Un bonheur n'arrive jamais seul

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Un bonheur n'arrive jamais seul

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Sophie Marceau lors de la présentation du film au festival du film de Cabourg.

Titre original Un bonheur n'arrive jamais seul
Réalisation James Huth
Scénario James Huth et Sonja Shillito
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Sortie 2012
Durée 1h45 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Un bonheur n'arrive jamais seul est un film français de James Huth avec Gad Elmaleh et Sophie Marceau.

Il s'agit d'une comédie romantique sortie le 27 juin 2012 en France.

James Huth a écrit le scénario du film avec sa femme Sonja Shillito.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Sacha, pianiste bohème et célibataire endurci, chouchouté par une mère inquiète, et Charlotte, mère de famille nombreuse des beaux quartiers, divorcée plusieurs fois, en quête de stabilité, se rencontrent par hasard, tombent amoureux en dépit du gouffre qui les sépare, tentent de résister à la dure loi de la réalité. La chose est d'autant moins simple que Charlotte est divorcée du redoutable Alain Posche, industriel richissime qui entend encore régenter sa vie, et qui se trouve être le principal client de l'agence de publicité grâce à laquelle Sacha parvient à joindre les deux bouts. Posche n'économise aucun coup tordu pour faire capoter la nouvelle liaison de son ex-femme.

Résumé[modifier | modifier le code]

Sacha, pianiste et compositeur de musiques de pubs, adore sa vie sans attache, sans réveil, sans impôt. Il passe ses soirées à jouer gracieusement dans un club de jazz, entouré de ses deux meilleurs amis, Lionel qui est médecin et Laurent, artiste comme lui. Séducteur immature, il vit sa vie sans penser au lendemain, en enchaînant les jeunes conquêtes, au désespoir de sa mère.

Charlotte est une belle trentenaire et distinguée, mère de famille qui organise des expositions d'art au nom de la prestigieuse société de son mari, Alain Posche, dont elle vit séparée depuis un an sans toutefois divorcer.

Un jour de pluie, Sacha et Charlotte se rencontrent à la sortie de la société Posche et ont un véritable coup de foudre.

Une liaison torride[Mal dit] commence alors jusqu'à ce que Sacha apprenne que Charlotte a trois enfants. Pour Sacha, artiste bohème et insouciant, c'est impensable, les enfants le font fuir.

Pourtant, petit à petit, il va prendre sur lui pour revoir Charlotte et construire avec elle une histoire qui le surprend et surprend son entourage.

Sasha poursuit en parallèle son rêve avec son ami Laurent de monter un spectacle musical.

Si pour Sasha cette histoire d'amour entraîne une recrue d'inspiration, pour son ami Laurent, elle entraîne l'inquiétude de voir leur projet passer au second plan.

Mais Sasha concilie très bien amour et passion, malgré les doutes de Laurent, jusqu'à l'échec du rendez-vous de leur vie, au théâtre Mogador, pour vendre leur spectacle.

Le couple Charlotte-Sasha ne résiste pas.

Pour Sasha plus rien ne va, surtout qu'Alain Posche qui l'emploie en tant que compositeur indépendant dans ses publicités, ne supporte pas d'apprendre sa liaison avec sa femme. Dès lors, Sacha se retrouve black-listé dans toutes les agences de pubs de Paris.

Lui et Charlotte sont malheureux l'un sans l'autre mais n'arrivent pas à se retrouver.

Lorsque Laurent signe un contrat inespéré pour leur spectacle à Broadway, ce qui devrait combler Sacha, celui-ci hésite à partir.

Laurent demande alors à Charlotte de revoir Sacha pour lui ôter tout espoir, le libérer de toute attache, ce qu'elle accepte par amour et Sasha s'envole pour New-York.

Là-bas, il replonge dans sa vie d'avant, le spectacle prend forme mais Sacha reste nostalgique.

Charlotte réalise de son côté que sa position de femme non divorcée est un problème, surtout lorsqu'elle comprend jusqu'où Alain Posche est capable d'aller pour faire échouer ses histoires de couple.

Il est temps pour elle de s'émanciper et de recommencer sa vie, d'ouvrir sa propre galerie d'art et de déménager.

Comment Sasha et elle pourraient-ils se retrouver après tout ça?

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Titre : Un bonheur n'arrive jamais seul
  • Réalisation : James Huth
  • Scénario : Sonja Shillito et James Huth
  • Musique originale : Bruno Coulais
  • Production : Richard Grandpierre et Jérôme Seydoux 
  • Société de production : Eskwad
    • Coproduction : Canal+ / TF1 Films Productions
  • Distribution : Pathé distribution
  • Année de production : 2011
  • Budget : 15 670 000 euros[1]
  • Langue : français
  • Durée : 90 minutes
  • Date de sortie : Drapeau de la Belgique Belgique / Drapeau de la France France : 27 juin 2012
  • Dates de sortie DVD : Drapeau de la France France : 27 octobre 2012
  • Nombre d'entrées réalisé en France : 1 770 650 entrées
  • Nominations/Récompenses : 2 nominations
    • - Rendez-vous du cinéma français à Singapour - 2012 (édition n°2)
    • - In French with English subtitles à New York - 2012 (édition n°4)

Distribution[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

La bande originale du film est signée Bruno Coulais. Pendant le générique du début, les mains de Gad Elmaleh sont doublées par celles de Pierre-Yves Plat.

Les "improvisations" de Sacha sont souvent des medleys ou variations sur des chefs-d'oeuvre classique : on l'entend ainsi citer la Fantaisie-Impromptu de Frédéric Chopin lors du générique de début, son Étude Révolutionnaire, ainsi que la Marche Turque de Wolfgang Amadeus Mozart, en juxtaposant à ces mélodies célèbres des harmonies et des basses jazzy voire rock.

À un moment, il superpose le Prélude de la 1re Suite pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach à la main gauche, à l'air de l'Ave Maria de Charles Gounod, lui-même composé par ce dernier à partir du Premier Prélude du Clavier bien tempéré de Bach. Juste après, on entend d'ailleurs l'Ave Maria de Gounod dans sa version originale. Tous ces "arrangements" sont des créations musicales du pianiste Pierre-Yves Plat.

A propos du film[modifier | modifier le code]

  • Le réalisateur, James Huth, explique avoir grandi avec les films de Frank Capra et de George Cukor qui "vous racontent que la vie est belle et qu’il y a du bon dans chacun", et qui l'ont beaucoup inspiré dans sa démarche : "C’est une histoire universelle mais je voulais que le film soit glamour. Le fait de reconstruire en studio cet appartement superbe qui donne sur le parc Monceau et ce studio d’artiste sous les toits de Montmartre donne au film un aspect comédie américaine des années 50, comme dans celles de Billy Wilder."
  • Selon James Huth, Un bonheur n'arrive jamais seul peut être assimilé à un classique d'animation Disney : "Montmartre, le jazz. Je pense souvent ce film comme une version moderne des Aristochats. C’est O’Malley qui rencontre Duchesse et les trois chatons. Il y a d’ailleurs plusieurs références aux Aristochats dans le film."
  • Quelques scènes d'Un bonheur n’arrive jamais seul on été tournées à New York : "Le plan sur New York arrive juste après leur séparation. Pour Sacha (Gad Elmaleh), c’est la fin du monde, il a perdu cette femme. Il me fallait une bascule. D’où ces immeubles qui se retournent."
  • Pour incarner la grand-mère juive de Sacha, le réalisateur a fait appel à sa grande tante de 94 ans.
  • James Huth parle de la fameuse scène de danse entre Charlotte et Sacha : "La scène avait un sens si j’arrivais à faire danser Sophie et Gad sans aucune fabrication. Je voulais les saisir sur pellicule, libres et spontanés. Lors de nos réunions de préparation, je leur ai fait travailler une impro sur le thème de la danse. Gad a tout de suite demandé sur quelle musique, je ne lui ai rien dit jusqu’au tournage ! Le jour dit, au moment de lancer la chanson, Gad m’a fait un clin d’œil : "c’est la musique de La Boum ?"

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Exclusif: les tops et les flops du cinéma français en 2012 sur BFM TV.com, publié le 7 janvier 2013, Simon Tenenbaum et Jamal Henni.