Union pour la République - Mouvement national

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Union pour la République - Mouvement national
 
Président Frédéric Boyenga Bofala
Fondation 10 août 2001
Siège 2 rue de Bongandanga
Kinshasa/Kasa-Vubu
Fondateur Frédéric Boyenga Bofala
Vice-président Laurent Inungu Tu-Laku
Secrétaire général Olivier Meskens Ntambu Kufuanga
Députés
Représentation du parti
Sénateurs
Idéologie
Couleurs bleu
Site Web Site officiel du parti
Voir aussi

Constitution
Élections

Partis politiques
Politique nationale

L'Union pour la République Mouvement national (UNIR MN) est un parti politique de la République démocratique du Congo (RDC) créé en l'an 2001. Son président et fondateur est le docteur en droit international Frédéric Boyenga Bofala. Le parti a été officiellement enregistré en RDC par l'arrêté ministériel N°130 du 7 avril 2005 conformément à la loi sur les partis politiques.

Tout comme l'UDPS de Tshisekedi, l'UNIR-MN a choisi de boycotter en 2006, les élections présidentielle et législatives. C'est pourquoi le parti est aujourd'hui écarté de l'ensemble des institutions congolaises, tant au niveau provincial que national.

Sommaire

[modifier] Devise

« Refaire la République, mission sacrée d'une génération - nous devons nous réconcilier avec notre histoire et sans esprit de revanche. Nous devons nous réconcilier avec nos morts. »

[modifier] Historique

[modifier] Activité politique

  • 2001 : création de l'UNIR MN par Frédéric Boyenga Bofala durant la deuxième guerre du Congo,
  • juillet 2001 : Frédéric Boyenga Bofala publie Congo-Zaïre - Refaire la République : mission sacrée d'une génération,
  • mars 2002 : l'UNIR MN publie l'Agenda pour le rétablissement et le maintien de la paix dans la région des grands-Lacs, la restauration de l'intégrité territoriale et le rétablissement de la République au Congo-Zaïre,
  • janvier 2003 : Frédéric Boyenga Bofala publie Congo-Zaïre - Notre Cause : Le message et les ambitions d'une juste cause,
  • mars 2003 : non-participation de l'UNIR MN au dialogue intercongolais à Sun City (Afrique du Sud) ratifiant le 2 avril 2003 l'« accord global et inclusif de Prétoria » du 17 décembre 2002,
  • mai 2003 : l'UNIR MN appel à un engagement militaire régulièrement autorisé par le Conseil de sécurité des Nations unies à l'Est du Congo et plus particulièrement en Ituri pour mettre un terme aux viols, massacres, crimes de guerre et au génocide des populations congolaises perpétués lors des combats opposant les milices des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), des Interahamwe, de l'Union des patriotes congolais (UPC), du Front des nationalistes intégrationnistes (FNI), des milices des chefs de guerre rebelles Nkundabatware et Mutebesi du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) ainsi que des armées étrangères opérant sur le territoire du Congo-Zaïre. L'UNIR MN lance un appel aux armées étrangères opérant sur le territoire du Congo-Zaïre à retirer rapidement toutes leurs troupes. Compte tenu du fait que l'Organisation des Nations unies ne dispose pas de moyens matériels et humains propres et concrets, l'UNIR MN invite l'Union européenne et ses États membres, avec l'appui des États-Unis, à recommander au Conseil de sécurité le vote d'une résolution habilitant des organisations régionales de défense à exécuter de façon appropriée les mesures coercitives par lui adoptées. Le recours au potentiel de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) et de l'Union de l'Europe occidentale (UEO) devant contribuer à alléger la tâche du Conseil de Sécurité par le biais d'une délégation de pouvoir en leur faveur se justifie par l'incapacité avérée de l'Union africaine (UA) à résoudre les conflits intra- et/ou inter-étatiques accablant le continent africain,
  • 20 octobre 2004 : l'UNIR MN accuse le consensus gouvernemental sur le calendrier électoral d'être une « arnaque politique »,
  • 28 octobre 2004 : publication de l'Engagement solennel des ex-forces armées Zaïroises réfugiées en république du Congo au sein de l'Union pour la République Mouvement National (en signe UNIR MN),
  • 20 décembre 2004 : l’UNIR MN propose officiellement au gouvernement « 1+4 » de mettre à la disposition de la République sa branche armée suite au massacre de Gatumba du 13 août 2004 et à l'agression militaire de décembre 2004 des troupes rwandaises du général Kagame à l'est du Congo au Kivu. Le gouvernement 1+4 laisse cette proposition sans suite,
  • 7 avril 2005 : enregistrement officiel de l'UNIR MN en RDC par arrêté ministériel n° 130 conformément à la loi sur les partis politiques,
  • 13 juillet 2005 : l'UNIR MN émet des doutes en ce qui concerne le respect de la date du 30 juin 2006 pour la tenue des élections et le caractère démocratique des élections,
  • 26 novembre 2005 : l'UNIR MN affirme que « l'unité, l'intégrité territoriale et l'intangibilité des frontières de la RDC sont la clé de voûte de tout l'édifice africain »,
  • 7 décembre 2005 : l'UNIR MN accuse le projet de Constitution de la RDC d'être « une imposture juridique et politique, un projet incohérent dans sa démarche et contradictoire dans ses principes »,
  • 2e trimestre 2006 : l'UNIR MN ainsi que l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) d'Étienne Tshisekedi ne présentent pas de candidat au processus de l'élection présidentielle prévue au plus tard le 30 juin 2006 par la constitution issue des accords de Sun City de juin 2003,
  • Avril 2007 : l'UNIR MN émet « l'avertissement au nom de l'intérêt supérieur du Congo-Zaïre »

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens externes

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