Triumph TR7

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Triumph TR7
Triumph TR7
Dernière Triumph TR7 construite au the Heritage Motor Museum à Gaydon en Angleterre

Marque Drapeau : Royaume-Uni Triumph Motor Company
Années de production 1975 à 1981
Production
  • coupé/hardtop : 112 368 dont export : 65639
  • roadster/cabriolet : 28864 dont export : 19571[1] exemplaires
Classe Voiture de sport
Usine(s) d’assemblage 1975-1978 : Speke à Liverpool
1978-1980 : Canley à Coventry
1980-1981 : Rover à Solihull
Moteur et transmission
Énergie Essence
Moteur(s) 4 cylindres en ligne et V8
Position du moteur Avant
Cylindrée 1998 cm3
Puissance maximale 105 et 127 ch
Transmission Propulsion
Boîte de vitesses 4 vitesses manuelles
5 vitesses manuelles
3 vitesses automatiques
Poids et performances
Poids à vide 1001-1060 kg
Vitesse maximale 177 km/h
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) Coupé 2 portes
Cabriolet 2 portes
Freins Freins à disque avant
Dimensions
Longueur 4064 mm
Largeur 1575 mm
Hauteur 1270 mm
Empattement 2159 mm
Chronologie des modèles
Précédent Triumph TR6 Triumph TR8 Suivant

La Triumph TR7 est une voiture de sport construite de septembre 1975 à octobre 1981 par Triumph Motor Company. À l'origine, la production se fait à Speke dans une usine de Liverpool, puis en 1978, la production déménage à Canley à Coventry pour finalement atterrir dans l'usine de Rover à Solihull en 1980. La voiture est lancée aux États-Unis en janvier 1975, et en mai 1978 pour le marché britannique. Le lancement sur ce marché est reporté deux fois du fait de la forte demande sur le marché américain.

Début de production[modifier | modifier le code]

Harris Mann, qui a fait ses débuts chez Austin Morris, est le styliste de la carrosserie de la TR7. La production de la TR7 fut lancé en septembre 1974. Elle fut lancée sur le marché américain en janvier 1975. La TR7 est née sous le signe de la différence, ce qui en fait son charme, mais elle est aussi très critiquée. Durant sa phase de développement, le projet de la TR7 se nommait « Bullet ». La TR7 fut lancé en Europe en mai 1976.

Principales différences[modifier | modifier le code]

  • Contrairement aux autres TR, sa conception est faite en monocoque (châssis plus coque), avec des phares rétractables, des formes très vives et généreuses (4,06 m de longueur et 1,57 m de large).
  • Autre différence par rapport à la TR6, plus de 6 cylindres mais un 2 litres avec 4 cylindres avec boîte 4 vitesses.
  • Les pneumatiques différent aussi. Ce sont des 175/70/R13.
  • Le bois de l'habitacle des précédentes Triumph disparaissent au profit du plastique.

Evolution de la TR7[modifier | modifier le code]

Toutes ces évolutions devaient permettre à la TR7 de mieux pénétrer le marché américain. Mais les conflits sociaux entre Triumph et ses employés eurent des répercutions sur la qualité de la production de la TR7 et sur l'image de Triumph. En 1978, Triumph décida de délocaliser la production de Liverpool vers Canley à Coventry. Cela eut pour conséquence de revenir aux standards de qualité de la marque Triumph pour la production de la TR7. Mais la voiture avait toujours du mal à se vendre.

Pour contrer cet état de fait, Triumph décida de chausser la voiture de 185/70/R13 et de lui procurer une boîte de 5 vitesses. Mais la voiture ne se vendait toujours pas. Triumph fit donc appel à Giovanni Michelotti pour sortir en 1979 une version cabriolet de la TR7.

Triumph TR7 cabriolet[modifier | modifier le code]

En juillet 1979, une version cabriolet est sortie en premier aux États-Unis, appelé TR7 Drophead. Le modèle est lancé sur le marché britannique au début en mars 1980. la TR7 cabriolet est vendue au prix de 5050£ et la coupé au prix de 5230£.

British Leyland possédait une équipe de TR7S qui officiait en compétition de rallye de 1976 à 1980. Ces voitures utilisaient le moteur 16 soupapes de la Dolomite Sprint ou le moteur de la Rover V8 3,5 litres et des freins à disque aux quatre roues. Une version grand public pour le marché américain est lancée en juin 1980 avec des caractéristiques de la TR7, mais avec le moteur V8 : soit la TR8. Cette version avait des freins a tambours plus gros que sur ceux de la TR7 à l'arrière. La TR8 eut de bons résultats sur le tarmac mais pas sur les sections off. Le modèle fut un échec commercial. Moins de 3000 exemplaires furent commercialisés.

Fin de production[modifier | modifier le code]

En août 1980, la production cessa à Canley et fut transférée à l'usine Rover de Solihull. Dans le cadre d'une rationalisation introduite par le patron de British Leyland, Sir Michael Edwardes, la production de la TR7 fut stoppée le 5 octobre 1981. Le modèle resta cependant commercialisé en Grande-Bretagne jusqu'au milieu de l'année 1982.

Principales victoires en rallye[modifier | modifier le code]

Cote de la Triumph TR7[modifier | modifier le code]

  • TR7 coupé 1975 - 1981 : 1200 € (à restaurer), 5 000 € (état concours).
  • TR7 cabriolet 1980 - 1981 : 2000 € (à restaurer), 7 500 € (état concours).

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. The complete guide to the Triumph TR7 and TR8, William Kimberley, 1981.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Site francophone sur les TR7