USS United States (1797)

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United States
Histoire
A servi dans United States Navy
Confederate States Navy
Lancement
Caractéristiques techniques
Type Frégate
Longueur 175 pieds (53 m)
Maître-bau 43 pieds 6 pouces (13,26 m)
Tirant d'eau proue : 20 pieds (6m) -poupe : 23 pieds 6 pouces (7,16 m)
Déplacement 1756 tons
Propulsion voile : 3 mâts, 4000 pieds carrés (3600 mètres carrés)de voilure
Caractéristiques militaires
Armement 32 canons longs de 24 livres; 24 caronades de 42 livres
Autres caractéristiques
Équipage 400 à 600 hommes, officiers, 50 marines
Chantier naval Joshua Humphreys, à Philadelphie, Pennsylvanie

L’USS United States, surnommé « Old Wagon » est une frégate américaine. Par le Naval Act de 1794, la jeune république des États-Unis d'Amérique décide de construire six frégates afin de se faire respecter sur les mers, en particulier le long de la côte des Barbaresques, en Afrique du Nord. La frégate USS United States, construite dans un chantier de Philadelphie, en Pennsylvanie, lancée le , baptisée par George Washington, est le premier vaisseau de guerre de l’US Navy, la marine de guerre nord-américaine, précédant ses sœurs Constellation, Constitution, Chesapeake, Congress, et President.

Elle eut une longue et glorieuse carrière, avant d'être réformée en février 1849 et abandonnée à l'arsenal de Norfolk, en Virginie. Capturée par les confédérés en avril 1861, elle leur sert pendant environ un an, sous le nom de CSS United States. Puis elle est reprise par les troupes nordistes, et démembrée en 1865.

Construction[modifier | modifier le code]

Le constructeur Joshua Humphreys, de Philadelphie, réputé le meilleur de l'époque, est choisi. Les plans sont dessinés par Josiah Fox, et probablement inspirés par une fameuse frégate de l'époque, l'Indien (de conception française et de construction hollandaise), devenue ensuite le South Carolina. La construction est surveillée par le commodore John Barry (1745-1803), le « père de l’US Navy ».

Détail des entretoises en diagonale renforçant le pont le plus inférieur sur les frégates mises en chantier par le Naval Act de 1794.

Les concepteurs cherchent à réaliser des navires en rapport par la taille et l'armement avec la puissance naissante des États-Unis, mais sans outrecuidance : l’United States, comme ses sœurs, devait pouvoir l'emporter par la puissance de feu sur une frégate européenne, et par la vitesse sur un vaisseau de ligne qu'elle pourrait donc distancer sans se laisser engager. Et un soin particulier est apporté à la solidité de la construction : quille longue, bonne largeur, et renforts en diagonale empêchant les déformations. Cette structure serait d'ailleurs garant de bonne tenue à la mer et de rapidité.

L'USS United States est long de 53 mètres et large de 13,20 mètres. Ses trois mâts peuvent se couvrir de 4 000 pieds carrés de voiles, et elle pouvait atteindre une vitesse de 11 nœuds. L'équipage est composé de 400 à 600 hommes, avec l'état-major et 50 marines. L'armement lourd est, en 1812, constitué de 32 canons longs de 24 livres, et 24 caronades de 42 livres.

La quasi-guerre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Quasi-guerre.

La quasi-guerre fut la période d'une intense guerre de course et de blocus qui dura deux ans. En conséquence de l'inflexibilité du Directoire face à la liberté des neutres de commercer sans avoir à observer de restriction dépendante des belligérants, et en conséquence de la saisie des navires et des équipages américains par les corsaires français ou les autorités françaises, et autres incursions, le Congrès américain révoquait tous les traités d'alliance passés avec la France et autorisait, le 7 juillet 1798, l'arraisonnement des navires français dans ses eaux territoriales aussi bien qu'en haute mer, pour fins de la protection du commerce américain. La USS United States en compagnie de l'USS Delaware fait d'abord voile pour Boston rejoindre les USS Herald et Pickering pour constituer un groupe d'escadre. Les deux navires s'avérant immobilisés pour encore plusieurs semaines le commodore Barry décide de les laisser à l'arrière et les USS United States et Delaware mettent voile en direction de la Barbade au matin du 26 juillet.

Dans le cours des deux mois suivant les corsaires français le Sans-Pareil et la Jalouse sont arraisonnés puis convoyés à New Castle, Delaware, où ils seront abordés le 20 septembre. L'USS United States reprend la mer le 17 octobre et est partiellement démâtée par une sévère tempête. Barry et l'USS United States quittent finalement à nouveau le Delaware en décembre et prennent la tête de l'escadre américaine des Caraïbes. L'escadre en 1799 est composée des USS United States, Constitution, George Washington, Merrimack, Portsmouth, Herald et des auxiliaires (ou USRCS, les futurs U.S. Coast Guard) Pickering, Eagle, Scammel et Diligence.

Le 3 février 1799, United States entame une traque de cinq heures à la poursuite de la goélette L'Amour de la Patrie. Arrivé à portée de tir, United States ouvrit le feu ; le troisième boulet tiré vers L'Amour de la Patrie la traverse de part en part, pour sa perte irrémédiable. Barry fait envoyer ses canots repêcher les survivants qui sont ensuite rassemblés prisonniers. United States met alors le cap sur la Guadeloupe afin d'organiser un échange de prisonniers avec les Français mais le pavillon parlementaire de Barry reste sans effet, les batteries côtières ouvrant le feu sur le canot parlementaire. L'USS United States riposte en retour et reprend la mer. Le 26 février la United States entame la poursuite du corsaire Démocrate qui retourne en vigilance de sa récente prise britannique le Cicero. Le Cicero est recapturé mais la poursuite du Démocrate échoue finalement après que celui-ci s'était esquivé au travers des bas-fonds. Barry remet le cap sur la Guadeloupe afin de tenter un nouvel échange de prisonniers, à quoi le gouverneur Desfourneaux lui réplique qu'il ne détient aucun prisonnier étant donné que la France n'est pas en guerre avec les États-Unis. Barry fait relâcher ses prisonniers.

Le 26 mars, United States capture la Tartueffe avec sa prise, l'américain Vermont au sud-est d'Antigua. Selon Hill(1905), mais sans autre précision Le Bonaparte aurait également été capturé dans le courant de 1799. En avril, Barry transmit son commandement de l'escadre à Thomas Truxtun. United States rentre à New Castle, Delaware ou il arrive le 9 mai. Barry entame le recrutement de nouveau hommes d'équipage pour remplacer les engagements échus tandis que la United States est rééquippée et complétée. Le 1er juillet elle repart avec instructions de croiser la côte atlantique sud.

La United States retourne à Newport, Rhode Island en septembre, où Barry passe à l'attente de nouveaux ordres. En octobre ces ordres arrivent, ils sont d'accompagner Oliver Ellsworth et William Davis vers la France où ils sont dépêchés à titre d'envoyés, dans le but de négocier un règlement à la quasi-guerre. La United States quitte le 3 novembre est de retour en avril 1800. Elle restera au port pour réparations jusqu'à la fin de l'année. Barry reçoit alors l'ordre de retour aux Caraïbes. Le nouveau traité de paix avec la France est ratifié le 3 février 1801 et la United States retourne au port en avril. Un acte du Congrès passé le 3 mars 1801 puis paraphé par le président John Adams garantit désormais pour le maintien du rôle de treize frégates en service actif ; sept de ces frégates dont la USS United States seront placés en flotte de réserve. Dépêchée pour le Washington Navy Yard, la United States y est décommissionée, en même temps que la Congress, et la New York.

La guerre de 1812[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre anglo-américaine de 1812.
La frégate anglaise HMS Macedonian (38 canons) est défaite par la frégate nord-américaine USS United States, le . Peinture par Thomas Birch.

La frégate USS United States reste stationnée à proximité du Washington Navy Yard, le chantier naval de Washington tout au long de la première guerre de Barbarie de 1801-1805 et jusqu'en 1809, quand l'ordre lui est alors donné de se tenir prête pour le service actif[1]. Le 10 juin 1810, désormais sous le commandement de Stephen Decatur, elle se rend à Norfolk, en Virginie, pour son réarmement. Durant l'intervalle de son arrêt à Norfolk, le capitaine John S. Carden de la Royal Navy, commandant de la nouvelle frégate britannique HMS Macedonian, prend le pari avec le capitaine Decatur, avec pour enjeu une toque de prix en fourrure de castor, que son navire ferait prise sans coup férir de l'USS United States si jamais les deux devaient se trouver menés à la confrontation. Ichabod B. Crane, qui verra son nom plus tard attribué au personnage principal dans Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête, servait à ce moment sous Decatur en tant que lieutenant dans le détachement de marines à bord du navire[2]. Les États-Unis déclarèrent la guerre contre la Grande-Bretagne le 18 juin 1812. Trois jours plus tard Decatur et l'USS United States prennent la mer au départ de New York au sein d'une escadre sous le commandement du commodore John Rodgers à bord de l'USS President. Parmi les autres membres de l'escadre on compte l'USS Congress, l'USS Hornet, et l'USS Argus, en route pour une traversée en soixante-dix-jours de l'Atlantique Nord. Un navire marchand américain de passage informe Rodgers de la présence d'une flotte de navires marchands britanniques faisant voile vers la Grande-Bretagne en provenance de Jamaïque. Rodgers et son escadre engagent la poursuite et le 23 juin ils rencontrent ce qu'on apprendra par la suite avoir été le HMS Belvidera[3]. Le USS United States et l'escadre reprennent la poursuite de la flotte jamaïcaine et le 1er juillet commencent à suivre la piste faite des coques de noix de coco et de zestes d'orange que les Jamaïcains laissent derrière eux. Le USS United States court finalement jusqu'à moins d'une journée de distance du passage de la Manche, sans pour autant jamais apercevoir le convoi. Rodgers annule la poursuite le 13 juillet. Pendant leur voyage de retour à Boston, l'escadre capture sept navires marchands et reprend aussi un navire américain[4]. Après un peu de réarmement, l'USS United States, toujours sous le commandement de Decatur, navigue à nouveau à partir du 8 octobre avec Rodgers mais se sépare de l'escadre le 12 pour une courte patrouille à sa seule charge. Trois jours plus tard, après avoir effectué la capture du Mandarin, l'USS United States s'en sépare et poursuit sa croisière vers l'est. À l'aube, le 25, à cinq cents miles au sud des Açores, des vigies à bord de l'USS United States rapportent avoir aperçu une voile à 12 miles (19 km) au vent. Alors que le navire lève à l'horizon, le capitaine Decatur reconnaît les lignes familières de HMS Macedonian.

La seconde guerre barbaresque[modifier | modifier le code]

Peu après la déclaration de guerre à la Grande-Bretagne par les États-Unis en 1812, la Régence d'Alger prend avantage de ce que les forces navales américaines disponibles sont mobilisées contre la Royal Navy, et commence à intercepter les navires marchands américains en Méditerranée. Le 2 mars 1815, à la demande du président James Madison, le Congrès déclare la guerre à la Régence. Deux escadres sont promptement préparées, celle de Boston sous le commandement du commodore William Bainbridge, et celle de New York sous le commandement du commodore Steven Decatur. L'USS United States est incorporée à l'escadre de Bainbridge mais elle nécessite encore rééquipement et des réparations en raison de son immobilisation prolongée durant les derniers mois de la guerre de 1812. Elle n'est pas en mesure de prendre la mer avec l'escadre lorsque celle-ci quitte Boston le 3 juillet.

La USS United States, sous le commandement du capitaine John Shaw part pour la Méditerranée deux mois plus tard ; elle atteint Gibraltar le 25 septembre. Peu après John Shaw apprend que le commodore Decatur vient d'obtenir la signature d'un traité de paix avec Alger. La United States, qui fait maintenant partie d'un important rassemblement de navires américains, est choisie pour rester sur place avec Constellation, Erie et Ontario. Ils seront plus tard rejoints par le John Adams, l’Alert, et le Hornet.

Le capitaine Shaw, en tant qu'officier du rang le plus élevé devient commodore et assure le commandement de l'escadre, composée de United States, Constellation, Java, Erie et Ontario, jusqu'à l'arrivée du commodore Isaac Chauncey le 1er juillet 1816. La USS United States perd sa position de navire amiral temporaire et continue de servir en Méditerranée jusqu'à son voyage de retour au printemps 1819 qui la verra atterrir à Hampton Roads le 18 mai. La frégate est ensuite décommissionnée le 9 juin 1819 et elle est placée en stationnement à Norfolk.

De 1816 à 1849[modifier | modifier le code]

Dans l'océan Pacifique, en 1824 elle participe devant les côtes du Pérou à l'observation du conflit entre l'Espagne et ses colonies en cours d'émancipation. Elle visite ensuite les îles du Pacifique. Après une profonde modernisation (1832), elle est envoyée en Méditerranée (1833), puis fait partie du Home Squadron (1939). En 1842 l'USS United States repart pour le Pacifique.

Herman Melville, le futur auteur de Moby Dick, est simple matelot à bord de l'USS United States. Melville, alors âgé de 22 ans, s'est engagé fin décembre 1840, à New Bedford, dans le Massachusetts, sur le baleinier Acushnet. Après avoir passé le cap Horn, l’Acushnet fait escale aux îles Marquises en juillet 1842, après un an et demi de campagne. Melville met sac à terre et vit parmi la tribu Typee pendant 4 semaines, puis il embarque à bord d'un autre baleinier, qui le débarque à Tahiti, au motif d'indiscipline grave. Melville réussit cependant à rembarquer sur un troisième baleinier, qu'il quitte lui aussi, cette fois à Honolulu, Hawaï. Il y vivote pendant 4 mois, travaillant comme clerk (petit employé aux écritures) et s'attirant la vindicte des missionnaires locaux, avant de signer sur la frégate United States[5] le , dans le but de revenir à Boston.

Dans son roman White Jacket (La Vareuse Blanche), publié en 1850, Melville décrit, entre la fiction et la réalité, les mésaventures d'un « dude » (un bleu) surnommé « Veste blanche », à bord d'un navire de guerre de l’US Navy. Sans doute le caractère indiscipliné de Melville ne s'accommode-t-il pas de la discipline brutale qui règne alors à bord : la description des rituels quotidiens, des brimades et punitions corporelles (en particulier le flogging, le fouet), sous un « captain Claret » [N 1] inflexible et souvent en état d'ébriété sur sa dunette, est amère.

L'USS United States quitte Honolulu pour les îles Marquises, puis Valparaíso, au Chili, puis relâche longuement à el Callao, le port de Lima, au Pérou. Elle est de retour à Boston en octobre 1844, et Melville, qui n'est sans doute pour les marins de l’Old Wagon qu'un tropical tramp (un clochard des tropiques) invétéré, est alors « discharged » (démobilisé), comme il le dit lui-même dans l'introduction de White Jacket.

L’United States repart en 1846 pour une campagne de chasse aux navires négriers dans l'Atlantique. En 1847 elle fait partie de l'escadre américaine en mer Méditerranée.

Le , « Old Wagon » [N 2] est finalement réformée après 52 ans de bons et loyaux services, et laissée à quai à l'arsenal de Norfolk, en Virginie.

La guerre civile[modifier | modifier le code]

Réutilisation par la marine confédérée : avril 1861 à mai 1862[modifier | modifier le code]

Arsenal de Norfolk, en Virginie : la frégate Merrimack est incendiée par les nordistes lors de leur retraite, le . Restaurée par les confédérés, elle devient le fameux cuirassé CSS Virginia, qui s'illustrera ensuite lors du combat naval de Hampton Roads. Old Wagon, elle, ne méritera pas d'être incendiée.

La frégate est abandonnée à son sort à l'arsenal de Norfolk. Le , les Nordistes, en quittant la ville qu'ils devaient abandonner aux Confédérés, essayent de brûler tous les navires. Le vieux navire United States leur paraît alors hors d'usage, inutilisable, et c'est pour cette raison qu'il n'est pas incendié. Mais les Confédérés, qui ont un besoin pressant de navires, quel que soit leur état, pompent l'eau qui avait envahi les fonds, et le saluent la mise en fonction de leur frégate nouvellement baptisée CSS United States. En réalité, ils l'appelèrent le plus souvent Confederate States.

Le , le CSS Unites States reçoit son affectation : elle serait un « receiving ship »[N 3], un simple ponton en ancrage, mais pouvant être remorquée et, armée de 19 canons en batterie sur le pont, défendrait la baie de Norfolk.

Le CSS United States retrouve donc une activité et remplit bien sa fonction. Mais en avril 1862 elle reçoit l'ordre de se saborder dans l'Elizabeth River afin de former un obstacle à la progression des bateaux nordistes. Cependant le bois de la coque de la frégate construite soixante-cinq ans auparavant, bois probablement stocké déjà depuis plusieurs décennies avant la mise en chantier, s'avère si dur que, après que bon nombre de haches s'y soient émoussées, il est décidé de forer la coque avec des drilles. La frégate se remplit alors, et se pose sur le fond de vase.

Cependant le front se modifie : le fleuron de la marine confédérée, le cuirassé-bélier CSS Virginia, est détruit le et le maire sudiste William Lamb rend la ville de Norfolk au général de l'Union John E. Wool.

De nouveau aux mains de l'Union : mai 1862 à décembre 1865[modifier | modifier le code]

La frégate USS Constitution, sister-ship de l'USS United States, sous voiles en 1997, 200 ans après son lancement.

Les nordistes occupent Norfolk, renflouent l’United States et le remettent à quai. Puis le Bureau of Construction and Repair décide en mars 1864 de le démembrer et de vendre le bois[6]. En fait, l'exécution de l'ordre n'a lieu que le , mettant ainsi un terme à l'existence d'un brillant navire.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le claret est un bordeaux (autrefois rosé, d'où le nom) dont les britanniques étaient très friands). Le capitaine de l'USS United States était alors James Armstrong.
  2. Équivalent affectueux de « Vieille Baille » en français.
  3. Le Webster's IIIrd New Internat. Dictionary (p. 1894) donne comme définition pour receiving ship : « un navire, habituellement ancien ou ne pouvant plus aller en haute mer, amarré à quai et utilisé pour des nouvelles recrues, ou (pour) des hommes en transit entre deux postes ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. « (en) United States », sur Dictionary of American Naval Fighting Ships (consulté le 13 décembre 2011)
  2. « (en) Malia, Peter J. (27 October 2002). Soapbox; Ichabod Crane's Namesake? Or Not », sur The New York Times (consulté le 13 décembre 2011)
  3. (en) James Fenimore Cooper, History of the navy of the United States of America, G.P. Putnam,‎ 1856, 508 p., p. 246
  4. (en) James Fenimore Cooper, History of the navy of the United States of America, G.P. Putnam,‎ 1856, 508 p., p. 246-247
  5. Voir Robertson–Lorant, Laurie (1998). Melville: a biography. Amherst : University of Massachusetts Press. ISBN 1558491457. OCLC 246192980
  6. On peut penser que, comme son sister ship la frégate USS Constitution qui devint elle aussi un receiving ship, Old Wagon flotterait et paraderait encore si elle n'avait pas été démembrée.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]