Trois-Rivières (Guadeloupe)

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À ne pas confondre avec Trois-Rivières (Québec, Canada)

Trois-Rivières
Port de Trois-Rivières
Port de Trois-Rivières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Guadeloupe
Département Guadeloupe
Arrondissement Basse-Terre
Canton Trois-Rivières
Intercommunalité Communauté d'agglomération du sud Basse-Terre
Maire
Mandat
Hélène Vainqueur-Christophe
2008-2014
Code postal 97114
Code commune 97132
Démographie
Gentilé Trois-Riviériens
Population
municipale
8 735 hab. (2011)
Densité 280 hab./km2
Géographie
Coordonnées 15° 59′ 00″ N 61° 39′ 00″ O / 15.983333, -61.65 ()15° 59′ 00″ Nord 61° 39′ 00″ Ouest / 15.983333, -61.65 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 1 150 m
Superficie 31,22 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Guadeloupe

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Trois-Rivières

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Trois-Rivières
Liens
Site web ville-troisrivieres.fr

Trois-Rivières ( en créole : Twarivyè ) est une commune française située dans le département-région de la Guadeloupe. Elle est encore essentiellement agricole, est constituée en grande partie par les versants du massif de la Madeleine (petit massif volcanique, bien découpé qui atteint 961 m au piton de l'Herminier).

Les habitants de Trois-Rivières sont appelés les Trois-Riviériens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune doit son nom à la présence des trois cours d'eau sur son territoire : la rivière du Trou au Chien, de la rivière du Petit Carbet et de la rivière Grande Anse.

Situation[modifier | modifier le code]

En rouge le territoire communal de Trois-Rivières.

Trois-Rivières est située au sud de la côte Caraïbe de Basse-Terre, entourée à l'est de Capesterre-Belle-Eau, de Vieux-Fort au sud-ouest et de Gourbeyre au nord-ouest et à 65 km de l'aéroport international. La commune s'étend du littoral atlantique depuis l'embouchure orientale du Canal des Saintes jusqu'au sommet de la Citerne1 155 m). Adossée aux premiers contreforts de la Soufrière, elle s'offre à la mer où flottent les îles des Saintes, Marie-Galante et de la Désirade.

La communes est traversée par trois cours d'eau que sont :

Elles prennent leurs sources dans le massif de la Soufrière qui domine toute l'île.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Delgrès, L'Ermitage, Le Faubourg, Habitation-Châtaigner, Habitation Grand-Maison, La Plaine, Réduit, La Regrettée, Savane, Montchappé, Chemin Neuf, Grand Anse, Carbet, Schoelcher, Galbat, Tête Canal, Soldat, Bord de mer.

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Capesterre-Belle-Eau Rose des vents
Gourbeyre N
O    Trois-Rivières    E
S
Vieux-Fort

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type tropical. Sa situation sur la côte au vent lui fait bénéficier d'un climat agréable et de pluies abondantes qui alimentent les trois cours d'eau. Les précipitations moyennes annuelles varient de 2 500 mm dans la partie basse de la commune pour atteindre 12 000 mm au sommet de la Soufrière.

Histoire[modifier | modifier le code]

Trois-Rivières est communément appelée le « berceau de la civilisation précolombienne », de par son histoire. En effet, elle abrite le Parc des Roches Gravées, l'un des ensembles de roches gravées les plus importants des Petites Antilles. Ce site religieux réunit des pétroglyphes et des dessins datant du IVe siècle apr. J.-C..

Après l'installation des premiers colons en 1640, la paroisse de Trois-Rivières, riche et prospère devint l'un des quartiers préférés de l'aristocratie créole, de par son implantation idéale (sol fertile, eaux abondantes, relief facilitant la défense contre l'ennemi), d'où la culture de manioc, d'igname, de coton, de café, de tabac, de l'indigo et de cacaoyer. La canne à sucre, très vite, devint la culture principale comme partout ailleurs en Guadeloupe. Pour broyer ces cannes, la commune est pourvue de dix moulins à eau et de deux moulins à traction animale. Jusqu'en 1865, cette culture fait la fortune de quelques familles, mais, peu à peu laisse la place à la culture de la banane qui domine à partir de l'après-guerre.

De la période coloniale subsistent les ruines de batteries, de sucreries, de distilleries et de cachots d'esclaves sur les anciennes habitations. Trois-Rivières fut surtout une commune agricole dont l’économie jadis axée sur la culture de la vanille, du cacao et du café, s’est ensuite tournée vers la canne. Aujourd’hui c’est la banane qui constitue l’essentiel de la production de la commune, même si l’artisanat et le tourisme occupent une part importante de son économie.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1995-2008 Albert Dorville DVG puis UMP Maire
Conseiller général (1985-1998)
2008-2014 Hélène Vainqueur-Christophe DVG Maire Députée
Les données antérieures ne sont pas encore mentionnées.

Jumelages[modifier | modifier le code]

En mai 1991, sous l'impulsion d'écoliers des cours moyens de l'école Sainte-Thérèse les échanges s'accélèrent et en août 1992, une délégation de la Ferté-Saint-Aubin se rend à Trois-Rivières pour signer la charte du jumelage entre les deux villes. En octobre de la même année, c'est Trois-Rivières qui va à la Ferté pour sceller et officialiser définitivement cette union d'échanges, principalement culturels.

Saint-Augustin, deuxième plus grande municipalité de la Communauté urbaine de Québec, signe le 11 juillet 2008 son jumelage avec Trois-Rivières.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 735 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1961 1967 1974 1982 1990 1999 2006 2010 2011
9 099 9 268 8 869 8 094 8 556 8 738 8 864 8 755 8 735
(Sources : Insee : Population sans doubles comptes à partir de 1961[1] puis population municipale à partir de 2006[2])
Histogramme de l'évolution démographique


Economie[modifier | modifier le code]

L'activité principale de la commune est le tourisme. L'Embarcadère du bord de mer a été aménagé comme port de desserte pour les îles des Saintes (archipel d'îles rattachées à la Guadeloupe).

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune accueille sur son territoire le collège les Roches-Gravées.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Clinique La Violette

Sports[modifier | modifier le code]

  • Stade municipal
  • Piscine
  • Salles multisports

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Situé au bord de mer date de 1970. Après des efforts de rénovation, le parc a rouvert ses portes en septembre 2008. D'une superficie d'un hectare, le parc s'étend sur la commune de Trois-Rivières, face à l'archipel des Saintes et plus loin la Dominique. On y découvre, au milieu d'un chaos de roches volcaniques (parfois très volumineuses provenant de l'explosion de la Madeleine à 4 km au nord) et d'une végétation luxuriante, les plus étranges témoignages laissés sur les pierres par les Indiens Arawaks, il y a 1 600 ou 1 700 ans, occupants de l'île avant les Caraïbes.

  • Le parc c'est aussi un superbe jardin qui, au fil de la promenade, présente les différentes espèces de plantes courantes en Caraïbe. Certaines d'entre elles assuraient la base de l'économie des Amérindiens, comme le calebassier, le ricin, le roucou, le manioc, et le vétiver. Il existe un Centre de Ressources Archéologique situé au Collège des Roches Gravées à l'ouest du bourg direction plage de Grande-Anse.
  • L'Embarcadère du bord de mer à quelque 200 m du parc archéologique des Roches Gravées, l’Embarcadère du Bord de Mer connut au XVIIIe siècle une période faste de trafics illégaux.

Au début 20ème son marché était très fréquenté par les saintois pour la vente de poissons et l’achat de denrées maraîchères. Lors de la seconde guerre mondiale l’embarcadère fut la tête de pont de la dissidence, point de départ des volontaires pour la Dominique, tentant de rejoindre les forces françaises libres. Depuis l'essor du tourisme guadeloupéen, ce petit port a été aménagé comme port de desserte pour les îles des Saintes (archipel d'îles rattachées à la Guadeloupe).

  • La Villa Pastorale : Construite à la fin du 17eme par le commandant de quartier (titre qui préfigurait à celui de Maire), Gabriel Marre qui a joué un rôle politique et économique important à Trois-Rivières.

Il fut tué en 1793 pendant le massacre de Trois-Rivières lors de la révolte d’esclaves. Succession... M. Lauriole, son gendre Aubery appartenait à M. Vigne puis achetée par M. Charles Thomas Delacroix dit Tonton Lacroix, très humain est généreux. M. Dardet devient propriétaire en 1960, la municipalité de Trois-Rivières acquiert 6000 m² en 1998. Le domaine Lauriole avec la distillerie était une propriété qui partait de Grand’Anse témoin du passé colonial de Trois-Rivières. Les grands planteurs bananiers, propriétaires fonciers jouaient un rôle important sur la vie politique et économique de Trois-Rivières. C’est Dardet qui a baptisé la Villa du nom de « Pastorale » sans raisons particulières.

  • Le Marché: Construit en 1956 par Yvon Chérubin, il est inspiré d’un marché du midi de la France. Autrefois son marché était très fréquenté, les Saintois y vendaient leurs poissons et y achetaient des denrées maraîchères dont ils manquaient sur leur île.

Au XVIIIe siècle, l'embarcadère a connu une période faste dans les trafics illégaux et les grands moments de contrebande. Cependant c'est au cours de la Seconde Guerre mondiale qu'il porte haut le flambeau patriotique en jouant le rôle de tête de pont de la dissidence, d'où partaient les volontaires pour la Dominique tentant de rejoindre les forces françaises libres.

  • Le Littoral de la Grande Pointe, situé à l'est de la commune, (pour y parvenir prendre la section de Chemin Neuf), balade d'une heure et demie environ, d'accès assez facile offre aux visiteurs un panorama extraordinaire avec une vue imprenable sur les Saintes et la Dominique.
  • Différents éléments du patrimoine civil et religieux de la commune ont été construits par l'architecte Ali Tur entre 1930 et 1932 dont : l'église de la ville et ses vitraux, le dispensaire municipal, le bureau de poste et deux classes de l'école de Hameaux[3]

Aménagé depuis 1996, on peut consulter le premier panneau d'information qui nous trace l'itinéraire jusqu'à l'Anse Duquery, sous un splendide figuier maudit qui étonne par son implantation aérienne, et profiter aussi de l'aire de repos qui s'y trouve. Au bout d'une dizaine de minutes de marche, comprenant une petite descente sans trop de difficulté, on arrive au niveau de la mer à l'Anse Grande Ravine. Le sable noir qui arrive selon la période, transforme cet endroit rocailleux en plage. Dans les sous-bois, seul le bruit des vagues et du vent parvient aux oreilles désormais, cette forêt domaniale du littoral est surprenante, on s'attend à une forêt sèche, et pourtant c'est une forêt mésophile, qui nous accueille, la variété de la flore est une autre surprise, on peut découvrir une végétation de bord de mer avec ses arbres en « drapeaux », raisiniers bord de mer (Coccoloba uvifera) sculptés par les alizés. Dix minutes plus tard, on est à la Grande Pointe ou Pointe «  à la Taste », où on découvre quelques vestiges dont :

  • la batterie en forme de « Fer à Cheval » où existent encore deux canons récemment posés sur des socles en bois qui les revalorisent.

Cachée dans la végétation, on découvre:

  • la poudrière, bien conservée, une petite construction en pierre, avec ses murs épais qui servait à entreposer des munitions ;
  • un rempart de fortification qui servait à la défense de la côte contre les envahisseurs.

Notre balade se poursuit, en découvrant de nouvelles espèces végétales telles que le poirier (Tabebuia Pollida) ou plus curieux encore, ce fameux palmier à épines appelé palmier Glouglou ou Coco à diable. Une espèce rare et menacée en Guadeloupe. Facile à identifier, cet arbre est recouvert d'épines du pied à la tête.

À l'Anse à sable, coin bien connu depuis l'échouage du voilier du navigateur Claude Bistoquet lors de sa première traversée de l'Atlantique en solitaire, on longe la côte en marchant presque dans l'eau. Autrefois à cet endroit, il existait un souffleur (petit trou dans la roche où passait l'eau de mer par jets en émettant un sifflement) et obstrué à l'heure actuelle.

On est reparti à travers bois en passant par l'Anse Ravabotte connue pour le débarquement des clandestins. Puis jusqu'aux ruines d'un ancien moulin à vent, le seul de la région, presque intact, enlacé par les racines d'un figuier maudit. À cet endroit, on peut se reposer si nécessaire et profiter des panneaux qui nous retracent l'histoire du site. Tout à côté, les ruines d'une ancienne distillerie à peine visible, cachées par le feuillage.

Peu après la traversée de la rivière du Petit Carbet, généralement asséchée, mais par temps de pluie et avec un peu de chance peut offrir une belle cascade, petite rigole (toboggan) naturelle de 30 mètres de long creusée dans le roc basaltique par la violence du courant infatigable, du haut de laquelle l'eau se précipite en pente douce, mais rapide, vers un bassin large inférieur, appelée la Coulisse, au terme de la balade, on arrive au parking de l'Anse Duquéry.

  • Sentier de l'Acomat, de l'Anse Duquéry au Parc des Roches Gravées.
  • Les Fleurs du Jacmel :

Exploitation florale de 3 hectares où milles fleurs tropicales, aux parfums enivrants, rivalisent de couleurs et de féeries.

  • La Maison de la Banane :

Située dans la campagne verdoyante, elle vous propose une visite guidée à travers une bananeraie authentique et sa station d’emballage. Vous y trouverez également des objets artisanaux fabriqués à partir des feuilles de bananier et pourrez déguster à sa table d’hôtes tous les mets locaux à base de bananes, bien sûr !

  • Le Musée de la Graine :

Situé sur le site d’une ancienne habitation, ce musée propose à la visite une exposition qui recense plus de 500 variétés de graines du monde et de Guadeloupe, quelques réalisations artisanales de son créateur ainsi qu'un jardin botanique de conservation et une petite pépinière.

Plages[modifier | modifier le code]

  • Grande-Anse, située à l'endroit où la rivière se jette à la mer.

Avec ses vagues déferlantes, et son beau sable fin de couleur noire luisant, la plage est dans une anse qui est la plus vaste de la Guadeloupe. C'est une station balnéaire très fréquentée et un paradis pour les surfeurs et les adeptes de bodyboard. la plage proprement dite s’étend sur 840 mètres. C’est également un lieu de ponte des tortues marines. Elle est protégée par un arrêté Biotope du 30 juin 1997 destiné à assurer la conservation des biotopes nécessaires à la reproduction, l’alimentation, le repos et lors de la nidification, la survie des tortues marines présentes sur la plage.

  • Anse Galets. Tout juste avant, à quelques mètres du rivage, curieusement s'échappent des racines d'un arbre de l'eau... une source prend naissance et sur les roches tout autour, dont une moitié noyée, des gravures rappellent la présence des premiers habitants de l'île.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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  • Valentine Rose-Marie Peronne Salin née à Trois-Rivières le 14 février 1906, fondatrice de l'Institut Jeanne d'Arc, première école élémentaire privée à Trois-Rivières. "Je crois en la destinée", telle était la devise de Peronne Salin. Elle fréquenta, ainsi que sa sœur Gilberte, l'école religieuse de Versailles. Toutes deux devenues enseignantes, elles eurent l'idée de créer une école privée. Elles fondèrent leur école au début des années 40, à Schœlcher, puis au bourg à l'angle des rues Gerville-Réache et Georges-Siarras. Établissement réservé à l'initiation des enfants à la lecture et à l'écriture, il proposa ensuite la formation des jeunes de la maternelle au secondaire. Pour bon nombre d'élèves en difficulté à l'école publique, l'Institut Jeanne d'Arc fut une planche de salut. Personnage charismatique, Peronne Salin, durant 30 ans, exerça la double fonction d'institutrice et de directrice de l'Institution Jeanne d'Arc. Célibataire et sans enfant, elle œuvra à la réussite professionnelle de nombreux Trois-Rivièriens. Elle décède le 23 décembre 1998, dans sa commune natale.
  • Hugues Siméon, médecin et maire de la commune de 1945 à 1977. Il doit sa réputation à ses talents de médecin chevronné. Il guérit des maladies comme l'asthme par un suivi alimentaire rigoureux et des conseils d'hygiène de vie. Mais une cécité progressive l'empêchera peu à peu d'exercer. Son élection marque la disparition des Békés des conseils municipaux et de la scène politique trois-rivièrienne. C'est sous son mandat que sont construits la plupart des grands édifices et équipements sociaux communaux.
  • Jacques Coquille dit Dugommier , né en 1738 à Trois-Rivières, sur l'habitation familiale. Il apparaît sur la scène politique à l'âge de 55 ans, avec un passé d'officier s'étant distingué lors du siège de la Guadeloupe par les Britanniques, en 1759, puis au cours de celui de la Martinique en 1761. Patriote, il est élu à la première assemblée générale de la Guadeloupeen 1789, à Petit-Bourg. Avec ses trois cents volontaires, il défend les patriotes à la Martinique, puis il quitte la Guadeloupe. Bénéficiant de la protection de MARAT, il est nommé général en chef des armées d'Italie et reprend Toulon aux Britanniques. Il a sous ses ordres Napoléon Bonaparte, qu'il recommande en ces termes au Comités du salut public : « Récompensez et avancez ce jeune homme car si on était ingrat envers lui, il s'avancerait tout seul. » En 1794, il est général en chef des Pyrénées-Orientales, et meurt le 18 novembre à la bataille de Sierra-Negra, en Catalogne, contre les Espagnols. Dans son testament de Sainte-Hélène, Napoléon fait un legs à ses descendants, en rappelant la bravoure du général guadeloupéen. Son nom est gravé sous l'Arc de Triomphe de l'Étoile (33e colonne).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Historique de la population des communes de 1961 à 2008
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  3. Michèle Robin-Clerc, Note descriptive de l’œuvre d’Ali Tur, Basse-Terre, Conseil régional de Guadeloupe,‎ 2010 (lire en ligne), p. 7-8.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]