Union sociale-démocrate de Macédoine

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Union sociale-démocrate de Macédoine
Социјалдемократски сојуз на Македонија
Image illustrative de l'article Union sociale-démocrate de Macédoine
Logo officiel
Présentation
Président Zoran Zaev[1]
Fondation 1990
Siège Skopje
Drapeau de la Macédoine Macédoine
Assemblée de la République de Macédoine
42 / 123
Idéologie Social-démocratie, néolibéralisme
Affiliation internationale Internationale socialiste
Affiliation européenne Parti socialiste européen (membre associé)
Couleurs Bleu, jaune, rouge
Site web www.sdsm.org.mk/

L’Union social-démocrate de Macédoine (en cyrillique Социјалдемократски Сојуз на Македонија), abrégé en SDSM (СДСМ), est un parti politique macédonien, membre associé du Parti socialiste européen et de l'Internationale socialiste. Successeur du parti communiste macédonien, il se décrit lui-même comme un parti social-démocrate et il soutient l'adhésion de la Macédoine a l'OTAN et à l'Union européenne. Il défend une politique pragmatique qui doit apaiser les tensions inter-ethniques et résoudre le conflit du nom avec la Grèce. Son orientation néolibérale fait qu'il est plus soutenu par les classes aisées que par la classe populaire[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le SDSM est le successeur du parti communiste macédonien, la seule formation politique autorisée jusqu'à l'instauration du multipartisme en 1990. Il dirige d'abord le pays de 1992 à 1998, et Branko Crvenkovski, son président, est alors premier ministre. En 2002, le SDSM remporte à nouveau les élections, il s'allie à l'Union démocratique pour l'intégration (DUI), un parti albanais, et engage plusieurs réformes, comme celle sur la décentralisation, qui permettent un rapprochement important avec l'Union européenne[3].

Branko Crvenkovski est élu président en 2004, et il laisse la direction du parti à Vlado Bučkovski, qui devient premier ministre. En 2006, le SDSM perd les élections, et Radmila Šekerinska prend sa tête. Le parti connaît une baisse de popularité inédite en 2008 et il ne remporte que 18 sièges sur 120 à l'assemblée. Radmila Šekerinska démissionne et le parti est brièvement dirigé par Zoran Zaev avant le retour de Branko Crvenkovski, qui quitte la Présidence de la République en 2009[3].

Crvenkovski lance plusieurs réformes internes. En 2011, il accuse le parti au pouvoir, le VMRO-DPMNE, de réduire la liberté de la presse, et il obtient des élections anticipées. Le SDSM ne parvient pas à remporter la majorité des sièges au parlement, mais il affaiblit le VMRO-DPMNE, qui perd quelques sièges[3].

Principales figures[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]