Tuerie de Dunblane

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56° 11′ 20″ N 3° 58′ 24″ O / 56.188893, -3.973446

Pierre commémorative.

La tuerie de Dunblane50 km d’Édimbourg, Royaume-Uni) s'est déroulée le 13 mars 1996 dans une école écossaise. Elle a coûté la vie à seize enfants, âgés de quatre à six ans, ainsi qu’à leur institutrice.

Les faits[modifier | modifier le code]

À 9 heures 30, trente jeunes enfants âgés de 5 ans (6 ans révolu pour l'un d'eux, McKinnon) se trouvent dans le gymnase accompagnés de leur institutrice, Gwen Mayor âgé de 45 ans. À ce moment, un homme masqué, Thomas Watt Hamilton, fait irruption dans le bâtiment, armé de quatre armes de poing, et fait feu sur les élèves, méthodiquement diront par la suite les enquêteurs.

Quand les tirs cessent, plus d’une trentaine de corps sont au sol. Gwen Mayor a été tuée sur le coup, ainsi que quinze écoliers. Dix-sept autres sont blessés (dont 3 adultes), dont l’un si grièvement qu'il décédera en arrivant à l’hôpital. Le tueur âgé d’une quarantaine d’années et gérant d'un magasin des environs retournera une de ses armes contre lui.

Les victimes[modifier | modifier le code]

Victimes décédées[1]
1. Gwen Mayor institutrice
2. Victoria Elizabeth Clydesdale
3. Emma Elizabeth Crozier
4. Melissa Helen Currie
5. Charlotte Louise Dunn
6. Kevin Allan Hasell
7. Ross William Irvine
8. David Charles Kerr
9. Mhairi Isabel MacBeath
10. Brett McKinnon
11. Abigail Joanne McLennan
12. Emily Morton
13. Sophie Jane Lockwood North
14. John Petrie
15. Joanna Caroline Ross
16. Hannah Louise Scott
17. Megan Turner

Parmi les témoins du massacre se trouve le joueur de tennis Andy Murray âgé alors de presque 9 ans qui dans un premier temps déclare ne pas s'en souvenir[2], refusant systématiquement de parler de cet épisode dramatique de sa jeunesse avant de finalement l'évoquer dans sa biographie Hitting Back en 2008[3]. La tuerie se déroule au moment où sa classe se trouve dans le couloir allant vers le gymnase, l'instituteur entend les coups de feux et enjoint aux élèves de se cacher, Murray se réfugie sous le bureau du directeur avec son jeune frère.

Conséquences[modifier | modifier le code]

La tuerie donna lieu à un contrôle des armes à feu radical en Grande-Bretagne puisque toute détention d'arme fut interdite aux privés par le gouvernement de John Major.

Théories du complot[modifier | modifier le code]

L'affaire donna lieu à des accusations de complot maçonnique[4].

Liens et références externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. The Dunblane Massacre, bbc.co.uk. h2g2. 15 May 2006. Retrieved 13 March 2012.
  2. (en) Article du Guardian
  3. (en) Article du Dailymail
  4. Question on Masonic links left Dunblane inquiry chief stunned, 5 octobre 2005, The Scotsman