nunès, « Valérie Trierweiler, compagne de Hollande, arrête son émission politique »,‎ 4 octobre 2011.
  28. « Reprise d'antenne », Téléobs, no 2463,‎ 21-27 janvier 2012, p. 43.
  29. « Mise en échec, l'émission de Valérie Trierweiler change d'horaire », toutelatele.com.
  30. « Audience record pour Itinéraires le magazine culturel de Valérie Trierweiler sur Direct 8 », sur jeanmarcmorandini.com,‎ 3 mars 2012 (consulté le 20 mai 2012).
  31. Alix Bouilhaguet et Christophe Jakubyszyn, La Frondeuse, éditions du Moment, 2012, pages 49-50.
  32. Alix Bouilhaguet et Christophe Jakubyszyn, La Frondeuse, éditions du Moment, 2012, page 59.
  33. « Valérie Trierweiler, portrait de la nouvelle Première dame de France », sur rtl.fr, RTL,‎ 7 mai 2012 (consulté le 16 mai 2012).
  34. Jean-Frédéric Tronche, « Valérie Trierweiler : ses premiers pas en Première dame », sur obsession.nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ 7 mai 2012 (consulté le 16 mai 2012).
  35. Anne Fulda, « Valérie Trierweiler, Première dame », Le Figaro, 11 mai 2012, p. 18.
  36. « G8 : Valérie Trierweiler a déjeuné à la Maison Blanche » Le Parisien, 19 mai 2012
  37. S. C., « USA : Valérie Trierweiler surnommée la « first girlfriend » », ELLE, 18 mai 2012.
  38. Alix Bouilhaguet et Christophe Jakubyszyn, La Frondeuse, éditions du Moment, 2012, page 11.
  39. a et b Ian Langsdon, « Valérie Trierweiler, le calme après la tempête », in Paris Match no 3296, du 19 au 25 juillet 2012, p. 42-47.
  40. Une première dame vraiment pas comme les autres, Challenge, 12/6/2012
  41. S. C., « Valérie Trierweiler, ambassadrice de l'égalité des chances ? », ELLE.fr, 22 mai 2012.
  42. Jérôme Depuis, « Le livre légendé par Valérie Trierweiler fait un flop », L'Express, 8 août 2012.
  43. Pascale Nivelle, « Trierweiler persiste et signe », Libération.fr, 7 juin 2012.
  44. « Pour Trierweiler, "parler de jalousie est idiot" », Le JDD, 13 juin 2012.
  45. « Le tweet de Trierweiler suscite l'embarras à gauche et l'ironie de la droite », Le Monde, 12 juin 2012.
  46. Nicolas Barotte, « Hollande, entre affaire privée et dilemme politique », lefigaro.fr, 13 juin 2012.
  47. Rétro politique 2012: vous souvenez-vous du Trierweilergate ?
  48. « Tweetgate : Trierweiler admet "avoir commis une faute" et fait son mea culpa », L'Express, 20 juin 2012.
  49. « Thomas Hollande : "Ça m'a fait de la peine pour mon père" », Le Point, 11 juillet 2012.
  50. « Valérie Trierweiler fait son mea culpa après l'affaire du tweet », in liberation.fr, 3 octobre 2012.
  51. « Valérie Trierweiler ambassadrice de la fondation Danielle Mitterrand », sur liberation.fr, Libération,‎ 20 septembre 2012 (consulté le 23 septembre 2012)
  52. Interwiew d’Arnaud Wajdzik, « Valérie Trierweiler : Je ne vais pas m’installer en Bretagne », ouest-france.fr, 3 octobre 2012.
  53. « Valérie Trierweiler dans l'Oise en Première dame engagée dans l'humanitaire », in liberation.fr, 18 octobre 2012.
  54. Nicolas Barotte, « Valérie Trierweiler fêtée par les bambins de l'école française », in Le Figaro, jeudi 20 décembre 2012, p. 3.
  55. a et b « Valérie Trierweiler a son compte Twitter de Première dame », in lepoint.fr, 1er septembre 2013.
  56. « Valérie Trierweiler attendue mercredi au Mali », in lefigaro.fr, mardi 14 mai 2013.
  57. Mélany Gouby, « Valérie Trierweiler au chevet des femmes violées au Congo-Kinshasa », in Le Figaro, jeudi 11 juillet 2013, p. 14.
  58. « Valérie Trierweiler ne se "taira plus" », in Le Figaro, samedi 23 / dimanche 24 novembre 2013, page 4.
  59. « Valérie Trierweiler sur Leonarda : "On ne franchit pas la porte de l'école" », in lejdd.fr, 18 octobre 2013.
  60. Le Monde, Valérie Trierweiler hospitalisée, 12 janvier 2014
  61. [ http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-afp-hollande-annonce-la-fin-de-sa-vie-commune-avec-trierweiler-25-01-2014-1784328_23.php Le Point - AFP séparation officielle]
  62. « Trierweiler publie un livre où se mêlent l'intime et la politique », Le Monde,‎ 3 septembre 2014 (lire en ligne)
  63. Catherine Schwaab, « Valérie Trierweiler, "Ma vie avec François" », Paris Match,‎ 3 septembre 2014 (lire en ligne)
  64. « Valérie Trierweiler publie un livre sur sa vie à l'Elysée », Libération,‎ 3 septembre 2014 (lire en ligne)
  65. « Valérie Trierweiler règle ses comptes dans un livre déjà en tête des ventes », RTS Info, Radio télévision suisse « 19:30 le journal »,‎ 4 septembre 2014 (lire en ligne [[vidéo]])
    Présentation par Darius Rochebin : « Le livre est dévastateur pour François Hollande à qui on prête des plaisanteries condescendantes sur les pauvres. »
  66. 000 « Merci pour ce moment » en une semaine, article sur le site lemonde.fr, daté du 9 septembre 2014.
  67. Non merci », la fronde de libraires contre le livre de Valérie Trierweiler, article sur le site lemonde.fr, daté du 8 septembre 2014.
  68. Éric Pelletier, Anne Vidalie et Marcelo Wesfreid, « La police soupçonnée d'enquêter sur la compagne de François Hollande » sur lexpress.fr, 4 octobre 2011.
  69. AFP, « Ciblée par une enquête, Trierweiler porte plainte » sur lexpress.fr, 20 octobre 2011.
  70. « Les relents d'une police politique », Le Nouvel Observateur, no 2463,‎ 19-25 janvier 2012.
  71. Olivier Toscer, « L'affaire Trierweiler relancée », Le Nouvel Observateur, no 2466,‎ 9-15 février 2012, p. 28.
  72. AFP, « La Frondeuse : Trierweiler obtient 10 000 euros de dommages et intérêt », sur liberation.fr, Libération,‎ 5 juin 2013.
  73. [1], L'internaute

Liens externes[modifier | modifier le code]