Urville (Aube)

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Urville
Image illustrative de l'article Urville (Aube)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Aube
Arrondissement Arrondissement de Bar-sur-Aube
Canton Canton de Bar-sur-Aube
Intercommunalité Communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube
Maire
Mandat
Didier Jobert
2014-2020
Code postal 10200
Code commune 10390
Démographie
Population
municipale
153 hab. (2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 17″ N 4° 39′ 15″ E / 48.1714, 4.6542 ()48° 10′ 17″ Nord 4° 39′ 15″ Est / 48.1714, 4.6542 ()  
Altitude Min. 212 m – Max. 365 m
Superficie 12,2 km2
Localisation

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Urville est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Champagne-Ardenne.

La commune qui comptait plus de 600 habitants au milieu du XIXe siècle a vu sa population décroître régulièrement pour se stabiliser aux environs de 150 depuis le milieu du XXe siècle. D'importants vestiges d'un établissement gallo-romain sont « inscrits » à l'inventaire des monuments historiques.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

À vol d’oiseau, Urville est situé à 8,1 km[1] au sud-est de Bar-sur-Aube et à 45,3 km à l'est de Troyes[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

À vol d'oiseau, les cinq communes les plus proches du territoire sont Bergères à 2,1 km, Bligny à 2,7 km, Champignol-lez-Mondeville à 3,7 km, Couvignon et Meurville à 4,2 km[3].

Six communes sont limitrophes d'Urville ː

Communes limitrophes de Urville
Bergères
Couvignon
Baroville
Bligny Urville Arconville
Champignol-lez-Mondeville

Les grandes villes les plus proches de Urville hors Paris sont Dijon (98,3 km) et Reims (129,3 km)[3].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 220 hectares ; son altitude varie entre 212 et 365 mètres[4].

La commune, située dans la vallée de la rivière Requin, est dominée par deux coteaux marno-calcaires du Kimméridgien. Sur leurs sommets, les buttes de Montillet, Sainte-Eulalie et Landomont présentent des résurgences du plateau Thitonien[5].

Urville se situe dans Le « Barrois viticole », secteur où le plateau calcaire est fréquemment interrompu par de nombreuses rivière qui ont taillé des vallées généralement encaissées et ont créé un paysage de coteaux. Cette succession de plateaux et vallées est constituée de sols très contrastés. Les plateaux ont un sol argilocalcaire, caillouteux et d’une épaisseur plus faible sur ses bordures. Les vallées ont des sols plus épais dans leur partie basse et presque inexistants dans leur partie haute[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Requin[7], affluent rive droite d'un bras du Landion[8], lui-même affluent de l'Aube[9].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La municipalité a réalisé un dossier d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM) dans lequel elle expose que la commune est soumise à de nombreux risuqes dont les principaux sont les mouvements de terrain et fissures sur les façades des habitations, dus au phénomène d'absorption/résorption d'eau dans les sols qui sont argileux ; et les coulées de boues dues au ruissellement et à l'érosion des sols[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Aube.

Tout comme le reste de la région Champagne-Ardenne, le village se situe dans un climat « tempéré océanique humide » (Cfb) d'après la Classification de Köppen. Les vents sont généralement issus de l’ouest et du sud-ouest.

La station météorologique la plus proche est celle dans la commune de Barberey-Saint-Sulpice.

Les orages de grêle sont particulièrement redoutés des viticulteurs compte tenu des dégâts qu'ils occasionnent, tel celui du 7 juin 2012[11],[12].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Une voie romaine reliant les communes de Bar-sur-Aube et de Essoyes passe au nord de la Villa ditês du Val de Millière[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 85, alors qu'il était de 79 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 83,2 % étaient des résidences principales, 6,0 % des résidences secondaires et 10,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 45,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 53,7 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 78,6 %, en hausse par rapport à 1999 (69,8 %)[I 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est cité sous le nom de Urivillaen 1077-1089 dans la charte du prieuré de Montier-en-l'Île[5].

Les noms également attestés sont Urreville en 1793 et en 1801 puis Urville[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune a été fondée par des Gallo-Romains qui y plantèrent la vigne. Au lieu-dit Val de Millières, subsistent les vestiges d'un établissement gallo-romain[14] qui a été fouillé sur une surface d'environ 500 m2. Les fouilles ont révélé les vestiges de deux bâtiments bordant une cour[5].

En 1361, l'église fut donnée à la collation du chapitre de Bar-sur-Aube, avec les églises de Baronville et de Montheries[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour de l'élection présidentielle de 2007, 75,81 % des suffrages se sont exprimés pour Nicolas Sarkozy (UMP), 224,19 % pour Ségolène Royal (PS), avec un taux de participation de 92,75 %[16].

Au second tour de l'élection présidentielle de 2012, 59,95 % des suffrages se sont exprimés pour Nicolas Sarkozy (UMP), 22,52 % pour François Hollande (PS), avec un taux de participation de 77,48 %[17].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 100 et 500, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[19]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1857   Jean Brehaudat    
mars 2001 2008 Patricia Raveneau    
mars 2008 en cours Didier Jobert[20]    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Urville relève du tribunal d'instance de Troyes, du tribunal de grande instance de Troyes, de la Cour d'appel de Reims, du tribunal pour enfants de Troyes, du conseil de prud'hommes de Troyes, du tribunal de commerce de Troyes, du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne et de la Cour administrative d'appel de Nancy[21].

Début 2014, la commune met en place le dispositif Voisins vigilants[22].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte, la valorisation et l'élimination des déchets sont assurés par la communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube[23].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 19 mars 2014, Urville n'est jumelée avec aucune commune[24].

Finances locales[modifier | modifier le code]

De 2008 à 2013, la gestion municpale a permis de maintenir la capacité d'autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts à un niveau élevé, très supérieur à celui des communes de même type[25] :

Capacité d'autofinancement nette
par habitant et par an.
Année Dans la commune Moyenne de la strate[Note 1]
2008 230 € 156 €
2009 864 € 150 €
2010 522 € 143 €
2011 440 € 179 €
2012 332 € 189 €

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 153 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
495 569 577 532 606 633 607 608 608
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
513 567 502 531 514 487 485 460 422
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
386 323 320 229 215 198 188 154 170
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
166 172 166 188 177 148 150 151 153
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune comporte 52,5 % d'hommes et 47,5 % de femmes. Elle présente en 2010 une structure par grands groupes d'âge plus âgée que celle de la France métropolitaine. Il existe en effet 32 jeunes de moins de 20 ans pour 46 personnes de plus de 60 ans[27].

L'indicateur de jeunesse, égal à la division de la part des moins de 20 ans par la part des plus de 60 ans[28], est ainsi de 0,7 pour la commune, soit 70 jeunes de moins de 20 ans pour cent personnes de plus de 60 ans, alors que pour la France métropolitaine il est de 1,06. Cet indicateur est également inférieur à celui du département (1) et à celui de la région (1,05)[29].

La pyramide des âges, à savoir la répartition par sexe et âge de la population, de la commune d'Urville en 2010[30] ainsi que, comparativement, celle du département de l'Aube la même année[31], sont représentées par les graphiques ci-dessous.

Pyramide des âges à Urville en 2010 en pourcentage[30].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
11,4 
75 à 89 ans
11,1 
16,5 
60 à 74 ans
19,4 
27,8 
45 à 59 ans
23,6 
16,5 
30 à 44 ans
16,7 
10,1 
15 à 29 ans
13,9 
17,7 
0 à 14 ans
15,3 
Pyramide des âges dans le département de l'Aube en 2010 en pourcentage[31].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,7 
75 à 89 ans
10,6 
14,7 
60 à 74 ans
15,1 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,5 
30 à 44 ans
18,5 
18,7 
15 à 29 ans
16,6 
19,1 
0 à 14 ans
17,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Urville est située dans l'académie de Reims.

La commune administre une école élémentaire qui comptait 17 élèves en 2013-2014[32] au sein du regroupement pédagogique intercommunal « Champignol - Arconville - Urville »[33],[34].

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional L'Est-Éclair assure la publication des informations locales à la commune[35].

La commune ne dispose pas de nœud de raccordement ADSL installé dans cette commune, ni de connexion à un réseau de fibre optique. Les lignes téléphoniques sont raccordées à des équipements situés à Ville-sous-la-Ferté et à Meurville[36].

Cultes[modifier | modifier le code]

Seul le culte catholique est célébré à La Motte-Tilly. La commune est l'une des douze communes regroupées dans la paroisse « de Ville-sous-la-Ferté », l'une des neuf paroisses de l'ensemble « Côtes des Bar » au sein du diocèse de Troyes, le lieu de culte est l'église paroissiale Saint-Pierre-aux-liens[37].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 58 489 €, ce qui plaçait Urville au 84e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[38].

En 2009, 26,0 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 92 personnes, parmi lesquelles on comptait 76,9 % d'actifs dont 75,8 % ayant un emploi et 1,1 % de chômeurs[I 5].

On comptait 106 emplois dans la zone d'emploi, contre 85 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 71, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 149,8 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre trois emplois pour deux habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Urville comptait 44 établissements : 36 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 2 dans l'industrie, 1 dans la construction, 2 dans le commerce-transports-services divers et 3 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].En 2011, aucune entreprise n'a été créée à Urville[I 8].

Parmi les entreprises, on compte des producteurs de vins de Champagne dont l'un, connu[39], « entreprise intergénérationnelle »[40] depuis 1808[41], produit 1 500 000 bouteilles par an[42], ce qui avait fait dire que « À Urville, le champagne coule au robinet. »[43]. Ce producteur a été choisi en mai 2006 pour participer à l’élaboration du schéma régional pour l’aménagement, le développement et l’organisation touristique et du plan marketing en Champagne-Ardenne[44].

La commune, dont la vocation essentielle au début du XXe siècle était agricole, a « trouvé une nouvelle richesse dans les rangs de son vignoble »[45].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Pierre-aux-liens.

La commune compte un site inscrit à l'inventaire des monuments historiques[46] et 140 lieux et aucun lieu ou monument répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[47]. Par ailleurs, elle ne compte aucun objet repertorié à l'inventaire des monuments historiques[48] et 29 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel, tous à l'intérieur de l'église paroissiale Saint-Pierre-aux-liens[49].

Les vestiges d'un établissement gallo-romain sont « inscrits » depuis le 3 novembre 1988[14].

En août 2010, les travaux d'aménagement du centre du bourg ont été achevés : rue Sainte-Eulalie, rue de la rue de l’Abreuvoir, rue de la rue de l’École et place Armand (place de la mairie), ces travaux ont respecté « le caractère rural du village »[50].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Delattre, Emmanuel Delattre, Nathalie Delattre-Arnould, Odette Delattre et Laëtitia Delattre-Rigaux, L'Aube, les 433 communes, Éditions Delattre,‎ 2005 (réimpr. 2013), 240 p. (ISBN 978-2-36464-035-1)
    Ce livre consacre un chapitre à chaque commune du département de l'Aube.
  • Laurent Denajar, L'Aube, volume 10 de Carte archéologique de la Gaule, Les Éditions de la MSH, 2005, (ISBN 978-2-87754-093-3), [lire en ligne].
  • Aménagement foncier d'Urville (Aube), Société d'aménagement des friches et taillis pauvres de l'Est, 1962.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Au 19 mars 2014, la mairie n'a pas créé un site web.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour cette commune, la strate représente l'ensemble des communes de moins de 250 habitants appartenant à un groupement fiscalisé (4 taxes).
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Urville" et "Bar-sur-Aube" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 21 mars 2014).
  2. « Orthodromie entre "Urville" et "Troyes" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 21 mars 2014).
  3. a et b « Urville », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 21 mars 2014).
  4. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  5. a, b, c et d Laurent Denajar, L'Aube, volume 10 de Carte archéologique de la Gaule, Les Éditions de la MSH, 2005, (ISBN 978-2-87754-093-3), [lire en ligne]
  6. Atlas régional et départementaux des paysages, Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Champagne-Ardenne (DREAL CA), [lire en ligne]
  7. Sandre, « Le Requin » (consulté le 19 mars 2014) .
  8. Sandre, « Bras du Landion » (consulté le 19 mars 2014) .
  9. Sandre, « Le Requin » (consulté le 19 mars 2014) .
  10. Dossier d'information communal sur les risques majeurs d'Urville, 24 juillet 2007, [lire en ligne].
  11. « L'orage du 7 juin a marqué les esprits », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ 27 décembre 2012 (consulté le 21 mars 2014).
  12. « Nouvelle réunion sur la taille de la vigne grêlée », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ 14 décembre 2012 (consulté le 21 mars 2014).
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. a et b « Établissement gallo-romain (vestiges) », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Montheries, église paroissiale », sur le site du conseil régional,‎ 2006 (consulté le 21 mars 2014).
  16. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 19 mars 2014)
  17. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 19 mars 2014).
  18. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  19. « Les maires de Saint-Mards-en-Othe », sur le site de l'association FranceGenWeb (consulté le 19 mars 2014).
  20. Site officiel de la préfecture de l‘Aube
  21. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 21 mars 2014).
  22. « Les habitants ouvrent l’œil », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ 24 février 2014 (consulté le 21 mars 2014).
  23. « Déchets », sur le site de la communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube (consulté le 21 mars 2014).
  24. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 19 mars 2014).
  25. « Les Comptes des Communes », sur le site du ministère de l’Économie et des Finances (consulté le 17 mars 2014).
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  27. « Chiffres clés évolution et structure de la population de la France métropolitaine en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 19 mars 2014).
  28. « Indicateur de jeunesse », sur le site de l'Insee (consulté le 19 mars 2014).
  29. « Chiffres clés évolution et structure de la population de la région Champagne-Ardenne en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 19 mars 2014).
  30. a et b « Chiffres clés évolution et structure de la population de Urville », sur le site de l'Insee (consulté le 19 mars 2014).
  31. a et b « Chiffres clés évolution et structure de la population du département de l'Aube en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 19 mars 2014).
  32. « Aube (10) > Urville > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 17 mars 2014).
  33. « Un marché dans la tradition », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ 2 janvier 2013 (consulté le 21 mars 2014).
  34. Académie de Reims, Synthèse des projets d'école 2013/2016, [lire en ligne].
  35. « Résultats de recherche », sur le site du quotidien L'Est-Éclair (consulté le 19 mars 2014).
  36. « L'ADSL à Urville », sur le portail web de référence dédié aux fournisseurs d'accès à Internet et aux offres haut-débit (consulté le 19 mars 2014).
  37. « Accueil du site > Vie du diocèse > Annuaire > Contenu > Côtes des Bar : contacts », sur le site du diocèse de Troyes (consulté le 19 mars 2014).
  38. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  39. Patrick Dupré (auteur) et Didier Guy (photographe), La côte des Bar et Montgueux : champagne et patrimoine, [lire en ligne].
  40. Vignerons d’aujourd’hui, in L'Aube nouvelle, no 74, hiver 2010-2011, [lire en ligne]
  41. Collectif, Dominique Auzias, Jean-Paul Labourdette, Le Petit Futé Champagne-Ardenne, édition 2013-2014, p. 163, (ISBN 2-74692-502-8), [lire en ligne].
  42. « Page d'accueil », sur le site d'un négociant-manipulant de champage (consulté le 19 mars 2014).
  43. « À Urville, le champagne coule au robinet », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ 10 janvier 2012 (consulté le 19 mars 2014).
  44. Schéma régional pour l’aménagement, le développement et l’organisation touristique et du plan marketing en Champagne-Ardenne, conseil régional de Champagne-Ardenne, mai 2006, [lire en ligne].
  45. « La rue du Haut dans le centre d'Urville », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ 10 mars 2013 (consulté le 21 mars 2014).
  46. « Liste des monuments historiques de la commune de Urville », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Liste des lieux et monuments de la commune de Urville à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Liste des objets historiques de la commune de Urville », base Palissy, ministère français de la Culture.
  49. « Liste des objets de la commune de Urville à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  50. Documentation du cabinet C3i (Ingénierie, Architecture, Urbanisme), [lire en ligne].