Université Lyon III Jean Moulin

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Université Lyon III
Jean Moulin
Devise Comprendre le monde
Informations
Fondation 1973
Type Université publique (EPSCP)
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 45° 44′ 53″ N 4° 51′ 38″ E / 45.74803, 4.8605 ()45° 44′ 53″ Nord 4° 51′ 38″ Est / 45.74803, 4.8605 ()  
Ville Lyon
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Campus Manufacture des tabacs
Quais de Rhône
Charité (Bourg-en-Bresse)
Direction
Président Jacques Comby
Chiffres clés
Étudiants 23 750
Divers
Site web www.univ-lyon3.fr/

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L'université Lyon III, dite Jean Moulin est une université française située à Lyon, ainsi qu'à Bourg-en-Bresse. C'est l'une des quatre universités de l'académie de Lyon[n 1]. Elle est issue de la scission de plusieurs enseignants de l'université Lyon II en 1973 et est membre fondateur de l'université de Lyon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Historique de l'université[modifier | modifier le code]

Le bâtiment central de l'université Jean Moulin sur les quais de Rhône.

Née au début des années 1970 d'une scission de professeurs de Lyon II à la suite des événements de Mai 68, l'université Lyon III est officiellement créée en 1973. Henri Roland est alors élu président de l'université (fonction créée par la loi Faure de 1968), tandis que l'université elle-même est organisée selon un modèle inspiré des facultés de l'avant 68[1]. Les éléments de la droite radicale ayant poussé à la scission occupent des postes importants : André Decocq est « doyen » de l'UER de droit, Jean Haudry de l'UER de lettres, Jacques Goudet est à la tête de l'institut des langues et est élu vice-président enseignant[1]. Le deuxième vice-président est Gérard David, membre des Républicains indépendants[1]. Mais l'UER de philosophie est dirigée jusqu'en 1987 par François Dagognet, et l'IAE par André Varinard (futur recteur)[1].

L'université s'oppose aussi à ce qu'elle appelle la « politisation » ; en 1975, le président Henri Roland refuse ainsi de proposer au conseil universitaire des étudiants appartenant aux listes pourtant majoritaires, plutôt à gauche, leur préférant des organisations classées à droite[2]. Le rapport Rousso souligne ainsi :

« les syndicats majoritaires aux élections étudiantes, en particulier l'UNEF, n'ont jamais obtenu de postes de vice-présidents, comme c'est l'usage dans d'autres universités, le privilège allant à des organisations classées à droite, et largement soumises aux directives des équipes dirigeantes. »[3]

Placée au centre-ville, Lyon III attire un certain nombre d'étudiants, notamment en raison de son enseignement de filières spécifiques (gestion) ou de diverses langues rares : en 1974, elle compte 6 737 étudiants ; en 1979, 10 014 ; en 1984, 13 022 ; en 1989, 14 670 ; en 1990, 15 186 ; en 1993, 17 034 [1]. En octobre 1978, elle accueille le centre d'analyse et de traitement automatique de la bible et des traditions écrites]], dirigé par Gérard Weil, qui se brouille ensuite avec Jacques Goudet, élu président de l'université en 1979[1]. L'université est ainsi politiquement hétérogène, malgré ses origines[1].

Goudet créé en juin 1981 l'institut d'études indo-européennes, qui vise à favoriser l'émergence dans l'enseignement des langues rares, mais s'inscrit aussi dans une conjoncture liée au mouvement de la Nouvelle Droite, qui y trouve un accueil (Pierre Vial, Jean Varenne, qui y enseigne le sanskrit, ou Jacques Marlaud, qui y devient par exemple professeur en 1987)[4]. La gestion de Goudet (1979-1987, au-delà des 5 ans réglementaires[1]) a été controversée ; le rapport Rousso (2001) la qualifie de « mélange de professionnalisme et de clientélisme qui a profondément marqué Lyon III »[5].

Lors de la loi Savary, promulguée en 1983 par le gouvernement socialiste, les étudiants de Lyon III entrent en grève, partiellement soutenus par la direction[1]. La situation demeure toutefois plutôt calme, malgré les pressions du GUD ; le président décide la fermeture administrative de la fac[1]. En 1987, des étudiants venus parler de l'objection de conscience sont agressés [1].

Si ses effectifs triplent en 20 ans, la proportion de ses enseignants demeure la même, passant de 175 à 314 entre 1973 et 1989[1]. Selon le rapport Rousso (2004), ce « facteur peut expliquer que l’université ait saisi toutes les opportunités qui s’offraient à elles en termes de postes, parfois au détriment de la compétence, de l’objectivité ou de la neutralité des enseignants recrutés. »[6]. Bien intégrée dans le paysage universitaire dans les années 1990, elle compte alors « 22 équipes de recherche, d’importance et de réputation très inégales. » [1]

Entre 1993 et 2009, l'université emménage dans le bâtiment de la Manufacture des tabacs, en lieu et place de son site à La Doua qui devient occupé par l'université Lyon I. De même en 1994, le palais de la Recherche est construit à l'angle de la rue Pasteur et de la rue Chevreul, qui accueillera plus d'une dizaine de centres de recherche, l'école de notariat et une large partie des enseignements de 3e cycle[7].

En raison de l'orientation politique d'extrême droite de certains de ses enseignants[8], l'université a été accusée des années 1980 à 2000 de se montrer complaisante à l'égard de thèses négationnistes, antisémites et racistes. C'est l'institut d'études indo-européennes, qui regroupe moins d'une demi-douzaine de chercheurs, qui a concentré une grande partie des critiques[1], le reste étant porté par les pratiques peu démocratiques et opaques des gouvernances ; le professeur universitaire Bruno Gollnisch fut suspendu de toute activité pour des propos tenus lors d'une conférence de presse du 11 octobre 2004[9] mais finalement relaxé par la Cour de Cassation[10], il réintègre l'université en 2011[11].

Le Rapport sur le racisme et le négationnisme à l'université Lyon III Jean Moulin[12], établi sous la direction d'Henry Rousso à la demande du ministre de l'Éducation nationale, Jack Lang[13], et rendu public en octobre 2004, a montré, que le nombre d'enseignants concernés était limité, environ une douzaine, mais avait porté atteinte à la crédibilité de l'institution car elle n'a pas réagi face aux comportements de certains de ses enseignants.

En 2006, l'université est une des rares de France à ne pas être bloquée lors du mouvement lié au CPE. Un référendum est mis en place par l'administration sur la question du blocage. Ce dernier a été refusé par 82,42 % des votants, 17,58 % (3 000 votants) s'étant prononcés favorablement[14], tous les cours ont eu lieu.

Fin août 2007, le conseil d'administration de l'université élit un nouveau président, Hugues Fulchiron. La majorité dont il est issue consiste en une "union sacrée" (composée de la majorité des enseignants de la Faculté de Droit, des enseignants de la liste Concertation et soutenue par la Voix des IATOSS et les étudiants de l'UNEF) sous la bannière Jean Moulin Renouveau afin de rompre avec les pratiques des précédentes présidences et d'instaurer un esprit d'ouverture et de dialogue. Il est confirmé en mars 2008.

Présidents successifs[modifier | modifier le code]

Depuis la création de l’université, sept présidents se sont succédé à la tête de l’établissement.

  • 1973-1979 : Henri Roland (professeur de droit privé)
  • 1979-1987 : Jacques Goudet (professeur d'italien)
  • 1987-1994 : Pierre Vialle (professeur de droit public)
  • 1994-1997 : Henri Roland (professeur de droit privé)
  • 1997-2002 : Gilles Guyot[15] (professeur de gestion)
  • 2002-2007 : Guy Lavorel (professeur de lettres)
  • 2007-2012 : Hugues Fulchiron (professeur de droit privé)
  • depuis 2012 : Jacques Comby (professeur de géographie)

Composantes[modifier | modifier le code]

L'université est composée de quatre facultés et de deux instituts.

Facultés[modifier | modifier le code]

  • La faculté de droit propose des formations juridiques et en sciences politiques. Dirigée, depuis le 2 septembre 2012, par le doyen Franck Marmoz, c'est la plus grande composante de l'université avec environ 8 500 étudiants.
  • La faculté de langues comprend des études en langues et civilisations étrangères (dites LCE) et en langues étrangères appliquées, avec apprentissage des littératures étrangères, de la civilisation, de l'histoire de la langue, de son système, en langues étrangères : allemand, anglais, arabe, chinois, coréen, grec moderne, hébreu, Hindi, italien, japonais, polonais, russe, sanskrit. Elle est dirigée par Denis Jamet et compte environ 3 500 étudiants.
Faculté de lettres et des civilisations (quais du Rhône).
  • La faculté de lettres et des civilisations propose aux étudiants des études de lettres modernes ou classiques, ainsi qu'en histoire, géographie et aménagement et l'IUP information et communication. Elle est dirigée par Marie Ledentu[16] et compte environ 2 000 étudiants.
  • La faculté de philosophie de Lyon III est dirigée par Jean-Philippe Pierron, et compte environ 700 étudiants.

Instituts[modifier | modifier le code]

  • L'institut d'administration des entreprises Lyon III est un pôle universitaire d'enseignement et de recherche à la gestion et au management. Il accueille chaque année 6 000 étudiants et participants de formation continue et compte près de 150 enseignants permanents. L'IAE de Lyon propose aux étudiants un cursus professionnalisant de bac +3 à bac +8 (licence, master et doctorat). Il est dirigé par Jérôme Rive.
  • L'institut universitaire de technologie Lyon III est dirigé par Sylvain Cornic et compte environ 1 000 étudiants.

Formation et recherche[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Relations internationales[modifier | modifier le code]

L'université a des relations avec plusieurs universités étrangères. Il existe notamment deux partenariats dans le cadre du master de Langues étrangères appliquées. Les étudiants ont la possibilité, après une licence LEA spécialité anglais avec une autre langue, de préparer un master en double diplôme en allant passer un an (semestres 7 et 8) à l'Université Monash, en Australie. De même les étudiants ayant suivi la spécialité anglais-italien peuvent passer le double diplôme avec l'Université de Turin en Italie.

L'université est aussi partenaire du laboratoire international associé SALADYN créé en 2013[17].

Activités de recherche[modifier | modifier le code]

L'université Lyon III compte 6 écoles doctorales :

  • droit
  • sciences économiques et de gestion
  • philosophie
  • lettres, langues, linguistiques et arts (en coaccréditation)
  • sciences sociales (en coaccréditation)
  • éducation, psychologie, information (en coaccréditation)

Ces écoles doctorales comportent de nombreux centres de recherche parmi lesquels :

  • le centre de droit international
  • le CLESID[18]: Centre Lyonnais d'Études de Sécurité Internationale et de Défense ;
  • le centre de recherche Magellan de l'IAE de Lyon[19] : recherche centrée sur la gestion et le management des organisations ;
  • l'institut de recherches philosophiques de Lyon (IrPhiL)[20].

Elle est le siège du laboratoire environnement, ville, société (EVS)[21], une unité mixte de recherches du CNRS (UMR 5600) qui fédère 7 composantes des universités et grandes écoles de Lyon et de Saint-Étienne, soit 100 chercheurs et 40 doctorants, autour de programmes de recherche en géographie, aménagement et urbanisme.

Localisation[modifier | modifier le code]

L'université Lyon III s'étend sur trois sites :

Au contraire des facultés telles que Lyon I ou Lyon II, les lieux d'implantation de Lyon III ne sont pas des campus au sens propre du terme, ils sont en effet uniquement des établissements réservés à la soutenance des cours, sans aucune infrastructure destinée au logement des étudiants notamment. Plus de 10 000 m2 manquent à l'université suivant le calcul du rapport par San Remo.

Néanmoins dans les prochaines années, il est prévu l'ouverture de deux nouveaux sites :

  • la livraison en janvier 2014 du projet de l'îlot Saint-Joseph[22], situé dans le 7e arrondissement, à proximité du site des quais du Rhône (à ne pas confondre avec la prison Saint-Joseph à Perrache, également reconvertie en lieu universitaire par la faculté catholique de Lyon). Ce nouveau site accueillera le siège de l'IUT de Lyon III, le PRES de l'université de Lyon, un restaurant universitaire et une résidence gérés par le CROUS ainsi qu'une réserve pour le projet de la maison internationale des langues et des cultures (MILC). Ce projet, qui doit démarrer mi-2012, sera réalisé par le cabinet d'architectes Auer Weber, sous la maîtrise d'ouvrage du rectorat et du CROUS et financé par l'État et les collectivités territoriales (conseils général, régional et Grand Lyon).
  • il est également mentionné la création d'un nouveau site dans l'ancienne prison Montluc, en face de la Manufacture des Tabacs, afin d'abriter le pôle de formation continue.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

Avec près de 65 associations étudiantes[23], l'université Jean Moulin dispose d'une vie associative très riche. L'université subventionne des projets étudiants chaque année via le FSDIE (fonds de solidarité et de développement des initiatives étudiantes).

Une forte croissance des projets étudiants a pu être observée ces dernières années[24] :

  • 2011-2012 : 34 dossiers déposés, 32 retenus et 62 930 € de financement FSDIE ;
  • 2012-2013 : 100 dossiers déposés, 87 retenus et 148 138 € de financement FSDIE.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire
2000-2001 2001-2002 2002-2003 2003-2004 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008
19 046[25] 19 059[26] 19 247[27] 20 572[28] 20 918[29] 21 971[30] 22 087[31] 21 503[32]
2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 - - -
21 284[33] 22 517[34] 23 138[35] 24 776[36] 25 769[36] - - -


Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Enseignants et anciens enseignants[modifier | modifier le code]

Docteurs honoris causa[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants et personnalités[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Avec les universités de Lyon I, de Lyon II, et l'université de Saint-Étienne

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Rapport Rousso (2004), chap. I et II
  2. Rapport Rousso (2001), chap. II, p. 43 "les syndicats majoritaires aux élections étudiantes, en particulier l'UNEF, n’ont jamais obtenu de postes de vice-présidents […], le privilège allant à des syndicats ou à des organisations classées à droite, et largement soumis aux directives des équipes dirigeantes."
  3. Rapport Rousso (2001), chap. II, p. 43
  4. Rapport Rousso, chapitre III
  5. Rapport Rousso (2004), p. 44.
  6. Rapport Rousso (2004), chap. II, p. 39
  7. Comité national d'évaluation, L'université Jean Moulin Lyon III, rapport d'évaluation, Paris,‎ décembre 1996, 87 p.
  8. Michel Wieviorka, La tentation antisémite : Haine des juifs dans la France d'aujourd'hui, Laffont, 2005, 405 p. (ISBN 978-2221104453) [EPUB] emplacement 6661 et suiv. sur 9315.
  9. « Cinq ans de suspension pour Gollnisch », sur lexpress.fr (consulté le 18 août 2012)
  10. http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Universite/La-gestion-contestee-du-president-de-Lyon-3
  11. « Le retour de Bruno Gollnisch à Lyon III », sur france3.fr (consulté le 18 août 2012)
  12. Disponible sur internet à cette adresse
  13. Commission sur le racisme et le négationnisme à l’université Jean-Moulin Lyon 3
  14. Article du quotidien gratuit Métro, paru en avril 2006
  15. Muriel Florin, « L'ex-président de Lyon 3 Gilles Guyot de nouveau mis à la retraite d'office », Le Progrès, 10 juin 2009, consulté sur www.leprogres.fr le 16 octobre 2010
  16. [1]
  17. [PDF]« Le Laboratoire International Associé du CNRS « SALADYN » », sur ambafrance-cn.org (consulté le 23 mai 2013)
  18. http://clesid.univ-lyon3.fr/
  19. http://www.univ-lyon3.fr/fr/recherche/equipes-de-recherche-/equipes-de-recherche-ed-sc-eco-et-gestion/centre-de-recherche-magellan-iae-lyon-recherche-en-gestion-120351.kjsp?RH=1234802673746
  20. http://www.univ-lyon3.fr/fr/recherche/equipes-de-recherche-/equipes-de-recherche-ed-philosophie/institut-de-recherches-philosophiques-de-lyon-328473.kjsp
  21. http://umr5600.univ-lyon3.fr/spip/
  22. http://www.univ-lyon3.fr/fr/actualites/lettre-d-information/2014-odyssee-de-l-espace-saint-joseph-522540.kjsp?RH=INS-ACCUEIL
  23. http://www.univ-lyon3.fr/fr/vie-du-campus/vie-associative/associations-lyon-3/
  24. Chiffres fournis par les services de la présidence suite à l'assemblée générale de l'université en date du 14 avril 2014
  25. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  26. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  27. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  28. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  29. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  30. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  31. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  32. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  33. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  34. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  35. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  36. a et b Service Statistiques et Pilotage - Université Jean Moulin, [2], édition 2013, consulté sur www.univ-lyon3.fr le 21 juin 2013
  37. « Raphaël Enthoven "A 20 ans, j'ai eu l'agrégation de philosophie, à la deuxième tentative" », sur letudiant.fr,‎ 28 mai 2010 (consulté le 11 février 2014)


Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles
  • Éric Conan, « L'affaire Lyon III révisée », L'Express,‎ 8 novembre 2004 (lire en ligne)
  • Solenn de Royer, « L'université Lyon III doit se faire une nouvelle réputation. », in La Croix, 25 octobre 2004
  • Agence d'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), AERES-S1-Université Lyon3, rapport d'évaluation,‎ 2010, 40 p.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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