Tsujii Takashi

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Tsujii Takashi (辻井 喬?), né le 30 mars 1927, et mort le 25 novembre 2013[1] est un écrivain et poète japonais, ainsi que le nom d'auteur de Tsutsumi Seiji (堤 清二), important homme d'affaires[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Tsujii est le fils de Yasujirō Tsutsumi, fondateur de la société Seibu Railway, membre de longue date et finalement « speaker » de la Chambre des représentants du Japon[3]. Il naît à Tokyo et après avoir obtenu son diplôme d'économie à l'université de Tokyo en 1951, commence à travailler comme secrétaire de son père. Il occupe une succession de postes de direction, culminant en chef d'entreprise, notamment en tant que président du Saison group of companies, dont les marques sont Seibu Department Stores (en), Seiyu supermarket, Wave (boutique de musique), Parco (centre commercial), Muji (magasin à prix unique) et Loft (un bazar)[4].

En plus de sa carrière professionnelle, Tsujii a également connu une carrière notable comme écrivain et poète sous son nom de plume, et a servi comme directeur du PEN club japonais. Ses livres ont été traduits en arabe, chinois, espagnol, français, coréen et russe.

Prix[modifier | modifier le code]

Ouvrages (sélection)[modifier | modifier le code]

  • Hōkō no kisetsu no naka de, 1969.
  • Shi doku henreki, 1975.
  • Tsujii Takashi shishū, 1975.
  • Kemonomichi wa kurai, 1977.
  • Hako matawa shingō e no koshitsu, 1978.
  • Shinʾya no dokusho, Tokyo : Shinchōsha, 1982.
  • Itsumo to onaji haru (いつも と 同じ 春), Tōkyō : Kawade Shobō Shinsha, 1983.
  • Fuan no shūhen (不安 の 周辺), Tokyo : Shinchōsha, 1985.
  • Shōwa no shūen : 20-seiki shogainen no hōkai to mirai (昭和 の 終焉 : 20世紀 諸概念 の 崩壊 と 未来), Tōkyō : Toreviru : Hatsubai Riburo Pōto, 1986.
  • Anʾya henreki (暗夜 遍歴), Tōkyō : Shinchōsha, 1987.
  • Yōnaki hito no (ようなき 人 の), Tōkyō : Shichōsha, 1989.
  • Yoshimoto Takaaki "itsutsu no taiwa" (吉本 隆明 「五つ の 対話」), Tōkyō : Shinchōsha, 1990.
  • Kokkyō no owari : yo no owari no tame no yonshō (国境 の 終り : 世 の 終り の ため の 四章), Tōkyō : Fukutake Shoten, 1990.
  • Niji no misaki (虹 の 岬), Tōkyō : Chūō Kōronsha, 1994.
  • Koigokoro (恋心), Tōkyō : Sakuhinsha, 1995.
  • Dentō no sōzōryoku (伝統 の 創造力), Tōkyō : Iwanami Shoten, 2001.
  • Chichi no shozo (« Portrait de mon père »), Tōkyō : Shinchōsha, 2004.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. (en) Fred S. Moramarco et Al Zolynas, The poetry of men's lives: an international anthology, University of Georgia Press,‎ décembre 2004 (ISBN 978-0-8203-2351-0, lire en ligne), p. 178
  3. (en) Hidemasa Morikawa, A history of top management in Japan: managerial enterprises and family enterprises, Oxford University Press,‎ 5 juillet 2001 (ISBN 978-0-19-513165-9, lire en ligne), p. 177
  4. (en) Shinya Arai, Shoshaman: a tale of corporate Japan, University of California Press,‎ 1991 (ISBN 978-0-520-07142-1, lire en ligne), p. 21
  5. The Japan Times: "Yamanaka, Yamada among Order of Culture winners"

Source de la traduction[modifier | modifier le code]