Tuerie du Musée juif de Belgique

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Tuerie du
Musée juif de Bruxelles
Image illustrative de l'article Tuerie du Musée juif de Belgique
Façade du Musée juif en 2009.

Localisation Drapeau de la Belgique Bruxelles
Rue des Minimes, 21
Cible Établissement culturel juif en Europe occidentale
Coordonnées 50° 50′ 27″ N 4° 21′ 12″ E / 50.840771, 4.35332950° 50′ 27″ Nord 4° 21′ 12″ Est / 50.840771, 4.353329  
Date 24 mai 2014
Vers 15 h 30 (HAEC)
Type Tuerie
Arme 2
Morts 4
Auteurs 1

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Tuerie du Musée juif de Belgique

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La tuerie du Musée juif de Belgique est un attentat terroriste qui a eu lieu le samedi 24 mai 2014 à Bruxelles. Un homme, après être entré dans l'édifice, abat quatre personnes à l'aide d'un revolver puis d'un fusil d'assaut.

Le 30 mai, un suspect, Mehdi Nemmouche, est arrêté à Marseille en possession d'armes de guerre. Il s'agit d'un Français d'origine algérienne, condamné pour plusieurs délits et soupçonné de s'être radicalisé en prison puis d'avoir rejoint l'État islamique en Irak et au Levant, le principal groupe étranger participant à la guerre civile syrienne. La justice belge demande son extradition le 2 juin. Le 14 juin, le Musée juif se constitue partie civile[1].

Déroulement[modifier | modifier le code]

Le samedi 24 mai 2014, à 15 h 27 min 44 s, un homme se rend au Musée juif de Belgique, situé au 21, rue des Minimes, dans le quartier du Sablon à Bruxelles. Cette personne, de taille moyenne et en bonne forme physique, tire, avec ce qui semble être un revolver, depuis la rue vers le hall du musée et vise un couple de touristes, touchés au cou ou à la tête. Il contourne les corps, s'avance dans l'entrée, puis, avec une Kalachnikov AKM sans crosse (pliable) qu'il a sortie d'un de ses deux sacs, ouvre de nouveau le feu depuis le hall vers l'intérieur du musée, sur deux autres personnes, employées à l'accueil. À 15 h 29 min 6 s le tueur sort du bâtiment, court jusqu'à la rue Haute et disparaît[2].

Trois personnes sont tuées sur le coup. Il s'agit d'un couple de touristes israéliens, Emanuel et Miriam Riva, âgés de 54 et 53 ans, et d'une Française, Dominique Sabrier, 66 ans, travaillant bénévolement au musée[3]. La quatrième victime est Alexandre Strens, un Belge de 25 ans préposé à l'accueil du musée. Transporté à l'hôpital Saint-Pierre, grièvement blessé, il restera dans le coma et mourra quelques jours plus tard, le 6 juin[4].

Le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, qui se trouvait à proximité, est prévenu par une passante que des coups de feu viennent d'être tirés. Il se rend aussitôt sur place et alerte les services d'urgence, qui arrivent rapidement[5], suivis par la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet.

Le lendemain de l'attentat, l’Organe de coordination pour l'analyse de la menace (OCAM) relève son niveau d’alerte, pour les lieux en relation avec la communauté juive, au niveau le plus élevé, soit le niveau 4 (« très grave »)[6].

Enquête[modifier | modifier le code]

Premiers jours de l'enquête[modifier | modifier le code]

Environ six heures après les événements, un homme est interpellé à Jette, dans la banlieue de Bruxelles, au volant d'une voiture présente sur les lieux de l’attentat et qui était repartie précipitamment, mais il est disculpé, notamment par la vidéosurveillance[7],[8].

La police diffuse dans l'après-midi du 25 mai des photos et des vidéos du tueur, où on le voit armé d'une kalachnikov et coiffé d'une casquette, ce qui complique son identification[9]. La Dernière Heure indique que l'homme a filmé l'attentat, comme Mohammed Merah deux ans auparavant à Toulouse, au moyen d'une « caméra-poitrine fixée à la bandoulière de son sac[10] ».

Le 26 mai, le dossier passe sous la juridiction du parquet fédéral belge et le juge est saisi d'assassinats terroristes[11].

Mehdi Nemmouche[modifier | modifier le code]

Mehdi Nemmouche
Terroriste islamiste
Naissance 17 avril 1985 (29 ans)
Roubaix
Victimes 4 morts et 1 blessé
Pays Drapeau de la France France
Drapeau de l'Algérie Algérie
Ville Bruxelles
Rue des Minimes, 21
Arrestation 30 mai 2014

Arrestation[modifier | modifier le code]

Lors d'un contrôle de douane inopiné effectué le vendredi 30 mai 2014 à la gare routière internationale de Marseille Saint-Charles à bord d'un autocar en provenance d’Amsterdam via Bruxelles, un suspect est interpellé en possession d'armes ressemblant à celles visibles sur la vidéosurveillance de la fusillade, d'une casquette semblable à celle que portait le tueur et d'une caméra de type GoPro[12],[13]. Il est placé en garde à vue pour assassinat, tentative d'assassinat, détention et transport d'armes, en lien avec une entreprise terroriste. Dans une vidéo trouvée par les enquêteurs lors de son arrestation, une voix off qui ressemble à celle du suspect revendique l'attentat[14].

Le 31 mai 2014[15], un mandat d'arrêt européen est émis par la justice belge contre lui[16]. Présenté le 4 juin 2014 au parquet général du tribunal de Versailles (Yvelines), il annonce d'abord son intention de s'opposer à son extradition en Belgique[17], mais y renonce le 10 juillet[18].

Enfance[modifier | modifier le code]

Né le 17 avril 1985 à Roubaix d'une famille d'origine algérienne, Mehdi Nemmouche a la double nationalité franco-algérienne. Placé, comme ses deux sœurs, dès l’âge de trois mois en foyers et familles d’accueil, à dix-sept ans, il est confié à sa grand-mère à Tourcoing, dans le quartier sensible de Bourgogne. Il prépare ensuite un baccalauréat professionnel électrotechnique mais ne se présente pas aux épreuves en juin 2006 pour raisons de santé. En septembre 2006, il s'inscrit à la faculté pour tenter une capacité de droit[19],[20],[21],[22],[23],[24],[25],[26],[27],[28],[29],[30],[31],[32].

Parcours judiciaire[modifier | modifier le code]

En 1999, il est l'auteur de plusieurs cambriolages, d'un vol et d'un recel. En 2002, il agresse une enseignante, « avec usage ou menace d’une arme », à Tourcoing[33]. En janvier 2004[34], il est condamné par le tribunal pour enfants de Lille à une peine de trois mois d'emprisonnement dont deux et demi avec sursis pour des faits de vols avec violence[35]. Il est emprisonné une première fois dix-sept jours à la maison d'arrêt de Loos (Nord). En 2006, il est de nouveau condamné pour conduite sans permis et, en 2007, à deux reprises, pour refus d'obtempérer[36]. Il est incarcéré un mois, puis dix-sept mois et quinze jours enfin trois mois et huit jours à la prison de Lille Sequedin d'où il sort en novembre 2007[37],[38]. En décembre 2007, il est condamné par le tribunal correctionnel de Grasse (Alpes-Maritimes) à quatre ans d’emprisonnement dont un an de sursis avec mise à l’épreuve pour vol aggravé commis le même mois dans la concession Yamaha de Saint-Laurent-du-Var[39], enfin en 2008 à dix-huit mois de prison pour le vol d’une voiture commis à Tourcoing. En mai 2009[40], il est de nouveau condamné à deux ans de prison pour le braquage en août 2006 d'une supérette de cette même ville[41].

Radicalisation[modifier | modifier le code]

Il est incarcéré de décembre 2007 à décembre 2012[42], d'abord à la maison d'arrêt de Grasse de décembre 2007 à juin 2008, puis au centre pénitentiaire de Salon-de-Provence de juin 2008 à décembre 2010, ensuite à celui du Pontet de décembre 2010 à mars 2011 et enfin au centre pénitentiaire de Toulon-La Farlède[43] de mars 2011 à décembre 2012[44]. Il s'y radicalise[45] comme le rapporte le procureur de la République de Paris, François Molins : « Durant sa dernière détention, il s'était distingué par son prosélytisme. Il faisait des appels à la prière collective lors des promenades »[46]. En novembre 2010, l'administration avertit la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) de son comportement[47]. Son extrémisme religieux et diverses provocations comme le jet de projectiles contre les surveillants conduisent la direction de l'établissement pénitentiaire de Toulon à le placer un mois en quartier disciplinaire[48] puis, d'octobre 2011 à décembre 2012, à le mettre à l'isolement[49].

Sorti de prison le 4 décembre 2012[50], il part pour la Turquie le 31 décembre 2012 via la Belgique, la Grande-Bretagne et le Liban[51]. De là, il est soupçonné d'avoir franchi la frontière turco-syrienne et d'avoir séjourné un an en Syrie[52], au sein de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL), un groupe djihadiste participant à la guerre civile syrienne[53] où il aurait été geôlier d'otages, notamment de journalistes français[54]. On retrouve ensuite sa trace à Istanbul d'où il gagne le 21 février 2014[55] la Malaisie[56]. De là, il se rend à Singapour et Bangkok. Inscrit au fichier Schengen dès décembre 2012[57],[58] par la DCRI[59], il est repéré à Francfort par la police allemande des frontières lors de son retour en Europe le 18 mars 2014[60]. La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) établit alors à son nom une fiche de surveillance S au fichier des personnes recherchées (FPR).

Réactions[modifier | modifier le code]

Après l'arrestation du suspect, l’intérêt de la presse et des gouvernements occidentaux se concentre sur les liens entre la guerre civile syrienne et les groupes rebelles qui recrutent des djihadistes occidentaux, auxquels Mehdi Nemmouche est soupçonné d'avoir pris part[19],[61]. Les gouvernements belge, français, et britannique se préoccupaient déjà, avant l'attentat, des djihadistes revenus en Europe après avoir participé au conflit en Syrie[62],[63].

Hommages[modifier | modifier le code]

À Strasbourg le 26 mai 2014 devant la synagogue de la Paix, un rassemblement silencieux en hommage aux victimes de l’attentat réunit 400 personnes[64].

Le lendemain de la fusillade, des centaines de personnes, dont plusieurs personnalités politiques belges, se réunissent près du palais de justice de Bruxelles[65]. Le même jour, des Bruxellois, dont le rabbin Pevzner, de la communauté juive du quartier européen Schuman, se succèdent tout au long de la journée devant les portes du musée où des gerbes de fleurs sont déposées[66].

Le mardi 27 mai, avant le sommet européen, le Premier ministre belge Elio Di Rupo, le président français François Hollande, le chef du gouvernement italien Matteo Renzi et le président du Parlement européen Martin Schulz viennent se recueillir devant le musée pour rendre hommage aux victimes[67],[68]. La ministre belge de la Justice Annemie Turtelboom est également présente[68]. Les quatre dirigeants, qui sortent d’une réunion du Parti socialiste européen, ont été précédés, plus tôt dans la journée, par le grand-rabbin de Bruxelles Albert Guigui et Riccardo Pacifici, président de la communauté juive de Rome[68].

Le vendredi 30 mai, un texte d’hommage est lu à 11h30 dans toutes les écoles secondaires de Bruxelles. Le Collège des bourgmestre et échevins de la ville assiste à cette lecture au lycée Dachsbeck et le bourgmestre Yvan Mayeur appelle à « résister à la logique de la haine »[65].

Réactions nationales[modifier | modifier le code]

Tout en restant prudent, le ministre Didier Reynders indique juste après les faits que cette fusillade présente des ressemblances avec les tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban[69]. La ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet, estime que « tout porte à croire qu'il s'agit d'un acte antisémite »[70].

Joël Rubinfeld, président de la Ligue belge contre l'antisémitisme (LBCA)[Note 1], parle d'un « acte terroriste »[71] et dénonce la contamination des esprits provoquée par « les patrons de l'antisémitisme francophone que sont Alain Soral et Dieudonné avec leur représentant local le député antisémite Laurent Louis »[72]. Ce dernier, quelques heures après la tuerie, a déclaré sur son compte Facebook que cet attentat pourrait être une opération « false flag visant à réduire le succès de “Debout les Belges” aux élections (du 25 mai)[73]».

Pour sa part, Maurice Sosnowski, président du Comité de coordination des organisations juives de Belgique, exprime une consternation d'autant plus vive que « on est en présence du premier attentat anti-juif à Bruxelles depuis la Seconde Guerre mondiale »[74],[Note 2]. Il incrimine l'incitation à la haine du Juif qui est présente sur Internet et souligne que ce musée, qui dépend de la Ville de Bruxelles et n'est pas une institution juive, était moins surveillé que les institutions de la communauté juive comme les lieux de culte, les centres culturels et les écoles, protégés par des vigiles et par la police[72].

Julien Klener, président du Consistoire central israélite de Belgique, exprime pour sa part un sentiment d'horreur absolue[72].

Le roi Philippe de Belgique « présente ses condoléances aux proches des victimes » et se déclare « indigné par cet acte de violence qui touche de très près la communauté juive »[75].

Mischaël Modrikamen, leader du Parti populaire et juif lui-même, explique que la communauté juive craint un tel acte depuis longtemps : « Malheureusement, cet attentat ne nous surprend pas après des années de vie dans une atmosphère d’antisémitisme galopant qui mène souvent à la violence[76]. »

Le grand-rabbin de Bruxelles Albert Guigui déclare : « Une attaque contre un musée, qui est le gardien de notre histoire, de notre mémoire et de notre culture, ce n'est pas seulement une attaque contre la communauté juive de Bruxelles ou de Belgique, mais bien contre l'entièreté de la communauté juive à travers le monde et contre toutes les valeurs démocratiques »[77].

Réactions internationales[modifier | modifier le code]

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, dénonce une « attaque intolérable contre les valeurs de l'Europe » et « (condamne) fermement le fait que cette terrible fusillade a été dirigée contre un symbole religieux au cœur de la capitale européenne »[78].

Catherine Ashton, Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, condamne « sans réserve » cette « horrible attaque » et estime que « tout doit être fait pour trouver ceux qui ont mené cette attaque. Il ne doit y avoir aucune impunité pour le terrorisme »[78].

Le 25 mai, le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, se dit choqué par cette tuerie où il voit une « possible motivation antisémite »[79]. De même, le Conseil de sécurité des Nations unies condamne « l'attaque terroriste » contre le Musée juif[80], « institution dont la mission a toujours été de promouvoir la tolérance et l'ouverture d'esprit »[80].

Le président du Congrès juif mondial, Ronald Lauder, condamne cet « acte haineux et terroriste » et appelle les autorités européennes à mieux lutter contre l'antisémitisme[81].

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, affirme que cette tuerie est le résultat de « l'incitation à la haine permanente » contre les Juifs et Israël, ajoutant : « On continue d'entendre des calomnies et des mensonges contre l'État d'Israël sur le sol européen alors même que les crimes contre l'humanité et les actes meurtriers commis dans notre région sont systématiquement ignorés ». Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères, met en cause « l'activisme “propalestinien” », qu'il juge « purement antisémite et rien d'autre »[78].

Le pape François, en visite officielle en Israël, exprime son « profond chagrin » pour les victimes, condamne cet « acte criminel de haine antisémite »[82] et estime qu'il ne doit « pas y avoir de place » pour l'antisémitisme[83].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette association a été fondée le 27 janvier 2014. Cf. « La nouvelle Ligue belge contre l'antisémitisme "ne concurrence pas le Mrax" », sur RTBF.be,‎ 27 janvier 2014
  2. Une tentative d'attentat a eu lieu en 1982, lorsqu'un homme a tiré avec un pistolet-mitrailleur à l'entrée de la synagogue de Bruxelles, dans le même quartier, faisant deux blessés graves. Cf. Site lemonde.fr, 24-25 mai 2014.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de La Libre Belgique, 14 juin 2014.
  2. Meurtre rue des Minimes, Fedpol Belgium (police fédérale belge)
  3. « Bruxelles était pour Dominique un havre de paix », Jérôme Sage et A.C., Le Parisien, 27 mai 2014
  4. La 4e victime de la fusillade du Musée juif est décédée, La Libre Belgique, 6 juin 2014.
  5. Fusillade à Bruxelles, dépêche Belga, 24 mai 2014
  6. « Fusillade à Bruxelles: le niveau d’alerte relevé », Le Soir,‎ 25 mai 2014
  7. « Fusillade Musée juif : la quatrième victime est décédée », sur RTBF.be,‎ 24 mai 2014
  8. Marc Metdepenningen, « Une fusillade au Musée Juif fait trois morts à Bruxelles : le(s) tueur(s) en ville », Le Soir,‎ 24 mai 2014
  9. Site lesoir.be, 25 mai 2014
  10. « Le tueur du Musée juif a filmé ses crimes », sur La Dernière Heure,‎ 26 mai 2014
  11. « La tuerie du Musée juif de Bruxelles qualifiée d'acte “terroriste” », sur Le Monde,‎ 26 mai 2014
  12. Fusillade au Musée juif: un Français soupçonné d'être le tireur, arrêté à Marseille, La Libre Belgique,
  13. Attaque du Musée juif de Bruxelles : un suspect arrêté, Libération, 1er juin 2014
  14. Site leparisien.fr, 1er juin 2014.
  15. « Nemmouche ne s'opposera pas «en principe » à son extradition vers la Belgique  » 20 minutes, 2 juin 2014
  16. La libre Belgique, 1er juin 2014
  17. http://www.leparisien.fr/faits-divers/tuerie-de-bruxelles-nemmouche-veut-etre-juge-en-france-04-06-2014-3896457.php « Tuerie de Bruxelles : Mehdi Nemmouche veut être jugé en France » Le Parisien, 4 juin 2014
  18. Nemmouche sera bien extradé vers la Belgique, lefigaro.fr, 11 juillet 2014
  19. a et b Gilles Kepel, « De Roubaix à Marseille, la cause syrienne fédère le nouveau djihadisme », Le Monde,‎ 2 juin 2014 (lire en ligne)
  20. « Mehdi Nemmouche: un enfant des quartiers de Roubaix et Tourcoing "parti en vrille" », La Voix du Nord, 1er juin 2014
  21. « Tuerie de Bruxelles : garde à vue prolongée de 24 heures pour Mehdi Nemmouche », Le Parisien, 3 juin 2014
  22. « Fusillade de Bruxelles : l'audience de Nemmouche renvoyée au 12 juin» Le Journal du dimanche, 4 juin 2014
  23. « VIDEOS. Affaire Nemmouche : l’audience sur son extradition reportée »,Le Parisien, 5 juin 2014
  24. Tuerie de Bruxelles: Nemmouche refuse toujours d'être extradé, audience renvoyée,Le Point, 5 juin 2014
  25. « Mehdi Nemmouche Le djihad made in France »,Paris Match, 6 juin 2014
  26. Mehdi Nemmouche: un enfant des quartiers de Roubaix et Tourcoing «parti en vrille» (VIDEO),Nord Éclair, 1er juin 2014
  27. Nemmouche : à 29 ans, après 7 condamnations, il bascule dans l'islam radical »,Le Figaro, 1er juin 2014
  28. « Écroué à Bois-d-Arcy Medhi Nemmouche refuse d'être extradé en Belgique » ¨Paris Match, 4 juin 2014
  29. « Les vies multiples de Mehdi Nemmouche », Le monde, 2 juin 2014
  30. « Mehdi Nemmouche Le djihad made in France »,Paris Match, 6 juin 2014
  31. « Mehdi Nemmouche, du braquage à la guerre sainte », Libération, 3 juin 2014
  32. Tuerie de Bruxelles : entre braquage et djihad, le parcours du suspect », France Info, 1er juin 2014
  33. « Mehdi Nemmouche Le djihad made in France »,Paris Match, 6 juin 2014
  34. Mehdi Nemmouche, un délinquant à l’enfance difficile, radicalisé en prison dépêche AFP publiée 1er juin 2014 dans Libération
  35. « Qui est Mehdi Nemmouche, le suspect roubaisien de la tuerie du Musée juif de Bruxelles ?» France 3 Nord Pas-de-Calais, 1er juin 2014
  36. <« Les vies multiples de Mehdi Nemmouche », Le Monde,‎ 2 juin 2014 (lire en ligne)
  37. « Suspect multirécidiviste, drapeau terroriste, "Bruxelles à feu et à sang" » rtl.be, 1er juin 2014
  38. Site lepoint.fr, 1er juin 2014
  39. Un commerçant de Saint-Laurent: "J'ai été braqué par Mehdi Nemmouche" ,Var-Matin 2 juin 2014
  40. « Mehdi Nemmouche, un nouveau Mohamed Merah ? » metronews.f 2 juin 2014
  41. « Musée juif de Bruxelles: "Les présomptions qui pèsent sur le suspect sont importantes"», 1er juin 2014 sur le site de la RTBF
  42. « Tuerie de Bruxelles: principales déclarations du procureur de Paris » nordnet.fr, 1er juin 2014
  43. « VIDEOS. Fusillade de Bruxelles : Mehdi Nemmouche, du braquage au jihad », Le Parisien, 2 juin 2014
  44. « Mehdi Nemmouche Le djihad made in France »,Paris Match, 6 juin 2014
  45. « Tuerie de Bruxelles : un suspect français a été arrêté à Marseille », Le Figaro, 1er juin 2014
  46. [article ], France Info
  47. « Mehdi Nemmouche : questions autour de la radicalisation en prison » Le Monde, 3 mars 2014]
  48. « En prison, Mehdi Nemmouche n'était pas le "gentil garçon" décrit », lci.tf1.fr, 3 juin 2014
  49. « VIDEO. Un surveillant de Toulon se souvient du détenu Mehdi Nemmouche » sur France 3 Provence-Alpes, 2 juin 2014
  50. « Nemmouche : à 29 ans, après 7 condamnations, il bascule dans l'islam radical », [Le Figaro], 1er juin 2014
  51. « Mehdi Nemmouche, itinéraire d'un djihadiste français » Le Nouvel Observateur, 1er juin 2014
  52. « Tuerie de Bruxelles : ce que l'on sait de l'homme arrêté à Marseille »Le Monde, 1er juin 2014
  53. « Tuerie de Bruxelles : ce que l'on sait de Mehdi Nemmouche » , Journal du dimanche, 1er juin 2014
  54. Romain Gubert, « VIDÉO. Nicolas Hénin : "Oui, Medhi Nemmouche m'a maltraité" », sur Le Point,‎ 6 septembre 2014
  55. « Tuerie de Bruxelles: principales déclarations du procureur de Paris », dhnet.be, 1er juin 2014
  56. « Suspect multirécidiviste, drapeau terroriste, "Bruxelles à feu et à sang" », RTL Info,‎ 01 Juin 2014 (lire en ligne)
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  58. « Tuerie de Bruxelles : ce que l'on sait de l'homme arrêté à Marseille»Le Monde, 1er juin 2014
  59. « Tuerie du Musée juif de Bruxelles : le suspect était fiché comme "profil djihadiste" », Le Point, 1er juin 2014
  60. Nemmouche-Merah : un même profil», La Dépêche, 2 juin 2014
  61. (en) Ingrid Melander et Adrian Croft, « Jewish museum shooting arrest: Were seeds for Brussels attack sown in Syria? », Christian Science Monitor,‎ 1 juin 2014 (lire en ligne)
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  63. (en) JOHN LICHFIELD et LIZZIE DEARDEN, « Brussels Jewish Museum attack: Jihadist arrested in Marseille 'claimed responsibility for shooting on video' says investigators », The Independent,‎ 1 juin 2014 (lire en ligne)
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