Tussilage

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Le tussilage (Tussilago farfara) ou pas-d'âne est une espèce de la famille des Asteraceae (Composées) et la seule espèce encore acceptée du genre Tussilago.

C'est une plante vivace à rhizomes. Elle est typique des sols instables riches en bases : terrains vagues et remués. Elle fait partie des plantes pectorales les plus utilisées en phytothérapie.

Autrefois, appelée Filius ante patrem, le "fils avant le père[1]", parce qu'elle a la particularité de fleurir bien avant la feuillaison.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le tussilage est encore appelé pas d'âne, allusion à la forme de sabot de ses feuilles[2].

« Tussilago » provient du latin tussis, "toux" et de agere, "chasser", allusion à ses vertus médicinales[3].
« farfara » viendrait du nom d'un peuplier dont les feuilles sont ressemblantes[4].

Description[modifier | modifier le code]

Tussilago farfara
Akènes munis d'une aigrette
Tussilago farfara, espèce sociale de terrain instable
Tussilago farfara, feuilles
Tussilago farfara, capitules

Tussilago farfara est une plante vivace de 10 à 30 cm, géophyte dont la souche est composée de rhizomes très courts. La floraison apparait de février à avril, avant la feuillaison. Pollinisée par les insectes, elle est ensuite dispersée par le vent. Le tussillage est une espèce pionnière[3].

  • Les fleurs, capitules jaunes solitaires de 12-15 mm de diamètre, sont dressées sur des hampes aux écailles pourprées, demi-embrassantes et couvertes de poils cotonneux. Les hampes se penchent après la floraison.
  • Les feuilles sont toutes basales, pétiolées et polygonales, montrant un feutrage blanc à la face inférieure et un vert clair sur la face supérieure. Ces feuilles peuvent atteindre 20 cm de diamètre. Elles apparaissent après la floraison, et feuilles et fleurs ne sont pas présentes en même temps.
  • Les fruits sont des akènes munis d'une aigrette à la manière des astéracées

Confusion possible[modifier | modifier le code]

Il est possible de confondre[3] Tussilago farfara avec le pissenlit ou certaines espèces du genre Petasites. En effet ces dernières voient leur floraison apparaitre bien avant la feuillaison, mais leur limbe est plus sinué et denté et est vaguement rond ou triangulaire. Autrefois, le genre Tussilago comportait ces espèces mais elles appartiennent maintenant au genre Petasites.

Distribution géographique[modifier | modifier le code]

Tussilago farfara est une eurasiatique, très commune dans l'Écozone paléarctique. Il aurait été importé dans les Amériques par les colons européen en tant que plante médicinale. Il a dans ces contrées un comportement invasif[5]. En France, le tussilage est assez commun mais manque çà et là (essentiellement en zone acide). Il se déploie jusqu'à 3 000 m, soit de l'étage montagnard à subalpin[3].

Écologie[modifier | modifier le code]

Le tussilage est une espèce héliophile et pionnière, sociale (souvent trouvée en groupes) et dans un premier temps éliminatrice de la concurrence, mais moins que le pétasite qui peut former 100 % de la couverture végétale sur les bords de fossés où il s'est implanté. Le tussilage apprécie les sols pauvres en humus, riches en bases dont le pH est basique à très légèrement acide. Il apprécie les sols constitués de limons ou d'argile, assez frais voire avec des ruissellements[3]. Il manque çà et là sur les sols siliceux ou très acides[1]. Le tussilage résiste aux embruns.

Caractère indicateur[modifier | modifier le code]

La présence de tussilage indique des sols rapportés ou des sols instables (risques d'effondrements ou de glissements de terrain). Ces sols mouvants sont régulièrement constitués de poches d'eau dans le sols ou la roche mère. Il ne faut y construire ni habitations ni routes, particulièrement s'il est associé à la Grande prêle (Equisetum telmateia).

Pour ses capacités de pionnières, le tussilage est cultivé comme fixateur des sols fraichement remués[3],[6]. Cette capacité de fixation fait l'objet d'un dicton : « Arrache le pas-d’âne à la Saint-Eusèbe, il ne sortira plus jamais de la glèbe[7] ».

Biotope[modifier | modifier le code]

Le Tussilage est une espèce pionnière des chemins, champs, lisières forestières humides (Calystegion pii), rives et talus, jachères (Sysimbrion) toujours sur sols remués ou instables. Il apprécie également les sols ruisselants marneux ou tourbeux à Scirpe pauciflore (Caricion davallianae) où il devient volontiers dominant. Dans ce dernier cas il prépare l'installation d'arbres pionniers de bois humides (Saules et Aulnes notamment). Enfin, il peut parfois localement s'installer massivement au sein de végétations alluviales à Bident tripartite (Bidention tripartitae) qu'il concurrence ou fait disparaître en éliminant les annuelles[3],[8].

Usages et propriétés[modifier | modifier le code]

Tussilago farfara est cultivée en tant que plante ornementale[3] ; elle est utilisée comme plante alimentaire et médicinale.

Constituants[modifier | modifier le code]

Les feuilles contiennent beaucoup de salpêtre. Leur calcination produit 15,40 à 18,20 % de cendres dont la composition est la suivante[11] :

Composé pourcentage
potassium 28,23
sodium 2,36
magnésium 8,86
phosphore 4,44
soufre 20,55
acide silicique 7,52
chlore 7,82

Toxicité[modifier | modifier le code]

On sait que la plupart des alcaloïdes pyrroliziniques sont hépatotoxiques et mutagènes et que les plus toxiques d'entre-eux sont les diesters macrocycliques. Or la senkirkine du tussilage est précisément un macrocyclique.

Hirono et collaborateurs[13] ont d'abord montré en 1976 que les rats nourris à forte dose de fleurs de tussilage développaient un sarcome du foie (pour 8 sur 12 d'entre-eux). Quelques années plus tard, une autre équipe toujours autour de Hirono[14] montrait que la senkirkine injectée à des rats induisait des tumeurs hépatiques. Candrian et al.[15] ont ensuite montré que la senkirkine avait une activité mutagène.

Sachant que la sensibilité aux alcaloïdes pyrrolizidiniques peut varier suivant les espèces et en l'absence d'étude sur l'homme, les avis des spécialistes sont assez partagés. La présence de senkirkine invite certains à proscrire l'usage régulier de tussilage[9].

Teinture[modifier | modifier le code]

Les feuilles du tussilage teignent la laine en jaune-verdâtre avec de l'alun et en vert avec du sulfate de fer[10].

Utilisations alimentaires[modifier | modifier le code]

  • Les capitules floraux sont comestibles crus ou cuits[6],[10].
  • Les feuilles sont également comestibles. Très jeunes, elles peuvent se consommer crues, en particulier leur pétiole qui est juteux. Rapidement, les feuilles deviennent caoutchouteuses et seront meilleures cuites (particulièrement en beignet)[6],[10]
  • La cendre des feuilles séchées et brulées crée un succédané du sel. Elle a été utilisée comme condiment[10].

Plante à fumer[modifier | modifier le code]

Le tussilage est un succédané passable du tabac. Il est conseillé de laisser fermenter les feuilles après les avoir empilées puis de les sécher. Botan (1935) conseille aux fumeurs un mélange à part égale de feuilles sèches de tussilage, de marronnier et d'aspérule odorante : les faire macérer dans de l'eau fortement sucrée au miel. Les refaire sécher, les comprimer et les découper finement comme du tabac. Deux parties de ce mélange ajoutées à une partie de tabac ordinaire compose un mélange à fumer délicat. Fumées, les feuilles de tussilage sont conseillées par P. P. Botan contre l'asthme et le coryza[1],[12],[16].

Propriétés médicinales[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Tussilago farfara

Depuis deux millénaires, le tussilage est un remède prescrit pour les mêmes indications aussi bien en Europe qu'en Chine. D'un bout à l'autre de l'Eurasie, la médecine traditionnelle le recommande avec constance depuis l'Antiquité comme antitussif[réf. nécessaire].

  • En Europe

Le médecin grec du Ier siècle, Dioscoride, consacre une notice à une plante qu'il nomme bêchion βηχιον (qui calmerait la toux, βηχις, dont le français "béchique" dérive) qu'on considère être le tussilage. Après en avoir donné une description, il indique :

Les feuilles pilées guérissent de l'"erysipela" [infection de la peau] et des inflammations. Si on les sèche et brûle, la fumée inhalée à travers un entonnoir par la bouche guérit ceux affectés d'une toux sèche ou ayant des difficultés à respirer...Les Égyptiens la nommaient saartha, les Romains, tussilago...(De la Matière médicale, livre III, 126)

Le naturaliste romain du Ier siècle, Pline l'Ancien, reprend la prescription de Dioscoride pour une plante qu'il appelle farfarum ou farfugium, et dont il indique que "dans les vieilles toux, on en inspire la fumée à l'aide d'un entonnoir" (Histoire naturelle, tome II livre XXIV, trad. Littré). De la Matière médicale sera aussi souvent cité par Galien et restera la référence majeure de la thérapeutique romaine du Haut-Empire. Il sera imprimé à Venise en 1499 et restera jusqu'au XIXe siècle une source habituelle de tous les ouvrages de pharmacologie en Europe (Dachez[17]).

Pendant longtemps, les médecins ont prescrit de fumer les feuilles de tussilage en guise de tabac, en cas d'asthme ou de coryza[1].

Des praticiens de la fin du XVIIIe siècle (Fuller, Cullen, Hufeland) et du début du XIXe siècle (Bodard, Roques, Cazin) ont relaté les effets supposés de la décoction ou du suc frais des feuilles et racines du tussilage dans la scrofule[18]. Aujourd'hui, malgré des recherches récentes décelant une substance antibiotique, un glucoside amère et du tanin, rien n'explique les guérisons rapportées par ces auteurs[1]. Une étude sur les extraits de la plante entière a suggéré que les polysaccharides pourraient renforcer les défenses immunitaires et avoir une action anti-inflammatoire. [12]

  • En Chine

À peu près à la même époque que Dioscoride (sous les Han postérieurs donc), le premier ouvrage de matières médicales chinoises était compilé et, allait comme l'ouvrage du médecin grec, servir de référence aux médecins traditionnels asiatiques jusqu'à l'époque actuelle. L'ouvrage en question appelé le "Classique de la matière médicale du Laboureur Céleste" (Shénnóng běncǎo jīng 神农本草经) consacre une brève notice[19] à une plante nommée kuan dong hua[20] 款冬花, le tussilage :

Acre et tiède. Traite principalement la toux, entrave le qi ascendant, l'essoufflement, le mal de gorge, divers types d'épilepsie, le mauvais qi [les mauvaises influences] chaud ou froid. Il porte aussi les noms de Kedong, Huxu, Tuyuan. Il pousse dans les montagnes et vallées.

Seize siècle plus tard, Li Shizhen (1518-1593), considéré par les Chinois comme le plus grand médecin naturaliste de l'histoire chinoise, synthétisa dans son "Grand traité de matière médicale" (Bencao gangmu) les connaissances médicinales de son temps. Il prescrit pour traiter la toux des fumigations faites avec des fleurs de tussilage mélangées à du miel.

Et avec une fidélité remarquable au passé, un ouvrage de pharmacologie chinoise publié en 2003 par les Universités de MTC de Nankin et Shanghai[21]indique deux fonctions pour le kuan dong hua 1) humidifie le poumon et descend le qi du poumon 2) expectorant, antitussif.

Usages médicinaux modernes[modifier | modifier le code]

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Le tussilage est un adoucissant, un émollient, un anti-tussif et un expectorant[réf. nécessaire]. L'infusions de feuilles ou de fleurs est utilisée en cas de toux, de bronchites, de trachéites et de rhumes[réf. nécessaire]. Mais ce sont surtout les fleurs qui sont employées en infusion ou en sirop[1],[12]. On utilise également les fleurs en teinture mère en cas de maladies pectorales, bronchites et crises d'asthmes allergiques[réf. nécessaire]. La teinture mère de feuilles, quant à elle est utilisée en usage externe en cas d'abcès et kystes et en usage interne en cas de diarrhées[22].

La plante renferme, en faible quantité un alcaloïde pyrrolizidinique, la senkirkine, toxique pour la cellule hépatique. Pour certains spécialistes, les doses médicinales courantes sont sans risques mais il faut éviter les traitements excessifs et prolongés. C'est pourquoi, elle est déconseillée pendant la grossesse, l'allaitement et ne convient ni aux enfants de moins de 6 ans ni en cas de maladie du foie. D'après F. Couplan, cet alcaloïde serait détruit par l'ébullition[1],[12].

Cueillette des capitules et des feuilles[modifier | modifier le code]

Les fleurs de tussilage seront récoltées au tout début de leur épanouissement car, trop ouvertes, à l'instar des astéracées, elles murissent leurs fruits au séchage. Elles doivent être séchées très rapidement en couche mince, dans un lieu sec et aéré. Les feuilles demandent moins de précaution[1].

Abeille et pollen[modifier | modifier le code]

Les fleurs apparaissant abondamment au mois de février en plaine (au Québec, d'avril à mai selon les régions), elles constituent un apport non négligeable en pollen pour les abeilles. En effet, cet apport conséquent leur permet de développer leur Couvain, les autorisant alors à sortir de leur léthargie hivernale. Ce pollen est de couleur orangé à brun. Le Tussilage ne produit ni nectar, ni propolis à la différence de beaucoup de plantes mellifères[23].

Maladies et Parasitisme[modifier | modifier le code]

Plusieurs espèces de larve de lépidoptère se nourrissent du tussilage, dont les Gouttes de sang (Tyria jacobaeae) de la famille des Arctiidae, Naenia typica, et Euplexia lucipara, de la famille des Noctuidae ; toutes d'origine européenne[5].

Us et coutumes[modifier | modifier le code]

représentation de Koropokkuru

Calendrier[modifier | modifier le code]

Dans le calendrier républicain, créé pendant la Révolution française de 1789, le Tussilage correspond au 1er ventôse, ce qui équivaut au 19 février du calendrier grégorien.

Mythologie[modifier | modifier le code]

Les Koropokkuru (homme sous les pétasites en langue aïnoue) sont des "lutins" de la mythologie aïnoue, population aborigène vivant au nord du Japon et à l'extrême est de la Russie. Ces êtres mythologiques habitent sous terre et dans les tiges des feuillages du tussilage et des pétasites. De la taille d'un pied d'enfant, ces "lutins" sont à proprement parler des kamuys ("esprits" en langue Aïnue) végétaux. Établis dans les forêts, ils apparaissent au voyageur perdu pour le guider sur sa route.


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Pierre Lieutaghi, Le livre des bonnes herbes, Actes Sud,‎ 1996, 517 p. (ISBN 978-2-7427-0953-3), p. 432-434.
  2. Il est appelé aussi tacouné en langue savoyarde. Telabotanica
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Flore forestière française Montagne ; JC Rameau, D.Mansion G.Dumé, IDF, 1989
  4. Aline Raynal-Roques, Agenda botanique 2010, Belin, 2009. (ISBN 978-2-7011-5361-2)
  5. a et b en:Tussilago farfara, article de WP anglophone
  6. a, b et c Plantes Bio-indicatrices, guides de diagnostic des sols, Gérard Ducerf, Editions Promonature, 2005
  7. Anne-Christine Beauviala, Météo et dictons régionaux, Éd. Christine Bonneton, 2010.
  8. Guide des groupements végétaux de la région parisienne ; Marcel Bournérias, G. Arnal, C. Bock, Belin, 2001
  9. a et b Bruneton, J., Pharmacognosie - Phytochimie, plantes médicinales, 4e éd., revue et augmentée, Paris, Tec & Doc - Éditions médicales internationales,‎ 2009, 1288 p. (ISBN 978-2-7430-1188-8)
  10. a, b, c, d et e Le régal végétal, Plantes sauvages comestibles, Vol I ; François Couplan, Ed Equilibres, 1989
  11. Paul Fournier, Dictionnaire des plantes médicinales et vénéneuses de France, Paris, Omnibus,‎ 2010, 1047 p. (ISBN 978-2-258-08434-6), p. 944
  12. a, b, c, d et e Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques, les guides du naturaliste, François Couplan et Eva Stinner ISBN 2 603 00952 4
  13. (en) Hirono I, Mori H, Culvenor CC., « Carcinogenic activity of coltsfoot, Tussilago farfara l. », Gann., vol. 67, no 1,‎ 1976
  14. (en) Hirono I, Haga M, Fujii M, Matsuura S, Matsubara N, Nakayama M, Furuya T, Hikichi M, Takanashi H, Uchida E, Hosaka S, Ueno I., « Induction of hepatic tumors in rats by senkirkine and symphytine. », J. Natl. Cancer Inst., vol. 63,‎ 1979, p. 469-472
  15. (en) U. Candrian, J. Lüthy, U. Graf, Ch. Schlatter, « Mutagenic activity of the pyrrolizidine alkaloids seneciphylline and senkirkine in drosophila and their transfer into rat milk », Food and Chemical Toxicology, vol. 22, no 3,‎ 1984, p. 223-225 (ISSN 0278-6915)
  16. Dictionnaire des plantes médicinales les plus actives et les plus usuelles et leurs applications thérapeutiques, Botan P. P., Ed. Société Française d'éditions Littéraires Et Technique, 1935
  17. Roger Dachez, Histoire de la médecine de l'Antiquité au XXe siècle, Tallandier,‎ 2008
  18. Nom ancien d'un état pathologique rattaché à des troubles divers, parfois conjoints (malnutrition, terrains tuberculeux), se traduisant par l'enflure, voire l'ulcération des glandions lymphatiques du cou. cette affection étroitement associée à l'indigence et à l'inobservance des règles élémentaires d'hygiène a pratiquement disparu dans nos sociétés.
  19. 味辛,溫。主咳逆上氣,善喘、喉痺,諸驚癇,寒熱邪氣. 一名橐吾 一名顆東一名虎須,一名免奚。生山谷。
  20. La médecine traditionnelle chinoise (MTC) a pendant longtemps confondu deux plantes sous le nom de kuan dong hua 款冬花 : le Tussilago farfara L. et le Petasites japonicus (voir le Wikipédia chinois ou l'encyclopédie Baidu). Les deux plantes appartiennent à la famille des Astéracées, fleurissent à la fin de l'hiver avant d'avoir des feuilles. Suivant l'interprétation actuelle, la kuan dong hua, citée dans le Shénnóng běncǎo jīng, désigne le tussilage.
  21. Universités de Médecine Traditionnelle Chinoise de Nanjing et Shanghai, La pharmacopée chinoise. Les herbes médicinales usuelles. 中药学, Éditions You Feng,‎ 2008 (ISBN 978-2-84279-361-6)
    Traduit et augmenté par Dr You-wa Chen
  22. Guide ethnobotanique de Phytothérapie, Gérard Ducerf, Éditions Promonature, 2006
  23. Le traité Rustica de l'apiculture, ouvrage collectif, Ed. Rustica, Septembre 2002

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ogden, J. 1974 The reproductive strategies of higher plants II. The reproductive strategies of Tussilago farfara L. Journal of Ecology 62: 291–324[CrossRef]
  • Pierre Lieutaghi, Le livre des bonnes herbes, Actes Sud,‎ 1996, 517 p. (ISBN 978-2-7427-0953-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article

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