Vacances à Venise

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Vacances à Venise

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Katharine Hepburn

Titre original Summertime
Réalisation David Lean
Scénario H.E. Bates
David Lean
Donald Ogden Stewart
d'après Arthur Laurents
Acteurs principaux
Sociétés de production London Film Productions
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Comédie dramatique
Sortie 1955
Durée 99 minutes (h 39)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Vacances à Venise (titre original : Summertime) est un film américano-britannique réalisé par David Lean, sorti en 1955.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Jane, alerte quadragénaire américaine, mais toujours célibataire, arrive à Venise pour y passer ses vacances. Le romantisme de la ville lui fait davantage ressentir le poids de sa solitude jusqu’à ce que l’amour mette sur son chemin un séduisant antiquaire vénitien. Mais il y a un hic, le bel italien est marié…

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Pour filmer la scène où Jane, l’héroïne, tombe accidentellement dans un canal, David Lean ne voulait pas de trucage. Finalement, après discussions, l’eau fut filtrée et assainie et Katherine Hepburn tourna sans doublure et contracta ainsi une conjonctivite chronique pour le restant de ses jours[1].
  • Katherine Hepburn[2] : « Travailler pour David Lean était formidable. Il était assez primaire — simple — vrai. Il racontait une histoire. Une tranche de vie compréhensible. Avec tous les détails. Il photographiait ce qu’il voyait avec son âme. Un don extraordinaire qu’il avait. J’avais l’impression qu’il intégrait littéralement Venise. Qu’il se l’appropriait. Il avait un grand talent de photographe. Une pensée descriptive. L’histoire était contenue dans les plans. David Lean était capable d’une sorte de super-concentration. J’ai été profondément marquée et impressionnée, et il est l’un des réalisateurs les plus intéressants avec qui j’ai eu l’occasion de travailler. […] Il tenait à obtenir de chaque acteur le jeu qu’il attendait exactement, et qui correspondait à son espèce de vision intérieure. D’où l’aspect monolithique de ses films. Il peint un tableau, le sien. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Appelez-moi Kate – Confidences de Katharine Hepburn – A. Scott Berg – Robert Laffont – 2003(ISBN 2-221-10147-2)
  2. Extrait de ses mémoires, Moi – Histoires de ma vie (Me – Stories of my life), Presses de la Renaissance, Paris, 1991 (ISBN 2856166083)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]