Type D (escorteur)

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Escorteur de Type D
Image illustrative de l'article Type D (escorteur)
Kaibokan n° 2
Caractéristiques techniques
Type Escorteur
Longueur 69,5 m
Maître-bau 8,6 m
Tirant d'eau 3,05 m
Déplacement 752 t
Propulsion 1 turbine diesel
2 chaudières
Puissance 2500 ch
Vitesse 17.5 nœuds
Caractéristiques militaires
Armement
Rayon d’action 4 500 miles nautiques à 16 nœuds
Autres caractéristiques
Électronique 1 hydrophone, 1 sonar, 1 radar
Équipage 160
Histoire
A servi dans Pavillon de la marine impériale japonaise Marine impériale japonaise
Pavillon de la marine soviétique Marine soviétique
Naval Jack of the Republic of China.svg Marine de la République de Chine
Pavillon de la marine de l'armée populaire de libération Marine de l'armée populaire de libération
Commanditaire Japon
Période de
construction
1943 - 1946
Période de service 1944-1980
Navires construits 67
Navires prévus 203
Navires annulés 136
Navires perdus 26
Navires démolis 41
Précédent Type C

Les escorteurs de Type D est une classe d'escorteurs de la Marine impériale japonaise construite en fin de la Seconde Guerre mondiale.
Les japonais appelaient ces navires Kaibōkan "navires de défense en haute mer", (Kai = mer, océan, Bo = défense, Kan = navire), navire initialement conçu pour la protection de la pêche, le déminage et l'escorte de convois.

Contexte[modifier | modifier le code]

En 1943, l'État-major de la marine impériale japonaise (Gunreibu) a décidé la production massive de navires d'escorte en raison de la nécessité urgente de protéger les convois qui étaient sous attaque constante.
Le plan était de construire un navire d'escorte de base d'environ 800 tonnes, avec un design simple pour une construction facile. Les premiers modèles, de "Type A" (classe Etorofu) et de "Type B" (classe Mikura), nécessitaient trop d'heures de travail pour la construction, une conception simplifiée est donc réalisée, comme pour la classe Ukuru , et sur un modèle réduit comme la classe Mikura, qui est devenu le "Type C" et "Type D".

Conception[modifier | modifier le code]

Le Département technique de la marine impériale japonaise (Kampon) a mis en construction cette grande série d'escorteurs en poursuivant leur simplification. En raison de la pénurie de moteurs diesel, le Type D est alimenté par un moteur à turbine augmentant un peu leur vitesse, en réduisant de 200 tonnes leur déplacement et en réduisant leur armement anti-aérien. Seul est préservé leur armement de lutte anti-sous-marine.
La Classe de Type C a reçu des numéros impairs et le Type D des numéros pairs.
L'emploi d'éléments préfabriqués permit un gain de temps permettant une construction entre 3 à 4 mois.

Service[modifier | modifier le code]

Les escorteurs de Type D ont été affectés essentiellement pour les opérations de défense des convois. Dès 1944, la flotte des États-Unis, renforcée par l’offensive de ses sous-marins, détruit de nombreux navires de la flotte marchande japonaise et de ses navires d'escorte
Seulement 68 unités seront terminés sur les 203 prévus avant la fin de la guerre. 25 unités ont été coulé pendant la dernière année de guerre.

Les unités[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]