Université Lille I

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne l'Université de Lille 1. Pour l'organisation fédérative, voir Université de Lille.
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Université Lille 1
Image illustrative de l'article Université Lille I
Nom original 1854 : faculté des sciences de Lille
1970 : université des sciences et technologies de Lille (USTL)
2009 : université Lille 1
Informations
Fondation 1854 : Lille centre
1971 : Campus Cité scientifique
Type Université (EPSCP)
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 50° 36′ 33″ N 3° 08′ 30″ E / 50.609273, 3.1415950° 36′ 33″ Nord 3° 08′ 30″ Est / 50.609273, 3.14159  
Ville Lille
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Campus Cité-Scientifique, Villeneuve-d'Ascq
Direction
Président Philippe Rollet
Chiffres clés
Personnel 2 844
Étudiants 19 600
Premier cycle 7 825
Deuxième cycle 6 718
Troisième cycle 5 488
Divers
Affiliation Université Lille Nord de France
Réseau d'Utrecht, IMCC
Site web univ-lille1.fr/

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Université Lille 1

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Université Lille 1
Bibliothèque universitaire

L'université Lille 1 (nom officiel : Lille 1[1]; antérieurement université des sciences et technologies de Lille) est l'une des trois universités de la communauté urbaine de Lille (France) aux côtés de Lille 2 et de Lille 3. Située sur un campus verdoyant de 110 hectares, elle se trouve sur le domaine universitaire Cité-Scientifique de Villeneuve-d'Ascq, au sud-est de la métropole lilloise.

L’université délivre plus de 200 diplômes nationaux dans les domaines des sciences et technologies. Elle accueille 19 600 étudiants en formation initiale et 12 000 auditeurs en formation continue. Plus de 1 568 enseignants chercheurs sont regroupés en 39 laboratoires dont les trois quarts sont associés au CNRS. Elle est membre du PRES Université Lille Nord de France.

Histoire[modifier | modifier le code]

Après s'être fait appeler faculté des sciences de Lille lorsqu'elle était au centre de Lille, elle se nomme dès 1971 Université des Sciences et Technologies de Lille (USTL), tout en étant fréquemment appelée Campus Lille 1. Elle a gardé ce nom jusqu'en 2009, lorsqu'elle a changé de nom et de logo pour s'appeler désormais Université Lille 1.

La faculté des sciences de Lille[modifier | modifier le code]

Article détaillé : université de Lille.
Faculté des sciences de Lille : ancien institut de physique (1877)
Facultés de Lille : ancienne bibliothèque universitaire (1907), vue de la rue Jean-Bart

La création de la faculté des sciences de Lille en 1854 a été précédée par de nombreuses initiatives de diffusion des sciences et technologies à Lille depuis le milieu du XVIIIe siècle : après des débuts élitistes avec Jean-Baptiste Lestiboudois professeur de botanique à partir de 1770, et avec Charles-Joseph Panckoucke fondateur du collège des Philalèthes entre 1785 et 1789 d'où est issue la Société des sciences, de l'agriculture et des arts de Lille, une chaire municipale de sciences a été établie en 1817 pour le professeur Charles Delezenne, suivie par une chaire de chimie en 1823 tenue par Frédéric Kuhlmann, assisté par Théophile-Jules Pelouze à partir de 1830.

La faculté des sciences de Lille est officiellement fondée en 1854. Ses premiers professeurs nommés par décret impérial du 4 décembre 1854 sont Gabriel Alcippe Mahistre (mathématiques et mécanique), Claude Auguste Lamy (physique), Louis Pasteur (chimie) et Henri de Lacaze-Duthiers (sciences naturelles)[2]. La faculté des sciences de Lille est réputée pour ses relations recherche-industrie dès l'époque de Louis Pasteur, son premier doyen. La première chaire de géologie et minéralogie est attribuée à Jules Gosselet en 1864[3]. La station marine de Wimereux est créée en 1874 par Alfred Giard pour des études de zoologie et botanique.

La faculté des sciences s'établit en 1854 dans l'ancien couvent des Récollets, rue des Arts et rue des Fleurs (actuel boulevard Carnot), au centre de Lille, où se trouve déjà le lycée impérial et les collections du musée des beaux-arts de Lille. De nombreux bâtiments sont ensuite construits dans le quartier Saint-Michel pour accueillir les étudiants entre la rue Jean-Bart, la rue Jeanne-d'Arc et le boulevard Jean-Baptiste Lebas. En 1875, l'institut industriel du Nord quitte la rue du Lombard et s'installe rue Jeanne-d'Arc. Les locaux de la faculté des sciences de Lille place Philippe Lebon sont inaugurés par Géry Legrand en 1892. En 1894, l'institut de physique de la faculté des sciences de Lille quitte ses locaux rue des Fleurs utilisés depuis 1854 et s'installe rue Gauthier de Châtillon (actuelle rue Angellier) ; l'Institut de chimie de Lille s'installe rue Gauthier de Châtillon et rue Barthélemy-Delespaul[4]. En 1895, l'institut des sciences naturelles de Lille s'installe rue Malus, rue Nouvelle et rue Brûle-Maison.

En 1886-1887, tandis que la faculté de médecine de Lille compte 1 054 inscrits[5] et l'Institut industriel du Nord compte 93 élèves-ingénieurs[6], la faculté des sciences de Lille compte seulement 77 étudiants inscrits[5], auxquels il faut ajouter plus de 300 auditeurs libres[7]. Initialement, les doctorants lillois de la faculté des sciences effectuaient leur soutenance de doctorat à Paris (e.g. Henri Padé). Charles Barrois (1876) et Paul Hallez (1878) sont parmi les premiers docteurs es sciences ayant soutenu leur thèse à Lille sous la direction de Jules Gosselet, la première thèse de mathématiques est soutenue à Lille en 1911 par Eugène Barre sous la direction de Gustave Demartres, Albert Petot et Auguste Boulanger[8]. L'agrégation de sciences physiques et naturelle est préparée à Lille à partir de 1885, celle de mathématiques à partir de 1890[9].

En 1887, toutes les facultés nordiques sont regroupées à Lille et sont unifiées en 1896 pour devenir l’université de Lille.

En 1891, la faculté des sciences comprend 9 chaires, sur un total de 46 chaires des facultés de Lille[10]. En 1914, les étudiants de la faculté des sciences sont 278 sur un total de 1 402 étudiants de l'université de Lille[11].

En 1899, l'Institut Pasteur de Lille dirigé par Albert Calmette est inauguré boulevard Louis XIV. L'Institut d'électrotechnique fondé par René Swyngedauw suite aux travaux pionniers de Bernard Brunhes depuis 1892, s'installe rue des Fleurs en 1912. L'explosion des dix-huit ponts détruit des laboratoires en 1916. En 1930 a lieu l'inauguration de l'Institut de mécanique des fluides de Lille dirigé par Joseph Kampé de Fériet. En fait, la mécanique des fluides et l'aéronautique se développent fortement à partir de 1934, via l'Institut de mécanique des fluides de Lille. En 1947, l'université de Lille compte 5 000 étudiants, dont 436 en sciences. Les enseignements de maîtrise en automatique se développent après une conférence internationale fondatrice qui eut lieu à Lille en 1957[12], à l'initiative des professeurs André Martinot Lagarde, Roger Dehors et Pierre Vidal. L'informatique fait son apparition en 1958 ; se développent ensuite les sciences optiques et la micro-électronique.

L'université moderne[modifier | modifier le code]

Création du campus de la Cité scientifique[modifier | modifier le code]

En raison de la croissance du nombre d'étudiants dans des locaux devenus exigus, la création d'un campus scientifique « Lille Est » est planifiée dès 1962[13].

De 1964 à 1967, sous l'impulsion de Guy Debeyre[14] est créé sur 200 hectares le campus scientifique d'Annappes accueillant les nouveaux locaux de la Faculté des Sciences, autrefois situés dans le centre historique de Lille.

L'Institut universitaire de technologie de Lille A est créé dès 1966 sur le campus. L'institut de chimie de Lille, renommé École nationale supérieure de chimie de Lille en 1953, s'émancipe de l'université et s'installe sur le campus dès 1966, suivi par l'Institut industriel du Nord en 1968, renommé ultérieurement École centrale de Lille. Cependant, le laboratoire d'électrotechnique et d'électronique de puissance de Lille et le laboratoire de mécanique de Lille sont implantés simultanément sur le campus et dans le centre de Lille ; l'Institut d'administration des entreprises de Lille (IAE) est implanté dans le quartier du Vieux-Lille et non pas sur le campus.

C'est en novembre 1970[15] que la faculté des sciences de l'université de Lille devient « Université des Sciences et Technologies de Lille - USTL » (Lille 1), consacrée aux sciences, alors que dans le même temps sont créées les universités de Lille 2 (Droit et Santé) et Lille 3 (Lettres et Sciences Humaines). Cette transformation est réalisée en application de la loi d'orientation dite « loi Faure ». L'université des sciences et technologies est l'héritière de la faculté des sciences, à laquelle s'ajoutent les unités d'enseignement et de recherche en géographie, sciences économiques et sociologie[16].

Développements à Villeneuve-d'Ascq et dans la métropole[modifier | modifier le code]

L'université créé de nouvelle composantes. Ainsi en 1974 est créée l'École universitaire d'ingénieurs de Lille (EUDIL), renommée ultérieurement École polytechnique universitaire de Lille (Polytech Lille), jouxtant l'École centrale de Lille. Le 6 décembre 1991 a lieu la pose de la première pierre de l'ENIC, établissement de type GIP fondé conjointement par le groupement des Écoles de télécom et l'université Lille 1, en présence du ministre Michel Delebarre[17] ; cette école d'ingénieurs est renommée Télécom Lille ultérieurement.

Le 25 avril 1983 à la station Quatre Cantons sur le campus, a lieu l'inauguration du métro de Lille par François Mitterrand ; il s'agit du tout premier métro entièrement automatique au monde, conçu via un partenariat entre l'Université Lille 1 et Matra. Le campus est alors à 15 minutes en métro du centre de Lille.

Fin des années 1990 est construit le laboratoire central de l'Institut d'électronique de microélectronique et de nanotechnologie à proximité de l'École centrale de Lille. Au début des années 2000 sont construits de nouveaux bâtiments, tels que le bâtiment SUP-SUAIO (ouvert en 2001), le restaurant universitaire Charles Barrois, le bâtiment SH3 et le bâtiment du Laboratoire d'informatique fondamentale de Lille [18] (accolé au bâtiment M3).

L'institut agricole et alimentaire de Lille (IAAL), créé en 1985, et l'école d'ingénieur d'exploitation des systèmes de production (IESP), créée en 1992, fusionnent avec l'EUDIL pour former en 2002 l'École polytechnique universitaire de Lille (Polytech Lille) dans un bâtiment étendu en 1999.

En 2002, le parc scientifique européen de la Haute Borne, qui jouxte la Cité scientifique, commence à se développer.

En 2009, l'Université des Sciences et Technologies de Lille devient Université Lille 1. Le campus Lille 1 accueille aujourd'hui plus de 19 000 étudiants dans 61 bâtiments connectés en réseau haut débit[19], parmi les 110 000 étudiants de la métropole lilloise.

Le 22 octobre 2011, la Bibliothèque universitaire ferme pour quatre années de travaux, afin de devenir un learning center.

En novembre 2012, un nouveau bâtiment « Hall Pilote Catalyse », construit à partir de 2007, est inauguré à côté du bâtiment C4[20]. Il a pour vocation d'héberger des dispositifs expérimentaux pour l'étude de réactions catalytiques dans les conditions opératoires d'un réacteur industriel[20].

Développement hors de la métropole lilloise[modifier | modifier le code]

Les universités lilloises doivent faire face à la fin des années 1980 à une augmentation rapide de leurs effectifs, et la création de nouvelles universités autonomes dans la région du Nord-Pas-de-Calais est décidée. L'Université Lille 1 qui comptait déjà plusieurs composantes délocalisées hors de Lille participe à la mise en place de ces nouveaux pôles.

Les bases de l'université du littoral ont été établies par l'Université Lille 1 dès 1963 par la mise en place à Calais d'une formation scientifique, puis par l'ouverture dans cette même ville d'un DEUG B en 1976. L'IUT de Béthune, alors composante de Lille 1, est aussi délocalisé à Calais. Dunkerque est aussi concernée par ces premières délocalisations, avec l'ouverture d'un département de l'IUT de Lille en 1972, puis par la création d'un DEUG A en 1985. Une filière de 2e cycle est aussi mis en place par l'IAE de Lille. Les différents départements d'IUT sont regroupés en 1988 en un IUT de plein exercice comportant quatre départements, l'IUT du Littoral, et dépendant de Lille 1 jusqu'à la création de l'Université du Littoral en 1991[21]

Les bases de l'Université d'Artois ont été créées plus tardivement. L'IUT de Béthune, composante de Lille 1, était présent dans la ville depuis 1969, mais l'université ne poursuit ses délocalisations dans cette région qu'avec l'ouverture en 1990 d'une antenne de sciences à Lens, ainsi que l'ouverture d'un DEUG de sciences économiques à Béthune. Dans le cadre de l'ouverture de la nouvelle université, Lille 1 alors met en place un DESS ingénierie laser qu'elle cohabilite, ainsi qu'une préparation au CAPET de génie civil[22].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

L'ancien logo reprend la boule bleue qui se retrouve dans le logo de la commune de Villeneuve-d'Ascq et qui symbolise la technologie. Sont précisées l'« identité et charte graphique de l'université Lille1 », sur www.univ-lille1.fr,‎ 2008 : « La sphère symbolisant la connaissance et l’international. Le croisement des traits recouvrant désormais la sphère symbolisant la rencontre entre « les sciences et technologies », « la recherche et la formation », « l’interdisciplinarité ». »

Le nouveau logo est le même pour toutes les composantes de l'Université de Lille (Lille 1, Lille 2 et Lille 3), seuls sont modifiés les numéros et les domaines universitaires d'une université à l'autre. La couleur violet et une couleur différentes des couleurs choisies par les 3 universités jusqu'alors (Bleu pour Lille 1, Rouge pour Lille 2 et Orange pour Lille 3) : "La couleur choisie se différencie dans l'environnement régional, national et international et garantit un impact fort. C'est la couleur de l'institution, elle confère statut et envergure à l'Université de Lille."
Le logo représente un U (pour Université) "rond et plein, suggère une bulle d'expression et affirme la dimension humaine de l'Université", et un L (pour Lille) "tranché et ouvert, marque le dynamisme, la mise en perspective" [23].

Organisation[modifier | modifier le code]

Doyens de la faculté des sciences de Lille et présidents de l'université Lille I[modifier | modifier le code]

Cité scientifique - Campus Université Lille I
mandat Doyen de la
faculté des sciences
1854 1857 Louis Pasteur
1857 1858 Gabriel Alcippe Mahistre
1858 1862 Jean Pierre Louis Girardin
1868 1872 Alexandre Paul Emile Guiraudet
1872 1893 Charles Viollette
1893 1894 Gustave Demartres
1894 1902 Jules Gosselet
1902 1921 Benoît Damien
1921 1924 Albert Châtelet
1924 1943 Albert Maige
1943 1950 Pierre Pruvost
1950 1961 Henri Lefebvre
1961 1964 Michel Parreau
1964 1967 Jacques Tillieu
1967 1971 René Defretin
mandat Président
Université Lille-I
1971 1973 René Defretin
1973 1975 Michel Parreau
1975 1976 Jacques Lombard
1976 1981 Michel Migeon
1982 1987 Jean Cortois
1987 février 1992 Alain Dubrulle
mars 1992 février 1997 Pierre Louis
mars 1997 février 2002 Jacques Duveau
mars 2002 février 2007 Hervé Baussart
Depuis mars 2007 2nd mandat Philippe Rollet[24]

Composantes[modifier | modifier le code]

La législation sur le fonctionnement des universités, figurant dans le code de l'éducation, précise que les composantes sont d’une part les Unités de Formation et de Recherche (UFR) et d’autre part les « instituts et écoles ». L’Université Lille 1 est structurée autour de huit UFR, une station marine, des instituts de formation et écoles d’ingénieurs.

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

Huit Unités de Formation et de Recherche (UFR) ont la charge de la formation des étudiants et d'activités de recherche via des laboratoires de recherche. L’accession en premier cycle se fait de droit pour tous les titulaires d’un baccalauréat ou d’un titre équivalent. Six UFR concernent les sciences et technologies (mathématiques, physique, chimie, biologie, sciences de la terre, informatique-électronique-électrotechnique-automatique), une UFR est dans le domaine des sciences économiques et sociales (sciences économiques et de gestion / sociologie), une UFR traite de la Géographie et de l'aménagement.

  • L'UFR de biologie[25] assure des formations en biochimie, biologie cellulaire, microbiologie, physiologie animale et physiologie végétale et ses axes de recherches s'appuient sur des coopérations avec le CNRS, l'INSERM et l'INRA.
  • L'UFR de chimie[26] assure ses formations avec un effectif total de personnel enseignant et administratif de 176 personnes. Plus de 100 doctorants et 114 chercheurs opèrent dans 5 laboratoires de recherche en catalyse et chimie du solide, chimie organique et macromoléculaire, métallurgie physique et génie des matériaux, physicochimie des processus de combustion et de l'atmosphère, spectrochimie infrarouge et raman, génie des procédés d'interaction fluides réactifs-matériaux.
  • L'UFR de sciences économiques et sociales[27] assure les formations et la recherche en économie et management des entreprises, banque/assurance/finance, ressources humaines, commerce et management international, logistique - transport et supply chainon publique, ingénierie de la coopération internationale, systèmes d’information et aide à la décision, E-business, économie de l’industrie et des services, analyse et politiques économiques, économie européen, ingénierie de l’enquête en sciences sociales, sociologie du travail, sociologie des réseaux et de la santé, sociologie des organisations, sociologie de la famille, enquêtes quantitatives et qualitatives en sciences sociales, sciences sociales et économie du développement, ethnologie.
  • L'UFR de géographie et aménagement[28] s'appuie sur un effectif d'une quarantaine d'enseignants-chercheurs et ses axes de recherche couvrent les territoires, villes, environnement et société, et la préhistoire, géomorphologie, quaternaire.
  • L'UFR d'informatique, électronique, électrotechnique et automatique[29] regroupe les formations et recherches en sciences et technologies de l'information et de la communication, et en particulier l’informatique, l’électronique, l’électrotechnique et l’automatique avec un effectif de 142 enseignants chercheurs. Le FIL (pour Formations en informatique de Lille 1)[30] regroupe en particulier les formations associées aux métiers de l'informatique.
  • L'UFR de mathématiques[31] assure les formations et la recherche en mathématiques, mécanique et astronomie et un effectif de 188 personnes enseignants, chercheurs et administratifs.
  • L'UFR de physique[32] héberge 6 laboratoires de recherche dans les domaines de l'optique, la physico-chimie moléculaire, la physique de l'atmosphère, la physique des matériaux, l'histoire des sciences et l'épistémologie.
  • L'UFR des sciences de la Terre[33] assure les formations et la recherche en géosciences.

Département[modifier | modifier le code]

Instituts de formation et écoles d'ingénieurs[modifier | modifier le code]

Des formations spécialisées sont assurées par des instituts de l'université Lille 1 :

Deux formations d'ingénieurs sont assurées par l'université, au travers de l'École polytechnique universitaire de Lille[43] et de Télécom Lille[44]. En outre, l'École nationale supérieure de chimie de Lille est un établissement public administratif, rattaché à l'université Lille-I, tandis que l'École centrale de Lille est un établissement autonome localisé sur le campus. L'effectif cumulé des quatre établissements dépasse 3 300 élèves-ingénieurs présents sur le campus et alimente les double-diplômes de masters de l'université.

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Licences et assimilées[modifier | modifier le code]

20 mentions de licence générale sont proposées par l'université Lille-I, structurées autour de trois domaines

  • Sciences, technologies, santé (STS) avec 3 838 étudiants
  • Sciences économiques et de gestion (SEG) avec 1 595 étudiants
  • Sciences humaines et sociales (SHS).

Sont proposées également 24 spécialités de licence professionnelle avec 856 étudiants, 5 diplômes d'études universitaires scientifiques et techniques sont suivis par 120 étudiants ; 1 900 étudiants ciblent un diplôme universitaire de technologie[45].

L'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur a évalué en 2009 les 20 mentions de licences de l'université Lille-1 : « L’établissement a pris connaissance avec un grand intérêt de l’évaluation très positive de son offre de formation, notée globalement (A+). ». Dans le domaine sciences, technologies, santé, 3 mentions ont la notation maximale A+, 4 mentions la notation A, 4 mentions ont la notation B et 3 mentions la notation C. Dans le domaine droit, économie, gestion, 2 mentions ont la notation maximale A+, 1 mention la notation A et 1 mention la notation C. Dans le domaine sciences humaines et sociales, 2 mentions ont la notation A et une mention la notation B.

Masters[modifier | modifier le code]

L'offre de master proposé par l'université Lille-1 est délivrée dans trois domaines, sciences-technologies-santé (STS), droit-économie-gestion (DEG) et sciences humaines et sociales (SHS), qui se déclinent en 28 mentions puis en 111 spécialités et éventuellement en parcours[46].

L'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur a évalué en 2009 les masters de l'université Lille 1. Dans le domaine sciences, technologies, santé, 2 mentions ont la notation maximale A+, 11 mentions la notation A et 5 mentions la notation B. Dans le domaine droit, économie, gestion, 7 mentions ont la notation A et 1 mention la notation B. Dans le domaine sciences humaines et sociales, 1 mention a la notation A et 1 mention la notation B.

Doctorats[modifier | modifier le code]

L'université Lille I est membre du pôle de recherche et d'enseignement supérieur Université Lille Nord de France et du collège doctoral européen[47] associé.

Elle est l'établissement support de trois écoles doctorales de l'université Lille Nord de France :

Elle est coaccréditée avec l'université Lille II pour l'École doctorale biologie-santé (BSL)[51].

L'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur a dénombré 1451 doctorants en 2009 à l'université Lille I et un flux de 310 thèses par an en 2008[52].

Préparation aux concours[modifier | modifier le code]

L’université offre aussi des préparations pour des concours de la fonction publique comme le CAPES ou l’agrégation

Formation continue et à distance[modifier | modifier le code]

17 000 auditeurs en formation continue[53] reçoivent une formation par l'université Lille 1, qui accueille aussi sur le campus un des centres nationaux de formation à distance.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

L’université Lille 1 est membre du PRES Université Lille Nord de France, de la coordination des universités de recherche intensive françaises, du réseau d'Utrecht et du réseau Innovative Multicultural Curricula for the Young EC and US Engineers and Scientists.

L’université Lille-1 accueille chaque année plus de 4 000 étudiants internationaux, plus de 120 professeurs étrangers et près de 50 chercheurs post-doctorants[54].

Proche de la capitale politique de l'Europe, l'université Lille I est membre du collège doctoral européen associant les université de l'Eurorégion Lille-Flandres-Belgique et de l'Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai.

L'université Lille I est membre de l'association des universités européennes. Elle met en œuvre de nombreuses coopérations intraeuropéennes. L’université a établi 227 partenariats Erasmus avec des établissements d'enseignement supérieur dans 27 pays européens, pour des échanges d'étudiants, d'enseignants et de chercheurs. Elle est aussi l'un des 29 membres du réseau d'Utrecht assurant des coopérations inter-universitaires en Europe. Elle bénéficie du label 'Pôle Européen Jean-Monnet'.

Les coopérations intercontinentales sont établies par des accords bilatéraux et des programmes multilatéraux tels que Erasmus Mundus et IMCC-USA ou via l'agence universitaire de la Francophonie et le CREPUQ. L'université est associée à des conventions de formation et de recherches internationales avec des universités de différents continents.

Activités de recherche[modifier | modifier le code]

Pour le contrat quadriennal 2010-2013, 12 instituts et fédérations structurent la recherche sur le «Campus Grand Lille» regroupant des équipes de différents partenaires. Les 1 423 chercheurs et enseignants-chercheurs de l'université Lille I contribuent aux instituts et fédérations de recherche suivants :

Les plus gros et plus anciens laboratoires de recherches associés à l'université Lille I sont le Laboratoire de mécanique de Lille et le Laboratoire d'électrotechnique et d'électronique de puissance de Lille, tous deux héritiers des laboratoires du XIXe siècle de la faculté des sciences de Lille. Le laboratoire Paul-Painlevé témoigne de la continuité historique des recherches en mathématiques à Lille depuis le milieu du XIXe siècle et aujourd'hui au sein de la fédération régionale de mathématiques. Le Laboratoire de catalyse de Lille fait partie de l'Institut des molécules et de la matière condensée de Lille qui fédère les travaux en chimie. L'Institut d'électronique de microélectronique et de nanotechnologie est l'un des plus importants instituts de recherche par ses effectifs et par son budget sur le campus. Le Laboratoire d'automatique, génie informatique et signal et le Laboratoire d'informatique fondamentale de Lille sont des unités mixtes de recherches associés au CNRS, à l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (INRETS) et à l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (INRIA Lille Nord Europe) au sein de la fédération IRCICA.

Scientométrie[modifier | modifier le code]

Selon le classement du international du Times Higher Education, l'université en 2009 se place 333e des meilleures universités mondiales (progression de 49 places en un an) et 8e université française[55].

Documentation[modifier | modifier le code]

La bibliothèque universitaire centrale et les 16 bibliothèques associées forment le service commun de la documentation[56]. Le fonds central comprend 250 000 ouvrages et de nombreuses ressources électroniques couvrant les disciplines de l'université Lille-I. Des livres numériques, des thèses en format numérique, des sujets d'examens et des périodiques électroniques, ainsi qu'une bibliothèque numérique en histoire des sciences[57] sont accessibles en ligne. Les bibliothèques spécialisées comprennent 42 000 ouvrages de sciences et technologies et 85 000 ouvrages en sciences économiques et géographie.

Les Presses universitaires du Septentrion[58] sont un service commun aux universités Lille-I, Lille-II et Lille-III associées à l'université du Littoral, l'université de Valenciennes et la Fédération universitaire et polytechnique de Lille. Actuellement présidées par Philippe Rollet, président de l’université Lille-1 et gérées sous la forme d'une association loi de 1901 rattachée à l'université Lille III, elles gèrent 40 collections de publications depuis 1971 et effectuent 50 publications annuelles[59].

Personnalités liées à l'université[modifier | modifier le code]

Enseignants[modifier | modifier le code]

Louis Pasteur
Paul Painlevé

Parmi les plus célèbres enseignants de l'Université, citons le chimiste Louis Pasteur, les mathématiciens Émile Borel, Henri Cartan, Paul Painlevé, Henri Padé et Ernest Vessiot.

Voici quelques récents, par ordre alphabétique :

Étudiants[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Étudiant de l'université Lille I.

Quelques récents, par ordre alphabétique (sont cités également les étudiants de Lille 1 qui sont devenus enseignants à Lille 1) :

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Sociologie des étudiants[modifier | modifier le code]

Les étudiants de l'université sont principalement des habitants de la région. On trouve aussi un certain nombre d'étudiants originaires d'autres régions de France, particulièrement pour les plus hauts diplômes (masters, doctorats). De nombreux étrangers suivent des cours à l'Université en dehors des programmes d'échanges. Il s'agit principalement de Belges, de personnes originaires du Maghreb et des pays africains francophones, de personnes originaires des pays d'Europe de l'Est (Russes, Bulgares, Ukrainiens, Roumains, Tchèques) et de Chinois. À la rentrée 2012, on dénombre 4 000 étrangers parmi les 19 600 étudiants inscrits (soit près de 20 % des effectifs)[60].

En 2009, parmi les étudiants inscrits à Lille 1, 34 % sont boursiers et 40 % sont salariés[61]. Parmi les étudiants, « une bonne centaine est en situation de précarité » selon l'Université et le Secours populaire recense 300 étudiants en situation « complexe »[61].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution démographique de la population étudiante inscrite à la faculté des sciences de Lille puis à l'université Lille-I comprend plusieurs phases, qui ne sont pas corrélées avec les paliers d'accroissement de la population de Lille.

  • Entre 1854 et 1878, très peu d'étudiants sont inscrits à la faculté des sciences de Lille, en comparaison avec le nombre d'élèves-ingénieurs inscrits à l'École des arts industriels et des mines puis à l'Institut industriel du Nord. Les professeurs ont essentiellement affaire à de nombreux auditeurs libres, non inscrits et assistant à leurs seuls cours magistraux, leur laissant du temps pour leurs travaux et leur fréquentations de la société des sciences, de l'agriculture et des arts de Lille. S'opposent « deux catégories au sein du public des facultés des lettres et des sciences au XIXe siècle : les « élèves », qui souhaitent une formation, et les « auditeurs » libres, pour qui l’assistance aux cours est avant tout un loisir. Malgré des critiques précoces de cet état de fait, le choix de favoriser le public des élèves n’est opéré qu’à la fin des années 1870, quand la IIIe République naissante affirme clairement la priorité donnée à la fonction de formation des facultés. »[62]
  • Entre 1886 et 1914, la population étudiante inscrite à la faculté des sciences triple. Cependant, l'effectif reste bien moindre que celui de la faculté de médecine et pharmacie et de la faculté de droit. En 1914, la faculté des sciences comprend 278 étudiants contre plus de trois cents élèves-ingénieurs à l'Institut industriel du Nord.
  • La première moitié du XXe siècle voit la population étudiante tripler.
  • Entre 1945 et 1970, la population étudiante inscrite à la faculté des sciences triple tous les dix ans.
  • La population double dans les quarante années suivantes du XXe siècle et du début du XXIe siècle.
  • Après une forte croissance des effectifs entre la fin des années 1980 et 2000, un plateau est atteint aux alentours de 20 000 étudiants à l'université Lille-I.

Globalement, il y a un invariant sur la longue durée après 1887 : l'effectif étudiant de la faculté des sciences puis de l'université Lille I correspond grossièrement à moins de 20 % de l'effectif étudiant lillois.

Évolution démographique de la population étudiante
inscrite en sciences et technologies
1854 1876-1877 1877-1878 1886-1887 1909 1910 1914 1920
10[7] 7[63] 18[63] 77[9] 322[16] 250[7] 278[9] 267[64]
1930 1936 1942 1945 1947-1948 1954-1955 1957 1959-1960
850[7] 513[64] Millier[64] 1 200[7] 436[64] 1 600[64] 2 600[7] 3 381[64]
1964-1965 1970-1971 2000-2001 2001-2002 2002-2003 2003-2004 2004-2005 2005-2006
5 476[64] 9 000[7] 20 442[65] 19 846[66] 19 832[67] 19 716[68] 19 744[69] 19 406[70]
2006-2007 2007-2008 2008-2009 2009 2010 2011 - -
18 904[71] 18 267[72] 20 000[73] 18 439[74] 19 191[75] 19 397[76] - -


Résidences et restaurants universitaires[modifier | modifier le code]

Le Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS)[77] dispose de résidences universitaires sur le campus Lille I. La résidence Albert-Camus est la plus ancienne et comprend sept bâtiments résidentiels à proximité de la station de métro Quatre Cantons - Stade Pierre-Mauroy. Les résidences Gaston-Bachelard, Gustave-Eiffel, Évariste-Galois, Hélène-Boucher, Léonard-de-Vinci et Pythagore sont à proximité de la station de métro Cité Scientifique. La résidence Triolo est à proximité de la station Triolo et du centre commercial V2.

Le campus Lille-I comprend trois restaurants universitaires (RU) sur les onze RU accessibles aux étudiants de la métropole lilloise[78]. Le R.U. Charles-Barrois est situé à proximité de la station de métro Cité Scientifique. Le RU Henri-Pariselle est localisé à côté de la résidence Galois, de la résidence Léonard-de-Vinci et de l'École nationale supérieure de chimie de Lille. Le RU Sully est localisé à côté de la résidence Camus et de l'École centrale de Lille, à proximité de la station de métro Quatre Cantons - Stade Pierre-Mauroy.

Maison des étudiants[modifier | modifier le code]

La maison des étudiants (MDE) de Lille1 est un bâtiment de 700 m2 ouvert en 2007 au cœur du campus afin de développer la vie étudiante sur l'université. Sa gestion atypique est basée sur les étudiants eux-mêmes et sur les associations qui y tiennent résidence. Le conseil permanent des activités de la MDE réunit représentants associatifs et élus étudiants. Le vice-président étudiant en est le directeur.

Le lieu héberge les locaux des associations transversales les plus actives du campus, une cafétéria, divers espaces permettant l'organisation d'un grand nombre d'activités (fêtes, projections, concerts, théâtre, expositions…).

Depuis septembre 2009, la Maison des étudiants de l'Université accueille une permanence du Secours populaire, ce qui est une première pour une Université française[61].

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations étudiantes sont identifiées sur le site internet de l'université[79].

Elles sont notamment visibles lors du festival Mix'Cité[80],[81] organisé chaque année en mai. Ce festival accueille également une série de concerts et a notamment accueilli le chanteur kabyle Idir (2012)[82] ou le rockeur Didier Wampas (2013)[83].

Aumônerie[modifier | modifier le code]

L'aumônerie est commune aux universités Lille I et Lille III. Elle se situe au 91 rue Yves Decugis, à Villeneuve-d'Ascq[84].

Media et université numérique[modifier | modifier le code]

L'université exploite un réseau informatique sur fibres optiques, connecté au réseau national de télécommunications pour la technologie, l'enseignement et la recherche (RENATER) et à internet depuis 1986, complété par 140 bornes d'un réseau local sans fil ; le réseau assure un accès permanent gratuit à tous les étudiants. Chaque étudiant inscrit dispose d'une adresse de messagerie de la forme prénom.nom@etudiant.univ-lille1.fr, les doctorants une adresse prénom.nom@ed.univ-lille1.fr, le personnel de l'université prénom.nom@univ-lille1.fr. Au travers de leur espace numérique de travail personnalisé et une plateforme pédagogique Moodle, les étudiants accèdent aux ressources pédagogiques et administratives de l'université et aux référentiels documentaires numériques de la bibliothèque universitaire. Créé en 1998, le service multimédia Lille1 a produit plus de 600 ressources pédagogiques multimédia[85] couvrant la plupart des disciplines enseignées à l'université Lille1, sous la forme de cours vidéo, livres numériques, banques d'exercices, outils interactifs et animations pédagogiques[86].

Lille1.tv[87] est la chaîne Web TV, c'est-à-dire le canal de diffusion vidéo de l'université Lille-1. Outre les diffusions de flux continus sur internet, elle permet a posteriori de télécharger des enregistrements aux formats WMV, MP4, Theora, MP3 ou Vorbis d'émissions d'enseignement, de débats et des conférences de recherche.

Radio Campus est une radio associative animée par des étudiants du campus Lille 1. Elle diffuse dans la bande FM sur la fréquence 106,6 MHz à environ 40 kilomètres à la ronde ; elle diffuse aussi en direct via internet aux formats Ogg Vorbis et MP3.

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Décret n°2000-250 du 15 mars 2000 portant classification d’établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel
  2. « Histoire de la création de la faculté des sciences de Lille », sur asa3.univ-lille1.fr, ASA USTL
  3. 15 décembre 1864 : Décret impérial qui créé à la faculté des sciences de Lille une chaire de géologie et minéralogie en remplacement de la chaire de mathématique pure.
  4. Louis Trénard, De Douai à Lille, une université et son histoire, Presses universitaires du Septentrion,,‎ 1978 (ISBN 978-2-85939-098-3 et 2859390987, lire en ligne)
  5. a et b Jean-François Condette, Une faculté dans l'histoire: la Faculté des lettres de Lille de 1887 à 1945, Lille, Presses universitaires du Septentrion,‎ 1999 (ISBN 978-2-85939-592-6 et 285939592X, lire en ligne)
  6. Annuaire des Centraliens de Lille sur www.centraliens-lille.org, effectif cumulé des promotions de diplômés en 1887, 1888 et 1889, donc inscrits durant l'année universitaire 1886-1887
  7. a, b, c, d, e, f et g René Fouret, revu par Henri Dubois, « La physique à Lille, depuis le début du XIXe siècle jusqu'à 1970 », sur asa3.univ-lille1.fr
  8. Marie-Thérèse Pourprix, « Thèses passées par les mathématiciens de Lille », sur asa3.univ-lille1.fr, ASA USTL (consulté le 28 mars 2010)
  9. a, b et c Marie-Thérèse Pourprix, Des mathématiciens à la faculté des sciences de Lille: 1854-1971, Acteurs de la science, Paris, L'Harmattan,‎ 2009 (ISBN 978-2-296-08613-5 et 2296086136, présentation en ligne)
  10. Paul Melon, L'enseignement supérieur et l'enseignement technique en France, Paris, Librairie classique Armand Collin et Cie,‎ 1891 (lire en ligne)
  11. Les universités et les écoles françaises, enseignement supérieur, enseignements techniques, renseignements généraux, Office national des Universités et Écoles françaises (Paris),‎ 1914 (lire en ligne) :

    « La faculté des sciences délivre, aux mêmes conditions que les autres facultés françaises, le certificat d'études physiques, chimiques et naturelles (P.C.N.), les certificats d'études supérieures, la licence, les diplômes d'études supérieures de sciences et le doctorat. Les certificats d'études supérieures, délivrés par la faculté des sciences de Lille sont les suivants : calcul différentiel et intégral ; mécanique rationnelle ; géométrie supérieure ; astronomie ou mécanique céleste ; mécanique appliquée ; physique générale ; physique appliquée ; chimie générale ; chimie appliquée ; minéralogie théorique et appliquée ; zoologie ; botanique ; géologie ; mathématiques générales ; géographie physique ; sciences physiques chimiques et naturelles ; analyse supérieure (...) des enseignements spéciaux comprennent la physique et l'électricité industrielle, la chimie appliquée, la paléontologie houillère, géologie stratigraphique régionale, lithologie et étude de la faune et de la flore à l'époque carbonifère, minéralogie pure et appliquée (...) institut électrotechnique (...) institut et école de chimie (...) institut des sciences naturelles (...) institut de physique (...) musée régional de zoologie appliquée (...) musée de géologie et de minéralogie (...) musée houiller (...) laboratoire maritime du Portel »

    (notice BnF no FRBNF33636117w)
  12. Pierre Vidal, « Histoire de l'automatique à la faculté des sciences de Lille (1958-1997) », sur asa3.univ-lille1.fr, ASA USTL
  13. Laurent Watiez, « Le roman de Villeneuve-d'Ascq, la belle aventurière de quarante an, 5 février 2010 », sur www.lavoixdunord.fr, La Voix du Nord,‎ 2010
  14. Villeneuve d'Ascq, la conquête de Lille-Est, documentaire de 52 minutes sur la création de Villeneuve d'Ascq, http://www.bildo.fr/villeneuve.php
  15. Arrêté du 8 décembre 1969, relatif à la constitution des universités de Lille 1, Lille 2, Lille 3 et Journal Officiel du 5 novembre 1970 pour la parution des statuts de l'USTL
  16. a et b « CNE - L'Université du Droit et de la Santé Lille 2 ; Rapport d'évaluation Septembre 1995 », sur www.cne-evaluation.fr, Comité National d'Evaluation des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel,‎ 1995
  17. Changer la vie publique en France par et avec l'Europe, La Tribune de Villeneuve-d'Ascq, no 71, janvier 1992
  18. « LIFL (Laboratoire d'informatique fondamentale de Lille) », sur www.lifl.fr (consulté le 14 avril 2011)
  19. « 61 bâtiments connectés en réseau haut débit sur le campus Lille 1 », sur cri.univ-lille1.fr
  20. a et b Hall pilote pour excellence scientifique, La Tribune no 285, journal municipal de Villeneuve d'Ascq, décembre 2012, page 22.
  21. Comité national d'évaluation, L'Université du Littoral, rapport d'évaluation, Paris,‎ avril 1996, 62 p. (lire en ligne),p. 23
  22. Comité national d'évaluation, L'université d'Artois, rapport d'évaluation, Paris,‎ 1996, 68 p. (lire en ligne),p. 26
  23. « Le logo Université de Lille », sur http://identite.univ-lille.fr,‎ 2014 (consulté le 23 septembre 2014)
  24. « CV de Philippe Rollet », sur www.univ-lille1.fr
  25. « UFR de biologie », sur ufrbio.univ-lille1.fr (consulté le 27 mars 2010)
  26. « UFR de chimie », sur chimie.univ-lille1.fr (consulté le 27 mars 2010)
  27. « Faculté des sciences économiques et sociales », sur ecosocio.univ-lille1.fr (consulté le 27 mars 2010)
  28. « UFR de [[géographie]] et aménagement », sur geographie.univ-lille1.fr (consulté le 27 mars 2010)
  29. « UFR IEEA », sur ieea.univ-lille1.fr (consulté le 27 mars 2010)
  30. « FIL (Formations en Informatique de Lille) », sur fil.univ-lille1.fr (consulté le 3 avril 2011)
  31. « UFR de mathématiques », sur ufr-math.univ-lille1.fr (consulté le 27 mars 2010)
  32. « UFR de physique », sur physique.univ-lille1.fr (consulté le 27 mars 2010)
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  34. « Station marine de Wimereux », sur sm-wimereux.univ-lille1.fr
  35. « Institut d'administration des entreprises (IAE de Lille) », sur www.iae.univ-lille1.fr
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  37. « IUT A de Lille », sur www-iut.univ-lille1.fr
  38. « IUP génie mathématique et informatique », sur www.fil.univ-lille1.fr (consulté le 28 mars 2010)
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  40. « MIAGE de Lille », sur fil.univ-lille1.fr/ (consulté le 28 mars 2010)
  41. « CUEEP », sur cueep.univ-lille1.fr
  42. « Département des sciences de l'éducation du centre université-économie d'éducation permanente (CUEEP) », sur cueep.univ-lille1.fr
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  44. « Télécom Lille 1 », sur www.telecom-lille1.eu
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  47. « Collège doctoral européen Lille-Nord de France », sur cde.univ-lille1.fr
  48. « École doctorale des sciences pour l'ingénieur Lille - Nord de France », sur edspi.univ-lille1.fr
  49. « École doctorale Sciences de la matière, du rayonnement et de l'environnement », sur edsmre.univ-lille1.fr
  50. « École doctorale Sciences économiques et sociales », sur edsesam.univ-lille1.fr
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  56. « Service commun de la documentation », sur doc.univ-lille1.fr
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  60. Lille 1 « Innover et accompagner », La Tribune no 284, journal municipal de Villeneuve-d'Ascq, novembre 2012, page 16
  61. a, b et c « Villeneuve-d'Ascq - Le secours populaire ouvre une antenne à Lille », La Voix du Nord (consulté le 23 septembre 2009)
  62. Boris Noguès, Élèves ou auditeurs ? Le public des facultés de lettres et de sciences au XIXe siècle (1808-1878), Le cours magistral XVe ‑ XXe siècles, INRP, coll. « Histoire de l'éducation (revue) / 120 »,‎ mai 2008 (présentation en ligne)
  63. a et b Ernest Lavisse, L'enseignement supérieur français en 1878, Paris, coll. « Bulletin de la Société pour l'étude des questions d'enseignement supérieur »,‎ 1878-1880 (lire en ligne)
  64. a, b, c, d, e, f et g [PDF]« Historique de l'Université Lille1 », sur www.univ-lille1.fr
  65. [PDF]ministère de l'Enseignement supérieur, « Population universitaire 2000-2001 (p. 161) », sur www.education.gouv.fr
  66. [PDF]ministère de l'Enseignement supérieur, « Population universitaire 2001-2002 (p. 159) », sur www.education.gouv.fr
  67. [PDF]ministère de l'Enseignement supérieur, « Population universitaire 2002-2003 (p. 155) », sur www.education.gouv.fr
  68. [PDF]ministère de l'Enseignement supérieur, « Population universitaire 2003-2004 (p. 159) », sur www.education.gouv.fr
  69. [PDF]Ministère de l'enseignement supérieur, « Population universitaire 2004-2005 (p. 175) », sur www.education.gouv.fr
  70. [PDF]Ministère de l'enseignement supérieur, « Population universitaire 2005-2006 », sur www.education.gouv.fr
  71. [PDF]Ministère de l'enseignement supérieur, « Population universitaire 2006-2007 », sur www.education.gouv.fr
  72. [PDF]Ministère de l'enseignement supérieur, « Population universitaire 2007-2008 », sur www.education.gouv.fr
  73. Ministère de l'enseignement supérieur, « Atlas 2008-2009 de l'enseignement supérieur », sur www.education.gouv.fr (consulté le 17 novembre 2009)
  74. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  75. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  76. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  77. « CROUS de Lille », sur www.crous-lille.fr
  78. « Restaurants universitaires de Lille », sur www.crous-lille.fr
  79. « Université Lille I - Vie-associative-et-culturelle », sur www.univ-lille1.fr
  80. le blog du festival 2011
  81. Une vidéo du festival Mix'Cité 2011
  82. Idir en concert - Mix'Cité 2012, Lille1tv, webtv de l'Université Lille 1, 16/05/2012, http://lille1tv.univ-lille1.fr/collections/video.aspx?id=a4e6928b-f9f2-412c-9949-006f8ee756cf
  83. Didier Wampas & Bikini Machine, Blog du festival Mix'Cité sur le site de l'Université Lille 1, http://mixcite.univ-lille1.fr/programmation-concerts/programmation-grande-scene/139-2/, consulté en août 2013.
  84. Site officiel de l'aumônerie
  85. « Service multimedia Lille1 (SEMM) », sur semm.univ-lille1.fr (consulté le 29 mars 2010)
  86. « Lille1 numérique », sur www.univ-lille1.fr (consulté le 28 mars 2010)
  87. « Lille1.tv chaîne Web TV de l'université Lille-I », sur www.univ-lille1.fr (consulté le 28 mars 2010)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]