Tuerie de Chevaline

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Tuerie de Chevaline
Nature du crime Homicide
Type de crime Assassinat -
Tentative d'assassinat
Pays de lieu du crime Drapeau de la France France
Ville Chevaline (Haute-Savoie)
Pays associé(s) Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de la Suisse Suisse
Drapeau de l'Irak Irak[1]
Nature de l'arme Arme à feu
Type d'arme pistolet automatique Luger P06 Parabellum calibre 7.65
Date du crime 5 septembre 2012 (15h48)
Nombre de victimes 4 tués
1 blessé grave
1 blessé léger
Jugement
Statut Affaire en cours

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Tuerie de Chevaline

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Tuerie de Chevaline

La tuerie de Chevaline est un quadruple assassinat qui a eu lieu le 5 septembre 2012 au-dessus du village de Chevaline, mais sur le territoire de la commune française de Doussard, en Haute-Savoie.

Découverte du drame[modifier | modifier le code]

Les jours qui ont précédé le drame[modifier | modifier le code]

Le 29 août 2012, une famille résidant au Royaume-Uni, la famille Al-Hilli, quitte la Grande-Bretagne par le ferry de 22 heures, en direction de Calais, pour un séjour en Haute-Savoie en France. Le retour est prévu le 7 septembre. La famille en déplacement est composée de cinq membres : Saad le père, qui conduit le véhicule, Iqbal, sa femme, Suhaila al-Allaf, la mère d'Iqbal, et les deux filles, Zainab, sept ans, et Zeena, quatre ans[2]. Elle s'installe dans le camping « Village Camping Europa », situé dans la commune de Saint-Jorioz, sur la rive gauche du lac d'Annecy[3]. C’est la troisième année que les Al-Hilli viennent ici en vacances[4]. Ayant réservé pour une semaine complète, la famille quitte le camping après seulement deux jours, pour installer leur caravane le lundi 3 septembre dans un autre camping situé à quelques centaines de mètres, « Le Solitaire du lac »[5]. D'après le témoignage de deux touristes néerlandais qui séjournaient dans ce camping en même temps que la famille Al-Hilli, un individu suspect aurait été aperçu autour du camping[3], cet homme étant décrit comme « originaire d'Europe de l'Est » ou « des Balkans ». Ces témoins précisent également que Saad Al-Hilli quittait le camping jusqu'à cinq fois par jour, à bord de sa voiture, pour une absence de 20 à 30 minutes[6], des affirmations que la directrice du camping a toutefois fermement réfutées ultérieurement[4].

Le jour du drame[modifier | modifier le code]

Localisation du drame

Le mercredi 5 septembre 2012, un cycliste, William Brett Martin, 53 ans, ancien membre de la Royal Air Force, originaire du Sussex[7], effectue une randonnée sur le chemin de la Combe d'Ire, dans une zone forestière de la commune de Chevaline, sur les hauteurs du lac d'Annecy. En chemin, il se fait doubler par un autre cycliste, croise ensuite un 4x4 « vert ou de couleur sombre » puis, quelques minutes plus tard, une moto[4]. À 15 h 48, il découvre la scène du crime, qu'il décrira précisément lors d'une conférence de presse aux médias britanniques le 12 septembre 2012[8],[7]. Arrivant aux abords du parking situé au bout de la route forestière, il aperçoit une enfant tituber sur le chemin, puis tomber. Il croit percevoir un accident de la route, avec la présence d'une voiture, une BMW Série 5 immatriculée au Royaume-Uni, et d'un cycliste à terre. Mais il se rend rapidement compte qu'il s'agit de tout autre chose. Le cycliste est mort. Le moteur de la voiture est en marche et les roues tournent sur elles-mêmes. Il remarque « quelques trous » en s'approchant du côté conducteur, et perçoit une odeur de brûlé. Il brise alors la vitre côté conducteur et coupe le moteur. Il déclare qu'il voit « beaucoup de sang et des têtes trouées de balles », comme « dans une scène d’un film d’Hollywood ». Il met la fillette en position latérale de sécurité et va chercher du secours. L'enquête déterminera peu de temps après, du fait de la présence de passeports, qu'il s'agit de la famille Al-Hilli[8].

À 18 heures, de nombreux gendarmes, médecins légistes et experts balistiques de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale investissent la scène de crime. Un hélicoptère survole les alpages[4].

Vers minuit, soit près de huit heures après les faits, une deuxième fillette est retrouvée par les gendarmes, saine et sauve. La petite était cachée sur le plancher arrière de la voiture sous les jambes de sa mère. Prostrée, la fillette n'avait pas attiré l'attention des gendarmes, qui attendaient l’arrivée de la police scientifique[7].

Les victimes[modifier | modifier le code]

Hôpital couple enfant de La Tronche
L'ainée des filles, blessée par l'agresseur, fut hospitalisée au service pédiatrique du CHU de Grenoble
(Hôpital Couple-enfant)

Trois membres de la famille Al-Hilli, d'origine irakienne, sont décédés : Saad, le père (50 ans), Iqbal, sa femme (47 ans), dentiste suédoise d’origine irakienne et Suhaila al-Hallaf (74 ans), la mère d'Iqbal, venue de Suède pour les vacances[7]. Chaque victime a reçu deux balles dans la tête. Saad Al-Hilli a été touché cinq fois[6].

Le cycliste, Sylvain Mollier, un habitant de la région de quarante-cinq ans, employé dans un atelier de production de l'usine d'Ugine (Savoie) de la Compagnie européenne du zirconium (Cezus), une entreprise du groupe nucléaire Areva, spécialisée dans la transformation de métaux destinés à la fabrication de combustibles nucléaires[9],[10], en balade pendant son congé de paternité, est décédé. Il a reçu sept balles[6]. Il a été inhumé le 16 septembre 2012[11].

Les deux fillettes de la famille sont rescapées du massacre. Zainab, l’aînée, 7 ans, qui a violemment été frappée, est transportée au centre hospitalier universitaire de Grenoble. Elle présente une fracture du crâne et a également été touchée par balle à une épaule. L'enfant a été opérée plusieurs fois et a été plongée dans un coma artificiel[2] dont elle a été sortie le dimanche 9 septembre[12]. Elle quitte finalement l'hôpital le 14 septembre 2012, entourée de médecins et d'assistantes sociales, pour certains venus spécialement d'Angleterre, avant de s'envoler dans un avion médicalisé vers l'Angleterre pour un lieu « tenu secret » où elle continuera à recevoir des soins adaptés[13]. Zeena, sa sœur, 4 ans, est choquée, mais indemne de toute blessure.

La famille Al-Hilli[modifier | modifier le code]

La famille Al-Hilli est, dans les années 70, une famille bourgeoise faisant partie de l'élite de Bagdad, en Irak. Kadhim, le père, est patron d'usine. L'avènement du régime de Saddam Hussein bouleverse son avenir. Son frère est torturé et mutilé. Kadhim et sa femme émigrent en Angleterre et s'installent avec leurs deux fils, Zaid et Saad, dans le quartier aisé de Pimlico, dans le centre de Londres[14]. En 1984, ils achètent pour 60 000 livres une maison à Claygate, dans le Surrey, habitation qui en vaut aujourd’hui 1 million[4]. Kadhim meurt en août 2011[14], dans des conditions qui restent relativement troubles, alors qu’il séjournait dans sa propriété de Malaga[15].

L'aîné des enfants, Zaid, est un garçon sérieux et réservé qui étudie la comptabilité. Il est responsable financier du sélect Burhill Groupe[4], un groupe qui possède notamment des golfs et des biens immobiliers[16].

Saad, le cadet, né en 1962, plus dynamique et charismatique, décroche deux diplômes universitaires, en ingénierie mécanique et en informatique. Il est passionné de vélo, de mécanique[4]. Il est naturalisé citoyen anglais en 2002. Designer en ingénierie, Saad fonde en 2001 sa propre société, Shtech, dont il est le seul actionnaire et son frère le secrétaire, détenteur de la signature administrative, jusqu'au 27 février 2011, date à laquelle sa femme Ikbal prend cette fonction. Il travaille pour des contrats ponctuels comme une participation à la conception de l'intérieur de l'A380[14]. Depuis 2010, il travaillait comme ingénieur pour Surrey Satellite Technology (SSTL), une entreprise basée dans le Surrey spécialisée dans la réalisation de microsatellites, « une compagnie civile qui n’a rien à voir avec quoi que ce soit de militaire », explique Julian Stedman, le comptable de la société Shtech depuis 2004[14]. Avec sa famille, il résidait dans une maison cossue au sud de Londres[7].

Iqbal, 47 ans[17], aurait rencontré Saad lors de vacances à Dubaï en 2003. Également originaire d'Irak, elle vivait en Suède avant de gagner la Grande-Bretagne pour vivre avec son mari. Deux enfants naissent de cette union, Zainab qui a sept ans au moment des faits, et Zeena qui en a quatre[7].

Enquête en France[modifier | modifier le code]

L'enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Chambéry avec l'aide de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale. Deux informations judiciaires ont été ouvertes le 7 septembre 2012 par le procureur de Haute-Savoie, Eric Maillaud, pour assassinats (sur les personnes décédées) et tentative d'assassinats (sur les deux fillettes). Il en a confié l'instruction a deux juges d'instruction d'Annecy, Michel Mollin et Christine de Curraize[18]. Ceux-ci ont immédiatement envoyé à la justice britannique une commission rogatoire pour prolonger les investigations sur le territoire britannique et en particulier perquisitionner la maison familiale et interroger les proches[18]. Le procureur assure quant à lui la communication sur l'affaire, appliquant à la lettre l'article 11 du code de procédure pénale qui dit qu'« afin d'éviter la propagation d'informations parcellaires ou inexactes ou pour mettre fin à un trouble à l’ordre public, le procureur de la République peut révéler des éléments objectifs tirés de la procédure ne comportant aucune appréciation sur le bien-fondé des charges retenues contre les personnes mises en cause »[19].

Un an après le drame, les passeports du couple Al-Hilli n'ont toujours pas été retrouvés[20].

Un portrait robot du motard portant un bouc et un casque de marque GPA et type ISR a été diffusé le 4 novembre 2013[21].

Audition des fillettes[modifier | modifier le code]

Zeena, la benjamine, a brièvement été entendue avant de quitter la France. Mais son jeune âge et surtout sa position cachée sous les jambes de sa mère, entre les sièges avant et la banquette arrière de la BMW ne lui ont laissé percevoir que des « bruits »[13]. Concernant Zainab, l’aînée, grièvement blessée et seul témoin direct du drame, les gendarmes ont dû attendre que son état de santé s'améliore pour l'auditionner. Mais, malgré la présence de représentants des autorités anglaises, de travailleurs sociaux anglais et d'enquêteurs français spécialisés et formés à ce type de situation, la fillette ne s’est exprimée que quelques minutes, revenant très peu sur les faits eux-mêmes. Elle aurait juste indiqué qu’un seul homme, un « méchant », se trouvait sur les lieux du crime, ce qui valide l’hypothèse d’un seul tireur déjà étayée par les expertises balistiques[13].

Arme du crime[modifier | modifier le code]

Pistolet automatique de type Luger p. 06 Parabellum, utilisant des munitions 7,65 mm, analogue à celui qui aurait été utilisé.

Les analyses balistiques menées par les enquêteurs ont révélé que les trois membres de la famille Al-Hilli et le cycliste, Sylvain Mollier, ont été tués par des balles de calibre 7,65 provenant de la même arme, un pistolet automatique Luger p. 06 Parabellum utilisé par l'armée suisse au début du XXe siècle. Il s'agit plus d'une arme de collectionneur que de tueur à gages. De plus comme 21 balles ont été tirées et que le chargeur ne contient que 7 balles, cela signifie que le tireur a rechargé 2 fois l'arme, alors que la manœuvre de recharge réclame une certaine dextérité[22].

La piste du mystérieux motard[modifier | modifier le code]

Au début du mois de novembre 2013, les gendarmes de la section de recherches de Chambéry ont autorisé la publication du portrait-robot d'un mystérieux motard surpris sur un sentier interdit aux véhicules, à quelques centaines de mètres du parking forestier au moment même où venait de se commettre la tuerie.

Ce portrait-robot a été élaboré à l'époque par deux gardes de l'Office national des forêts qui l'avaient contrôlé sur sa moto claire portant a priori des sacoches sur un chemin interdit aux véhicules[23].

Le 18 février 2014, un ancien policier municipal, vivant en haute Savoie, âgé de 48 ans a été interpellé et placé en garde à vue[24],[25]. Remis en liberté quelques jours plus tard, son ADN ne correspondant pas à ceux de la scène de crime[26].

Enquête en Grande-Bretagne[modifier | modifier le code]

Parallèlement à l'enquête en France, une enquête est ouverte en Grande-Bretagne, où le procureur se rend dès le jeudi 13 septembre, accompagné de Michel Mollin, l'un des deux juges chargés de l'enquête[7],[27].

Perquisition du domicile[modifier | modifier le code]

Les quatre enquêteurs français envoyés à Londres, conduits par le colonel Marc de Tarlé, chef du bureau des affaires criminelles de la gendarmerie, ont commencé le 9 septembre 2012, avec leurs homologues britanniques, la perquisition du domicile des victimes, de style Tudor, à Claygate[28]. Une tente avait été érigée devant la porte d'entrée[16].

Le 10 septembre, une fausse alerte à l'explosif a eu lieu. Les enquêteurs ont en effet trouvé des substances, considérées dans un premier temps comme « potentiellement explosives », mais qui se sont révélées « non-dangereuses »[29].

Les investigations, qui ont permis la saisie d'une quantité importante de documents, étaient considérées le 19 septembre 2012 comme « terminées ou en voie de l’être ». La perquisition aura donc duré une dizaine de jours. Une phase importante d'analyse de ces documents est ensuite engagée[19].

Piste du différend familial[modifier | modifier le code]

Zaid Al-Hilli, le frère de Saad, s'est rendu spontanément au commissariat dès le lendemain du drame pour être entendu[30]. Le procureur, Eric Maillaud, avait évoqué dès le samedi 8 septembre la piste d'un « litige entre les deux frères sur fond d'argent » sans en tirer de conclusions[16]. D’après M. Alabdi, 48 ans, dentiste et proche de la famille, la fortune de Khadim Al-Hilli, le père de Zaid et Saad, décédé en août 2011, s'élèverait en effet à plusieurs millions de livres sterling, composée d'un patrimoine comprenant de multiples propriétés, en Angleterre, mais aussi en France, en Suisse ou en Espagne[15]. M. Alabdi et plusieurs autres témoins ont souligné que Saad était préoccupé ces derniers mois par un problème précis, sans en dévoiler la nature[31].

La piste suédoise écartée[modifier | modifier le code]

Haydar Thaher, le fils de Suhaila al-Hallaf, la mère d'Iqbal Al-Hilli retrouvée morte à l'arrière de la voiture familiale, a été présenté au début de l'enquête comme un homme ayant déjà commis des violences sur ses parents et, ayant disparu du domicile familial de Stockholm, constituait une personne à auditionner. Recherché par les différentes polices, il est finalement retrouvé le 14 septembre 2012 dans un hôpital anglais où il était hospitalisé depuis plusieurs semaines. Il ne pouvait de fait pas être présent en France au moment du drame[13],[32].

Réactions[modifier | modifier le code]

Dès la révélation de cette affaire qui a connu des rebondissements dès le premier jour (découverte d'une seconde fillette cachée dans la voiture[33], nationalité des occupants), elle a fait la une des journaux autant du côté français que du côté britannique[34]. En visite au Royaume-Uni, à l'occasion d'une rencontre avec le premier ministre britannique, le lendemain de la tuerie, François Hollande indique que « tout sera fait pour retrouver les coupables ». Le Premier ministre britannique, David Cameron, a, quant à lui, salué « une coopération très étroite avec les autorités françaises »[35].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La Suisse au coeur de l'enquête sur la tuerie de Chevaline, un procureur genevois a été désigné, Le Monde, 05/10/2012.
  2. a et b Stéphane Bouchet, « Le procureur décrit "un meurtre d'une sauvagerie inouïe" », sur le site du Dauphiné,‎ 6 septembre 2012 (consulté le 15 septembre 2012)
  3. a et b « Find the mystery Balkan », sur le site du Sun,‎ 11 septembre 2012 (consulté le 15 septembre 2012)
  4. a, b, c, d, e, f et g « Massacre en Savoie. L'enquête piétine », sur le site de Paris-Match,‎ 12 septembre 2012 (consulté le 15 septembre 2012)
  5. M.S., « Tuerie de Chevaline : les fouilles se poursuivent au domicile des Al-Hilli », sur le Parisien,‎ 11 septembre 2012 (consulté le 15 septembre 2012)
  6. a, b et c M.S., « Chevaline. Les analyses balistiques parlent », sur le site du Parisien,‎ 11 septembre 2012 (consulté le 15 septembre 2012)
  7. a, b, c, d, e, f et g « Chevaline : Tout ce que l'on sait », sur le site de Paris-Match,‎ 12 septembre 2012 (consulté le 15 septembre 2012)
  8. a et b Patricia Tourancheau, Sonia Delesalle-Stolper, « Tuerie de Chevaline : le mystère se concentre sur le sol anglais », sur liberation.fr,‎ 13 septembre 2012 (consulté le 19 septembre 2012)
  9. « Tuerie de Chevaline : le cycliste, autre victime », sur France3_Alpes,‎ 12 septembre 2012 (consulté le 18 septembre 2012)
  10. Stéphane Bouchet, « Haute-Savoie.Revivez la conférence de presse du procureur d'Annecy au sujet de la tuerie », sur www.20minutes.fr,‎ 6 septembre 2012 (consulté le 15 septembre 2012)
  11. AFP, « Chevaline: le cycliste a été inhumé », sur http://www.sudouest.fr/,‎ 17 septembre 2012 (consulté le 18 septembre 2012)
  12. « Zainab, la rescapée de la tuerie de Chevaline, rapatriée en Grande-Bretagne », sur lepoint.fr,‎ 14 septembre 2012 (consulté le 19 septembre 2012)
  13. a, b, c et d Damien Delseny, « Tuerie de Chevaline : la petite Zainab n'a vu qu'un seul «méchant» », sur le site du Parisien,‎ 15 septembre 2012 (consulté le 18 septembre 2012)
  14. a, b, c et d Sonia Delesalle-Stolper, «Une famille discrète, totalement occidentalisée et très attachante», sur http://www.liberation.fr,‎ 7 septembre 2012 (consulté le 17 septembre 2012)
  15. a et b Nicolas Jacquard, « Tuerie de Chevaline : l’héritage houleux des Al-Hilli », sur le site du Parisien,‎ 9 septembre 2012 (consulté le 18 septembre 2012)
  16. a, b et c « Tuerie de Chevaline: la police entend longuement comme témoin le frère d'Al-Hilli », sur http://tempsreel.nouvelobs.com/,‎ 9 septembre 2012 (consulté le 18 septembre 2012)
  17. 20minutes, Iqbal Al-Hilli née en 1965
  18. a et b Sonia Delesalle-Stolper, « La tuerie de Chevaline. Repères », sur http://www.liberation.fr,‎ 7 septembre 2012 (consulté le 17 septembre 2012)
  19. a et b Gilles Debernardi, « Éric Maillaud, procureur et communicant », sur www.ledauphine.com,‎ 19 septembre 2012 (consulté le 19 septembre 2012)
  20. Le Monde 24/10/2013 La mystérieuse disparition des passeports des victimes de la tuerie de Chevaline
  21. Le Figaro 04/11/2013 Tuerie de Chevaline : le portrait-robot d'un mystérieux motard casqué diffusé
  22. Paris Match 27/10/2012 L'arme du crime
  23. Site du Figaro sur le portrait robot
  24. http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/18/tuerie-de-chevaline-un-homme-interpelle-et-place-en-garde-a-vue_4368579_3224.html
  25. Europe1 Tuerie de Chevaline, ce qu'on sait du suspect
  26. BFMTV Tuerie de Chevaline.
  27. AFP, « Chevaline: le procureur cherche au Royaume-Uni les explications à la tuerie », sur le site du Parisien,‎ 13 septembre 2012 (consulté le 16 septembre 2012)
  28. AFP, « Tuerie de Chevaline : le domicile des victimes va être perquisitionné », sur http://www.liberation.fr,‎ 8 septembre 2012 (consulté le 17 septembre 2012)
  29. « Tuerie de Chevaline: reprise des perquisitions à Claygate », sur http://www.lexpress.fr/,‎ 10 septembre 2012 (consulté le 17 septembre 2012)
  30. Ludivine Olives et Laure Beaulieu, « Tuerie de Chevaline: les différentes théories », sur slate.fr,‎ 11 septembre 2012 (consulté le 18 septembre 2012)
  31. Nicolas Jacquard, « Tuerie de Chevaline : Saad Al-Hilli était préoccupé », sur le site du Parisien,‎ 9 septembre 2012 (consulté le 18 septembre 2012)
  32. « Tuerie de Chevaline : la piste suédoise écartée », sur http://www.sudouest.fr/,‎ 14 septembre 2012 (consulté le 18 septembre 2012)
  33. 8h pour trouver la fillette, début de polémique sur TF1 News.
  34. Tuerie en Haute-Savoie : choc en Grande-Bretagne, la presse enquête sur TF1 News.
  35. A Londres, Hollande promet que « tout sera fait » pour retrouver les coupables sur 20 minutes.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Solène Haddad (« la Tuerie de Chevaline »), Affaires criminelles inexpliquées, City Éditions,‎ 2013, 252 p. (ISBN 978-2824603049)
  • Il est question notamment de la tuerie de Chevaline dans un roman: Ceux qui reviennent de Maryline Desbiolles paru aux éditions du Seuil en janvier 2014.

Documentaires télévisés[modifier | modifier le code]

  • Non élucidé, le 5 janvier 2014, « Affaire de la tuerie de Chevaline », sur France 2.
  • Devoir d'enquête, premier reportage : « Chevaline : les mystères de la tuerie », diffusé le 5 mars 2014 sur la Une (RTBF).
  • Chroniques Criminelles, le 25 janvier, le 1er et le 9 février, le 28 juin, le 5 et le 13 juillet 2014, premier reportage : « Affaire Al-Hilli : la tuerie de Chevaline », sur NT1.
  • Zone d'ombre, « La Tuerie de Chevaline », diffusé le 1er octobre 2014 sur RTS Un.

Article connexe[modifier | modifier le code]