Udine
| Udine | ||
Héraldique |
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Piazza Libertà |
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| Noms | ||
|---|---|---|
| Nom allemand | Weiden (vieilli) | |
| Nom frioulan | Udin | |
| Nom slovène | Videm | |
| Administration | ||
| Pays | ||
| Région | ||
| Province | Udine | |
| Code postal | 33100 | |
| Code ISTAT | 030129 | |
| Code cadastral | L483 | |
| Préfixe tel. | 0432 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Udinois | |
| Population | 100 032 hab. (2012) | |
| Densité | 1 786 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 113 m — Max. 113 m | |
| Superficie | 5 600 ha = 56 km2 | |
| Divers | ||
| Saint patron | Saint Ermacora et Fortuné | |
| Fête patronale | 12 juillet | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.comune.udine.it | |
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Udine (Udin en frioulan) est une ville d'Italie, d'environ 100 000 habitants, capitale de la région historique et géographique du Frioul, située dans la région Frioul-Vénétie julienne. Elle est le chef-lieu (capoluogo en italien) de la province d'Udine.
En 1971, elle est récompensée du Prix de l'Europe par le Conseil de l'Europe.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Udine se trouve au centre de la région et est située sur les voies transalpines du Frioul, en direction de l'Autriche et vers l'est européen.
Histoire [modifier]
Capitale de la région historique du Frioul, elle fut fondée en 983, et gagna vite en importance grâce au déclin d'Aquilée d'abord et de Cividale ensuite en devenant le siège du Patriarche d'Aquilée, à l'occasion de la donation du château de la part de l'empereur Laiton II. En déclin sous la domination de la République Vénitienne qui dura de 1420 (prise d'Udine le 7 juin 1420 qui met fin au patriarcat du Frioul (en)[1]) à 1797, il y eut, dans l'administration, une parenthèse française suite aux campagnes napoléoniennes, le passage à l'empire austro-hongrois après la Restauration et finalement l'annexion de la ville au royaume d'Italie en 1866. Pendant la Première Guerre mondiale, elle fut, jusqu'à la défaite de Caporetto, le siège du haut commandement italien, et reçut l'appellation de « capitale de la guerre. » Après le 8 septembre 1943, elle devint un poste administré directement par le Troisième Reich, et ce jusqu'à la fin de l'occupation allemande en avril 1945.
Le dialecte d’Udine [modifier]
Le dialecte d’Udine est particulier à la ville, où, à la différence des zones environnantes, on emploie un idiome de type vénitien fortement influencé par la langue frioulane. Au cours des dernières décennies, cependant, ce dialecte est tombé en désuétude et, aujourd’hui, il a presque disparu.
En réalité, ce dialecte a été utilisé seulement par deux générations d’habitants d’Udine, celles qui sont nées durant les années 1940 et 50 du siècle passé. Il n'est pas lié à l’influence historique de Venise mais il doit son origine à sa fonction sociale « particulière » : distinguer les habitants du centre ville de ceux de la périphérie et de la campagne. Les habitants du "seul" centre ville s’en servaient pour assumer – ou, du moins, ils le pensaient - un statut social supérieur à celui des habitants de la périphérie et des paysans de la campagne qui parlaient le frioulan. Ce dialecte a été utilisé seulement par deux générations et ensuite il a été abandonné pour être remplacé par la langue italienne. Aujourd'hui, seules quelques personnes de ces générations continuent à le parler. Les générations suivantes lui ont préféré la langue italienne ou la langue frioulane.
Administration [modifier]
Avec ses onze communes limitrophes, Udine forme une aire urbaine d'environ 169 000 habitants sur 312 km2, pour une densité de 613 hab/km²[réf. nécessaire].
Hameaux [modifier]
Baldasseria, Beivars, Chiavris, Cormor, Cussignacco, Gervasutta, Godia, Laipacco, Molin Nuovo, Paderno, Paparotti, Rizzi, San Domenico, San Gottardo, Sant'Osvaldo, San Ulderico, Villaggio del Sole
Communes limitrophes [modifier]
Campoformido, Pasian di Prato, Pavia di Udine, Povoletto, Pozzuolo del Friuli, Pradamano, Reana del Rojale, Remanzacco, Tavagnacco
Sports [modifier]
Jumelages [modifier]
La ville d'Udine est jumelée avec :[2]
Albacete (Espagne) depuis 2002
Esslingen am Neckar (Allemagne) depuis 1958
Neath Port Talbot (Pays de Galles) depuis 1960
Norrköping (Suède) depuis 1964
Schiedam (Pays-Bas) depuis 1970
Vienne (France) depuis 1959
Villach (Autriche) depuis 1979
Maribor (Slovénie) depuis 1985
Yaoundé (Cameroun) depuis 2008
La ville d'Udine entretient des pactes d'amitié avec :
Bîkâner (Inde) depuis 2000 (Accord de jumelage en cours de négociation).
Klagenfurt (Autriche) depuis 2001
Windsor (Canada) depuis 1975
Óbuda (Hongrie) depuis le 6 juillet 1992 Pacte d'amitié et de collaboration. IIIe arrondissement de Budapest
Resistencia (Argentine) depuis 1978
Velenje (Slovénie) depuis 1991 Jumelage impossible car Udine est déjà jumelée avec une ville slovène (Maribor).
Art [modifier]
Parmi les monuments plus célèbres, le château situé sur une colline qui domine la ville, la cathédrale, la Loggia du Lionello, l'élégante place de la Liberté de style vénitien et la place San Giacomo, qui représente le cœur citadin avec le Mercatovecchio. Y sont également présentes quelques peintures du Tiepolo, le plus grand peintre italien du XVIIIe siècle. En ce qui concerne les œuvres modernes, à signaler le Théâtre Nouveau Giovanni d'Udine.
Personnalités natives d'Udine [modifier]
- Romilda Pantaleoni (1847–1917), soprano
- Viktor von Dankl (1854–1941), militaire (général) autrichien
- Tina Modotti (1896–1942), mannequin, actrice, photographe et militante révolutionnaire
- Luca Cappellari (1963– ), pilote automobile
- Gae Aulenti (1927–), architecte
- Dalila Di Lazzaro (1953–), modèle et actrice
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des villes italiennes de plus de 25 000 habitants
- Liste des grandes villes d'Italie classées par leur nombre d’habitants
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
- (it) Touring Club Italiano, Friúli Venezia Giulia, Touring Editore, 1982 [lire en ligne], p. 271
- Città gemellate