Tureia
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| Tureia | |||
Photo satellite de la NASA |
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| Géographie | |||
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| Pays | |||
| Archipel | Tuamotu | ||
| Localisation | Océan Pacifique | ||
| Coordonnées | |||
| Superficie | 8 km2 | ||
| Côtes | 90 km | ||
| Géologie | Atoll | ||
| Administration | |||
| Collectivité d'outre-mer | Polynésie française | ||
| District | Tuamotu | ||
| Commune | Tureia | ||
| Démographie | |||
| Population | 318 hab. (2007[1]) | ||
| Densité | 39,75 hab./km2 | ||
| Autres informations | |||
| Découverte | 1791 | ||
| Fuseau horaire | UTC-10 | ||
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Géolocalisation sur la carte : Polynésie française |
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| Atolls de France | |||
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Tureia, également appelé Papa-kena[2], est un atoll situé dans l'archipel des Tuamotu en Polynésie française. Celui-ci est le chef-lieu de la commune de Tureia.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Tureia est un atoll de 15 km de longueur par 8 km de largeur maximales pour une surface émergée d'environ 8 km2. Hakamaru (ou Fakamaru), situé à la pointe nord, est le seul village de l’île. Son lagon couvre une superficie de 47 km2. Presque toute la terre arable de Tureia est consacrée à la culture du cocotier.
Histoire [modifier]
Tureia fut mentionné pour la première fois par un Européen le 19 mars 1791 lorsque le capitaine Edward Edwards alors à la recherche des mutins du Bounty l'aborde[3]. Edwards baptisa l’atoll du nom d'île Carysford[2], en l’honneur de John Proby, premier comte de Carysford. L'atoll est également visité par le navigateur britannique Frederick William Beechey le 25 janvier 1826[3].
Au XIXe siècle, Tureia devient un territoire français peuplé alors d'environ 110 habitants autochtones vers 1850[4].
De 1966 à 1996, Tureia accueillait un camp du Centre d'Expérimentation du Pacifique, ainsi qu’une station météorologique. Aujourd’hui, ces bâtiments sont abandonnés. Les essais nucléaires français eurent lieu dans les atolls de Moruroa et Fangataufa, à une centaine de kilomètres au sud de Tureia.
Économie [modifier]
L’atoll dispose depuis 1985 d’un aérodrome avec une piste d’atterrissage longue de 900 mètres[5].
Notes et références [modifier]
- Population des communes de Polynésie française en 2007 sur le site de l'INSEE
- Names of the Paumotu Islands, with the Old Names So Far As They Are Known par J.L. Young dans The Journal of the Polynesian Society, Volume 8, No. 4, December 1899, p.264-8
- Les Atolls des Tuamotu par Jacques Bonvallot, éditions de l'IRD, 1994, (ISBN 9782709911757), pp.275-282.
- Notices sur les colonies françaises, Étienne Avalle, éditions Challamel aîné, Paris, 1866, p.641 Ouvrage disponible sur le site Google Livres
- (code AITA : ZTA • code OACI : NTGY)