Université Cheikh-Anta-Diop
| Université Cheikh-Anta-Diop |
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| Devise | Lux mea lex (La lumière est ma loi) |
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| Informations | |||
| Fondation | 1957 | ||
| Type | Université publique | ||
| Régime linguistique | Français | ||
| Budget | 14 milliards de FCFA (en 2004) 25 milliards de FCFA (en 2009) |
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| Localisation | |||
| Coordonnées | |||
| Ville | Dakar | ||
| Pays | |||
| Région | Dakar | ||
| Campus | Dakar | ||
| Direction | |||
| Recteur | Pr Saliou Ndiaye | ||
| Chiffres clés | |||
| Étudiants | 60 000 (en 2008)[1] | ||
| Divers | |||
| Particularités | L'UCAD est la plus ancienne des universités d'Afrique noire d'expression française | ||
| Affiliation | Agence universitaire de la Francophonie[2] Association internationale des universités[3] Association des universités africaines[4] |
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| Site web | www.ucad.sn | ||
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Géolocalisation sur la carte : Sénégal (administrative) |
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Située en Afrique de l'Ouest, l'université Cheikh-Anta-Diop (UCAD), également connue comme université de Dakar, est la principale université de Dakar, la capitale du Sénégal.
Elle porte le nom de l'historien et anthropologue Cheikh Anta Diop.
Au fronton de l'université, on peut lire « Lux mea lex », « La lumière est ma loi ». L'université, inaugurée en 1959, doit sa devise au poète et homme politique sénégalais Léopold Sédar Senghor[5].
Dans cette université, les étudiants sont de diverses origines :
- soit d'Afrique : Sénégal, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Togo, Bénin, Nigeria, Mauritanie, Mali, Rwanda, Cameroun...
- soit d'Occident : France, Belgique, Amérique du Nord, Royaume-Uni...
- soit d'Asie : Liban, Palestine...
Sommaire |
Historique [modifier]
L'université Cheikh-Anta-Diop est l'héritière de l'École de médecine de l'AOF - Afrique-occidentale française.
Créée le 24 février 1957, l’université de Dakar a été officiellement inaugurée le 9 décembre 1959. C'est l'une des plus anciennes d'Afrique de l'Ouest. De nombreux cadres sénégalais et étrangers y ont été formés.
Son changement de dénomination est intervenu le 30 mars 1987.
L'établissement connait un trop-plein d'étudiants : près de 69 000 en 2011, pour seulement 23 253 places. Les ressources, passées de 13 à 32 millions d'euros entre 2000 et 2010, sont insuffisantes pour faire face à la situation. Dans les années à venir, l'UCAD prévoit de réguler les flux à l'entrée de ses facultés par un système de présélection et de développer l'enseignement à distance. Elle espère aussi la création d'une nouvelle université à Dakar[6].
Organisation [modifier]
L'UCAD est composée de six facultés, quatre écoles et douze instituts[1] :
Liste des facultés [modifier]
- Faculté de sciences et techniques (FST)
- Faculté de lettres et sciences humaines (FLSH)
- Faculté de sciences juridiques et politique (FSJP)
- Faculté de sciences économiques et de gestion (FASEG)
- Faculté des sciences et technologies de l'éducation et de la formation (FASTEF)
- Faculté de médecine, de pharmacie et d'odonto-stomatologie (FMPOS)
Liste des écoles [modifier]
- Centre d'études des sciences et techniques de l'information (CESTI)
- École supérieure polytechnique (ESP)
- École des bibliothécaires, archivistes et documentalistes (EBAD)
- École normale supérieure d'enseignement technique et professionnel (ENSETP)
Sa faculté de médecine et son école de journalisme sont particulièrement réputées[7].
Liste des instituts [modifier]
- Centre de linguistique appliqués de Dakar (CLAD)
- Centre d’études et de recherches sur les énergies renouvelables (CERER)
- Institut de formation et de recherche en population, développement et santé de la reproduction (IPDSR)
- Institut de français pour les étudiants étrangers (IFEE)
- Institut de pédiatrie sociale (IPS)
- Institut de recherche sur l'enseignement de la mathématique, de la physique et de la technologie (IREMPT)
- Institut de santé et développement (ISED)
- Institut des sciences de la Terre (IST)
- Institut des sciences de l'environnement (ISE)
- Institut fondamental d'Afrique noire (IFAN)
- Institut national des sciences de l’éducation physique et sportive (INSEPS)
- Institut universitaire de pêche et d’aquaculture (IUPA)
Personnalités liées à l'université [modifier]
- Roger Decottignies, premier doyen de la faculté de droit.
- Malick Ndiaye, sociologue, maître de conférences[8].
- Saliou N'diaye, professeur d'histoire, ancien assesseur, ancien doyen de la faculté des lettres et sciences humaines promu recteur de l'université en 2010.
- Souleymane Bachir Diagne, ancien enseignant de philosophie et ancien vice-doyen de la faculté des lettres et sciences humaines de l’université.
- Abdoulaye Wade,Chef du parti libéral, et candidat aux élections présidentielles à partir de 1978, il est président de la République du Sénégal du 1er avril 2000 au 2 avril 2012.
Les recteurs de l'université de Dakar [modifier]
Anciens élèves [modifier]
Notes et références [modifier]
- http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/senegal_355/presentation-du-senegal_1293/enseignement-superieur_71485.html
- http://www.auf.org/l-auf/nos-membres/
- http://www.iau-aiu.net/fr/content/etablissements#Sénégal
- http://www.aau.org/membership/osmembers.php
- GEO N°403 de septembre 2012 p.68
- GEO N°403 de septembre 2012 p.65
- GEO N°403 de septembre 2012 p.65
- Malick NDIAYE, sociologue, maître de conférences Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- (de) E. Rattunde, « Studentenunruhen in Dakar/Senegal », Afrika Heute, 1968, n° 13-14, p. 193-196.
- (en) Lydia Polgreen, « At Africa's Crumbling Colleges, No Room for Students », The New York Times, 26 mai 2007. La situation à l'UCAD.
- Abdoulaye Bathily, Mai 1968 à Dakar ou la Révolte universitaire et la démocratie, éd. Chaka, Paris, 1992, 191 pages (ISBN 2907768190).
- Jean Capelle, « L'université de Dakar », Revue maritime, n° 135, juillet 1957, p. 908-913.
- Jacques Duprey, L'université de Dakar, nouvelle université de la nouvelle Afrique, El Siglo ilustrado S.A., Montevideo, 1961, 69 pages.
- Pierre Fougeyrollas, Notes sur la réforme de l'université de Dakar, Dakar, 1968, 23 pages.
- Robert Sevigny, « Les contestations étudiantes à l'université : quelques éléments d'analyse », Sociologie et société, XII, 2, 1980, p. 143-168.
Liens externes [modifier]
- Site officiel de l'UCAD
- ASNOM - Association Amicale Santé Navale et d'Outre Mer - L'École de médecine de l'AOF
- Fiche de l'UCAD sur le portail SenCampus