Université de Mons

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Université de Mons
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Informations
Fondation 2009 (fusion de l'université de Mons-Hainaut et de la Faculté polytechnique de Mons)
Type Université publique de la Communauté française de Belgique
Localisation
Coordonnées 50° 27′ 30″ N 3° 57′ 11″ E / 50.458432, 3.95309850° 27′ 30″ Nord 3° 57′ 11″ Est / 50.458432, 3.953098  
Ville Mons
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Campus Mons (Mons)
Charleroi (Charleroi)
Direction
Administrateur Dany Vince
Recteur Calogero Conti
Chiffres clés
Étudiants 6 000 (2010)
Divers
Affiliation Académie Wallonie-Bruxelles
Pôle Hainuyer
AUE
AUF
réseau TIME
Site web www.umons.ac.be

Géolocalisation sur la carte : Belgique

(Voir situation sur carte : Belgique)
Université de Mons
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Facultés universitaires catholiques de Mons.

L'université de Mons (UMONS) est une université francophone de Belgique située à Mons, chef-lieu de la province de Hainaut, à proximité de la frontière franco-belge.

L'Université de Mons (UMons).

La création de l’université de Mons, fondée sur l’association de l’université de Mons-Hainaut et de la Faculté polytechnique de Mons, consolide le pôle universitaire montois qui, dès la rentrée 2009-2010, a pris sa place dans le nouveau paysage universitaire de la Communauté française de Belgique ou Fédération Wallonie-Bruxelles. L'UMONS devient ainsi la principale université du Hainaut, avec des implantations à Mons et Charleroi ainsi que l'Université qui dirige le Pôle Hainuyer, coupole regroupant tous les acteurs de l'enseignement supérieur en Hainaut.

L’UMONS comprend 7 facultés et 3 écoles qui délivrent les grades de bachelier, master et docteur.

Historique[modifier | modifier le code]

Le 6 juillet 2007, les conseils d'administration de l'université de Mons-Hainaut et de la Faculté polytechnique de Mons ont décidé à l'unanimité de créer une entité commune, l'université de Mons, opérationnelle dès la rentrée 2009-2010[1].

Le 25 novembre 2008, le Parlement de la Communauté française de Belgique a adopté à l'unanimité le décret créant l'université de Mons[2]. L'UMONS, en abrégé, rassemble près de 6 000 étudiants appartenant à une quarantaine de nationalités différentes. Elle propose 40 formations de 1er, 2e et 3e cycles organisées sur ses campus de Mons et de Charleroi. Un millier d'enseignants, de scientifiques, de chercheurs et d'agents techniques et administratifs y travaillent au quotidien. L'UMONS a noué 230 partenariats internationaux avec plus de 50 pays répartis sur les cinq continents.

L'université se compose de sept facultés et trois écoles. L'UMONS est également le partenaire fondateur du pôle Hainuyer qui regroupe en son sein plusieurs hautes écoles de la province de Hainaut et l'UMONS. Ce pôle Hainuyer rassemble au total 19 000 étudiants et leur offre plus de 250 diplômes permettant des passerelles. À la suite de la réorganisation du paysage universitaire en Fédération Wallonie-Bruxelles, ce pôle laissera place à un nouveau pôle incluant tous les acteurs de l'enseignement hainuyer (UMONS, ULB, UCL Mons, ainsi que toutes les hautes écoles et écoles artistiques). Ce Pôle sera dirigé par l'UMONS, principale Université en Hainaut.

Facultés[modifier | modifier le code]

  • Faculté de Médecine et de Pharmacie
    • Bachelier en médecine
    • Bachelier en sciences pharmaceutiques
    • Bachelier et Master en sciences biomédicales
    • Doctorat en sciences médicales
    • Doctorat en sciences biomédicales et en sciences pharmaceutiques
  • Faculté polytechnique de Mons - FPMs
    • Bachelier Ingénieur civil
    • Bachelier Ingénieur civil architecte
    • Master Ingénieur civil électricien
    • Master Ingénieur civil mécanicien
    • Master Ingénieur civil en chimie et sciences des matériaux
    • Master Ingénieur civil en informatique et gestion
    • Master Ingénieur civil des mines et géologie
    • Doctorat en sciences appliquées
  • Faculté de Psychologie et Sciences de l'Éducation
    • Bachelier et master en sciences psychologiques et de l’éducation, orientation générale
    • Bachelier en sciences psychologiques et de l’éducation, orientation logopédie
    • Doctorat en sciences psychologiques et de l'éducation
  • Faculté des Sciences
    • Bachelier et master en sciences mathématiques
    • Bachelier et master en sciences informatiques
    • Bachelier et master en sciences physiques
    • Bachelier et master en sciences chimiques
    • Bachelier et master en sciences biologiques
    • Doctorat en sciences
  • Faculté de traduction et d'interprétation
    • Bachelier en traduction et interprétation
    • Master en traduction
    • Master en interprétation
    • Doctorat en traduction et interprétation
  • Faculté d'économie et de gestion - Warocqué
    • Bachelier et master Sciences économiques et de gestion
    • Bachelier et master Sciences de gestion
    • Bachelier et master Ingénieur de gestion
    • Bachelier et master Politique économique et sociale
    • Doctorat en sciences économiques et de gestion
  • Faculté d'architecture et d'urbanisme
    • Bachelier en architecture
    • Master en architecture
    • Doctorat en architecture

Écoles[modifier | modifier le code]

  • École des Sciences humaines et sociales
  • École des Sciences juridiques
    • Bachelier en droit
  • École des sciences du langage

Recherche[modifier | modifier le code]

  • Plus de 700 scientifiques et chercheurs
  • 10 Instituts de recherche regroupant les axes forts de la recherche à l'UMONS avec une masse critique (au moins 50 chercheurs) :

L’Institut BIOSCIENCES de l’UMONS (IBS) est dédié aux sciences biologiques, fondamentales et appliquées dont les thématiques sont centrées autour des concepts d’évolution, d’adaptation et d’interactions qui sont abordés aussi bien aux niveaux moléculaires, cellulaires que des individus ou des populations.

Les systèmes complexes sont des systèmes constitués d’un grand nombre d’entités interagissant localement. Comme exemples, on peut citer le cerveau, le marché économique, les écosystèmes écologiques. Cependant, le comportement global d’un tel système ne peut pas être prédit en étudiant ses parties de manière isolée : tout est lié et des propriétés globales émergent des interactions locales. En plus de la physique non linéaire, le développement des outils mathématiques et l’essor de l’informatique fournissent actuellement les ressources indispensables pour étudier ces phénomènes. Ces techniques sont désormais à la pointe de l’analyse, de la modélisation et de la simulation de nombreux systèmes complexes en sciences exactes, sciences de l’ingénieur, sciences de la vie et sciences humaines et sociales.

Actuellement, nos modes de production et de consommation de l’énergie sont clairement dans une logique non durable. Les enjeux sociétaux et économiques sont tels que l’on assiste à l’élaboration de plans politiques à très long terme (80% à 95% de diminution des rejets de gaz à effet de serre à l’horizon 2050 en Europe - par rapport à 1990). De tels objectifs politiques nécessitent des développements nouveaux dans tous les secteurs de la société. La problématique énergétique est en effet une thématique essentiellement multidisciplinaire. Elle couvre des aspects scientifiques, technologiques, sociétaux, législatifs, économiques et politiques. Elle nécessite donc une approche intégrée de nombreuses disciplines. L’Institut ENERGIE est désormais la structure organisationnelle de l’UMONS concernée par les activités de recherche et développement dans cette thématique.

L’Institut de recherche en développement humain et des organisations a été créé en septembre 2012 afin de rassembler des projets de recherche en lien avec la notion de changement, sous l’angle de l’étude des conséquences des phénomènes d’innovation à trois niveaux : des individus, des organisations et sociétal et dans des domaines divers: comportement des personnes, comportement des marchés financiers, comportement social.

Les années 2000 ont vu se développer les sciences et technologies de l’information et de la communication associant l’informatique, l’internet et les télécommunications et ce largement soutenues par l’essor de la microélectronique, des disciplines associées au traitement et à l’exploitation de l’information et du signal. En parallèle à ces développements, des études plus fondamentales ont été menées concernant les systèmes logiciels, les systèmes d’information et les systèmes de communication. Les chercheurs de l’UMONS actifs dans ce domaine se sont associés dans l’Institut de recherche en technologies de l’information et des sciences de l’nformatique. Cet Institut regroupe, outre les sciences de l’informatique et les sciences de l’ingénieur, les sciences humaines (sociologie, psychologie, traduction). Grâce aux synergies ainsi créées offrant un large éventail de compétences et d’équipements, l’Institut vise à promouvoir les activités de recherche dans le domaine et ses applications ainsi qu’une meilleure diffusion des résultats de recherche tant au niveau formation que vers l’extérieur.

L’Institut a pour objectif la coordination, la promotion et le développement de recherches centrées sur le langage dans tous ses aspects, par delà les cloisonnements classiquement liés aux secteurs professionnels et académiques où œuvrent d’ordinaire séparément les divers spécialistes du langage (littérature, logopédie, traduction, médecine, traitement du signal, psycholinguistique, etc.). Il vise, par la mutualisation des efforts de toutes les composantes de l’UMONS ayant des activités scientifiques concernant à quelque titre que ce soit le langage, non seulement au développement scientifique de chacune de celles-ci dans son secteur propre, mais encore à l’émergence de recherches en collaboration multi- et interdisciplinaire.

L’Institut MATERIAUX fédère les compétences de trois centres de recherche: le CIRMAP (Centre d’Innovation et de Recherche en Matériaux Polymères), le CRPM (Centre de Recherche en Physique des Matériaux) et le Centre de recherche en Ingénierie des Matériaux (CRIM). Le Programme d’Excellence OPTI²MAT, financé par la Région wallonne, est le point fondateur et moteur à l’origine de la création de l’Institut.

L’Institut NUMEDIART pour les Technologies des Arts Numériques (www.numediart.org) a été créé en 2010 en prolongement du Programme d’Excellence NUMEDIART financé par la Région wallonne (2007- 2012). Il est le fruit de nombreuses années de préparation qui ont permis à l’UMONS d’acquérir une expertise reconnue au niveau international dans le domaine du traitement du son, de l’image, de la vidéo, des gestes et des bio-signaux pour les applications où l’interaction homme-machine vise à faire naître l’émotion. L’Institut a pour mission d’assurer des activités de formation et de recherche dans le domaine des technologies des arts numériques, tout en capitalisant sur la dynamique enclenchée dans le cadre de Mons 2015, et de contribuer à la valorisation et à la création de nouvelles activités dans le secteur des industries créatives.

La complexité de nos organisations et les interdépendances de nos infrastructures technico-économiques font que le risque est devenu un thème d’actualité évident. À cet égard, les catastrophes naturelles, les accidents majeurs ou les crises socioéconomiques nous montrent les vulnérabilités de notre société face aux aléas. Afin de mettre en évidence son expertise dans le domaine des sciences et de la gestion des risques, l’UMONS a décidé de fédérer, de coordonner et de promouvoir les activités de recherche des Services académiques actifs dans les disciplines scientifiques liées aux risques au sein de l’Institut des Sciences et du Management des Risques.

L’Institut SANTE rassemble les services académiques de l’UMONS dont les activités de recherche concernent le secteur de la santé. Ces Services sont au nombre de 20 et regroupent quelques 160 chercheurs, enseignants et techniciens. Leur objectif commun est l’amélioration de la santé humaine, tant au plan individuel qu’au plan communautaire. Cet objectif est sous-tendu par l’établissement de collaborations avec des opérateurs divers de ce secteur.    

Issu d'un projet de recherche du même nom, Multitel est un des principaux centres de recherches wallons dans le domaine des TICs, télécommunications, traitement du signal et de l'image, électronique et certification ferroviaire (ERTMS)

Le "Center for Microscopy and Molecular Imaging") a été initialement porté par l'Académie universitaire Wallonie-Bruxelles. Le CMMI répond au souhait de l’université libre de Bruxelles (ULB) et de l’université de Mons (UMONS) de mutualiser et de compléter équipements et compétences remarquables afin d'offrir à la communauté scientifique une plateforme d’imagerie biomédicale préclinique intégrée et performante. Le Centre de microscopie et d’imagerie moléculaire offre un très large éventail d’instrumentations et de méthodologies modernes s’étendant de la microscopie électronique à l’imagerie in vivo de l’animal. Il propose aux industriels et aux laboratoires académiques des outils et des services de qualité ainsi que des modules de formation spécifiques à l’utilisation de ses équipements.

Programmes internationaux[modifier | modifier le code]

L’UMONS accueille près de 6 000 étudiants et chercheurs en ses murs, issus d'une quarantaine de nationalités.

Elle inscrit aussi son action au cœur de collaborations universitaires et scientifiques à l'échelle de la planète. 230 partenariats internationaux avec plus de 50 pays répartis dans les cinq continents ont été conclus.

L'UMONS favorise aussi la mobilité de ses propres étudiants et de ses chercheurs au travers de nombreux programmes européens tels que SOCRATES-ERASMUS.

L’université collabore également à différents projets : TIME (Top Industrial Managers for Europe), EURAXESS (réseau d’aide de la Commission européenne pour les chercheurs)…

En 2013, la Faculté Polytechnique s’est vu attribuer le label européen EUR-ACE par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieurs, France) pour l’ensemble de ses formations. Ce label place les formations de Polytech-Mons au niveau des meilleures écoles d’ingénieurs civils et garantit leur conformité aux standards de qualité européens, tant académiques que professionnels 

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

L'UMONS offre à ses chercheurs et à ses étudiants les ressources de neuf bibliothèques. Outre la Bibliothèque centrale dont les collections sont axées sur les sciences humaines (histoire, philologie, beaux-arts…) et qui abrite également les fonds patrimoniaux (manuscrits, incunables, imprimés anciens, cartes et plans…), il existe des bibliothèques facultaires spécialisées.

Il s'agit des bibliothèques :

  • de la Faculté d'architecture et d'urbanisme ;
  • de sciences humaines ;
  • de la Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation ;
  • de l'Institut des sciences humaines et sociales ;
  • de la Faculté Warocqué d'économie et de gestion ;
  • de l’Institut des sciences juridiques ;
  • de la Faculté des sciences et de la Faculté de médecine et de pharmacie ;
  • de la Faculté polytechnique ;
  • de linguistique.

Les bibliothèques de l'université, qui ont fêté leur bicentenaire en 1997, possèdent près de 900 000 volumes. Parmi ceux-ci, des manuscrits (450), l'un d'eux datant du Xe siècle, des impressions xylographiques (2), des incunables (300), des imprimés des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, des cartes et plans, des estampes, des photographies, ainsi qu'une importante collection de journaux locaux datant pour la plupart du XIXe siècle (en cours de microfilmage) et des fonds particuliers.

Enfin, la bibliothèque centrale possède un exemplaire de la Bible de Gutenberg[3]. Seuls 48 exemplaires de cet ouvrage, qui fut le premier livre imprimé en Europe, subsistent actuellement dans le monde. Deux exemplaires sont conservés en Belgique, l'un à la bibliothèque de l'université de Mons et l'autre au musée Plantin-Moretus à Anvers.

Docteurs honoris causa[modifier | modifier le code]

En 2010, Muhamad Yunus, fondateur de la Grameen Bank

En 2011 :

En 2013 :

  • Robert Hare
  • Wolfgang Thomas
  • François Morin
  • Françoise-Hélène Jourda
  • Radhia Nasraoui

Bâtiments[modifier | modifier le code]

Bâtiment Mendeleïev[modifier | modifier le code]

BâtimentMendeleïev.JPG

Après deux années de travaux, le vendredi 4 septembre 2009, a été inauguré en présence de M. Elio Di Rupo, bourgmestre de la ville de Mons et ministre d'État et de M. Jean-Claude Marcourt, ministre de l'Enseignement supérieur, le bâtiment Mendeleïev, bâtiment destiné à des recherches internationales de haut niveau en chimie.

Le Mendeleïev abrite six services de chimie et il comprend six niveaux. Il possède une superficie de 5 143 m² dont 917 m² de bureaux, 963 m² de laboratoires d'enseignement et 2 798 m² pour quatre laboratoires de recherche.

Les quatre laboratoires portent les noms de Rosalind Franklin, Alan MacDiarmid, Paul Lauterbur et Linus Pauling et nous y trouvons plusieurs services de chimie tels que :

  • chimie des matériaux nouveaux (CMN) ;
  • interfaces et fluides complexes (InFluX) ;
  • chimie organique et le Groupe de Recherche en Spectrométrie de Masse (MSRG) ;
  • chimie générale, organique et biomédicale et le laboratoire de Résonance magnétique nucléaire (RMN) ;
  • matériaux polymères et composites (SMPC) ;
  • analyse pharmaceutique.

Le bâtiment a coûté environ 13 millions d'euros, et a été financé par l’université.

Bâtiment de Houdain[modifier | modifier le code]

Théophile Guibal & Barthélémi-Adolphe Devilley

À l’origine ce bâtiment forme le collège de Houdain, collège d’humanité fondé en 1545 par le magistrat de la ville de Mons. Sis au cœur de l’ancien jardin de l’hôpital de Houdain, l’édifice actuel date du 1er tiers du XVIIIe siècle et fut dessiné par l’architecte de Bettignies, aussi auteur du campanile de Sainte-Élisabeth. Passé en 1781 à l’hôpital du Saint-Esprit et au Bureau de Bienfaisance, le collège reçut le nom de caserne de Saint-Esprit.

L’aile originelle est surmontée d’un campanile ajouré et de lucarnes d’agrément. La nouvelle École des mines, première école formant des ingénieurs civils en Belgique fondée en 1836 par Théophile Guibal et Barthélémi-Adolphe Devilley prend possession du site en 1878 et y adjoint de nouvelles ailes.

Aujourd'hui, l’ancien collège de Houdain est intégré dans les bâtiments de la Faculté polytechnique de Mons. Outre le site historique de la Faculté polytechnique, ces bâtiments abritent l'Espace Terre et Matériaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lecho.be : Fusion Polytech et UMH en une université de Mons dès 2009
  2. http://www.pcf.be/req/info/document?id=001272179
  3. Marie-Thérèse Isaac (éd.),La Bibliothèque de l'université de Mons-Hainaut 1797-1997, université de Mons-Hainaut, Mons, 1997 (catalogue d'exposition) (ISBN 2-87325-007-0).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]