Université d'Auvergne

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Université d'Auvergne
(Clermont-Ferrand I)
Image illustrative de l'article Université d'Auvergne
Informations
Fondation 1976[1]
Type Université publique (EPSCP)
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 45° 46′ 14″ N 3° 05′ 19″ E / 45.770556, 3.08861145° 46′ 14″ Nord 3° 05′ 19″ Est / 45.770556, 3.088611  
Ville Clermont-Ferrand
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Direction
Président Philippe Dulbecco
Chiffres clés
Étudiants 16 911
Divers
Affiliation Clermont Université
Site web www.u-clermont1.fr/

Géolocalisation sur la carte : Auvergne

(Voir situation sur carte : Auvergne)
Université d'Auvergne(Clermont-Ferrand I)

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

(Voir situation sur carte : Puy-de-Dôme)
Université d'Auvergne(Clermont-Ferrand I)

L'université d'Auvergne (Clermont-Ferrand I) est un établissement d'enseignement supérieur français, dont les composantes sont situées en Auvergne, qui a été créé par scission de l'université de Clermont-Ferrand en deux entités suite au décret du 16 mars 1976[1]. Dotée du statut d'Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPCSCP), elle est actuellement présidée par le professeur Philippe Dulbecco. En 2013, les deux universités clermontoises ont annoncé leur volonté de fusionner. Ainsi le 1er janvier 2017, Clermont-Ferrand aura de nouveau une seule université[2],[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Université de Clermont-Ferrand.

De fortes divergences notamment politiques sont intervenues dans l'application de la réforme de 1969 (loi Faure) mais ce n'est qu'en 1976 que l'université clermontoise unique s'est scindée en deux établissements distincts, Clermont II récupérant les lettres, les sciences humaines ainsi que les sciences exactes, les naturelles et la technologie, l'université Clermont I conservant quant à elle le droit, l'économie, la médecine et un IUT[1].

Après la scission, les relations entre les deux universités ont été timides voire inexistantes, mais la situation s'est progressivement améliorée. Aujourd'hui, les deux établissements se sont sensiblement rapprochés et collaborent sur quelques formations. La création du PRES Clermont Université en mai 2008 par l’université d’Auvergne, l’université Blaise-Pascal, l'École nationale d'ingénieurs des travaux agricoles de Clermont-Ferrand (ENITA), l'École nationale supérieure de chimie de Clermont-Ferrand (ENSCCF) et l’Institut français de mécanique avancée (IFMA) a pour vocation d’assurer la visibilité et l’attractivité du site universitaire clermontois à l’échelle internationale.

En septembre 2007, son conseil d'administration a voté une motion par laquelle l'université d'Auvergne s'engageait sur la voie de l'autonomie. En avril 2008, elle a créé la première fondation universitaire française et a fait partie des vingt premières universités françaises à accéder à l'autonomie en janvier 2009. Elle devient la première université française à devenir propriétaire de ses locaux en 2011[4].

Composantes[modifier | modifier le code]

Forte de 16 911 étudiants, dont 3 300 étudiants étrangers, elle est formée de 5 UFR, de 3 écoles Universitaires.

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

Instituts universitaires[modifier | modifier le code]

  • IUT (sciences de l'Ingénieur, informatique, réseaux, multimédia, biologie, gestion)

Écoles universitaires[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

Présidée par Henri Chibret, président de la Holding Laboratoires Théa, la fondation de l'université d'Auvergne a été inaugurée par Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche le 20 juin 2008.

Formation et recherche[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

  • administration publique
  • AES
  • droit (international, privé, public)
  • science politique
  • économie
  • gestion

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Centres de Recherche[modifier | modifier le code]

Avec vingt-trois laboratoires à titre d’établissement principal dont quatre UMR (2 INSERM, 1 CNRS, 1 INRA), le potentiel de recherche est majoritairement concentré sur les sciences de la vie et de la santé (61,3 %). Le secteur tertiaire représente 34,4 % et le secteur technologique 4,3 %[5].

Biologie, médecine et santé
  • Conception, Ingénierie et Développement de l'Aliment et du Médicament (CIDAM)
  • Biophysique des Handicaps sensoriels
  • Équipe de Recherche en signal et Imagerie Médicale (ERIM)
  • Unité de Nutrition Humaine (UNH) : UMR 1019 (INRA)
  • Neurobiologie de la Douleur trigéminale : UMR 929 (Inserm)
  • Évolution des bactéries pathogènes et susceptibilité de l'hôte
  • Neuro-psycho-pharmacologie des systèmes dopaminergiques sous-corticaux
  • Pharmacologie fondamentale et clinique de la Douleur : UMR 766 (Inserm)
  • Fertilité humaine: environnement séminal, endométrial, péritonéal et spermatozoïdes
  • Déficiences, incapacités et désavantages en Santé orale
  • Génétique, variabilité et pouvoir pathogène des virus à ARN à partir de 2 modèles d'études: entérovirus et virus de l'hépatite C
  • Imagerie moléculaire et thérapie vectorisée
  • Nutrition, cancérogénèse et thérapie anti-tumorale
  • Génétique, Reproduction et Développement (GReD) : UMR 6247 CNRS - UMR 931 Inserm UdA/UBP[6]
  • Thérapie ciblée combinatoire en onco-hématologie
Sciences de la société
Sciences de l'information et de la communication
  • Laboratoire d'Algorithmique et d'Image de Clermont-Ferrand (LAIC)

Les articles scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, et de thèses, émanant des laboratoires de l'Université Clermont-Ferrand-I sont disponibles en ligne sur HAL : site d'archives ouvertes du CNRS.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
11 698[7] 11 479[8] 11 769[9] 12 666[10] 12 969[11] 13 228[12] 13 347[13] 14 127[14]
2008 2009 2010 2011 - - - -
14 553[15] 15 279[16] 15 663[17] 16 909[18] - - - -


Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Enseignants[modifier | modifier le code]

Enseignants en droit et en science politique[modifier | modifier le code]

  • Dominique Turpin : professeur agrégé de la faculté de droit, ancien président de l'Institut français de droit humanitaire et des droits de l'homme, membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, ancien doyen honoraire de la faculté de droit de Clermont-Ferrand, ancien président honoraire de l'université d'Auvergne et fut premier adjoint au maire de Chamalières. Professeur de libertés publiques à l'École nationale supérieure de police.
  • Frédéric Charillon : universitaire français. professeur de science politique à l’université d'Auvergne I, il enseigne également à Sciences-Po (Paris), ainsi qu'à l'ENA.


Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Décret no 76-242 du 16 mars 1976 portant création de deux universités dans l'académie de Clermont-Ferrand.
  2. Patrick Bertharion, « 2017 : fusion des universités à Clermont », La Montagne,‎ 21 septembre 2013.
  3. Camille Stromboni, « Les universités clermontoises optent pour la fusion », sur EducPros.fr,‎ 19 septembre 2013 (consulté le 29 octobre 2013).
  4. Marie-Estelle Pech, « L'université d'Auvergne accède à la propriété », sur Le Figaro,‎ 19 avril 2011 (consulté le 21 avril 2011).
  5. « Rapport d'évaluation de l'université d'Auvergne - Clermont-Ferrand I »,‎ 2007
  6. site web GReD
  7. Jean-Richard Cytermann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  8. Jean-Richard Cytermann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  9. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  10. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  11. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  12. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  13. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  14. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  15. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  16. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  17. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  18. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012

Lien externe[modifier | modifier le code]