Université de Limoges

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Université de limoges)
Aller à : navigation, rechercher
Université de Limoges
Université de Limoges
Université de Limoges
Informations
Fondation 1968
Type Université nationale (EPSCP)
Régime linguistique Français
Localisation
Ville Limoges
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Campus Vanteaux, La Borie, Turgot, Forum, Marcland, ESTER, Guéret, Ahun, La Souterraine, Tulle, Brive, Neuvic, Égletons, Meymac
Direction
Président Hélène Pauliat
Chiffres clés
Personnel 538 BIATOSS
Enseignants-chercheurs 925
Étudiants 14 109
Premier cycle 8 815
Deuxième cycle 3 672
Troisième cycle 1 622
Divers
Affiliation PRES Limousin Poitou-Charentes
Site web www.unilim.fr/

L’université de Limoges est une université nationale française pluridisciplinaire comptant 14 000 étudiants et 1 000 enseignants, chercheurs et enseignants-chercheurs, délivrant des doctorats dans tous les secteurs traditionnels du savoir et dans des filières innovantes. Elle s'est structurée en octobre 1968 par le regroupement d'établissements d'enseignement supérieur à Limoges. La plus ancienne continuité historique est celle des facultés de pharmacie et de médecine remontant à 1626.

Elle est le principal établissement d'enseignement supérieur dans la Région du Limousin et l'Académie de Limoges relevant du Ministère de l'Education nationale. L’université de Limoges est une composante du PRES Limousin Poitou-Charentes (pôle de recherche et d'enseignement supérieur des régions du Limousin et de Poitou-Charentes, environ 50 000 étudiants) ; elle a accédé aux « compétences élargies » des universités (applications de la LRU) en janvier 2009. Hélène Pauliat, professeur de droit public, est présidente de l’université succédant au sémioticien Jacques Fontanille. Son chancelier est le recteur de l'Académie de Limoges.

En 2011, une « Fondation partenariale de l'Université de Limoges » a été créée dans le but, entre autres objectifs, de susciter des chaires d’excellence et d'attirer des financements extraordinaires pour de grands projets innovants.

Historique[modifier | modifier le code]

En octobre 1968, un certain nombre d'établissements d'enseignement supérieur de Limoges représentant les grands secteurs du savoir s'incorporent en université unique sous l'autorité du Ministère de l'Éducation nationale. Certaines de ces institutions ont déjà derrière elles toute une histoire d'enseignement et de recherche sous différentes formes composant le paysage du savoir et des arts en Limousin ; cette tradition plonge ses racines dans le haut Moyen Âge.

Dès le VIe siècle, on trouve à Limoges un enseignement et une recherche de niveau supérieur  : l'orfèvre Eligius, le futur saint Éloi (v. 588 - 659), y fit son apprentissage d'orfèvre et de monnayeur, avant de partir sur Paris et de devenir ministre du roi des Francs Dagobert Ier célébré par la chanson.

Créée au IXe siècle, la prestigieuse abbaye Saint-Martial assume bientôt les fonctions d'enseignement, d'innovation et de recherche qui seront plus tard celles des universités multidisciplinaires. Elle connaît son apogée au Moyen Âge à partir du XIIe siècle. Son scriptorium et sa bibliothèque recueillent la production de toute l'Aquitaine. Elle fait de Limoges un important foyer de création culturelle, de composition artistique et d'innovation technologique qui rayonne dans l'ensemble du monde médio-latin.[ Ses productions sont alors littéraires et poétiques, avec les tropes des premiers troubadours, mais aussi musicales, avec son école, l'École de Saint-Martial à l'origine du chant grégorien, et encore métallurgique, avec le travail des métaux et l'orfèvrerie, ou textile, avec les limogiatures. Alliant prouesses artistiques et technologiques, sa production d'émaux, l'Œuvre de Limoges, connue sous l'appellation générique de l'"œuvre de Limoges", est diffusée au Moyen Âge dans toute la chrétienté et fait aujourd'hui la richesse des plus grands musées du monde. Une partie de la bibliothèque de l'ancienne Abbaye Saint-Martial se trouve à la Médiathèque Francophone Multimedia de Limoges (la bibliothèque du Grand séminaire quant à elle est aujourd'hui à la Bibliothèque universitaire des lettres sur le campus de Vanteaux).

C’est à la première moitié du XVIIe siècle que remonte la création de la « Maîtrise des Apothicaires » (1626), précurseur de la moderne Faculté de Pharmacie, puis d’un « Collège de Médecine et de Pharmacie » 1646, transformés, en 1840, en École de Médecine et de Pharmacie de plein exercice. Le conseil d'administration de l'université du XXIe siècle siège dans la Salle Saint-Alexis, ancienne chapelle de l'Hôtel-Dieu (XVIIe siècle) lié à l'École de Médecine. (Depuis 1972, les facultés de médecine et de pharmacie et le centre hospitalier universitaire sont installés dans des bâtiments modernes jouxtant le campus de Vanteaux.)

Au XXe siècle, l'École de droit et de notariat devient la Faculté Libre de Droit en 1927. La Faculté de droit et des sciences économiques du XXIe siècle occupe, sur le site de l'ancien Hôtel-Dieu, l'emplacement exact d'un carré de rues de l'antique ville romaine à côté de la Présidence de l'Université et de la Bibliothèque francophone multimédia de Limoges.

À partir des années 1950 l’enseignement supérieur de type universitaire (c'est-à-dire associé à la recherche, par opposition aux classes préparatoires ou aux écoles supérieures professionnelles) s'organise selon les structures facultaires traditionnelles d'abord sous le patronage de l'Université de Poitiers :en 1955 Médecine et Pharmacie; en 1958 Sciences exactes et naturelles; en 1966 Droit et Sciences Économiques, en 1966 également Lettres et sciences humaines; ces établissements sont finalement intégrés en 1968 comme composantes de l'Université de Limoges.

Les services centraux de l'Université se trouvent dans l'ancienne chapelle de l'ancienne école de médecine.

Ce nouvel essor est contemporain de la création en 1965 de l'Académie de Limoges (circonscription éducative) démembrée des académies de Poitiers et de Clermont-Ferrand. Les implantations de l'Université de Limoges couvrent tout le territoire de la nouvelle académie. Seule université de la Région Limousin et de l'Académie de Limoges, donc clairement identifiée à son espace naturel, elle n'en possède pas moins un net pouvoir d'attraction à l'extérieur (un centre d'accueil international, avec résidence et services, gérant le rayonnement de l'université, s'est installé en 2008 dans les bâtiments des anciens services de sélection et d'orientation de l'armée de terre, rue Saint-Martial).

Au moment de sa constitution en université le 1er octobre 1968[1] par regroupement des principaux établissements d'enseignement supérieur à vocation de recherche, elle compte 7 000 étudiants et comprend les quatre facultés traditionnelles (droit et sciences économiques, sciences exactes et naturelles, médecine et pharmacie et lettres et sciences humaines) et un Institut Universitaire de Technologie. Les statuts du nouvel ensemble sont adoptés en 1970 par l’Assemblée Constitutive présidée par Robert Savy, Professeur à la Faculté de Droit et Sciences Économiques (ensuite président de la Région du Limousin).

L'École Nationale Supérieure de Céramique Industrielle (ENSCI) créée en 1893 à Sèvres près de Paris s'installe à Limoges en 1979 puis intègre l'Université de Limoges en 2001[2].

L'École Nationale Supérieure d'Ingénieurs de Limoges (ENSIL) est créée en 1991 par l'Université de Limoges ; elle devient en 1993 un élément d'ESTER Technopole de Limoges dont l'une des fonctions est de servir d'interface entre l'université et l'industrie.

En 2005, l'Institut Universitaire de Formation des Maîtres du Limousin (IUFM), ancienne École normale devient à son tour une composante de l'Iniversité de Limoges.

Enfin, 3iL (Institut d'ingéniérie informatique de Limoges) l'école d'ingénieurs à spécialité informatique, réseaux et systèmes embarqués, de statut consulaire (gérée par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Limousin), obtient pour la recherche son rattachement à l'Université de Limoges en 2010.

Composantes[modifier | modifier le code]

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

La faculté de droit et des sciences économiques, située dans le quartier de l'hôtel-de-ville.

L’université est structurée en cinq UFR :

  • Faculté de Droit et des Sciences Économiques,
  • Faculté de Médecine,
  • Faculté de Pharmacie,
  • Faculté des Lettres et des Sciences Humaines
  • Faculté des Sciences et Techniques.

Instituts et écoles[modifier | modifier le code]

L’École nationale supérieure de céramique industrielle est rattachée à l'université.

Implantations[modifier | modifier le code]

L'Université de Limoges est présente sur plusieurs sites sur l'ensemble de l'académie de Limoges.

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formations[modifier | modifier le code]

Droit, économie et gestion
  • Capacité en droit
  • DUT : Gestion des entreprises et des administrations, Techniques de commercialisation
  • Licence professionnelle : Comptable-taxateur d’études notariales ; métiers de l'immobilier ; conseiller commercial clientèle particulier ; Cash Manager et Crédit Manager ; PME et développement d'affaires ; stratégie et management de l’entreprise du bâtiment ; gestion des entreprises de la filière bois ; management de la relation client, distribution, management et gestion de rayon ; gestion des flux, des systèmes d’information et des stocks
  • Licence : Droit ; Administration économique et sociale ; Économie ; Mathématiques appliquées et sciences sociales ; Administration publique (L3) ; Gestion (L3)
  • Master : Droit privé général et européen ; Droit pénal international et européen ; Manager territorial ; Droit public et administration ; Droit de l'environnement de l'aménagement et de l'urbanisme ; Politique du développement durable ; Droit international et comparé de l'environnement ; Droit notarial ; Droit de l'entreprise et des patrimoines professionnels ; Droit, économie et gestion du sport ; Banques : risques et marchés ; International : commerce et finance ; Comptabilité, contrôle, audit ; Management des entreprises de la santé et du social ; Stratégie et marketing ; Administration des entreprises
  • Institut d'études judiciaires
  • DU : Expertise judiciaire (formation continue) ; Approche globale de l’intelligence économique ; Intégration socio-économique ; Comptabilité finance : préparation au D.C.G. (Diplôme de Comptabilité Gestion) ; Évaluateur - Auditeur qualité des systèmes et des organisations dans le secteur sanitaire et social connexes ; Éducation et santé : du projet à l’action ; Responsable système qualité dans le secteur sanitaire et social ; Restauration collective dans le secteur sanitaire et social ; Management et développement personnel en entreprise ; Gestion et Management d’Entreprise ; Stadium manager, directeur d’exploitation d’enceintes sportives (en formation continue) ; Manager général du club sportif professionnel (en formation continue) ; Protection des majeurs.
Art, lettres et langues
  • Licence : LEA Anglais-Allemand ; LEA Anglais-Espagnol ; LLCE Anglais ; LLCE Allemand ; LLCE Espagnol ; Sciences du langage, de l’information et de la communication. Les sections Lettres modernes et Lettres classiques sont regroupées au sein d'une section Lettres unique.
  • Master : Questions francophones : langues, cultures, formation ; Langues, littératures et civilisations étrangères : recherche, enseignement, formation ; Langues étrangères appliquées au management interculturel ; Textes et représentations de l’Antiquité au XXIe siècle ; Édition ; Sémiotique ; LLCE
  • Doctorats et post-doctorats (Habilitations)
  • DU : Langue et cultures françaises ; Études occitanes ; Initiation aux études lituaniennes ; Pluridisciplinaire Lettres et Sciences Humaines pour étudiants étrangers
  • Licence professionnelle : Ingénierie culturelle pour le développement territorial (L3) ; Rédacteur technique (modélisation orientée-tâches et publication XML) (L3) ; Webdesign sensoriel et stratégies de création en ligne (L3)
Sciences humaines et sociales
  • DUT : Services et réseaux de communication
  • Licence professionnelle : Métiers des bibliothèques et de la documentation (L3)
  • Licence : Géographie ; Sociologie ; Histoire ; Sciences de l'éducation
  • Master : Géographie ; Sociologie ; Histoire ; Sociologie des problèmes sociaux et des régulations territoriales ; Histoire des pouvoirs et des appartenances ; Géographie des périphéries métropolitaines et nouveaux territoires ruraux ; Valorisation du patrimoine et développement territorial
  • Doctorats et post-doctorats (Habilitations)
  • DU : Ingénierie et formation de formateurs / Ingénierie et management des compétences ; Psychogérontologie

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Recherche[modifier | modifier le code]

L'Université de Limoges a rassemblé ses centres de recherche en quatre grands instituts[pas clair] :

  • Xlim, unité mixte de recherche en association avec le Centre national de la recherche scientifique, résulte de la fusion de quatre laboratoires (LACO, LMSI, UMOP, IRCOM). Il fédère 350 enseignants-chercheurs, chercheurs du CNRS et doctorants, qui travaillent dans l'informatique, les mathématiques, l'optique, l'électromagnétisme ou l'électronique[3].
  • L'IPAM (Institut des Procédés Appliqués aux Matériaux), regroupant deux laboratoires de l'Université et de l'ENSCI, travaillant autour des matériaux et du génie des procédés[4].
  • GEIST (Institut Génomique, Environnement, Immunité, Santé et Thérapeutiques)[5]
  • SHS (Sciences de l'Homme et de la Société)[6]

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

1968 1975 1978 1985 1986 1987 2000 2001 2002
4 600[7] 6 900[7] 7 600[7] 9 360[7] 9 460[7] 9 733[7] 13 677[8] 13 406[9] 13 809[10]
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
14 040[11] 14 055[12] 14 479[13] 14 317[14] 13 984[15] 14 018[16] 14 191[17] 14 127[18] 13 996[19]

Effectifs par composante[modifier | modifier le code]

Effectifs étudiants pour l'année 2007-2008[20] et l'année 2010-2011[21]
Lettres et sciences humaines
2690
2314
Sciences et techniques
2668
2742
Droit et sciences économiques
2587
2429
IUT
2230
2264
Médecine et pharmacie
2836
3103
ENSIL
457
454
IPAG
88
74
IAE
339
441
IUFM
288

Effectifs par origine géographique[modifier | modifier le code]

Répartition des étudiants par origine géographique (2010-2011)[21] :

Origine %
Haute-Vienne 38.1
Corrèze 14.7
Creuse 6
Autres départements 39.0
Autres pays 2.2
Total 100

Vie associative[modifier | modifier le code]

Réussite[modifier | modifier le code]

En 2009, le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a comparé la totalité des 83 universités françaises (métropole et outre-mer) en fonction du taux de réussite au niveau licence, et suivant trois méthodes différentes[22].

  • Pour la première méthode, le classement est établi selon l'université d'inscription en première année, déterminante dans la poursuite du cursus. Avec 39,5 % de réussite, l'Université de Limoges se place au 4e rang national.
  • Le classement issu de la seconde approche met l'accent sur l'université de la troisième année d'études. Limoges se positionne en 26e place, ex æquo avec l'Université Lyon 3.
  • La troisième méthode est établie autour des étudiants ayant suivi leur cursus dans la même université. Le classement place Limoges en 9e place.

En 2010, l'Université de Limoges occupe le 2e rang des universités françaises pour le taux de réussite en licence, et le 7e pour la réussite des étudiants ayant fait leur tout leur parcours à l'Université de Limoges.[réf. nécessaire]

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Enseignants[modifier | modifier le code]

  • Philippe Depreux, professeur d'histoire médiévale à la faculté des lettres et des sciences humaines, spécialiste du Haut Moyen Âge.
  • Janine Garrisson, professeur honoraire, spécialiste de l'histoire politique et religieuse du XVIe siècle.
  • Jean-Marie Grassin, professeur émérite de littérature générale et comparée, fondateur de l'organisation de coopération internationaleUniversité de la francophonie, directeur scientifique du Dictionnaire International des Termes Littéraires (DITL), théoricien de l'émergence dans les sciences humaines (v. le Festschrift : J. Fontanille, B. Westphal, J. Vion-Dury, éds. L'Émergence -- Poétique de l'Émergence, en réponse aux travaux de Jean-Marie Grassin, Bern, Berlin, etc., 2011) .
  • Olivier Guillot, professeur honoraire à la faculté de droit, spécialiste de l'histoire du droit et des institutions du haut Moyen Âge.
  • Jacques Fontanille, président de l'université de 2005 à 2012, chaire de sémiotique de l'Institut Universitaire de France, vice-président de la Conférence des Présidents d'Université
  • Jean Morange, professeur à la faculté de droit et de sciences économiques, spécialiste des droits de l'homme et des libertés publiques.
  • Jacques Migozzi, spécialiste de littérature populaire et médiatique.
  • Bertrand Westphal, théoricien de la géocritique, directeur de l'équipe de recherche "Espaces humains et interactions culturelles"
  • Alain Policar, professeur à la faculté de droit et de sciences économiques, spécialiste de l'histoire de la pensée sociologique.
  • Bernard Vareille, professeur de droit, président honoraire de l'université.
  • Laurent Touchart (ancien professeur), limnologue.
  • Didier Ayres, écrivain, assure un atelier d'écriture.

Étudiants[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 68-923 du 23 octobre 1968, Fac similé sur Légifrance
  2. « Décret n°2001-804 du 3 septembre 2001 » portant rattachement de l’École nationale supérieure de céramique industrielle de l'université de Limoges
  3. Institut de recherche Xlim
  4. L'IPAM sur le site de l'Université de Limoges
  5. Le GEIST sur le site de l'Université de Limoges
  6. SHS sur le site de l'Université de Limoges
  7. a, b, c, d, e et f R. Lacotte, O. Balabanian, G. Bouet, « L'université de Limoges et le recrutement de ses étudiants », Norois, 1988, Volume 138, Numéro 138, p. 232
  8. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  9. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  10. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  11. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  12. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  13. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  14. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  15. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  16. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  17. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 18 septembre 2010
  18. Les chiffres clés de la Haute-Vienne, édition 2011, consulté le 18 octobre 2011
  19. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  20. « Tableau de bord de l'Université de Limoges (TABUL), 2007-2008 », sur carrefourdesetudiants.unilim.fr (consulté le 29 novembre 2011)
  21. a et b « Tableau de bord de l'Université de Limoges (TABUL), 2010-2011 », sur carrefourdesetudiants.unilim.fr (consulté le 29 novembre 2011)
  22. Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - Note d'information 09.23, Parcours et réussite en licence des inscrits en L1 en 2004, consulté le 25 décembre 2010

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cels-Pinelli, C., Histoire de l'École de médecine et de pharmacie de Limoges; 1646-1991, Limoges : PULIM, 1992.