USS Enterprise (NCC-1701)

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le premier vaisseau USS Enterprise de l'univers de Star Trek. Pour les vaisseaux homonymes de Star Trek, voir Enterprise (Star Trek). Pour les autres significations, voir Enterprise.

USS Enterprise (NCC-1701)

Première apparition Star Trek, saison 1, épisode 1.
Statut Refondu complètement en 2270
Constructeur San Francisco Fleet Yards
Orbite terrestre
Affiliation Fédération des planètes unies
Starfleet
Lancement 2245
Fin d'utilisation 2285
Commandant de bord James T. Kirk
Membre d'équipage ~ 200 membres à l'origine, 428 membres (en 2266)
Caractéristiques générales
Classe Croiseur lourd de classe Constitution
Matricule NCC-1701
Longueur 289 m
Largeur 132 m
Hauteur 73 m
Masse <1 000 000 t
Vitesse maximum Distortion 6
Vaisseau auxiliaire 2 navettes
Équipement ordinateur duotronique
Armement 2 tubes lance-torpille, 20 torpilles à photons
2 batteries de 4 phaseurs lourds
phaseurs secondaires
Défense déflecteur
Propulsion 2 moteur à distorsion
Collecteur Bussard
Passager Docteur Leonard McCoy
Pavel Chekov
Nyota Uhura

L'USS Enterprise NCC-1701 est un vaisseau spatial imaginaire appartenant à l'univers de Star Trek. Il est le premier d'une lignée de vaisseaux, les Enterprise, apparue au fil des films et séries télévisés. Son capitaine le plus célèbre est sans contredit James T. Kirk, mis-en-scène dans la série télévisée initiale en 1966. Le concepteur et dessinateur du vaisseau fut Matt Jefferies, directeur artistique de la série télévisée.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

L'Enterprise est construit essentiellement pour l'exploration spatiale bien qu'il soit bien armé, la classe Constitution dont il fait partie étant la plus puissante de Starfleet lors de sa mise en service. Il compte 23 ponts et 14 laboratoires scientifiques. Il possède aussi un hangar logeant deux navettes et qui est situé à l'arrière de la section de propulsion. L'Enterprise possède aussi un téléporteur capable de dématérialiser et de rematérialiser des objets et des personnes d'un vaisseau à un autre ou d'un vaisseau à une planète. La sobriété des murs et cloisons laisse suggérer au téléspectateur une grande avance technologique.

L'Enterprise se véhicule à une vitesse subluminique grâce à un réacteur nucléaire de 93 mégatonnes qui lui donne un pouvoir d'impulsion (ou impulse power). Ce système permet au vaisseau d'effectuer ses manœuvres orbitales et de naviguer dans l'espace restreint d'un système planétaire. Même en mode dormant, le réacteur fournit l'alimentation électrique du vaisseau tout en activant le système de gravité artificielle.

Pour parcourir les distances interstellaires, l'Enterprise utilise non pas la vitesse supraluminique mais plutôt un mode gravitationnel qui a pour effet de réduire la distance entre les points de départ et de destination en "pliant" le tissu spatial autour du vaisseau par le biais d'un sub-espace artificiel, d'où le nom de distorsion. Ce système de propulsion permet de réduire les distances intersidérales sans les effets bien réels sur les humains de l'accélération et de la dilatation du temps. Lors d'un déplacement en distorsion, l'horloge à bord de l'Enterprise et celles des points de départ et de destination donnent la même heure...

L'Enterprise n'utilise pas de carburant. Son moteur fonctionne par la combinaison de la matière (du deutérium gazeux) avec de l'antimatière à l'intérieur d'un caisson protégé intérieurement par un champ magnétique. La formidable énergie créée par ce mélange est contrôlée par des cristaux de dilithium permettant de régler la vitesse exponentielle du vaisseau. Pour éviter la collision avec des débris spatiaux, l'Enterprise dispose d'un bouclier déflecteur qui les dévient tel une lame d'un bouteur. Il est situé sur la partie avant de la partie propulsive du vaisseau, et ressemble à un énorme radar.

Le moteur Warp de l'Enterprise actionne également un générateur (main energizer) qui alimente autant l'armement défensif qu'offensif du vaisseau. Outre son déflecteur, deux boucliers (ou shields) protègent l'Enterprise des tirs ennemis, mais ils peuvent faiblir si les tirs sont trop puissants ou soutenus. Si le générateur flanche, le vaisseau se retrouve sans défense. L'armement offensif est composé de deux batteries de faisceaux (ou phasers) et d'un tube lance-torpilles photoniques (photon torpedoes) plus destructrices que les faisceaux, surtout à moins de 5 000 km de la cible. De surcroît, le déflecteur de débris peut être utilisé pour concentrer dans un court instant toute la puissance énergétique du vaisseau sur un ennemi. Cependant, il s'agit d'une situation de dernier recours, très dangereuse.

En 2270, il est complètement refondu et prend le nom d'USS Enterprise (NCC-1701-Refonte).

Le sigle USS signifie United Star Ship ou United Space Starship selon les sources. On ne peut cependant pas écarter la référence cachée avec la signification "United States Ship", faisant référence à USS Enterprise, nom de navires de la marine américaine. D'ailleurs, dans le film Star Trek (1979, Robert Wise), le capitaine Decker montre une galerie de photos des différents navires qui ont porté le nom "Enterprise", plaçant le vaisseau spatial dans la lignée des différents navires de l'US Navy.

L'Enterprise original sera détruit par autodestruction en 2285, initiée par le capitaine Kirk pour sauver Spock sur la planète Genesis dans le film Star Trek 3 : À la recherche de Spock.

Un nouvel Enterprise est mis en service[1], toujours en 2285, et apparait dans les trois films suivants sous le matricule NCC-1701-A.

Capitaines de l'Enterprise[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il s'agit en fait d'un autre vaisseau de classe Constitution rebaptisé: Memory-Alpha : USS Enterprise (NCC-1701-A)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]