Un fil à la patte

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Un fil à la patte est une comédie en trois actes de Georges Feydeau créée le 9 janvier 1894 au Théâtre du Palais-Royal. Le spectacle remporte un grand succès et garde l'affiche pendant 129 représentations.

Sommaire

Argument [modifier]

Acte premier [modifier]

Fernand de Bois d'Enghien est revenu chez sa maîtresse la divette (chanteuse) Lucette Gautier, pour rompre après le déjeuner. Son mariage avec la fille de la baronne Duverger est en effet annoncé dans le Figaro du jour. Ce journal évoquant également dans ses lignes le succès de sa maîtresse la veille au théâtre, il s'emploie à lui en empêcher la lecture, et il lui devient encore plus difficile de rompre en présence des autres personnages peuplant les lieux : Gontran de Chenneviette, père de l'enfant de Lucette et flambeur notoire, Ignace de Fontanet, un ami à l'haleine dissuasive, Marceline, sa sœur boulimique, Nini Galant, cocotte de son état, etc.

Pendant que tout ce beau monde déjeune, Bouzin, personnage étriqué, auteur de chansons à ses heures pour Mademoiselle Maya, entre autres, et surtout clerc de notaire par état, sonne à la porte. Il vient pour apporter une œuvre calamiteuse à Lucette Gautier et est reçu fraîchement par son majordome, lequel fait passer sa chanson à Lucette, occupée à déjeuner. Bouzin, resté dans l'antichambre, glisse sa carte de visite dans un bouquet anonyme qui vient d'être livré, afin de faire croire à sa galanterie et flatter au mieux la chanteuse.

La baronne Duverger, future belle-mère de Fernand, passe également pour convier Lucette à venir chanter le soir même au mariage de sa fille. Lucette fait savoir qu'elle accepte, sans imaginer évidemment que le futur marié est Bois-d'Enghien, son amant !

Le majordome revient de la salle à manger et rend sa chanson à Bouzin, qui attend toujours dans l'antichambre, lui annonçant que Lucette Gautier la trouve stupide. Celui-ci, vexé, sort prestement.

Lucette, amoureuse prévoyante, se laisse tout de même courtiser en parallèle par le général Irrigua, général sud-américain, ex-ministre condamné à mort pour avoir perdu au baccara l'argent destiné à acheter des bateaux de guerre, qui lui offre fleurs et bijoux et qui est fou d'amour pour elle.

Elle avise le bouquet qui trône dans le salon, et lisant la carte de visite qui l'accompagne, découvre sur celle-ci le nom de Bouzin ! Prise de remords, surtout lorsqu'elle trouve bien cachée dans les feuilles du bouquet une superbe bague accompagnant les roses, Lucette fait rappeler Bouzin qui lui semble tout à coup être un auteur beaucoup plus intéressant...

Elle ignore que ce bouquet et la pierre qui l'accompagne sont envoyés par le Général Irrigua. Lequel, faisant irruption dans le salon pour lui déclarer sa flamme, ne manque pas de le lui rappeler très vite.

Bouzin revient donc chez Lucette, folle de rage d'avoir été ainsi dupée, pour être mieux chassé une fois encore ! D'autant plus que Lucette a avoué préalablement au Général qu'elle n'était pas libre et que le sang de celui-ci n'a fait qu'un tour. Il demande à Bois d'Enghien qui est son rival, car il le tuera ! Bois d'Enghien, affolé et empêtré dans sa lâcheté, lui dit que c'est Bouzin qui, précisément, se trouve dans l'appartement avec sa chanson pour Lucette. Le général et Bouzin s'échangent leurs cartes : Bouzin, très honoré de cet honneur au départ, se décompose quand le général lui annonce qu'il le tuera le lendemain matin. Il s'enfuit, aussi hébété qu'épouvanté...

Photo prise par Félix Nadar à la création

Acte II [modifier]

Chez la baronne Duverger, Lucette vient de s'installer dans sa loge et de découvrir son amant dans l'armoire et la baronne a prise Marceline pour sa femme de chambre.

Bois d’Enghien a dit a Lucette qu’il y avait un vent coulis dans le salon, Lucette affolé en informa la baronne. La baronne intriguée alla le vérifier et elle n’en trouva pas.

Pendant ce temps, Bois d’Enghien a expliqué la situation à Chenneviette. Gontran remmena Lucette voir le vent coulis pour que Bois d’Enghien puise expliquer à la baronne et Viviane de ne pas dire les mots : fiancé, futur ou gendre, pour cause : Lucette s’évanouirai.

Mais malencontreusement la baronne ne pu s’empêcher de dire que Bois d’Enghien étais le fiancé de sa fille, Viviane. Lucette s’évanouit.

Quand elle se réveilla elle dit qu’elle se suiciderait à l'aide d'un revolver et ferma les portes à clé. Bois d’Enghien dut se déshabiller car Lucette lui avait mit un épi de blé car Fernand la persuada qu'il l'aimais toujours pour ne pas qu'elle se tire une balle. Mais pendant qu’il se déshabillait elle rouvrit les portes et appela avec la sonnette.

Tout le monde vit Fernand en gilet de flanelle avec Lucette.

Il y eu un scandale.

Acte III [modifier]

Sur le palier de chez Bois d'Enghien, Tout le monde rentre et sort un peu trop vite au point ou Bois d'Enghien et enferme en dehors de chez lui en gilet de flanelle car il était en train de se déshabiller...

Représentations notables [modifier]

Adaptations [modifier]

Au cinéma 
Pour la télévision 

Acteurs notables [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. Audiences TV : la Comédie française a relevé le défi, Le Parisien, 23 février 2011
  2. Un Fil à la patte, le classique de Feydeau, marque des points sur France 2, Toutelatele.com

Lien externe [modifier]

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