Une sale histoire (film)

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Une sale histoire (film)

Réalisation Jean Eustache
Scénario Jean Eustache sur une idée de Jean-Noël Picq
Acteurs principaux
Pays d’origine France
Sortie 1977
Durée 22 + 28 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Une sale histoire est un diptyque cinématographique français, composé de deux volets (volet document et volet fiction), réalisé par Jean Eustache, sorti en 1977. Le film avait pour slogan « Un film que les femmes n'aiment pas »[1],[2].

Synopsis[modifier | modifier le code]

L'ordre choisi par le cinéaste lors de la présentation du film est d'abord le volet fiction, puis le volet document. Dans le volet document, Jean-Noël Picq raconte comment il est devenu voyeur en regardant par un trou dans les toilettes des dames devant quatre femmes. Dans l'autre volet, Michael Lonsdale joue et raconte la même histoire devant trois femmes et un homme. Le film débute par la fiction et enchaîne sur le document après deux génériques distincts (celui de la première partie classique en lettres blanches imprimées sur fond noir, et celui de la deuxième partie manuscrit à l'encre bleu sur fond blanc).

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Titre : Une sale histoire
  • Réalisation : Jean Eustache
  • Scénario : d'après une histoire de Jean-Noël Picq
  • Production : Jean Eustache
  • Photographie : Pierre Lhomme et Jacques Renard
  • Montage : Chantal Colomel
  • Assistant réalisateur : Luc Béraud
  • Pays d'origine : France
  • Format : Couleurs - Mono
  • Genre : Essai
  • Durée : volet document : 22 minutes et volet fiction : 28 minutes
  • Format : volet document en 16mm et volet fiction en 35mm
  • Date de sortie : 1977

Distribution[modifier | modifier le code]

Réception critique[modifier | modifier le code]

Le critique Jean Roy y voit le film manifeste de Jean Eustache[2].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nicole Bousseyroux, « Rencontres manquées avec le sexe. Clinique du partenaire manquant », L'en-je lacanien, no 15,‎ 2010 (lire en ligne)
  2. a et b Jean Roy, « La jouissance du verbe », L'Humanité,‎ 1er avril 1998 (lire en ligne)

Lien externe[modifier | modifier le code]