Unité 731

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45° 36′ 00″ N 126° 38′ 00″ E / 45.6, 126.633333

Le complexe de l'Unité 731.

Créée par mandat impérial, l'Unité 731 (731 部隊, Nana-san-ichi butai?) était une unité militaire de recherche bactériologique de l'Armée impériale japonaise. Officiellement, cette unité, créée en 1925 et dirigée par Shirō Ishii se consacrait « à la prévention des épidémies et la purification de l'eau », mais elle effectuait en réalité des expérimentations sur des cobayes humains comme des vivisections sans anesthésie ou des recherches sur diverses maladies comme la peste, le typhus et le choléra en vue de les utiliser comme armes bactériologiques[1]. Il est estimé que les expérimentations bactériologiques pratiquées au Mandchoukouo, notamment par largage par avion, ont produit entre 300 000 et 480 000 victimes[2]. Elle est aujourd'hui reconnue comme responsable de crimes de guerre et crimes contre l'humanité. L'État japonais ne reconnaît l'existence de l'unité 731 que depuis 2002[2].

Un projet secret d'armement bactériologique[modifier | modifier le code]

Implantée en 1936 à Pingfang, localité proche de la ville de Harbin au Mandchoukouo (actuelle province du Heilongjiang en République populaire de Chine), cette unité prit le relais de l'unité Tōgō (東郷部隊, Tōgō butai?), construite en 1932 à Beiyinhe dans la municipalité de Wuchang.

Elle procédait à des expériences sur des prisonniers, dont des femmes et des enfants, en majorité coréens, chinois et russes fournis en grande majorité par la Kenpeitai, la police militaire. Avec l'expansion de l'Empire, d'autres unités furent notamment ajoutées dans des villes conquises comme Nankin (unité 1644), Pékin (unité 1855), Qiqihar (unité 516), Xinjing, Canton (unité 8604) et Singapour (unité 9420).

Les activités de l'unité étaient connues au plus haut niveau du gouvernement, et des films sur les expérimentations ou les convois de prisonniers ont entre autres été montrés à Hideki Tōjō et au prince Takahito Mikasa, le plus jeune frère de Hirohito, qui y fait référence dans son journal personnel. Le prince Tsuneyoshi Takeda, cousin de l'empereur, a également visité les installations en qualité d'officier de l'armée du Guandong.

Des armes bactériologiques produites par cette unité ont entre autres été utilisées sur ordre de Hirohito contre les Soviétiques en 1939 et contre les Chinois de 1940 à 1945. Ces ordres étaient transmis par l'intermédiaire du chef d'état-major de l'Armée, en l'occurrence le prince Kotohito Kan'in ou les généraux Hajime Sugiyama et Yoshijirō Umezu.

Les cobayes humains de Shirō Ishii[modifier | modifier le code]

Shirō Ishii en 1932.

On estime que Shirō Ishii et son équipe commencèrent leurs expériences sur les humains en début d'année 1932. Les premiers cobayes étaient des prisonniers condamnés à mort et détenus à la prison de Harbin ou des résistants capturés par la kempeitai (la police militaire japonaise). Par la suite, les victimes furent également des soldats chinois, des Russes communistes détenus dans le camp d’Hogoin, des intellectuels, des ouvriers coupables d’agitation, ou simplement des individus soupçonnés de « déloyauté ».

La première unité de recherche de grande envergure, l'unité Tōgō, fut toutefois implantée à Beiyinhe, en banlieue sud de Harbin en 1932. Son existence devint connue notamment en raison de l'évasion d'une douzaine de prisonniers chinois à l'automne 1934. À compter de 1936, avec la création de l'unité 731 à Pingfang et la destruction du site de Beiyinhe, les expérimentations s'étendirent aux femmes et aux enfants (à qui on distribuait le bacille du charbon mélangé au chocolat) puis, ultérieurement, aux prisonniers de guerre américains détenus au camp de Moukden.

Ces cobayes humains étaient appelés « maruta », ce qui, en japonais, signifie billot, bûche ou bille de bois. À leur arrivée à l’unité 731, on leur attribuait un numéro et ils n’étaient plus considérés comme des êtres humains. La plupart avaient entre vingt et quarante ans.

Dès 1933-1934, Shirō Ishii effectuait des expériences sur le choléra et la peste, en se servant de prisonniers. Déjà en 1935, des films étaient réalisés pour montrer le déroulement de ces expériences aux officiers supérieurs de l’état-major de l'armée du Guandong.

Trois mille personnes furent sacrifiées à Pingfang. Par un judas aménagé dans la porte d’acier de chaque cellule, les gardiens vérifiaient l’état des maruta enchaînés. Ils voyaient des membres pourris, des bouts d’os qui pointaient hors des chairs noires de nécrose. D’autres suaient dans une fièvre atroce, se tordant et gémissant de douleur. D’autres avaient le corps gonflé, d’autres étaient squelettiques. Certains étaient couverts de blessures ouvertes ou de cloques.

Quand un détenu survivait à une expérience, il était soumis à une autre, jusqu’à ce qu’il finisse par mourir.

Deux cents prisonniers peuplaient ces cellules. Deux ou trois mouraient chaque jour. On se livrait à la vivisection de détenus. Certains furent bouillis vifs, d’autres brûlés au lance-flammes, d’autres congelés, d’autres subirent des transfusions de sang de cheval ou même d’eau de mer, d’autres ont été électrocutés, tués dans des centrifugeuses géantes, ou soumis à une exposition prolongée aux rayons X. Des détenus furent complètement déshydratés, c’est-à-dire momifiés vivants. On les desséchait jusqu’à ce qu’ils meurent et ne pèsent plus qu'un cinquième de leur poids normal. On étudiait également sur eux les effets du cyanure d’hydrogène, d’acétone et de potassium. Certains détenus étaient affamés et privés de sommeil, jusqu’à la mort. D’autres furent soumis à des expériences de décompression[1].

Selon certaines sources, plus de 10 000 hommes, femmes et enfants seraient morts dans les laboratoires[3]. Selon les travaux publiés en 2002 par le Symposium International sur les Crimes de la Guerre Bactériologique, le nombre de personnes décédées en Chine à la suite des expérimentations et de l'usage des armes bactériologiques par l'Armée impériale japonaise s'élève à plus de 580 000[4].

Fermeture du centre[modifier | modifier le code]

Les 9 et 10 août 1945, après l'invasion de la Mandchourie et de la Corée par l'armée soviétique, l’armée japonaise de Kwantung a été prise de panique. Son commandant, Yamada, a ordonné la destruction des unités 731 et 100. Tous les maruta (cobayes) ont été tués et six cents travailleurs chinois locaux ont été exécutés à la mitrailleuse.

Shirō Ishii reçut l'ordre de détruire l'ensemble des bâtiments avant l'arrivée des Russes. Une brigade de sapeurs a donc fait sauter le quartier général de Pingfang. Après avoir effacé les preuves de ce qui s’était passé là, le personnel de Pingfang a été évacué en Corée, au Sud de Séoul. Chacun avait reçu une dose de poison, afin de pouvoir se suicider en cas de capture par les Soviétiques.

Une épidémie de peste suivit le départ des Japonais, provoquant la mort d'environ 20 000 Chinois. Au total, environ 400 000 personnes ont été tuées en raison des germes d'anthrax, de choléra ou de peste que les membres de l'unité 731 avaient répandu sur les villages aux alentours[5].

La saisie des plans des installations de recherche biologiques japonaises, en septembre 1945, en Mandchourie, marque un tournant dans le programme soviétique. Dès 1946, un nouveau complexe biologique militaire est établi à Sverdlovsk, d'après les plans japonais. À la fin des années 1950, des sites de recherche, tournés vers tous les aspects de la guerre biologique (militaires, agricoles...) parsemaient l'ensemble du territoire de l'URSS[6].

Au terme de la guerre, les membres de l'Unité 731 ont négocié avec le général Douglas MacArthur et les autorités américaines un pacte les soustrayant aux poursuites intentées par le Tribunal de Tokyo. En échange, les États-Unis ont reçu de Shirō Ishii l'ensemble des résultats des tests menés à l'unité 731, résultats qu'il avait conservés dans sa fuite ; il a ainsi bénéficié d'une totale impunité. Des membres de l'unité ont toutefois été condamnés par les Soviétiques lors d'un procès tenu à Khabarovsk en 1949[7],[8],[9].

Les participants à cette entreprise ont été sommés d'occulter toute mention concernant cette production et les connaissances expérimentales acquises durant l'après-guerre, sorte d'invitation à l'oubli. L'opinion publique n'en sut donc rien.

Fin de l'occultation[modifier | modifier le code]

L'un des bâtiments de l'unité 731 est aujourd'hui ouvert aux visiteurs

En 1981, son existence est rendue publique par la publication d'un rapport scientifique suivi d'un best-seller intitulé Akuma no hōshoku (悪魔の飽食?, « la goinfrerie du Diable ») écrit par Seiichi Morimura.

En juillet 1989, des os humains sont découverts lors de fouilles près de l'Institut national des maladies infectieuses (国立感染症研究所, Kokuritsu kansenshō kenkyūjo?), à proximité du parc Toyama (戸山公園, Toyama kōen?) dans l'arrondissement de Shinjuku à Tokyo, sur le site de l'ancien Institut qui servait d'école médicale pour l'armée impériale durant la guerre[10],[11]. Ces os sont alors soupçonnés d'être les restes de victimes chinoises, liées à l'unité 731. En 1992, l'anthropologiste Hajime Sakura étudie ces restes à la demande des autorités locales, et conclut qu'ils appartiennent à plus de 62 personnes, la plupart d'origine mongoloïde, et présentent des traces d'opérations chirurgicales, notamment du cerveau[11].

À la suite de la décision en 1993 de la mairie d'arrondissement de brûler ces restes sans rechercher leur identité, des groupes de citoyens portent plainte, arguant que cette décision viole les conventions de Genève ; la mairie gagne ce procès en 2000[10]. Cependant le ministère japonais de la Santé et des Affaires sociales mène entre temps son enquête sur près de 400 officiers liés à l'école médicale, et conclut qu'aucune preuve ne permet de lier ces restes à l'unité 731[11]. Les restes sont cependant conservés pour d'éventuelles nouvelles recherches[11]. À partir de 2004, un groupe de résidents locaux et de savants demandent à ce que soient pratiqués des examens complémentaires : analyse ADN et superposition d'images à partir de photos de prisonniers de guerre de l'unité 731, sans succès[11],[12].

En 1997 et 1999, 180 Chinois et Coréens demandent réparation à la justice japonaise : dix millions de yens par personne et des excuses du gouvernement[13]. Le 27 août 2002, un tribunal japonais reconnaît l'existence de cette unité et leur activité, mais dédouane le gouvernement de futures compensations, les traités internationaux ayant déjà réglé les questions de réparations d'après-guerre[14]. Ce jugement est confirmé en 2005 par la Haute Cour[13]. Le Japon a également implicitement reconnu l'utilisation d'armes chimiques lors de la guerre, en participant au démantèlement d'anciens stocks de bombes toujours enfouis en Chine, notamment à Guangzhou[13]. Certaines de ces bombes étaient fabriquées par l'unité 731[réf. nécessaire]. À la suite de cette déclaration, l'État japonais finance et contribue à des opérations de déminage des sites de stockage de Mandchourie, le plus important étant resté soixante ans durant en plein air dans la région de Harbin, éloigné de l'ancien complexe industriel de production[réf. nécessaire].

En 2006, le médecin militaire de 84 ans Akira Makino, a reconnu avoir procédé entre décembre 1944 et février 1945 à des amputations et des vivisections sur des prisonniers philippins et notamment des enfants alors qu'il était en poste à Mindanao : « Je n'ai pu refuser d'obéir aux ordres et j'ai fait quelque chose de cruel. […] J'aurais été exécuté si j'avais refusé d'obéir aux ordres. C'était la règle à l'époque. Nous ne devons pas refaire ces horreurs. J'ai la responsabilité de révéler la vérité sur la guerre »[15]. Selon Makino, les vivisections pouvaient durer entre dix minutes et trois heures. Les membres étaient d'abord coupés, puis les organes étaient retirés un à un. Les opérations étaient menées tous les trois jours et ont cessé lors du débarquement des soldats américains[15].

La même année, une ancienne infirmière, Toyo Ishii, déclare avoir participé à l'inhumation de cadavres à proximité de l'ancienne école médicale près du parc Toyama à Tokyo, avant l'arrivée de l'armée américaine à la suite de la capitulation du Japon en août 1945[16]. Le ministère japonais de la Santé décide alors de lancer de nouvelles fouilles, qui débutent en février 2011 après le relogement des résidents et la démolition des bâtiments situés sur ce terrain de 3 000 m2[16].

En 2007, Ken Yuasa, médecin ayant pratiqué de 1942 à 1945 des vivisections dans un hôpital militaire du Shanxi, affirmait qu'au moins 1 000 Japonais, incluant des médecins, ont participé à des vivisections en Chine : « J'avais peur lors de ma première vivisection ; mais la deuxième fois, c'était beaucoup plus facile. À la troisième reprise, j'étais prêt à la faire de bon cœur »[17].

Postérité[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative

Documentaires[modifier | modifier le code]

  • La série documentaire Ma no 731 butai qui cherchait des témoignages d'anciens militaires japonais a été diffusée sur la chaîne TBS en 1975 et 1976.
  • Un documentaire de Serge Viallet, Kizu, les fantômes de l'unité 731, a été réalisé en 2004. Il s'agit d'une enquête au Japon, montrant des témoignages d'anciens militaires japonais, a été diffusée sur France 2 le 29 juillet 2005.
  • Les héritiers du Docteur Mengele (2009) documentaire allemand de Dirk Pohlmann passé sur Arte le mardi 18 mai 2010 à 10h50
  • Un documentaire de la série World Justice, Unit 731, Nightmare in Manchuria, raconte l'historique de l'unité avec des témoignages d'anciens membres ayant participé à des expérimentations[18].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Barenblatt, Daniel. A Plague Upon Humanity: The Secret Genocide of Axis Japan's Germ Warfare Operation, HarperCollins, 2004. ISBN 0-06-018625-9.
  • Gold, Hal. Unit 731 Testimony, Charles E Tuttle Co., 1996. ISBN 4-900737-39-9.
  • Grunden, Walter E., Secret Weapons & World War II: Japan in the Shadow of Big Science, University Press of Kansas, 2005. ISBN 0-7006-1383-8.
  • Harris, Robert and Paxman, Jeremy. A Higher Form of Killing: The Secret History of Chemical and Biological Warfare, Random House, 2002. ISBN 0-8129-6653-8.
  • Harris, Sheldon H. Factories of Death: Japanese Biological Warfare 1932–45 and the American Cover-Up, Routledge, 1994. ISBN 0-415-09105-5, ISBN 0-415-93214-9.
  • Laquerre, Paul-Yanic, Quand MacArthur signait un pacte avec le Diable, 2e Guerre Mondiale #52, janvier-février 2014, p. 52
  • Laquerre, Paul-Yanic, Shirô Ishii, le Démon de Mandchourie, 2e Guerre Mondiale #24, février-mars 2009, p. 55
  • Nie, Jing Bao, et al. Japan's Wartime Medical Atrocities: Comparative Inquiries in Science, History, and Ethics (2011) excerpt and text search
  • Williams, Peter. Unit 731: Japan's Secret Biological Warfare in World War II, Free Press, 1989. ISBN 0-02-935301-7.

Œuvres de fiction[modifier | modifier le code]

  • Le film d'horreur chinois Camp 731 (titre anglais international : Men behind the sun) réalisé en 1988 par Tun Fei Mou, porte sur les expérimentations de l'unité de Shirō Ishii.
  • Le film russe Philosophy of a Knife d'une durée de 4 h retraçant les expériences et tortures infligées par l'unité 731.
  • La série télévisée canadienne ReGenesis parle des expériences sur l'anthrax de l'unité 731 dans l'épisode 9 de la saison 3 Souvenirs de la guerre.
  • Le manhua Maruta 454 (2010) traite de l'évasion d'une douzaine de prisonniers chinois de l'unité Tōgō (la forteresse de Zhongma), en 1934.
  • Une œuvre de fiction de Romain Slocombe (La Crucifixion en jaune, tome 3 : Averse d'automne) porte en partie sur les agissements de l'unité 731.
  • Le groupe de Thrash Metal Slayer évoque les atrocités de l'Unité 731 dans leur titre Unit 731 (2009, album World Painted Blood).
  • Le projet parallèle Néo-classique et Dark ambient Cogito du compositeur et écrivain Laine Gebel rend hommage aux personnes victimes des expériences de l'Unité 731 dans son premier album Présence illusoire (2001) avec le titre martial au sombre poème Unité 731. Ce titre figure aussi dans un album promotionnel, 3 projets (2000), qui regroupe les trois projets du compositeur : Ex Nihilo, Cicérone et Cogito.
  • Le chanteur Bruce Dickinson a écrit une chanson sur le sujet nommée The Breeding House (album Balls To Picasso).
  • L'écrivain David S. Khara, dans son roman Le Projet Shiro, utilise les expériences de l'unité 731 en trame pour sa fiction.
  • La Section 31 de Star Trek : Enterprise et Star Trek : Deep Space Nine fut nommée en référence à l'unité 731.
  • Dans le tome 12 du manga Deadman Wonderland on découvre que le nom originel du héros Ganta Igarachi était Maruta car il était destiné à des expériences biologiques illégales ce qui fait référence au nom donné aux prisonniers de l'unité 731.
  • Il est fait référence à la section 731 et aux expériences qui lui sont liées, dans les épisodes 9 et 10 de la troisième saison de X-Files intitulés Monstres d'utilité publique.
  • Dans la série Warehouse 13, un des artefacts est la médaille du commandant Shirō Ishii, et provoque une sensation de noyade.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b V.B, « Unité 731 : Les médecins maudits de l’armée japonaise », sur www.dinosoria.com, Terra Nova,‎ juillet 2005.
  2. a et b Documentaire Les héritiers du Dr Mengele - Cobayes humains pendant la guerre froide de Dick Pohlmann (Allemagne, 2009, 90 min)
  3. (en) Military Medical Ethics, vol. 2 - p. 484 [PDF]
  4. (en) Daniel Barenblatt, A Plague upon Humanity, 2004, p.xii, 173.
  5. (en) Christopher Hudson, « Doctors of Depravity », Dailymail, le 2 mars 2007
  6. Pierre Lelloche, Guy-Michel Chauveau et Aloyse Warhouver, « La prolifération des armes de destruction massive et de leurs vecteurs, rapport d'information n⁰ 2788, L'incroyable programme biologique soviétique », sur Assemblée nationale française, Commission de la Défense nationale et des Forces armées,‎ 7 décembre 2000 (consulté le 28 avril 2014)
  7. Cobayes humains pour l’Unité 731, Le Monde diplomatique en ligne, août 1991
  8. Military Medicine - From Ancient Times to the 21st Century, Jack McCallum, ABC-CLIO, 2008, (ISBN 978-1851096930), p. 337
  9. Unit 731 Testimony, Hal Gold, Tuttle Publishing, 2003, (ISBN 0-8048-3565-9), p. 109-115
  10. a et b (en) Bones of presumed military experiment victims laid to rest, Japan Times, le 28 mars 2002
  11. a, b, c, d et e (en) Akemi Nakamura, « Alleged Unit 731 victims' bones still mystery », Japan Times, le 4 aout 2004
  12. (en) Akemi Nakamura, « State petitioned to ID bones linked to Unit 731 », Japan Times, le 16 décembre 2004
  13. a, b et c (en) Masami Ito, « ' », Japan Times, le 20 juillet 2005
  14. (en) Jean-Pierre Lehmann, « Japan and Asia: facing the troubled past is a prerequisite to forging a better future », Japan Times, le 11 septembre 2002
  15. a et b (en) « Japanese doctor admits POW abuse », BBC News, 26 octobre 2006
  16. a et b Japon: fouilles sur un site lié à l'unité 731 d'armes bactériologiques, AFP sur Google News, le 21 février 2011
  17. (en) Jun Hongo, « Vivisectionist recalls his day of reckoning », The Japan Times, 24 octobre 2007
  18. (en) Unit 731, Nightmare in Manchuria, Film & History

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]