Unibroue

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Unibroue, fondée en 1990, est une microbrasserie d'origine québécoise.

Historique[modifier | modifier le code]

En 1990, deux hommes d'affaires québécois, Serge Racine (propriétaire de Shermag) et André Dion, deviennent actionnaires majoritaires de la Brasserie Massawippi, située à Lennoxville (Estrie). Pour distribuer les produits de cette brasserie, ils fondent Unibroue. La Brasserie Massawippi devient une filiale d'Unibroue en 1992 et changera son nom définitivement en 1993[1].

En 1992, la brasserie fait appel à un brasseur belge, Gino Vantieghem, pour créer une nouvelle bière : la Blanche de Chambly. Ce sera le point de départ d'une importante croissance, car ses produits s'inscrivent dans la nouvelle tendance québécoise de boire des bières de microbrasseries.

En octobre 1992, appréciant beaucoup le goût de ces bières, le chanteur Robert Charlebois fait une proposition aux propriétaires. En échange de publicité faite lors de ses spectacles, les propriétaires lui cèdent 20 % des actions de l'entreprise. Selon les dires de Serge Racine, ce sera une entente profitable pour les deux parties.

Unibroue quitte Lennoxville pour la ville de Chambly, en Montérégie, en 1993.

En 1994, cette entreprise exporte sa production vers la France et les États-Unis. De 1995 à 1996, elle multiplie par six sa capacité de production, passant à 180 000 hectolitres de bières. En 1996, elle diversifie son marché européen en vendant sa production en Belgique, en Allemagne et en Suisse[2].

Le , Sleeman Breweries Ltd. achète la compagnie pour 36,5 millions de dollars. Depuis, Sleeman a été acheté pour 400M$ par le groupe japonais Sapporo.

Embouteillage[modifier | modifier le code]

Unibroue est la première brasserie au Québec qui distribua une partie de ses produits dans des bouteilles de 750 ml bouchées avec du liège. Aujourd'hui, de plus en plus de microbrasseries québécoises pratiquent ce type d'embouteillage.

Les bières[modifier | modifier le code]

  1. 10 (10 %)
  2. 11 (11 %)
  3. 15 (10 %)
  4. 16 (10 %)
  5. 17 (10 %)
  6. 1837 (7 %)
  7. Blanche de Chambly (5 %)
  8. Blonde de Chambly (5 %)
  9. Bolduc (5 %)
  10. Carnaval de Québec 2006 (5 %)
  11. Cerezo (7,5 %)
  12. Don de Dieu (9 %)
  13. Eau bénite (7,7 %)
  14. Édition 2004 (10,5 %)
  15. Édition 2005 (10 %)
  16. Éphémère Original (5,5 %)
  17. Éphémère Canneberge (5,5 %)
  18. Éphémère Pomme (5,5 %)
  19. Éphémère Pêche (5,5 %)
  20. Éphémère Cassis (5,5 %)
  21. Éphémère Framboise (5,5 %)
  22. Éphémère Cerise (5,5 %)
  23. La Fin du monde (9 %)
  24. Fleurdelysee (6,2 %)
  25. Fringante (10 %)
  26. Gaillarde (5 %)
  27. Irrésistible blonde (7 %)
  28. Irrésistible brune (7,5 %)
  29. Kamouraska (6 %)
  30. La Bolduc (5 %)
  31. Marie-Clarisse (6 %)
  32. Maudite (8 %)
  33. Noire de Chambly (6,2 %)
  34. Quatre-Centième (7,5 %)
  35. Quelque Chose (8 %)
  36. Raftman (5,5 %)
  37. St-Hubert (6,5 %)
  38. Terrible (10,5 %)
  39. Trois Pistoles (9 %)
  40. U Blonde (anciennement U) (5 %)
  41. U Rousse (anciennement U2) (5 %)
  42. U Miel (5 %)
  43. Sans-nom(9 %)
  44. Seigneuriale (7,5 %)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sylvain Daignault. Histoire de la bière au Québec. Éditions Trait d'Union, 2004, p. 98.
  2. Régions où il y a des distributeurs de la Unibroue : Allemagne, Angleterre, Argentine, Australie, Belgique, Canada, Chili, Colombie, Danemark, Espagne, États-Unis, France, Japon, Mexique, Pologne, Puerto Rico, Singapour, Saint-Pierre-et-Miquelon, Suède, Suisse, Taïwan.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Historique de Unibroue
  • Sylvain Daignault. Histoire de la bière au Québec. Éditions Trait d'Union, 2004, 185 pages.